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In&Out Nice 2017 : la palmarès

by benoit

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Voici le palmarès de la 9e édition des Rencontres In&Out Nice :

Esperluette du meilleur long métrage
O NINHO (The nest) de Filipe Matzembacher et Márcio Reolon

Esperluette du meilleur documentaire
FINDING PHONG de Phuong Thao Tran et Swann Dubus-Mallet

Esperluette du meilleur court métrage
GABBER LOVER d’Anna Cazenave Carbet

Prix du jury
PEDRO d’André Santos et Marco Leão

Prix du public – Meilleur court métrage
HERCULANUM d’Arthur Cahn

Prix KLM du public – Meilleur long métrage
CERVEAUX MOUILLES D’ORAGE de Karine Lehmon

Soirée d’ouverture d’In&Out Nice 2017

by benoit

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SAVE THE DATE !

La cérémonie d’ouverture d’In&Out Nice 2017 approche à grand pas. Elle se tiendra le mardi 25 avril à 19h30 à l’Auditorium du MAMAC et vous permettra, outre les discours officiels de rigueur, de rencontrer les membres de notre jury et de d’assister  la projection du très attendu film d’ouverture, KIKI de de Sara Jordenö et Twiggy Pucci Garçon, Teddy Award du meilleur documentaire à la Berlinale 2016 et sélection officielle au Festival de Sundance 2016. Cette soirée sera aussi l’occasion de rendre hommage Koka, à qui In&Out 2017 est dédiée, en projetant le court métrage que Ricky Mastro lui a consacré en 2011.
Enfin, une fois n’est pas coutume, nous finirons la soirée autour d’un verre au Toi & Moi  (5 rue Gioffredo) et pourrons profiter d’un nouveau mix de Ben Crafter.

Tout savoir sur le film d’ouverture

Site du festival In&Out Nice 2017

En route pour In&Out Nice 2017

by benoit

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Voici venu le temps des 9e rencontres In&Out, le festival du film gay et lesbien de Nice, ce moment privilégié où nos regards s’arrêtent sur le meilleur du cinéma queer actuel. À l’aube d’une décennie d’existence, notre festival tient à se renouveler : plus resserré, plus incisif dans ses choix mais toujours ouvert au plus grand nombre.
En ces temps indécis, où la culture n’est plus au centre des préoccupations, où la lutte pour l’égalité des droits des personnes LGBT piétine, où les acquis arrachés de haute lutte sont fragilisés, où le conformisme de la pensée joue les marchands de sable, il nous a semblé juste d’interroger la notion de DISSIDENCES.
La dissidence est une résistance. L’élan qui permet de se démarquer des pouvoirs, des systèmes de domination, des pensées majoritaires, est peut-être à chercher du côté de nos aînés. Plus de quarante ans nous séparent de Salò ou les 120 Journées de Sodome, œuvre crépusculaire dont nous empruntons le poing levé de la contestation pour illustrer cette programmation.
Entretenir cette mémoire vivace, c’est le rôle d’un festival comme le nôtre. En convoquant la lucidité nihiliste et poétique d’un Pier Paolo Pasolini (1922-1975), la fougue créatrice d’un Derek Jarman (1942 -1994), l’ardeur militante d’un Guy Hocquenghem (1946-1988), il s’agit de révéler la complexité de la pensée dissidente qu’ils ont su interroger et incarner.
Face aux luttes qui s’annoncent, on aurait envie de hurler un grand « BITE !!! » salvateur et réjouissant, en écho au cri de ralliement des Gazolines, fameux travestis révolutionnaires et déconnants, aux ongles laqués et aux mains poudrées, dont nous accueillons avec fierté celle qui fut leur muse : Marie France. L’artiste à l’affiche de Jours de France apparaît comme un trait d’union entre hier et aujourd’hui. Avec elle, laissons l’esprit camp nous pénétrer et, en nous retournant sur les actions d’alors, essayons de poser ensemble la question de l’héritage politique.
Car l’autre grande veine de cette programmation, c’est la jeunesse queer qui occupe l’attention de la plupart des cinéastes dont nous présentons les œuvres. Tel un phénix de la lutte qui renaîtrait de ses cendres, la dissidence s’invite partout où la position minoritaire produit du rejet et de la violence dont les jeunes sont souvent les premières victimes. La dissidence opère comme une modalité de survie face à l’homophobie régnant dans de nombreux points du globe.
Pour finir, nous tenions à saluer la mémoire de notre ami Philippe Frédière, alias Miss Koka, disparu en février dernier, à qui nous dédions l’édition 2017 des Rencontres In&Out. Ce grand et bel artiste a su par son talent, son humour, sa joie de vivre illuminer nos nuits azuréennes. La fête que nous organisons pour la clôture du festival est sans doute la meilleure façon de lui rendre hommage.

LES DATES

Mardi 25 avril : Cérémonie d’ouverture au MAMAC
Dimanche 30 avril : Cérémonie de clôture et remise des prix au MAMAC
Mardi 2 & mercredi 3 mai : Projections à Beaulieu-sur-mer

SOIREE DE LANCEMENT DE LA BROCHURE
& exposition d’affiches

Près de 30 films pour la plupart inédits (fictions, documentaires, courts-métrages, films de patrimoine), des rencontres avec de nombreux invités, une sélection et un jury pour désigner les Esperluettes 2017, des conférences, des installations vidéo, une journée de dépistage et des soirées sont au programme de cette 9e édition des Rencontres In&Out Nice 2017. Vous en trouverez tous les détails sur le catalogue imprimé de la manifestation dont la soirée de lancement se tiendra cette année au Centre LGBT Côte d’Azur le mercredi 12 avril à 19h30.
Ce sera aussi l’occasion d’acquerir le pass Festival 2017. Pour 35 € il ouvre à l’adhésion et l’accès libre à toutes les séances du Festival sur Nice. Attention ces pass sont en nombre limité.
Cette soirée sera l’occasion pour le Centre LGBT Côte d’Azur de proposer une exposition d’affiches et de photos retraçants les précédentes éditons d’In&Out.

LE SITE DU FESTIVAL 

http://www.lesouvreurs.com/inoutfestival2017/

En route pour In&Out Cannes 2017

by benoit

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C’est la sixième année que la dynamique et chaleureuse équipe du cinéma Les Arcades nous accueille à l’occasion des Rencontres cinématographiques In&Out.
Cette année notre festival du film gay et lesbien, dans sa version cannoise, prend son autonomie vis-à-vis de Nice et propose des dates, une programmation et une identité visuelle qui lui sont propres : une sorte d’année zéro qui ouvre de multiples perspectives pour les prochaines éditions.

Quatre jours de cinéma queer et pas moins de sept films, pour la plupart inédits à Cannes, vous seront proposés : le retour poético-mystique du cinéaste portugais João Pedro Rodrigues (L’Ornithologue) ; le portrait documentaire du sulfureux photographe américain Robert Mapplethorpe (Mapplethorpe : Look at the Pictures) ; une traversée bucolique de la France au rythme de Grindr (Jours de France) ; une plongée dans l’homophobie en terres cubaines (Viva) et au Chili (Plus jamais seul) ; la découverte du monde des drag kings (Parole de King !) et le plaisir de revoir le désormais classique Priscilla, folle du désert de Stephan Elliott, en copie restaurée.

Nous sommes très heureux de recevoir le cinéaste d’origine cannoise Jérôme Reybaud qui viendra présenter Jours de France, accompagné de son acteur Pascal Cervo. La présence de ce dernier, inoubliable dès son premier rôle dans Les Amoureux de Catherine Corsini, marque notre souci de continuité, d’une édition à l’autre, puisqu’il est l’acteur régulier des derniers films de Paul Vecchiali (C’est l’amour, Le Cancre) que nous recevions en 2016.

Enfin, nous tenions à saluer la mémoire de notre ami Philippe Frédière, alias Miss Koka, disparu en février dernier. Ce grand et bel artiste a su par son talent, son humour, sa joie de vivre illuminer nos nuits cannoises au Club 7. L’édition 2017 des Rencontres In&Out lui est dédiée.

AU PROGRAMME

JOUR 1 – SOIRÉE D’OUVERTURE
Jeudi 30 mars à 20h > Cinéma Les Arcades
L’ORNITHOLOGUE
de João Pedro Rodriguez
Léopard de la meilleure réalisation, Festival de Locarno 2016
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JOUR 2
Vendredi 31 mars à 20h > Cinéma Les Arcades
JOURS DE FRANCE
de Jérôme Reybaud
En présence du réalisateur et de son acteur Pascal Cervo
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JOUR 3
Samedi 1er avril à 17h > Cinéma Les Arcades
MAPPLETHORPE : LOOK AT THE PICTURES
de Fenton Bailey et Randy Barbato
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JOUR 3
Samedi 1er avril à 19h > Cinéma Les Arcades
VIVA 
de Paddy Breathnach
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JOUR 3
Samedi 1er avril à 21h30 > Cinéma Les Arcades
PLUS JAMAIS SEUL 
de Alex Anwandte
Sélection Berlinale 2016 et In&Out Nice 2016
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JOUR 4
Dimanche 2 avril à 17h > Cinéma Les Arcades
PAROLE DE KING !
de Chriss Lag
EN SAVOIR PLUS

JOUR 4 – SOIRÉE DE CLÔTURE
Dimanche 2 avril à 19h > Cinéma Les Arcades
PRISCILLA, FOLLE DU DESERT
de Stephan Elliott
En copie restaurée
EN SAVOIR PLUS

INFORMATIONS PRATIQUES

Tarif réduit : 4 € (sur présentation de la carte d’adhérent)
Plein tarif : 6,50 €
Adhésion « festival » : 5 €
L’adhésion est possible directement à l’accueil du Cinéma Les Arcades dès le 30 mars. Elle donne accès au tarif adhérent.

S’Y  RENDRE

Cinéma les Arcades
77 rue Félix-Faure – Cannes

Soutenez Les Ouvreurs en adhérant

by benoit

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NOUS AVONS BESOIN DE VOUS
Soutenez Les Ouvreurs en adhérant pour l’année 2017 (20 €) et donnez leur les moyens de poursuivre leurs actions culturelles, militantes et solidaires

POUR ADHERER EN LIGNE

Les actions des Ouvreurs en quelques chiffres :

Bilan des IMS 2016-2017
Les Ouvreurs mènent, sous agrément académique et en partenariat avec SIS Animation, des interventions en milieu scolaire autours des thématiques « Discriminations et sexualités » :
entre septembre 2016 et février 2017 :
– 10 réunions préparatoires avec les équipes dirigeantes et éducatives des établissements concernés par notre action,
– 43 interventions soit 1215 élèves sensibilisés de 6 établissements : le collège ROUSTAN (Antibes), le collège PAUL ARÈNE (Peymeinade), le collège VICTOR DURUY (Nice), le lycée AUGUSTE RENOIR (Cagnes-sur-mer), le lycée ALBERT CALMETTE (Nice), le lycée JEAN MOULIN (Draguignan), le lycée pro. VAUBAN (Nice)
à venir entre février et juin 2017 :
– près de 40 interventions programmées dans 8 établissements dont le collège CÉSAR (Roquefort-les-Pins), le collège PABLO PICASSO (Vallauris) le collège JULES ROMAIN (Nice), le lycée pro. PAUL VALÉRY (Menton), le lycée pro. VAUBAN (Nice) et le lycée JACQUES DOLLE (Antibes)

Préparation d’In&Out 2017
Cette année encore, ce sont toujours deux grands rendez-vous, à Cannes et à Nice, qui attendent les cinéphiles et amoureux du cinéma queer, avec pour la première fois des dates et des programmations distinctes :
In&Out – Cannes
– du jeudi 29 mars au samedi 1er avril au Cinéma Les Arcades
– soit 3 jours de cinéma queer pour animer la Croisette
In&Out – Nice
– du mardi 25 au dimanche 30 avril
– soit 5 jours de cinéma, de rencontres, d’événements culturel et de fêtes queer. Et toujours une compétition pour désigner les Esperluettes 2017.
– une soirée de lancement du catalogue le vendredi 7 avril au Centre LGBT Côte d’Azur

Bilan de l’opération LGSM (Lesbians & Gays support the Migrants)
entre septembre 2016 – février 2017
– le soutien apporté par LGSM à l’action solidaire de l’association Roya Citoyenne, au côté d’autres associations azuréenne
– une équipe de 13 personnes mobilisée pour participer aux différentes tâches : collecte des dons, tri des vêtements, préparation des sacs de nourritures, distributions lors des maraudes
– l’organisation de 12 maraudes, soit prés de 3 maraudes par mois depuis 5 mois et près de 1000 repas distribués directement aux migrants
– le soutien reçu par le Centre LGBT Côte d’Azur, dont Les Ouvreurs sont membres, pour récolte les dons et permettre la collecte de plusieurs tonnes de vêtements redistribués par l’intermédiaire des associations locales (Roya Citoyenne, Caritas, Eglise San Antonio)
POUR DONNER EN LIGNE POUR L’AIDE AUX REFUGIÉS (dons intégralement reversées)

Festival OVNi 2016 : Ton poids sur ma nuque

by benoit

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Les Ouvreurs participent à la 2e édition d’Objectif Vidéo Nice, festival d’art vidéo, qui se tiendra du 29 novembre au 4 décembre 2016 à Nice. L’événement, parrainé par Pascal Neveux, rassemble plus d’une centaine d’artistes et propose pendant 6 jours de partir à la découverte de vidéos d’art à travers une déambulation inédite entre les chambres de l’hôtel Windsor, du Grand Hôtel Le Florence et dans une trentaine d’autres lieux.

A cette occasion, Les Ouvreurs proposent de (re)découvrir un sensuel et envoutant court métrage de Fréderic Labonde, TON POIDS SUR MA NUQUE,  qui sera projeté dans un lieu pour le moins insolite, le Hamman de l’Hôtel Windsor, pendant toute la durée de la manifestation.

TON POIDS SUR MA NUQUE
de Frederic Labonde
France, 2015, 9 min 30
Un matin, j’aperçois dans l’immeuble d’en face un homme que je n’avais encore jamais vu. Un seul échange de regard a suffi pour que j’en tombe définitivement amoureux. Depuis, je le cherche parmi les hommes. Je le cherche, espérant encore le retrouver entre leurs bras. Réalisé à partir d’images volées de corps anonymes, « Ton poids sur ma nuque » est une déclaration d’amour, la quête désespérée d’un être disparu.

Plus d’infos sur le Festival OVNi 2016

1er décembre 2016 : le programme complet

Comme chaque année depuis 21 ans, le Collectif 06 de lutte contre le Sida organise une série de journée d’action à l’occasion du 1er décembre. Au programme de cette année :

Dimanche 27 novembre
11h00-16h00 : prévention, information, dépistage rapide TROD/VIH et orientation dans plusieurs lieux de la ville :
– sur la Place Masséna (CeGIDD-ENIPSE-SIS)
– sur la Place Garibaldi (AIDES)
– au coin Avenue Jean Médecin/Avenue Thiers (Entractes-ASA BC),

Lundi 28, mardi 29 et mercredi 30 novembre
14h00-18h00 : dépistage TROD VIH/VHC Public HSH au Centre LGBT Côte d’Azur (ENIPSE-SIS-AIDES-ASA BC)
18h00-21h00 : dépistage TROD VIH/VHC Public HSH sur la Place Garibaldi (CeGIDD-ENIPSE-SIS)
23h00-2h00 : dépistage TROD VIH/VHC Public HSH dans les établissements gays (AIDES-ENIPSE)

Mercredi 30 novembre
18h30 : Table ronde autour du thème « Quels outils pour la prévention combinée », organisée par le COREVIH PACA Est et le Collectif 06, animée par le Dr Eric Cua et le Dr Pascal Pugliese du CHU de Nice au Cinéma Le Mercury (entrée libre)
20h30 : Projection du film « Théo et Hugo dans le même bateau » d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau, suivie d’un débat animé par les membres du Collectif au Cinéma Le Mercury (entrée libre)

Le film : 
THEO ET HUGO DANS LE MÊME BATEAU
France, 2016, 1h37, int. – 16 ans
de Olivier Ducastel et Jacques Martineau
avec Geoffrey Couët, François Nambot, Mario Fanfani
Dans un sex-club, les corps de Théo et de Hugo se rencontrent, se reconnaissent, se mêlent en une étreinte passionnée. Passé l’emportement du désir et l’exaltation de ce premier moment, les deux jeunes hommes, dégrisés, dans les rues vides du Paris nocturne, se confrontent à leur amour naissant.

Jeudi 1er décembre
18h00 : Grand rassemblement, ruban rouge humain, arbres du souvenir, prise de paroles associatives et institutionnelles en présence de Mr Philippe Pradal (Maire de Nice), de Mr Eric Ciotti (Président du Département 06), du Pr Eric Rosenthal (Président du Corevih Paca Est), de Mr Stéphane Montigny (Président de Aides) et de Mr Jean-pierre Paringaux (Délégué régional SIS Paca Corse et coordinateur du Collectif 06) sur l’Esplanade de la Bourgade (Promenade du Paillon)
20h00-2h00 : Grande soirée festive organisée par les Megalo’s boys au Maori (Place Magenta, zone piétonne)

Organisation : Collectif 06 de Lutte contre le Sida avec le soutien financier de la Ville de Nice et du Département 06

In&Out 2016 : premier aperçu

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8e RENCONTRES IN&OUT

le Festival du Film Gay et Lesbien de Nice
19 au 24 avril – Nice / 26 au 27 avril – Beaulieu-sur-mer / 28 au 30 avril – Cannes

Voici venu le temps des 8e Rencontres In&Out. Le festival du film Gay et Lesbien de Nice, qui s’étend désormais à Cannes et à Beaulieu-sur-mer, offre un rendez-vous cinématographique incontournable autour des diversités sexuelles.

Après avoir questionné en 2015 les risques de marginalisation pour des cultures qui se revendiquent «gays et lesbiennes», nous souhaitons poursuivre cette année notre réflexion autour des moyens de transmission de ces mêmes cultures, en nous plaçant sous des auspices nietzschéens : « Le Crépuscule des idoles »

Allen Ginsberg, André Gide, André Téchiné, Andy Warhol, Annemarie Schwarzenbach, Audre Lorde, Bambi, Bruce LaBruce, Cary Grant, Chantal Akerman, Christine Jorgensen, Coccinelle, Colette, Constantin Cavafy, David Bowie, Emily Dickinson, Francis Bacon, James Baldwin, François Villon, Françoise Sagan, Freddie Mercury, Gertrude Stein, Greta Garbo, Gus Van Sant, Guy Hocquenghem, Harvey Milk, Hélène Cixous, Hervé Guibert, Jacques Demy, James Dean, Jean Cocteau, Jean Genet, Jean-Louis Bory, Judith Butler, Keith Haring, Lionel Soukaz, Lou Reed, Luchino Visconti, Magnus Hirschfeld, Marcel Jouhandeau, Marcel Proust, Marguerite Yourcenar, Marie France, Marlene Dietrich, Michel Foucault, Michèle Causse, Monique Wittig, Natalie Clifford Barney, Oscar Wilde, Patrice Chéreau, Paul Vecchiali, Paul Verlaine, Pedro Almodóvar, Paul Bowles, Philippe Vallois, Pier Paolo Pasolini, Rainer Werner Fassbinder, Reinaldo Arenas, Renée Vivien, Robert Mapplethorpe, Sapho, Simone de Beauvoir, Stefan Zweig, Tom of Finland, Thomas Mann, Truman Capote, Violette Leduc, Virginia Woolf, Walt Whitman, William Burroughs, Yves Navarre… pour ne citer qu’eux.

Ces idoles, artistes, cinéastes, auteur-e-s, intellectuel-le-s, militant-e-s, nous sont diversement familières, certaines ayant souffert, plus que d’autres, des effets du temps sur nos mémoires. Mais toutes constituent – au travers de leurs vies, leurs œuvres ou leurs luttes – la matière première de ce continent culturel aux multiples facettes. Et elles en indiquent toujours le chemin, même si leurs voix ne sont plus aussi vivaces que nous le souhaiterions. Gardons à l’esprit que le crépuscule désigne avant tout la faible lumière qui résiste à la tombée du jour et aux ténèbres.

David Bowie et Chantal Akerman – tous deux récemment disparus – mais encore Marcel Proust ou Pier Paolo Pasolini sont d’excellents guides dans ce cheminement de pensées. Témoins d’époques soumises à de fortes mutations, leurs œuvres offrent une formidable réflexion sur l’importance du passage de relais autant qu’elles constituent des points de repère pour qui tente de se construire en dehors de la norme. Il nous est apparu important de leur accorder une place de choix dans notre programmation, pour faire à notre manière, notre travail de passeurs de mémoire. D’autres films entrent aussi dans cette thématique (4.48 sur les traces de Sarah Kane, Je ne suis pas féministe mais…, La Belle saison, La Sociologue et l’Ourson, Les pensées de Paul, Velvet Goldmine, Basquiat…) de même que Le Banquet d’Auteuil, la pièce de Jean-Marie Besset dont nous proposons une magnifique captation.

D’autres thématiques viendront nourrir une programmation riche d’une soixantaine de films, longs métrages et courts métrages confondus. Pour poursuivre notre exploration du cinéma gay français, après Lionel Soukaz et Philippe Vallois, c’est Paul Vecchiali qui nous fait l’honneur de sa présence. Le cinéma queer mexicain nous livrera quelques-unes de ses perles noires, accompagnant la présence de Pavel Cortes, directeur artistique du Premio Maguey de Guadalajara. Sans oublier, bien sûr, une programmation plus spécialement dédiée aux filles et nos incontournables séances de courts métrages Short en queer.

Nous avons hâte de vous y retrouver.

En attendant In&Out #3

by thomas
  
Mardi 29 mars – Cinéma Les Arcades
 
EN ATTENDANT IN&OUT #3
Comme c’est désormais la tradition, Les Ouvreurs sont accueillis au CINEMA LES ARCADES à l’occasion d’une soirée double programme annonçant la nouvelle édition des Rencontres In&Out (du 28 au 30 avril sur Cannes). Cette année, la soirée sera entièrement dédiée à l’immense actrice JULIANNE MOORE. Deux films, une verre de l’amitier en interlude pour encourager les échanges cinéphiles et un tout à prix réduit si vous êtes adhérents. Autant de bonnes raisons de ne pas y résister…
 
19h00 – FREE LOVE
21h15 – LOIN DU PARADIS (version restaurée)
 
Cinéma Les Arcades, 77 Rue Félix Faure – Cannes
Tarifs : 1 film 6,50€, 2 films 11€
FREE LOVE
(Freeheld)
USA, 2016, 1h 44, VOST
de Peter Sollett
avec Julianne Moore, Ellen Page, Steve Carell, Michael Shannon
Années 2000. Laurel, brillante inspecteur du New Jersey, voit sa vie basculer le jour où elle rencontre la jeune et attirante Stacie. Mais un drame vient perturber cette romance naissance. Laurel découvre qu’elle est atteinte d’un cancer en phase terminale et exprime un dernier souhait avant de mourir : elle veut que sa pension revienne à la femme qu’elle aime. Mais la hiérarchie policière et les autorité politique de la ville refuse catégoriquement. Laurel et Stacie vont se battre jusqu’au bout pour faire triompher leurs droits.
LOIN DU PARADIS
(Far From Heaven)
USA, 2003, 1h47, VOST, version restaurée
de Todd Haynes
avec Julianne Moore, Dennis Quaid, Dennis Haysbert
Dans l’Amérique provinciale des années cinquante, Cathy Whitaker est une femme au foyer exemplaire, une mère attentive, une épouse dévouée. Son sourire éclatant figure souvent dans les colonnes du journal local. Cathy sourit toujours. Même quand son mariage s’effondre, même quand ses amies l’abandonnent. Quand l’amitié qui la lie à son jardinier provoquera un scandale, elle sera forcée, derrière son sourire, d’affronter la réalité.

 

Ecrans Mixtes 2016 : séance Short en queer « hors les murs » pour Les Ouvreurs

by benoit
Ecrans Mixtes 2016 : séance Short en queer « hors les murs » pour Les Ouvreurs

C’est une vieille histoire d’amour entre In&Out et Ecrans Mixtes, le Festival de cinéma queer de Lyon. Depuis notre rencontre à Cannes, dans le premier jury de la Queer Palm, les deux festivals entretiennent une relation privilégiée qui se consolide chaque année un peu plus. En réponse à la présence d’une équipe de Lyonnais à Nice en 2015, c’est au tour d’In&Out de se déplacer pour la  6e édition d’Ecrans Mixtes (2 au 8 mars 2016) pour proposer une sélection de courts métrages qui ont fait le succès de nos séances SHORT EN QUEER.

Mettre en lumière le travail de cinéastes que nous aimons et soutenons depuis toujours fut notre premier critère de choix. Découvrir et faire découvrir à nos publics de nouveaux talents est le coeur de notre travail, le plus passionnant aussi. Notre sélection regorge de pépites qui vous donnerons, nous l’espérons, envie d’aller plus loin. Vous y trouverez l’esprit décalé et contestataire de Jean-Gabriel Periot, redoublant d’humour noir pour évoquer son identité (Gay ? et Avant j’étais triste), l’incroyable énergie de Kai Stänicke (It’s consuming me), l’esthétique baroque d’Antony Hickling dans son portrait de Jeanne d’Arc (Q.J.) ou l’infinie poésie des animations de la jeune québécoise Iris Moore (Mind tease). Ne reculant devant rien pour vous satisfaire, nous avons retenu aussi plusieurs films primés : Teddy Award (Berlin) pour Undress me, prix Image+nation (Festival LGBT De Montréal) pour The dancer and the crow et bien sûr le lauréat de notre prix, l’Esperluette, remis l’an dernier au bouleversant (Re)trace du québécois Jonathan Lemieux. Enjoy.

In&Out partenaire du spectacle Retro-sexuel

by benoit
In&Out partenaire du spectacle Retro-sexuel

Les Ouvreurs, aux côtés de SIS Animation et du Refuge soutiennent le spectacle RETRO-SEXUEL, présenté par le jeune collectif Art-Spes, qui ouvrira la saison de la programmation spectacle vivant de la salle Juliette Greco de Carros, le mardi 22 septembre 2015 à 20h30 (entrée libre).
L’HISTOIRE
Rétro-sexuel c’est l’histoire d’une peur. Pour observer de près ce sentiment, ELLE, presque adulte, d’environ 60 kg pour 1m70 a été choisie comme sujet d’expérience. Souris de laboratoire piégée dans une machinerie finement orchestrée, ELLE entame un voyage initiatique à travers la maladie de notre temps. Pourtant consciente de participer à une étude, ELLE se laisse envahir jusqu’à ne plus faire distinction entre songe et réalité. A l’heure où elle vous parle tout est déjà fini. Ce n’était qu’une rencontre, un baiser, un amour, une peur, une infection, une solitude, une souffrance. Alors, chers spectateurs, ouvrez grand vos yeux et regardez-la.
LE PROLOGUE
« Ce n’est qu’une anecdote. Ce n’est qu’une anecdote, ce n’est pas une histoire. Il n’y a pas d’intrigue, pas de retournement de situation, pas de suspens, pas de performance…. Mais il y a un début. Une fin. Un mouvement. Ne vous attendez pas à…. Non, ne vous attendez à rien chers spectateurs, il n’y à rien à attendre de ce que vous allez voir. Ou entrevoir. Ce n’est qu’une anecdote. Une peur qui surgit et déferle sur une vie. Une ombre menaçante qui une nuit lentement s’avance et se penche sur le portrait d’un enfant effrayé. C’est… une fatalité. Certains diront que c’est « une expérience » de vie, comme vous voudrez. Mais c’est une anecdote. Une bribe. Un petit carreau brisé. Et il est temps pour moi de vous en faire part. De vous faire part de rien. De mon rien. D’un sentiment si violent, si féroce, si cruel qu’il m’a écorché le temps d’une seconde de la tête aux pieds. Mais….. ce n’est qu’une anecdote. Juste une anecdote. Alors, chers spectateurs usez de votre imagination…. Et regardez-moi. »
L’EQUIPE ARTISTIQUE
Distribution : Ariane Louis, Anthony Martins, Ariane Jarry, Jean Mathieu Van der Haegen, Estelle Clément
Ecriture et mise en scène : Jean mathieu Van der Haegen et Estelle Clément
Audiovisuel : Florent Serée
Création Musicale : Estelle Clément
Graphisme et photographie : Valentin Perrin
DANS LE DETAIL
Date : Mardi 22 septembre 2015 à 20h30
Lieu : Salle Juliette Gréco (5 Bis boulevard de la Colle Belle 06510 Carros)
Tarif : Représentation GRATUITE
PLUS D’INFOS

In&Out aux Premio Sebastiane du Festival international du Film de San Sébastien

by benoit
In&Out aux Premio Sebastiane du Festival international du Film de San Sébastien
C’est avec grand plaisir et honneur que Benoît Arnulf, Directeur artistique et programmateur des Rencontres In&Out, a accepté de présidé le jury des Premio Sebastiane, le prix LGBT du Festival international de film de San Sébastien (dont nous vous avions consacré une thématique lors d’In&Out 2015). L’occasion pour les Ouvreurs de représenter leur travail (ainsi que la vitalité de la vie associative LGBT Azuréen) dans le cadre d’une des plus importante manifestations cinématographiques européennes. C’est d’ailleurs une tradition puisque que Les Ouvreurs étaient déjà présent dans les jury de la Queer Palm (Festival de Cannes 2010) des Teddy Award (Festival de Berlin 2012) des Premio Maguey (Festival de Guadalajara 2013) et d’Image+Nation (Festival LGBT de Montréal en 2014).
L’équipe des Premio Sebastiane propose sur leur site une interview en espagnol dont nous vous proposons ici une traduction : 

On voudrait vous présenter Benoît Arnulf, directeur artistique du Festival In&Out de Nice et Cannes. Il va présider notre jury cette année. Ça nous donne la possibilité de connaître quelqu’un qui cherche à promouvoir le cinéma par son activisme militant mais aussi de découvrir le travail qui se cache derrière un festival LGTBI.
Derrière vos Rencontres cinématographiques il y a aussi une association, comme dans les cas du Prix Sebastiane. Parlez-nous des «Ouvreurs».
Les Ouvreurs est une association niçoise créée en 2009 pour défendre le cinéma queer et ouvrir les esprits sur la question de la diversité sexuelle. Nous sommes une trentaine de membres bénévoles, des passionnés de cinéma ainsi que des militants des droits LGBT. Notre première activité est l’organisation des Rencontres In&Out, le festival du film Gay et Lesbien de Nice. Mais nous intervenons également pour prévenir l’homophobie dans les établissements scolaires (collèges et lycées) grâce à un projet innovant qui se sert du cinéma comme support pédagogique. Plus de 5700 élèves ont déjà été sensibilisés depuis le début de cette action que nous menons avec notre partenaire historique SIS Association (ex-Sida Info Service). Et bien sûr, nous organisons aussi toute l’année des manifestations plus ponctuelles, notamment à l’occasion du 1er décembre, Journée mondiale de lutte contre le SIDA.
Pour faire votre programme, vous ne cherchez que des bons films à proposer ou vous avez d’autres objectifs ?
In&Out, le festival du film Gay et Lesbien de Nice, s’adresse à tous les amoureux du cinéma. C’est avant tout une manifestation qui défend le cinéma et se destine au plus grand nombre, au-delà des idées reçues. Pour chaque édition, nous tentons de présenter une programmation toute à la fois inédite, ambitieuse et engagée, offrant des regards singuliers et des questionnements qui ouvrent l’esprit. Notre public peut découvrir le meilleur du cinéma LGBT actuel, sélectionné dans les plus grands festivals européens et rencontrer de prestigieux invités. La qualité est donc le premier des critères de sélection, surtout depuis que nous avons mis en place une compétition et un palmarès, décerné par un jury professionnel. Mais bien sûr, nous souhaitons programmer aussi des films qui parlent de notre communauté, de son histoire et de ses grandes heures. Divertir (avec de la qualité), faire découvrir et transmettre, voilà nos missions de programmateurs.

On a pu voir, lors des précédents In&Out beaucoup de films latinos, candidats aux prix Sebastiane et même des gagnants de celui-ci. Quel regard portez-vous sur le cinéma LGTBI des Amériques ?
J’aime voir les «AMERIQUES» dans leur globalité, même si le Nord et le Sud sont si différents. Il y a une vitalité, une énergie propre à ce jeune continent, au regard de notre vieille Europe. C’est un cinéma très divers et très important, tant en quantité qu’en qualité. L’un de nos focus cette année était consacré au Canada avec des auteurs aussi importants que John Greyson et Patricia Rozema mais aussi la (très) jeune génération des cinéastes de Montréal, que m’a fait découvrir le festival IMAGE+NATION. Côté latino, mon passage à Guadalajara m’a ouvert quelques perspectives sur les petites perles que le Brésil et même le Mexique avaient à nous offrir. HOJE EU QUERO VOLTAR SOZINHO de  Daniel Ribero ou YO SOY LA FELICIDAD DE ESTE MUNDO de Julian Hernandez en sont de bons exemples, mais je sais qu’il existe une incroyable production de courts métrages dans ces pays qui n’arrivent que très rarement jusqu’à nous. Je travaille actuellement à un focus autour du Brésil pour la prochaine édition d’In&Out.
Les Festivals LGTBI sont-ils encore nécessaires dans l’Union Européenne ?
Bien entendu, ce n’est pas moi qui vais dire le contraire. Ce sont les seuls endroits où un certain cinéma queer peut encore et doit continuer à exister. Le tout est de savoir comment les rendre aussi attractifs pour le public, qui peut voir par ailleurs des films traitant de diversité sexuelle. C’est un peu la même réflexion que pour les Gay Pride d’ailleurs, certains leur reprochant de s’être trop éloignées de leur origine militante. Les marches des fiertés et les festivals de cinéma queer sont des lieux primordiaux pour la constitution d’une culture et d’une identité LGBT. 
Quel regard tu as du cinéma LGTBI en langue française de nos jours ?
Il reste plutôt actif ces dernières années et de nombreux cinéastes continuent à travailler. Le cinéma queer français se porte plutôt bien, avec de nombreux réalisateurs en activité. Il y a les valeurs sûres comme Sébastien Lifshitz (ces derniers documentaires LES INVISIBLES et BAMBI sont de pures merveilles), François Ozon, Céline Sciamma (son écriture et sa mise en scène sont tellement lumineuses dans NAISSANCE DES PIEUVRES, TOMBOY, BANDE DE FILLES) ou Vincent Dieutre (notamment JAURES). Mais nous avons aussi des comètes dont on espère avoir rapidement des nouvelles : Yann Gonzalez (LES RENCONTRES D’APRES MINUIT), Robin Campillo (EASTERN BOY) ou encore Mario Fanfani (LES NUITS D’ETE). Ces cinéastes font pas mal parler d’eux dans les festivals et remportent des prix notamment à Berlin et à Venise. Je parle de «comète» parce qu’il est vrai aussi que de nombreux noms ont disparu, à notre grand regret. Je pense entre autre à Jacques Nolot (LA CHATTE A DEUX TETE, AVANT QUE J’OUBLIE), les couples Olivier Ducastel et Jacques Martineau (DROLE DE FELIX, L’ARBRE ET LA FORET…), ou Pierre Trividic et Patrick Bernard (DANCING, L’AUTRE). Mais il ne faut jamais désespérer, Rémi Lange (OMELETTE, LES YEUX BROUILLES), Philippe Vallois (JOHAN, NOUS ETIONS UN SEUL HOMME) ou Paul Vecchiali (ONCE MORE) ont repris cette année leur caméra pour notre plus grand plaisir. Alors rien n’est jamais perdu. 

Parlons cinéma. Comment peut-on créer de nouveaux publics pour nos salles ou retrouver celui qu’on a perdu? Comment fait-on pour transmetre le plaisir du cinéma aux nouvelles générations, aux vieux…?
Je me pose sans cesse cette question dans mon travail de Directeur artistique. Même si les chiffres de fréquentation de notre festival ne cessent d’augmenter depuis 7 ans (5300 personnes en 2015) je constate effectivement une forme de lassitude du public vis à vis du cinéma LGBT. Nous n’avons pas de solution miracle hélas mais nous essayons de développer le plus de pistes possible pour répondre au mieux aux nouvelles demandes. Bien entendu la priorité est donné à la rencontre avec les artistes et nous recevons chaque année une quinzaine d’invités qui viennent directement présenter leur travail au public. La convivialité, avec des moments d’échanges après les séances autour d’un verre, et le travail de partenariat avec d’autres structures (associations locales, festivals…) permettant de croiser les publics, sont aussi des atouts majeurs de cette démarche. Mais il faut avant tout une bonne programmation, sans quoi les gens désertent la salle pour leur home cinéma…
Parle-nous de toi, du cinéma que tu aimes et celui que tu veux partager…

Un cinéaste : 
Sans hésiter je place John Cameron Mitchell en tête de liste, tant HEDWIG AND THE ANGRY INCH et SHORT BUS comptent parmi mes meilleurs souvenirs de cinéphiles. J’ai eu la chance de le rencontrer (et de l’entendre chanter en direct, expérience inoubliable) lors de mon passage à Berlin en tant que membre du jury des Teddy Award il y a quelques années. Bien sur, je dois parler aussi de Pier Paolo Pasolini et Luchino Visconti, mais ils sont tous les deux hors compétition… des génies.
Un film :
Difficile comme question, trop de films me viennent en tête. Certains films m’ont aidé à comprendre qui j’étais, en tant que gay, à une époque (il y a plus de 25 ans…), où le cinéma queer était beaucoup moins disponible. Je pense à deux classiques qui passaient au Cinéma de Minuit (émission de cinéphile mythique en France) MAURICE de James IVORY (la première fois où je voyais deux hommes nus dans un même lit…) et CERTAINS L’AIMENT CHAUD de Billy Wilder (pour sa grande liberté de ton et sa manière unique d’aborder avec humour la question du genre) mais c’est surtout BEAUTIFUL THINKG de Hettie MacDonald qui m’a le plus bouleversé (j’aurais tout donné pour embrasser Glen Berry…). Sinon mes films straight (quoi que…) préférés sont STAR WAR, A NEW HOPE de Georges Lucas et DIE HARD de John MacTiernan. Je me rend compte que dans les deux cas, j’étais amoureux des acteurs principaux, Mark Hamill (oui oui je le préférais à Harrison Ford) et Bruce Willis. Comme quoi la cinéphilie est une affaire de coeur. 
Un acteur ou une actrice
Je veux bien épouser Julianne Moore si c’est possible. Plus sérieusement j’adore les acteurs et actrices mais je leur préfère toujours les cinéastes. Je n’ai pas de noms qui me viennent en tête particulièrement en fait. Ah si, Heath Ledger… sous son chapeau de cow-boy, comme tout le monde je pense.

Les Visiteurs du soir 2015 : Les Ouvreurs à la Librairie Vigna et à L’Espace à vendre

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Les Visiteurs du soir 2015 : Les Ouvreurs à la Librairie Vigna et à L’Espace à vendre
Parcours libre et gratuit, en nocturne, sans réservation, dans plus d’une cinquantaine de lieux à Nice, Les Visiteurs du soir proposent, les Vendredi 29 mai de 15h à 22h et Samedi 30 mai de 15h à 21h, une rencontre entre artistes, professionnels, amateurs et grand public afin de partager ensemble la richesse de la création artistique actuelle sur notre territoire. Les Ouvreurs s’associent à cette manifestation sur deux lieux :
LIBRAIRIE VIGNA
Proposé par Le Cinéma de Beaulieu et la Librairie Vigna, vous pourrez par ailleurs (re)découvrir l’intégral des courts métrages d’Iris Moore, cinéaste québécoise, qui a reçu une mention spéciale pour l’ensemble de son travail à In&Out 2015. Projections de ses 4 films d’animation (22min) au début de chaque heure, les 2 jours. Entrée libre.

ESPACE A VENDRE
Les Ouvreurs s’associent à l’Espace à Vendre pour prolonger l’exposition Décor montagneux de Tom de Pékin et proposent des projections de son dernier fcourt métrage : Le Parc – Les Prolégomènes d’Haldernablou. Projection au début de chaque heure, à partir de 17h, les 2 jours. Entrée libre
La soirée de clôture aura lieu le samedi 30 mai à partir de 21h sur la place Général de Gaulle – Parvis de la bibliothèque Raoul Mille. Entrée libre.
LES VISITEURS DU SOIR sont organisées par BOTOX(S) réseau d’art contemporain de la côte d’azur.
Plus d’infos : www.botoxs.fr

7e Rencontres In&Out, 30 avril – 9 mai, Nice & Cannes

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7e Rencontres In&Out, 30 avril – 9 mai, Nice & Cannes
Les 7e Rencontres In&Out, le festival du film gay et lesbien de Nice & Cannes, auront lieu du 30 avril au 9 mai 2015. Et nous l’annonçons clairement, cette année «In&Out fait son COMING OUT».
Le choix de cette thématique est à la fois un pied de nez et une bonne occasion d’aborder des questions qui nous tiennent à coeur. Il y a bien sûr l’évidence : comment le cinéma aborde-t-il ce moment crucial où l’on assume publiquement son homosexualité. Mais il est possible d’élargir le point de vue. Comment un festival du film gay et lesbien peut-il assumer sans contradiction sa thématique si «particulière» en restant ouvert au plus grand nombre ? Ou bien, comment l’idée de «Cultures Gays et Lesbiennes» peut-elle se revendiquer sans craindre de fermer aux artistes et aux oeuvres qui la composent l’accès à l’universalité?
En cela In&Out – à qui l’on demande d’être toujours «plus ouvert» – fait littéralement son coming out en apportant un éclairage queer aux thématiques qu’il aborde, rappelant son souhait d’offrir la visibilité une visibilité des cultures LGBT dans toute leur diversité, y compris des aspects controversés comme la pornographie.
D’autres thématiques viendront par ailleurs nourrir une programmation riche de 33 longs métrages et de 3 séances de court. En écho à 2014, l’homophobie reste – hélas – toujours très présente dans le travail de nombreux cinéastes, dont beaucoup regardent vers l’Est de l’Europe. Le Canada et l’Italie sont également mis à l’honneur avec une sélection des meilleurs productions nationales récentes, des courts métrages québécois ou une adaptation théâtrale de la série «culte» Le Coeur a ses raisons.
Les Ouvreurs accueilleront, comme à leur habitude, de nombreux-ses artistes pour l’occasion : les réalisateurs Rémi LANGE pour l’intégrale de ses long-métrages (Le Chanteur, Omelette, Les yeux brouillés), DAVID LAMBERT pour Je suis à toi, VINCENT DIEUTRE, pour Viaggio nel dopo-storia, JONATHAN TAIEB pour Stand, STEPHANE GERARD pour Rien n’oblige à répéter l’histoire, VINCENT BOUJON pour Vivant !, ANTONY HICKLING pour One Deep Breath, VERONIQUE AUBOUY pour Je suis AnneMarie Scwarzenbach mais aussi TOM DE PEKIN pour la première exposition niçoise de ses oeuvres.
Grande première cette année, le festival se dote d’une compétition officielle et de prix,  les «Esperluettes», pour récompenser les meilleurs films de notre sélection. Le jury sera composé de professionnel-le-s du cinéma et d’artistes queer : la réalisatrice Emilie JOUVET ; Xavier HERAUD, journaliste chez Yagg ; Didier ROTH-BETTONI, auteur notamment de L’homosexualité au cinéma et Dana Osi, vice-présidente du Centre LGBT Côte d’Azur. 
Pour certains le chiffre 7 est signe de chance et de vérité. Que de belles perspectives pour cette nouvelle édition !

Plus d’infos sur le site dédié : www.inoutfestival.fr

Soirée «En attendant In&Out» à Cannes

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Soirée «En attendant In&Out» à Cannes

Pour fêter la nouveau année et garder le contact avec son public cannois, Les Ouvreurs vous proposent de partager avec eux et toute l’équipe du Cinéma Les Arcades de Cannes une nouvelle soirée double programme le Mardi 6 janvier à partir de 19h
Une soirée de cinéma queer autour de deux films qui rivalisent de sensibilité et d’émotion. Venez découvrir en avant première le bouleversant MY TWO DADDIES de Travis Fine et découvrez LILTING OU LA DELICATESSE de Hong Khaou, qui abordent, chacun à leur manière, la thématique de la famille au prise avec question de l’acception de l’homosexualité. La force de ses récits de vie doit beaucoup à l’interprétation des deux acteurs principaux, Alan Cumming (My Two Daddies) et Ben Whishaw (Lilting)  qui nous offrent des performances éblouissantes de vitalité et de sincérité. 
Un échange avec le public est prévu à la suite du premier film, pour évoquer ensemble ces questions qui traversent régulièrement notre débat public. Et bien entendu le traditionnel verre de l’amitié et ses amuses bouches seront proposés aux spectateurs entre les deux séances. 
Cette nouvelle soirée de cinéma, d’échange et de convivialité pour patienter un peu avant la prochaine édition des Rencontres In&Out, du 30 avril au 9 mai 2015 à Nice et à Cannes.
AU PROGRAMME 
19h00 : MY TWO DADDIES suivi d’un échange avec le public
21h00 : Verre de l’amitié
21h30 : LILTING OU LA DELICATESSE
LES FILMS 

Avant première
MY TWO DADDIES
Etats-Unis, 2014, 1h38
Réalisé par Travis Fine
Avec Alan Cumming, Garret Dillahunt, Frances Fisher
En Californie, au début des années 80, Paul et Rudy débutent une relation amoureuse, quand le destin met sur leur route Marco, un enfant handicapé malmené par une mère toxicomane. Alors qu’elle est incarcérée, elle leur confie Marco pour qu’il trouve un foyer stable en son absence. Mais la société n’est pas prête à accepter « ses deux papas » et le couple va se battre pour continuer à élever cet enfant.
Sortie en salle le 7 janvier 2015 au Cinéma Les Arcades de Cannes et au Cinéma Le Mercury de Nice.
LILTING OU LA DÉLICATESSE
UK, 2014, 1h26, VOSTF anglais/mandarin
de Hong Khaou
avec Ben Whishaw, Cheng Pei-pei, Andrew Leung
Londres. Dans une maison de retraite, Junn, vieille dame d’origine sino-cambodgienne pleure la disparition de son fils, Kai. Son deuil est dérangé par l’arrivée de Richard dont elle ne comprend pas (ou ne veut pas comprendre) les liens qu’il entrentenait avec son fils. Ne parlant pas la même langue, ils sont aidés d’une interprète et vont essayer de communiquer dans le souvenir de celui qu’ils ont aimé.
Séance unique

La Saint Narcisse : Soirée Kenneth Angers

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La Saint Narcisse : Soirée Kenneth Angers

Les artistes, à l’invitation des Urbains de Minuit, fêtent la Saint Narcisse du 15 au 29 octobre dans 17 lieux culturels niçois. Moment privilégié de création continue d’évènements artistiques, qui permet à ce réseau d’être un véritable atelier de l’humain. Ils se réclament de NO SPONSOR NO SUBVENTION NO INSTITUTION soit 100% liberté et de gratuité. Voilà pour le cadre.
Les Ouvreurs y participent à l’occasion d’une soirée spéciale à l’ATELIER 81 (ex La Friche), le SAMEDI 25 OCTOBRE à partir de 20H00. Une soirée sous l’égide de Kenneth Anger au cour de laquelle seront projetés 3 de ses petits chefs d’oeuvres expérimentaux. D’autres instants créatifs complètent le programme : performance de marionnettes par Loïc Bettini, entr’acte par la Cie des Soufflarts et autres films proposés par les Urbains. PAF de 3 € min. en soutien aux artistes
TROIS FILMS DE KENNETH ANGER…pour commencer
Kenneth Anger est l’un des réalisateurs indépendants les plus influents de l’histoire du cinéma. Il eut un rôle primordial dans la visibilité de la culture gay au sein du cinéma américain, ses films mêlant, à des degrés divers, surréalisme, homoérotisme et occultisme. Son oeuvre a fortement influencé un nombre impressionnant de réalisateurs tels que Jean Cocteau, Martin Scorsese, David Lynch ou John Waters.
Projections organisées par Les Ouvreurs
En partenariat avec Les Urbains de Minuits et l’Atelier 81

FIREWORKS
Etats-Unis, 1947, 14 min, Int. -12 ans
avec Kenneth Anger, Gordon Gray, Bill Seltzer
«Un rêveur insatisfait s’éveille, sort dans la nuit à la recherche d’un garçon et … Le rêve d’un rêve, il retourne dans un lit moins vide qu’auparavant.».«C’est un constat personnel de mes propres sentiments à propos de la violence et d’un certain genre de masculinité. C’est également le traitement d’un genre de mythe en Amérique qui a trait au marin américain. Ceci appartient maintenant à l’histoire, mais le marin était alors une sorte de sex-symbol d’une part, et d’autre part il y avait pas mal d’ambivalence et d’hostilité, de latence et de peur dans cette image». Kenneth Anger
«Fireworks vient de cette nuit d’où émergent toutes les vraies oeuvres. Il touche le vif de l’âme et c’est là chose rare.» Jean Cocteau

KUSTOM KAR KOMMANDOS
Etats-Unis, 1965, 3 min
de Kenneth Anger
avec Sandy Trent
«Pygmalion et son amante machine. Sur la musique de Dream Lover des Paris Sisters, un jeune homme caresse par de légers coups de houpette sa voiture customisée.» Kenneth Anger
Version avortée d’un film plus long, le film règle son compte aux grosses cylindrées. La société de consommation a les mythes qu’elle mérite, et les divinités antédiluviennes s’incarnent désormais dans des voitures de course. Un regard ironique qui n’a rien à envier à Andy Warhol ou JG Ballard.

INVOCATION OF MY DEMON BROTHER
Etats-Unis, 1966-69, 11 min, Int. – 16 ans
de Kenneth Anger
avec Speed Hacker, Leonore Kandel and William, Van Leuven
«L’ombre de Notre Seigneur Lucifer avance, pendant que les Forces du Mal se rassemblent dans une messe de Minuit. La révolution du Magicien dansant autour de la Force de la Spirale Tournoyante, de la swastika solaire, jusqu’à ce que Lucifer -le Porteur de Lumière- fasse irruption.» Kenneth Anger
Le cinéaste a décidé d’utilise les images déjà tournées pour un autre de ses films, Lucifer Rising, au profit de Invocation of My Demon Brother. Ce collage composite, au rythme saccadé, entremêle aussi des images de la guerre du Vietnam, de Woodstock, des Rolling Stones, de messes noires et de bacchanales décadentes, en surimpressions, dédoublements et accélérations façon trip LSD. Tourné entre 66 et 69, le film préfigure la chute du Summer Of Love. Mick Jagger, ami fidèle du cinéaste, en compose une bande-son tout en vrombissement de synthétiseur Moog. L’ensemble est une nouveauté. Aujourd’hui Scorcese, Lynch ou Cronenberg reconnaissent l’influence des explorations de Kenneth Anger.

Les Ecrans de la Diversité #1

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Les Ecrans de la Diversité #1

Le Cinéma de Beaulieu lance un nouveau moment régulier de découverte et d’échange autour de la «Diversité», notion riche et complexe qui participe du vivre ensemble.

Diversité n.f. Caractère de ce qui est divers, varié, différent, pluriel. Ensemble des personnes qui diffèrent les unes des autres par leurs origines géographiques, socio-culturelles ou religieuses, leurs âges, leurs sexes, leurs orientations sexuelles, et qui constituent la communauté nationale à laquelle elles appartiennent.
Première étape de cet ambitieux projet : les différences d’orientations sexuelles, et les nombreux débats sociaux qui en découlent ; en proposant les meilleurs films de l’actualité cinématographique abordant ces questions.
A cette occasion, le Cinéma de Beaulieu et le Centre LGBT Côte d’Azur souhaitent mettre en avant leur partenariat qui ouvre aux adhérents directs ET aux membres des différentes associations du Centre LGBT Côte d’Azur un tarif préférentiel toute l’année et à toutes les séances de cinéma : 
Tarif unique : 5,5 € / film
Tarif spécial «Centre LGBT» : 4,5 € / film
PRIDE
de Matthew Warchus 
Royaume-Uni, 2014, 1h57, VOSTF anglais
avec Bill Nighy, Imelda Staunton, Dominic West
Queer Palm, Festival de Cannes 2014
Angleterre, été 1984 – Pour répondre à la politique libérale Margaret Thatche, le Syndicat National des Mineurs vote la grève. Lors de la Gay Pride à Londres, un groupe d’activistes gay et lesbien décide de récolter de l’argent pour venir en aide aux familles des mineurs en grève. Mais l’Union Nationale des Mineurs, embarrassée de l’origine de ces fonds, refuse cette aide inattendue. Le groupe d’activistes, les Lesbians and Gays Support the Miners (LGSM) ne se décourage pas et choisisse un village minier au fin fond du pays de Galles pour aller remettre l’argent aux ouvriers en mains propres. Ainsi débute l’histoire extraordinaire de deux communautés que tout oppose.
A l’image du biopic que Gus Van Sant a proposé d’Harvey Milk, Pride nous révèle un épisode de l’histoire commune LGBT peu connu et jusqu’alors oublié. Malgré l’échec de la grève des mineurs, économiquement vaincus par l’intransigeance de Margaret Thatcher, le Royaume-Uni a changé. De rencontre en rencontre, une amitié indéfectible unie les membres du Lesbians and Gays Support the Miners (LGSM) et les mineurs et cette alliance s’avère un tournant important dans la progression des droits LGBT au Royaume-Uni. En effet en 1985, les mineurs défilent en tête de la Gay Pride londonienne et lors de la convention du Parti travailliste à Bournemouth, ils parviennent à faire voter une résolution réclamant l’égalité des droits pour les personnes LGBT. Stephen Beresford, à l’origine du scénario du film «a fait quelques recherches sur Google mais c’est en lisant des témoignages sur le militantisme gay que l’histoire a pris corps. J’ai interrogé des gens de l’époque et ils pensaient que cette histoire allait mourir avec eux». Le film préserve cette mémoire, notamment le rôle de l’activiste gay Mark Ashton, mort du SIDA en février 1987, à peine deux ans après la fin de la grève.
BOYS LIKE US
Comédie, France, 2014
de Patric Chiha
Avec Florian Carove, Raphaël Bouvet, Jonathan Capdevielle
Trois amis gays, trentenaires névrosés, parisiens agités, perdus dans les montagnes autrichiennes. Entre sommets vertigineux et gouffres abyssaux, il est peut-être temps de faire le point sur leurs vies, leurs amours et leur amitié…
«Comme dans toute bonne comédie, le rire est ici une élégance, une politesse, qui laisse place à une veine plus grave, plus mélancolique où sonne l’heure des premiers bilans.» LES INROCKUPTIBLES
MY TWO DADDIES (Avant première)
VOSTF anglais
Etats-Unis, 2014, 1h38, VOSTF anglais
de Travis Fine
Avec Alan Cumming, Garret Dillahunt, Frances Fisher
En Californie, au début des années 80, Paul et Rudy débutent une relation amoureuse, quand le destin met sur leur route Marco, un enfant handicapé malmené par une mère toxicomane. Alors qu’elle est incarcérée, elle leur confie Marco pour qu’il trouve un foyer stable en son absence. Mais la société n’est pas prête à accepter « ses deux papas » et le couple va se battre pour continuer à élever cet enfant.
Le films a déjà récolté un nombre impressionnant de Prix du Public partout dans le monde(Tribeca Film Festival, Canberra International Film Festival, Gaze LGBT de Dublin, Chicago International Film Festival, Festival du Film de Seattle, Festival du Film Key Ouest, Woodstock Film Festival, Outfest Film Festival)
SAINT LAURENT
France, 2014, 2h30
de Bertrand Bonello
Avec Gaspard Ulliel, Jérémie Renier, Léa Seydoux
1967 – 1976. La rencontre de l’un des plus grands couturiers de tous les temps avec une décennie libre. Aucun des deux n’en sortira indemne.
La presse est unanime pour acclamer le chef d’oeuvre de Bertrand Bonello, sélectionné en Compétition officielle au dernier Festival de Cannes. «Bertrand Bonello, (…) vient indiscutablement de signer son oeuvre la plus ample et la plus aboutie» LE MONDE. «Un coup de théâtre génial et cruel.» TELERAMA. «Le film de Bonello (…) est un modèle de cinéma haut de gamme. La partition de tous les acteurs est exceptionnelle. Celle de Gaspard Ulliel en particulier.» LE PARISIEN
METAMORPHOSES
Comédie dramatique, France, 2014,
de Christophe Honoré
Avec Amira Akili, Sébastien Hirel, Mélodie Richard
D’après le texte d’Ovide
Devant son lycée, une fille se fait aborder par un garçon très beau mais étrange. Elle se laisse séduire par ses histoires. Des histoires sensuelles et merveilleuses où les dieux tombent amoureux de jeunes mortels. Le garçon propose à la fille de le suivre.
« Les films nous changent. C’est la dernière et la plus belle des métamorphoses que propose ce film-manifeste de Christophe Honoré.» LES INROCKUPTIBLES
POUR S’Y RENDRE
Nouvelle salle, entièrement réhabilitée pour offrir un confort et des conditions techniques optimales, cette salle mono-écran de 120 places partage la magnifique villa des Fleurs, de style  «Art nouveau» avec le Casino de Beaulieu. Elle se trouve à moins de 10 minutes en voiture du Port de Nice, proposant un parking aisé et gratuit. Plusieurs moyens de s’y rendre :
  • A PIED ET EN VOITURE : Le Cinéma se trouve à Beaulieu-sur-mer, au début de l’avenue Albert 1er, entre le Casino et la Rotonde. Parking aisé. Pensez aussi au covoiturage pour plus de convivialité.
  • EN TRAIN : Arrêt Gare de Beaulieu-sur-mer (Ligne TER Nice-Monaco) puis 5 min à pied (Bd du Maréchal Leclerc > Rue Alexandre 1er de Yougoslavie > Avenue Albert 1er)
  • EN BUS : Ligne 81 depuis/vers Saint-Jean Cap Ferrat, Ligne 84 depuis/vers Nice-Riquier, Ligne 100 depuis/vers Nice-Garibaldi
Projections organisées par le Cinéma de Beaulieu
en partenariat avec le Centre LGBT Côte d’Azur, SIS Animation et Les Ouvreurs


Soirée spéciale Avant-premières : Xénia + Au premier regard

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Soirée spéciale Avant-premières : Xénia + Au premier regard

Pour bien commencer l’été, Les Ouvreurs, associés au Cinéma Les Arcades et à Cannes Cinéma, vous proposent de découvrir le MARDI 24 JUIN AU CINEMA LES ARCADES (CANNES) deux films totalement queer en AVANT-PREMIERES.
Au programme, 2 FILMS centrés sur la jeunesse et ses questions d’indentités, 2 FILMS qui vous ferront voyager en Grèce et au Brésil, 2 FILMS qui ont marqués en 2014 dans les plus grands festivals, l’un à la Berlinale et l’autre au Festival de Cannes.

19h15 – XENIA de Panos H. Koutras
21h30 – Cocktail dans le hall du cinéma
22h00 – AU PREMIER REGARD
Tarif spécial/séance : 6,5 €

XENIA
Grèce, 2014, 2h08, VOSTF
de Panos H. Koutras
avec Kostas Nikouli, Nikos Gelia, Aggelos Papadimitriou
Sélection «Un Certain Regard» au Festival de Cannes 2014
A la mort de leur mère, Dany et son frère Odysseas, 16 et 18 ans, prennent la route d’Athènes à Thessalonique pour retrouver leur père, un Grec qu’ils n’ont jamais connu. Albanais par leur mère, ils sont étrangers dans leur propre pays et veulent que ce père les reconnaisse pour obtenir la nationalité grecque. Dany et Ody se sont aussi promis de participer à un populaire concours de chant qui pourrait rendre leur vie meilleure. Ce voyage mettra à l’épreuve la force de leurs liens, leur part d’enfance et leur amour des chansons italiennes
Le père de l’ATTAQUE DE LA MOUSSAKA GEANTE et du sublime STRELLA revient avec un film où cohabite onirisme et réalisme sociale pour tracer l’odyssée de deux frères en quête d’origines dans un pays en pleine crise. «Xenia jongle harmonieusement avec toutes sortes de ruptures de ton, trouvant ainsi son identité, cimentée par ses deux héros magnifiquement caractérisés et leurs interprètes stupéfiants de naturel.»

VOIR LA BANDE ANNONCE
LIRE UNE CRITIQUE DU FILM


AU PREMIER REGARD 
(The way he looks)
Brésil, 2014, 1h36, VOSTF
de Daniel Ribeiro
avec Guilherme Lobo, Fabio Audi, Tess Amorim
Teddy Award du Meilleur Film à la Berlinale 2014
C’est la fin de l’été à São Paulo. Leonardo, 15 ans, est aveugle. Il aimerait être plus indépendant, étudier à l’étranger, mais aussi tomber amoureux. Un jour, Gabriel, un nouvel élève, débarque dans sa classe. Les deux adolescents se rapprochent et progressivement, leur amitié semble évoluer vers autre chose.
Après le très grand succès de son court-métrage, «I don’t want to come back alone» (présenté à In&Out 2012), Daniel Ribeiro reprend son histoire et ses acteurs pour proposer une variation en version longue de sa bouleversante histoire d’amour entre deux jeunes brésiliens, dont l’un est aveugle. Un belle réflexion sur la différence et la recherche d’identité.

VOIR LA BANDE ANNONCE (sous-titre anglais)

IMS (interventions en milieu scolaire) : Bilan de l’année scolaire 2013-2014

IMS (interventions en milieu scolaire) : Bilan de l’année scolaire 2013-2014

Depuis 2008, Les Ouvreurs et Sida Info Service proposent une action pédagogique de sensibilisation culturelle et citoyenne en faveur des élèves de l’Académie de Nice (classe de 3ème à BTS). En 2010 le partenariat s’est élargi à la Mutualité française et la MGEN. Encouragées par les récentes directives ministérielles, ces interventions offrent aux enseignants de nouveaux outils de réflexion autour de plusieurs thématiques connexes : le genre, les sexualités et notamment l’homosexualité, la lutte contre les discriminations et la prévention de l’homophobie, l’acceptation de soi et des autres. Le dispositif propose durant le temps scolaire des ateliers composés de projections de films adaptés suivies de débats avec des intervenants spécialisés.

Pour l’année scolaire 2013-2014, Les Ouvreurs et SIS Animation ont pu sensibiliser 908 élèves lors de 39 interventions de 2 heures, dans 6 établissements de l’Académie de Nice (Lycée Calmette de Nice ; Collèges Jules Romain, Roland Garros, Victor Duruy, Jean Giono de Nice et Collège François Rabelais de L’Escarène).

Depuis 2008, le nombre total d’interventions réalisées s’élève désormais à 100 et le nombre d’élèves sensibilisé-e-s atteint 3146.

Par ailleurs Les Ouvreurs et SIS Animation ont élargi leur champs d’action en assurant 2 formations sur les mêmes thématiques à destination d’adultes qui travaillent au contact de jeunes publics (enseignants, animateurs et responsables d’associations).

Ces actions sont plus que nécessaires mais elles souffrent d’un manque cruel de financement, avec le désengagement progressif des institutions qui les soutenaient jusqu’alors (Conseil Général 06, Conseil Régional PACA et Agence régionale de Santé). D’autant que c’est la seule action de cette nature dans l’Académie de Nice. Nous sommes actuellement à la recherche de nouveaux financements pour permettre leur pérennisation.

In&Out 2014 : Bilan en chiffres et en images

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In&Out 2014 : Bilan en chiffres et en images

IN&OUT 2014 EN QUELQUES CHIFFRES…

C’est l’heure du bilan pour les 6 e Rencontres In&Out. Nous sommes heureux de pouvoir vous communiquer quelques chiffres qui confirment son succès, avec notamment une nouvelle augmentation du nombre de participants à ces dix journées de festivités.

In&Out 2014 a accueilli cette année 4598 personnes (4207 à Nice et 391 à Cannes) à l’occasion de ses 38 projections et des autres manifestations organisées pour l’occasion (lecture, expositions de photographies, journée de dépistage, ciné-concert et soirées festives dans les établissements partenaires des Ouvreurs).

Cinématographiquement parlant, In&Out 2014 a proposé une programmation riche de 49 films (18 longs métrages de fiction, 8 documentaires et 23 courts métrages regroupés sur 5 séances) et les spectateurs ont pu échanger avec 12 invités (dont 5 réalisateurs/trices).

Cette année encore, Les Ouvreurs tiennent à remercier pour leur soutien renouvellé ses nombreux et prestigieux partenaires : 4 institutions locales (Mairie de Nice et de Cannes, Conseil Général 06 et Conseil Régional PACA), Air France, 4 grands hôtels niçois (Le Méridien, Le Windsor, Le Hi Hôtel, Le Florence) 5 médias (Nice Matin, France 3, Radio France Bleue, Têtu, La Strada), l’INPES (magazine Prends-moi) et SIS Animation. Ils tiennent aussi à remercier le tissu commerçant et associatif LGBT local pour son aide précieuse.

Nous vous attendons aussi nombreux/ses l’an prochain pour la 7e édition qui se tiendra à Nice et à Cannes du 30 avril au 9 mai 2015.

… ET EN QUELQUES PHOTOS

Revivez IN&OUT 2014 en quelques clichés avec les invités et les participants de cette belle édition (de bas en haut et de gauche à droite) : toute l’équipe des Ouvreurs (à l’ouverture et à la clôture), Randa Mirza (expo On sex and gender), Antony Hickling et Manuel Blanc (Little gay boy trilogy), Tim Lienhard (One zero one), Tina Fichter (Je suis une lesbienne, Montréal), Antonio Da Silva (Intégral courts métrages), Joao Ferreira (carte blanche à Queer Lisboa) Joao Pedro Rodrigues et Joao Rui Guerra Da Mata (focus courts métrages et La dernière fois que j’ai vu Macao), Didier Roth-Bettoni (Sebastiane), Les Dupont (ciné-concert hommage à Derek Jarman), les lecteurs de Monique Wittig, Infidèle Castra et Nyden (soirée Coming out), toute l’équipe de Contact (Contact & moi) et l’équipe de dépistage SIS Animation & CDAG 06.

In&Out 2014 : Je t’aime, moi non plus

by benoit
In&Out 2014 : Je t’aime, moi non plus
Au regard de l’extraordinaire année qui vient de s’écouler, entre le vote du Mariage pour tous et la déferlante de films abordant la question de l’homosexualité sur les écrans français, nous aurions du titrer la 6e édition des Rencontres In&Out «Tout va mieux». Pourtant une petite voix dans nos têtes ne cesse de fredonner un tout autre refrain : 
«Je t’aime, moi non plus»
La situation reste en effet dramatique pour les personnes LGBT dans de très nombreux pays et, sans chercher si loin, les agressions et insultes LGBTphobes ne cessent d’augmenter en France. S’assumer, rester soi-même, être accepté par une société qui stigmatise encore la différence, autant de questions qui habitent toujours homosexuel-le-s, bi et trans partout dans le monde.  
Nombreux sont ceux qui n’arrivent pas à s’affranchir de ce voile de honte, de solitude et de rejet. Malgré l’évolution des droits, l’homophobie est loin d’avoir déposé les armes, et plusieurs films de notre sélection témoignent de ces violences, dont sont particulièrement victimes les plus jeunes (Free Fall, Aime et fais ce que tu veux, Floating Skyscrapers, Land of storm, L’armée du salut, Little Gay Boy). Une violence dont les personnes séropositives sont aussi la cible (Test, E Agora ? Lembra-me). 
Cette année, le renouveau et l’audace artistique sont à chercher côté «courts». La sélection Short en queer s’étoffe, en effet, de focus autour du travail d’Anthony Hickling et Antonio Da Silva, deux réalisateurs à l’esthétique affirmée.
Antonio Da Silva s’inscrit aussi pleinement dans la carte blanche qu’offre la section Vue d’ailleurs au Festival Queer Lisboa. L’occasion de découvrir la richesse du cinéma queer portugais, dont la créativité n’a pas été amoindrie par la crise économique.
D’autres thématiques complètent cette très riche sélection 2014 : un hommage à l’humour «Camp»* et à son égérie trans Divine (I’m Divine, Qui a peur de Vagina Wolf), l’exploration des nouveaux territoires sexuels (Gerontophilia, Concussion, Submerges), un regard sur le passé avec deux chefs-d’oeuvre du cinéma queer (Sebastiane, Portrait of Jason) et bien sûr les dernières nouveautés dénichées dans les plus grands festivals mondiaux (Cannes, Berlinale, Chéries Chéris, Pink Screens, Image+Nation).
Comme chaque année, de nombreux invités seront présents durant ces dix jours de festivités. Les réalisateurs Antony Hickling (Little Gay Boy), Antonia DaSilva (shorts focus), João Pedro Rodrigues & João Rui Guerra Da Mata (shorts focus), Tina Ficher (Je suis lesbienne – Montréal) mais aussi l’acteur Manuel Blanc (Little Gay Boy), l’auteur Didier Roth-Bettoni (Sebastiane ou saint Jarman, cinéaste queer et marty), la photographe Randa Mirza et João Ferreira, le Directeur artistique de Queer Lisboa, viendront à la rencontre du public azuréen pour notre plus grand plaisir.
Hors cinéma, In&Out propose deux expositions de photographies qui interrogent le corps (Randa Mirza et Nir Arieli), une lecture qui invite à (re)découvrir les écrits de Monique Wittig, figure majeure du mouvement féministe français et «lesbienne radicale» autoproclamée, ainsi qu’une soirée sur le coming out ébouriffé par Les Urbanocrates (lectures, performances, exposition, projection).
Au-delà des peurs et des violences, art et spectacles s’offrent à tous pour révéler la richesse de nos différences. Bon festival à toutes et tous.
Cette année, Les Ouvreurs peuvent compter à nouveau sur un très grand nombre de partenariats et ils souhaitent tout particulièrement remercier : 
Partenaires institutionnels
Mairie de Nice / Mairie de Cannes / Conseil Général 06 / Conseil Régional PACA
Partenaires culturels
Le Cinéma Le Mercury / Lo Peolh Cinéma  / L’Eclat / Le Cinéma Les Arcades
Partenaires «Prévention Santé»
L’INPES «Prends-moi» / SIS Animation / Equipe prévention du CDAG – Conseil Général 06
Partenaires privilégiés
Air France / Hôtel Le Windsor / Hôtel Le Méridien / Hi Hôtel / Castel Plage
Partenaires «Médias privilégiés»
France 3 / Nice Matin / France Bleu Azur / La Strada / Têtu
* Camp : style esthétique et culturel lié au mauvais goût teinté d’ironie

Le Site du Festival 2014

1er décembre 2013 : dépistage & ruban rouge

by benoit
1er décembre 2013 : dépistage & ruban rouge

Dimanche 1er décembre 2013, Journée mondiale de Lutte contre le Sida,
Le Collectif de Lutte contre le SIDA des Alpes-Maritimes se mobilise :

de 10h00 à 16h00  
Quatre bus proposeront des tests de dépistage rapide du VIH/SIDA

  • sur l’avenue Thiers (devant la poste)
  • sur le Boulevard Victor Hugo (au coin Victor Hugo/Jean Médecin, devant la BNP)
  • Place Magenta
  • Place du Palais de justice

à 16h30 
Prise de parole et illumination du ruban rouge, place Magenta

Vous souhaitez vous mobiliser durant cette journée,
Venez illuminer le ruban rouge et manifester votre soutien à notre cause
Nous avons besoin de vous alors rejoignez-nous nombreux.

Soirée cinéma pour la Pink Parade 2013

Soirée cinéma pour la Pink Parade 2013

Dans le cadre de la Pink Parade 2013, Les Ouvreurs et le Cinéma Le Mercury présentent une soirée cinéma le VENDREDI 12 JUILLET 2013 avec la comédie gay italienne de l’année et l’avant première d’un OFNI (Objet filmique non identifié) :

19h30
GOOD AS YOU 
de Mariano Lamberti (Italie, 2013, 1h35)
avec Enrico Silvestrin, Daniela Virgilio, Lucia Mascino
À Rome, huit amis s’apprêtent à fêter ensemble le nouvel an. Isolés par une coupure de courant – avec le champagne pour seul salut, ils sont alors entraînés dans un tourbillon débridé de délires, de révélations et de quiproquos…
«Une comédie arc-en-ciel aussi délurée que ses protagonistes principaux»
«Good As You s’impose comme un divertissement communautaire frais et insolent qui sait faire voler en éclats le conservatisme latin…»
21h00
COCKTAIL
offert par Les Ouvreurs dans le hall du cinéma
21h30 
Avant première, suivi d’un débat 
LA LEGENDE DE GASPARD HAUSER
de Davide Manuli (Italie, 2013, 1h35)
avec Vincent Gallo, Silvia Calderoni, Elisa Sednaoui
Une île rocailleuse baignée de soleil, époque indéfinie, un ailleurs. Un corps s’échoue sur la plage. C’est celui de Kaspar Hauser, le prince héritier mystérieusement volatilisé à l’enfance. Ce corps réanimé qui refait surface semble avoir perdu l’esprit. Son apparition trouble la routine insulaire. Qui est Kaspar Hauser ? Un souverain, un idiot, un imposteur ? Inquiète, la Grande Duchesse de l’île appelle à la rescousse son amant, Pusher, dealer et tueur à gage. Inconscient de la menace qui pèse sur lui, l’étrange garçon apprend la vie auprès du Shérif… un ancien DJ qui voit en lui le nouveau Messie.
«Sur une B.O de VITALIC, un western électro warholien qui concours pour la plame d’or du film culte de l’année. En Androgyne club kid berlinois, Silvia Calderoni, dans le rôle titre, est sublime»

CINEMA LE MERCURY 
16 Place Garibaldi – Nice 
Tarif unique : 5 € la séance

BANDES ANNONCES 

Les Ouvreurs invitent à la Hi Beach Party

by benoit
Les Ouvreurs s’associent avec Panda06 et Hi Beach Party pour vous faire gagner 6 places pour la soirée du 4 juillet ! Pour participer, envoyez le titre du film qui a fait l’ouverture des Rencontres Cinématographiques In&Out 2013 à l’adresse concours@lesouvreurs.fr. Les trois premiers à répondre gagneront deux places chacun !

HI BEACH PARTY #1
CESAR MERVEILLE / PATRICK VIDAL / LADY B / NICOLAS DERMEN
Jeudi 4 juillet – 20h > 2h
La plage la plus électro de Nice ouvre ses HI BEACH PARTY le jeudi 4 juillet. Après la soirée de closing du Crossover avec les Pachanga Boys et les Poni Hoax, le HI Beach accueillera pour la troisième année consécutive 4 soirées tout au long de l’été. 
CESAR MERVEILLE [Cadenza / Berlin] 
Vous le connaissez probablement pour son inimitable « Chocopop Jazz » qui a fait danser les dancefloors du monde entier. La nouvelle signature Cadenza nous portera dans son univers déjanté et coloré aux ambiances latino électro. Le doux son électrisant de sa trompette jazzy et de son piano psychédélique, viendra prendre possession de votre corps pour vous faire danser tout au long de la soirée.
PATRICK VIDAL [Paris] 
Ancien chanteur du groupe Marie & les garçons, aujourd’hui DJ Patrick Vidal réussit à nous confectionner des cocktails musicaux des plus détonants. 
LADY B. [Cannes]
Enfant de la House Music de Chicago et de la Techno de Détroit, Bruno Gauthier se fait surtout remarquer sous le nom de Lady B, Dj insaisissable et imprévisible de la scène française.
NICOLAS DERMEN [Dolly Party / Nice]
DJ révélé lors de la Gaypride 2009 au Palais des sports de Marseille, Nicolas Dermen fait ses gammes aves les plus grands : Laurent Garnier, Guy Gerber, Uto Karem … De Berlin à Londres en passant par Saint Tropez il diffuse sa musique deep, house toujours sur un ton légèrement groovy.

Vjing : NoKeyFrame
Jeune collectif niçois créé en 2011, les NoKeyFrmae articulent leurs projets autour de l’image. Leur but ? Faire vivre un lieu ou encore un concert à travers des performances visuelles, tel le mapping architectural ou le live act. À l’affût des nouvelles technologies, le collectif aime surprendre les spectateurs et interagir avec eux. 

Lutte contre l’homophobie : Les Ouvreurs ont obtenu l’agrément académique

Les Ouvreurs sont heureux d’apprendre que le Rectorat de Nice vient de leur accorder, par arrêté du 10 juin 2013, l’agrément académique pour leur concours à l’Enseignement Public au travers de leurs interventions en milieu scolaire «Prévention de l’homophobie, lutte contre les discriminations et vie affective des élèves», mises en oeuvre depuis 5 ans en partenariat avec SIS Association, la Mutualité française 06 et la MGEN.
Cet agrément est «une reconnaissance de la qualité et de l’intérêt de l’action menée par une association, en même temps que la conformité de cette action aux principes régissant l’enseignement public.» Il valide notamment le caractère d’intérêt général de l’action proposée et sa complémentarité avec les programmes d’enseignement. Il est accordé par le recteur pour une durée de cinq ans, après avis obligatoire du Conseil compétent (Conseil académique des associations éducatives).

Il s’agit de la première association des Alpes-Maritimes à obtenir cet agrément académique pour une action de lutte contre l’homophobie.
REMERCIEMENTS
Les Ouvreurs tiennent à remercier tout particulièrement toutes les institutions, associations et personnes qui par leur soutien actif et leur investissement spécifique ont facilité l’obtention de cet agrément :
  • SIS Association et notamment Sophie BECQUET et Jean-Pierre PARINGAUX,
  • la Mutualité Française 06, et notamment Henri DESCHAUX BEAUME,
  • la MGEN, et notamment Magalie LANDRIEUX
  • Karine LAMBERT, Maîtresse de Conférence en Histoire et Chargée de mission égalité femmes/hommes à l’IUFM Célestin Freinet,
  • Michel TEYCHENNE, Chargé de mission du Ministre de l’Education Nationale – Lutte contre les Discriminations liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre,
  • Patrick ALLEMAND, 1er Vice-Président du Conseil Régional Provence-Alpes-Côte- d’Azur,
  • Patrick MOTTARD, Conseiller général des Alpes-Maritimes,
  • Eric GOLDINGER, Adjoint au Directeur de l’Education, du Sport et de la Culture du Conseil général des Alpes-Maritimes,
  • les personnels d’éducation de plusieurs établissements partenaires (Lycée Masséna et Calmette, CIV, Collège Jean Giono, Collège Jules Romain).

BILAN DES 5 ANS
Depuis 2008, Les Ouvreurs, associés à SIS Association (titulaire d’un AGREMENT NATIONAL accordé le 26 septembre 2012) la Mutualité française et la MGEN, proposent en effet une action pédagogique de sensibilisation culturelle et citoyenne en faveur des élèves de l’Académie de Nice.
Le bilan de ces 5 années d’interventions est très positif, comme en témoignent le nombre et la diversité des élèves sensibilisés (133 séances sur 13 établissements, soit 3528 élèves sensibilisés) et l’engouement des personnels d’enseignement pour le projet. Dans le détail : 
  • 2008-2009 : 1 établissement, 2 séances, 70 élèves 
  • 2009-2010 : 2 établissements, 8 classes, 300 élèves 
  • 2010-2011 : 4 établissements,23 séances, 600 élèves 
  • 2011-2012 : 9 établissements, 58 séances, 1382 élèves 
  • 2012-2013 : 9 établissements, 43 séances, 1290 élèves
L’action est d’ailleurs inscrite au catalogue «ACT EDUC 06» du Conseil Général des Alpes-Maritimes et a reçu le soutien de l’ARS (Agence Régionale de la Santé) pour le programme d’action 2013-2014.
AIDEZ-NOUS POUR LA SUITE
Fort de cette décision, Les Ouvreurs préparent d’ores et déjà la campagne d’interventions pour l’année 2013-2014.
Cette action nécessite, pour assurer son développement et augmenter le nombre d’élèves sensibilisés, de nouveaux moyens. Nous sommes à la recherche de fonds sous toutes ses formes (mécénats, dons…). N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez nous aidez : info@lesouvreurs.fr
VENEZ FETER L’AGREMENT AU CENTRE LGBT COTE D’AZUR
Le Centre LGBT Côte d’Azur, partenaire régulier des Ouvreurs, nous invite tous le SAMEDI 29 JUIN, à fêter cette obtention lors d’une réception/présentation, qui vous donnera aussi l’occasion de rencontrer les responsables de l’assocation. Au programme :

17h : présentation du Refuge en présence de Nicolas Noguier, le président de l’association,
18h : présentation des Ouvreurs, de leurs actions en milieu scolaire et de l’agrément académique.
18h30 : Pot de l’amitié

Les «Jeudi Queer» du Mercury : Alata

Rendez-vous régulier, le jeudi soir à 21h30 (auxquels s’ajoutent d’autres horaires les jours suivants – restez vigilants…) pour vous permettre de (re)découvrir des films «queer» récents. Cette semaine, un grand film à ne manquer sous aucun prétexte :

ALATA
de Michael Mayer
Fiction, 2012, Israel, 1h36, VO/ST

Dans un bar de Tel Aviv, Roy, jeune avocat juif, rencontre Nimer, étudiant palestinien de Ramallah. Ce dernier fait des allers-retours entre Israël et les territoires occupés pour poursuivre des études à l’université. Il est confronté à une cruelle réalité : la communauté palestinienne rejette son identité et la société israélienne ne reconnaît pas sa nationalité. Leur histoire d’amour est rapidement contrariée par les questions politiques et l’arrestation du frère de Nimer pour activités terroristes. Ayant perdu son visa, Nimer prend la fuite et cherche à quitter le pays. Roy tente de lui venir en aide à son amant au mépris de tous les dangers et au risque de se faire rejeter par sa famille et sa communauté.
Grand prix 2012 au Haïfa International Film Festival
JEUDI 30 MAI A 21h30 

Séance précédée d’un cocktail offert par Les Ouvreurs et suivie d’un débat

In&Out 2013 : premiers éléments de programmation

by benoit

Chaque printemps, le cinéma gay et lesbien est à l’honneur à Nice. 

Pour la 5e édition d’In&Out, Les Ouvreurs invitent les esprits curieux à prolonger, dans les salles obscures, le débat récemment ouvert en France autour de la Famille. Onze jours durant, le Festival proposera de nombreux films, documentaires (Les Carpes remontent les fleuves avec courage et persévérance de Florence Mary, Naître père de Delphine Lanso) et fictions (Lengua materna de Liliana Paolini et Gayby de Jonathan Lisecki) apportant des éclairages sur cette question singulière et plurielle à la fois.  

D’autres axes forts structurent la programmation de cette nouvelle édition : 

  • Sébastien Lifshitz viendra présenter ses derniers films multiprimés Les Invisibles (César 2013 du Meilleur Documentaire) et en avant-première Bambi (Teddy Award 2013 du Meilleur Documentaire) ; 
  • Un focus sera consacré à deux jeunes réalisateurs américains Travis Mathews (auteur sulfureux d’Interior, Leather Bar et I Want Your Love) et Adam Brown (metteur en scène délicat de Soldat Romeo et Five Dances) ; 
  • Philippe Vallois nous entraînera aux origines du cinéma gay français (Johan, journal intime d’un homosexuel) et viendra présenter son livre autobiographique La Passion selon Vallois, coécrit par Yvan Mitifiot, directeur du Festival Ecrans Mixtes de Lyon. 
  • Sans compter les nombreuses avant-premières (Alata, Leave it on the floor, La dernière fois que j’ai vu Macao) et les films inédits (Le sexe des anges de Xavier Villaverde, Joshua Tree 1951 : a portrait of James Dean de Matthew Mishory et Margarita de Dominique Cardonna ; Laurie Colbert)  qui ont été sélectionnés dans les plus grands festivals internationaux.

Du côté des invités, outre les cinéastes Sébastien Lifshitz, Philippe Vallois et Florence Mary, seront présents Lionel Soukaz pour l’exposition 100 Polaroïds ; Pierre Guéry pour une lecture/performance de HP 1999 ou encore Caroline Mécary, l’avocate de l’homoparentalité et Alexandre Idier, sociologue de la dépénalisation de l’homosexualité.

5 ans déjà… que le temps passe vite.

Pour en savoir plus, la programmation complète sera dévoilée le 25 mars sur le site du Festival www.inoutfestival2013.com

In&Out 2013 : Regards sur la famille(s)

by benoit
5 ans déjà !
In&Out, le Festival du Film Gay et Lesbien de Nice fête sa 5e édition et poursuit la réflexion sur la Famille(s)
Depuis cinq ans, les Rencontres In&Out – le Festival du Film Gay et Lesbien de Nice – s’invitent à Nice, au début du printemps, pour 10 jours de Cinéma LGBT (Lesbien, Gay, Bi et Trans.). Organisée par l’association Les Ouvreurs, cette manifestation se tiendra cette année du 16 au 24 avril à Nice et pour la seconde année à Cannes, les 26 & 27 avril.
Une édition anniversaire qui prend pour thématique centrale un sujet d’actualité :  «Regards sur la familles(s)», un concept singulier qui se conçoit au pluriel. Loin d’une provocation, ce choix est une invitation à approfondir, en images, la petite révolution provoquée par le vote de la loi française sur le mariage et l’adoption pour tous. 
La FAMILLE que l’on cherche à fonder malgré les obstacles et interdits, la FAMILLE que l’on tente de protéger quand sa singularité la rend vulnérable, la FAMILLE qui nous fait défaut quand elle rejette notre différence, la FAMILLE de substitution que l’on recrée quand l’originale se dérobe… 
De nombreux films, fictions comme documentaires, sélectionnés dans la programmation 2013, apportent aux spectateurs de nouveaux éclairages sur cette question de société, qui semble être encore l’une des plus subversives, comme le pense depuis plus de 10 ans le sociologue Didier Eribon : «La volonté de normalisation ne me dérange pas. Je ne vois pas pourquoi on demande systématiquement aux gays et aux lesbiennes d’assumer leur fonction de subversion comme si c’était leur devoir. « Soyez subversifs pendant que nous sommes conformistes » , semble leur dire le reste de la société. La revendication du mariage, souvent présentée comme réactionnaire, est en fait plus subversive que le discours de la subversion. Elle a un effet de déstabilisation de l’ordre familial, sexuel, du genre, beaucoup plus fort que la subversion incantatoire». Un point de vue que confirme l’ampleur et l’intensité des réactions de refus.
Avec In&Out 2013, les esprits curieux, que nous savons nombreux, au regard des chiffres de fréquentation des dernières éditions (3348 spectateurs en 2011, 3889 spectateurs en 2012), pourront découvrir des avant-premières, des films inédits issus des plus grands festivals internationaux ainsi que de nombreux invités et de formidables soirées organisées par les établissements partenaires du festival (le C’Factory, le Glam, le Fard, le Malabar Station, le Bitch Bar et le Gossip Bar à Nice ; le New Barbarella et le Gigi BarBi à Cannes).
Cette année, Les Ouvreurs peuvent compter à nouveau sur un très grand nombre de partenariats et ils souhaitent tout particulièrement remercier : 

Partenaires institutionnels
Mairie de Nice / Conseil Général des Alpes Maritimes / Conseil Régional PACA
Partenaires culturels
Lo Peolh Cinéma  / L’Eclat / Le Cinéma Les Arcades / Cannes Cinéma 
Partenaires «Prévention Santé»
Prends-moi / SIS Association
Partenaires «Logistiques privilégiés»
Air France / Hôtel Le Windsor / Hôtel Le Méridien / Hi Hôtel 
Partenaires «Médias privilégiés»
France 3 / Nice Matin / Nice Radio / La Strada / Têtu

Hommage à Cocteau, Le Sang du poète

Dans le cadres des 7e Journées Poët Poët, organisé par nos amis de la Cie Une petite voix m’a dit, Les Ouvreurs et Lo Peolh Cinéma s’associent à l’hommage qui sera rendu à Jean Cocteau pour le Cinquantenaire de sa mort.  Une soirée qui s’annonce riche en surprises et qui proposera plusieurs «moments artistiques» pour rester fidèle tant à l’esprit iconoclaste et surréaliste du poète/cinéaste qu’à la dimension pluridisciplinaire de son oeuvre. Cette soirée est coordonnée par  lz Poët Burö (Olivier Debos, Sandrine Montin et Sabine Venaruzzo) et soutenue par la Mairie de Beaulieu.
IL FAUT BIEN S’AMUSER UN PEU (ET TIRER LA LANGUE A LA MORT)
JEAN COCTEAU
Vendredi 22 mars, à partir de 20h
Chapelle Sancta Maria di Olivo de Beaulieu-sur-mer
entrée : 15 €
Maîtres de cérémonie
Sabine Venaruzzo et Olivier Debos 
Performances théatrales
par Les Méduses poëtiques et Les Charivariens
Concerts dessiné 
par Simon Leopold et Jean-Baptiste Zellal (CNRR de Nice)
Cinéma 
Le Sang du poète
par Lo Peolh Cinéma et Les Ouvreurs
LE SANG DU POETE
de Jean Cocteau
Fiction, France, 1930, 49’, n&b, 16mn
Préfigurant Orphée, La Belle et la Bête ou Le Testament d’Orphée, à travers les thèmes et symboles qui sont chers au poète-cinéaste – la mort, le miroir ou les étoiles, Le Sang du poète est le premier film de Jean Cocteau (il a réalisé 3 ans plus tôt un court métrage amateur, Jean Cocteau fait du cinéma, mais il n’en existe plus de traces) et surement l’un de ses plus personnels. Chef d’oeuvre surréaliste, le film est, selon Cocteau, «une descente en soi-même, une manière d’employer le mécanisme du rêve sans dormir, une bougie maladroite, souvent éteinte par quelque souffle, promenée dans la grande nuit du corps humain». La temporalité du film est semblable à celle d’un rêve et les événements se déroulent comme ils peuvent le faire dans l’esprit humain, s’enchaînant les uns les autres dans une logique qui échappe au spectateur.
«lComment signifier l’acte créateur à l’écran ? Dans son premier film, Cocteau, le poète de l’intermédiaire, de l’entre-deux-mondes, de la métamorphose des êtres et des choses, se livre à une réflexion très libre – entièrement soumise au pouvoir fantasmatique des images de cinéma – sur le mystère de la création artistique et des songes douloureux qui habitent l’esprit du poète. Les images du film constituent une impressionnante projection d’images mentales sans grande continuité narrative, étrange voyage allégorique, déambulation hallucinée au pays des idées. Moment peu cinégénique, l’acte créateur est ici au cœur de la première séquence du film.»– Philippe Leclercq
BANDE ANNONCE 
(© Do Not Cross The Railway Lines Orchestra)
ET POUR ALLER PLUS LOIN
Les esprits curieux qui souhaitent en savoir plus sur ce chef-d’oeuvre, voici un cours de cinéma proposé par Dominique Païni pour le Forum des Images.

Les Ouvreurs s’invitent aux Teddy Awards

C’est avec beaucoup de fierté et de plaisir, mais aussi avec un grand sentiment de responsabilité, que Benoît Arnulf a accepté d’être membre du prochain jury des Teddy Awards 2013, à l’invitation de Wieland Speck, créateur de cette manifestation qui apparaît comme le plus grand moment du cinéma LGBT (Lesbien, Gay, Bi et Trans.) au monde.
Directeur artistique des Rencontres In&Out et président de l’association Les Ouvreurs, il est le premier français à occuper cette place depuis plus de dix ans et il est très impatient de savourer pleinement une expérience personnelle aussi enrichissante.
Les Teddy Awards, dont c’est la 27ème édition, se tiendront du 7 au 16 février prochain à Berlin et sont officiellement intégrés au Berlin International Film Festival. Distribués depuis 1987, au sein des films sélectionnés dans les différentes sélections de la Berlinale, les Teddy Awards sont des prix récompensant les plus talentueuses productions cinématographiques qui évoquent l’homosexualité au cinéma. Représentés par des Ours en peluche (selon un design de l’immense dessinateur gay allemand Ralf Koning), d’où leur nom, ils sont décernés par neuf membres d’un jury international, pour la plupart organisateurs de Festivals de films gay et lesbiens.
La cérémonie de remise des prix se tiendra le 15 février 2013 et sera retransmise en France par la chaîne franco-allemande ARTE et c’est Xavier Leherpeur qui en assurera le commentaire français.
Commentant sa présence aux Teddy Awards, Benoît a tenu à préciser qu’il voyait sa participation à ce jury comme la formidable opportunité de partager sa passion cinéphile avec d’autres programmateurs de festival internationaux, tout en découvrant la meilleure production mondiale actuelle en matière de cinéma Queer. Découvertes qu’il espère pouvoir faire partager avec le public niçois des prochaines Rencontres In&Out 2013, prévues du 16 au 24 avril prochain. Cette année, In&Out fêtera d’ailleurs son 5ème anniversaire et sera donc, plus que jamais, un évènement majeur dans la vie culturelle de la région, à ne manquer sous aucun prétexte ! Plus généralement, il espère que sa présence à Berlin permettra de mettre en lumière la grande diversité des Festivals gay et lesbien français, divers et très riches dans leurs propositions artistiques.

Les «Jeudi Queer» du Mercury : Yossi

Rendez-vous régulier, le jeudi soir à 21h30 (auxquels s’ajoutent d’autres horaires les jours suivants – restez vigilants…) pour vous permettre de (re)découvrir des films «queer» récents. Cette semaine, un grand film à ne manquer sous aucun prétexte :

YOSSI

d’Eytan Fox (Israël, 2013, 1h23)
Yossi vit seul sa trentaine à Tel Aviv, assumant mal sa sexualité, trouvant dans son métier de cardiologue une échappatoire à ses déboires amoureux. Lors d’un voyage dans le sud du pays, il rencontre un groupe de jeunes militaires qui lui rappelle sa jeunesse douloureuse et, parmi eux, un jeune homme qui va lui redonner le goût de vivre.

Lire une critique du film


Séance le jeudi 24 janvier à 21h30
puis le vendredi 25 à 16h00, le lundi 28 à 19h55 et le mardi 29 à 14h00

Le film sera repris en seconde semaine 
– au même horaire pour le jeudi 31
– attention certains horaires peuvent changer pour les autres jours, merci de vous reporter au site du Mercury

Cinéma Le Mercury, 16 Place Garibaldi – Nice – 08 92 68 81 06 – http://www.mercury-cg06.fr

A venir : LA PARADE de Srdjan Dragojevic (Serbe, 2013, 1h55)

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Les «Jeudi Queer» du Mercury : Hors les murs

Rendez-vous régulier, le jeudi soir à 21h30 (auxquels s’ajoutent d’autres horaires les jours suivants – restez vigilants…) pour vous permettre de (re)découvrir des films «queer» récents. Cette semaine, un grand film à ne manquer sous aucun prétexte :
HORS LES MURS
de David Lambert (Belgique, 2012, 1h35)
Paulo, un jeune pianiste, rencontre Ilir, un bassiste d’origine albanaise. Aussitôt, c’est le coup de foudre. Du jour au lendemain, Paulo quitte sa fiancée pour s’installer chez Ilir. Le jour où ils se promettent de s’aimer pour la vie, Ilir quitte la ville et ne revient plus.

Sur le film :
Séance le jeudi 10 janvier à 21h30 
puis le vendredi 11 janvier à 15h40, lundi 14 janvier à 19h05 et le mardi 15 janvier à 14h.

Cinéma Le Mercury, 16 Place Garibaldi – Nice – 08 92 68 81 06 – http://www.mercury-cg06.fr

A venir : YOSSI d’Eytan Fox (Israël, 2013, 1h23)  et LA PARADE de Srdjan Dragojevic (Serbe, 2013, 1h55)

Les «Jeudi Queer» du Mercury : Les Invisibles

Rendez-vous régulier, le jeudi soir à 21h30 (auxquels s’ajoutent d’autres horaires les jours suivants – restez vigilants…) pour vous permettre de (re)découvrir des films «queer» récents. Cette semaine, un grand film à ne manquer sous aucun prétexte :
LES INVISIBLES
de Sébastien Lifshitz (France, 2012, 1h55)
Des hommes et des femmes, nés dans l’entre-deux-guerres. Ils n’ont aucun point commun sinon d’être homosexuels et d’avoir choisi de le vivre au grand jour, à une époque où la société les rejetait. Ils ont aimé, lutté, désiré, fait l’amour. Aujourd’hui, ils racontent ce que fut cette vie insoumise, partagée entre la volonté de rester des gens comme les autres et l’obligation de s’inventer une liberté pour s’épanouir. Ils n’ont eu peur de rien.
« Aucune histoire ne ressemble à l’autre, même si des constantes reviennent : une dialectique toujours à l’oeuvre entre discrétion et affirmation de soi, une volonté farouche de vivre en accord avec ses désirs, un goût prononcé pour le plaisir et la liberté. « Nous étions des marginaux. C’est ce qui nous donnait la liberté », dit l’un des personnages. Regarder, écouter ces belles personnes pendant les deux heures que dure le film, c’est prendre un shoot de joie qui dissipera d’un coup les mauvaises pensées du mois de novembre. » LE MONDE
Jeudi 20 déc. à 21h35
puis vendredi 21 déc. à 17h40 et le dimanche 23 déc. à 19h10
Cinéma Le Mercury, 16 Place Garibaldi – Nice – 08 92 68 81 06 – http://www.mercury-cg06.fr

BANDE ANNONCE 


Et toujours, en seconde semaine :
SUR LE CHEMIN DES DUNES de Bavo Defurne (Belgique, 2011, 1h36)
Jeudi 20 déc. à 18h20 puis vendredi 21 déc. à 19h15 et samedi 22 déc. à 20h10

Le Jour le plus court 2012

Le 21 décembre 2012, c’est Le jour le plus Court, la fête du Court métrage dans toute la France, à l’étranger et sur tous les écrans (www.lejourlepluscourt.com/). A l’occasion de  cette opération organisée par le CNC et l’Agence du Court pour promouvoir le court métrage auprès du grand public, Les Ouvreurs et SIS Association proposent une programmation de films abordant le rapport entre adolescence, sexualité et altérité.
Ils poursuivent, par ce biais ludique, leurs actions de sensibilisation autour des questions de discriminations liées à l’orientation ou l’identité sexuelle, en direction des lycéens niçois. Point d’orgue de cette programmation, le film Ce n’est pas un film de cowboy de Benjamin Parent a reçu la Queer palm du court métrage au dernier Festival de Cannes et est sélectionné au César 2013 du meilleur court métrage.
Les Ouvreurs remercient l’association Héliotrope qui a coordonné le dispositif au niveau locale et a apportée une aide technique précieuse pour la mise en oeuvre de la projection (www.nicefilmfestival.com/court-metrage/le-jour-le-court/).
La projection, prévue à 14h00 au Cinéma Le Mercury, est totalement gratuite et ouverte à tous. En revanche, elle sera suivie d’une discussion réservée au public scolaire présent pour l’occasion.
PROGRAMME « ADOLESCENCE, SEXUALITE ET ALTERITE » 
(durée : 1h12)
TOUT LE MONDE DIT JE T’AIME
de Cécile Ducrocq (2010 / Fiction / 6′)
Marion quatorze ans, vient de recevoir un mot d’amour de son copain. Elle demande l’avis de sa meilleure amie, Joséphine mais les deux jeunes filles ne sont pas d’accord quant à l’interprétation du mot «Je t’aime».
EN COLO
de Pascal-Alex Vincent (2009 / Fiction / 7’43)
Lors d’un jeu autour du feu de camp, deux jeunes garçons, Mathieu et Maxime, ont pour défi de s’embrasser. Le baiser provoque un certain émoi chez eux et des réactions homophobes de plus en plus directes des autres jeunes du groupe à l’encontre de Maxime. En retrait, le moniteur, beau et sportif, veille. Ce film fait partie du programme «Jeune et homo sous le regard des autres» produit par le Ministère de la Santé et l’INPES
AGLAÉE
de Rudi Rosenberg (2010 / Fiction / 19’43)
Dans la cour du collège, Benoît perd un pari contre ses copains et reçoit en gage de proposer à Aglaée, une élève handicapée, de sortir avec lui. Mais les choses ne tourne pas du tout comme il l’avait prévu. Ce film a reçu le Prix d’interprétation féminine au Festival Premiers plans d’Angers 2011.
VIBRACALL
d’Esmir Filho (2005 / Fiction / 3’40)
Quand la téléphonie mobile devient plaisir en plein milieu d’une salle de classe…. Vibrant et plein d’humour.
CE N’EST PAS UN FILM DE COWBOY
de Benjamin Parent (2012 / Fiction / 12′)
Le Secret de Brokeback Mountain est passé hier soir à la télé. Vincent l’a regardé et profite de la récréation, dans l’intimité des toilettes du collège, pour raconter naïvement le film à son ami Moussa. De l’autre côté du mur, dans les toilettes des filles, Jessica a elle aussi vu le film et a des questions à poser à Nadia sur ses deux papas.Sélectionné à la Semaine de la Critique en 2012, ce film a obtenu la Queer Palm du Meilleur Court métrage lors du dernier Festival de Cannes et il concourt pour le César 2013 du Meilleur Court métrage.
BASKET ET MATHS
de Rodolphe Marconi (2009 / Fiction / 6’02)
Jérôme est amoureux de Cédric, mais n’arrive pas à s’avouer qu’il est homosexuel. Lors d’un cours particulier de maths, Cédric embrasse Jérôme sur un coup de tête, sans comprendre lui-même son acte. Il fait comme s’il ne s’était rien passé. Les deux jeunes garçons devront apprendre à accepter leur homosexualité. Ce film fait partie du programme «Jeune et homo sous le regard des autres» produit par le Ministère de la Santé et l’INPES
I DON’T WANT TO GO BACK ALONE
de Daniel Ribeiro (2012 / Fiction / 17′)
Léonardo, jeune brésilien aveugle et sa meilleure amie, Giovana, voient arriver un nouvel élève dans leur lycée. Entre amitié, amour et jalousie, leur vie plutôt calme va en être bousculée. Quand la sexualité n’est pas un problème, quand on ne voit qu’avec le coeur et que l’essentiel est invisible pour les yeux. Une jolie petite leçon de vie.

Les «Jeudi Queer» du Mercury : Sur le Chemin des Dunes

SUR LE CHEMIN DES DUNES
de Bavo Defurne (Belgique, 2011, 1h36)
avec Ben Van den Heuvel, Eva Van der Gucht, Thomas Coumans

Fin des années 60, une ville oubliée de la côte belge. Pim vit seul avec sa mère, une ancienne reine de beauté devenue chanteuse de cabaret. Pim égaie ses journées en dessinant et en rêvant à des vies imaginaires. Il exprime ses désirs en collectionnant en secret des objets qu’il garde précieusement dans une boîte à chaussures. À l’aube de ses 16 ans, sa relation avec son meilleur ami, Gino, va prendre une autre direction. Quant à la mère de Pim, Yvette, elle a ses propres rêves. Fatiguée de ses soupirants et de sa vie monotone, elle aspire à tout quitter pour partir à la découverte du monde.


« Film tendre et cruel, aux personnages secondaires typés, attendrissants et forts (notamment celui de la mère dépressive de Gino), Sur le chemin des dunes est un film curieux, qu’il faudrait peut-être montrer aux adolescents, à la fois pour qu’ils ne se fassent pas trop d’illusions et pour qu’ils n’en revendiquent pas moins leur sexualité, quelle qu’elle soit. C’est ce qu’on appelle un joli film, un film avec de bonnes intentions qui aide à comprendre un peu mieux les autres : c’est déjà pas mal. » LES INROCK


Jeudi 29 nov. à 21h30

puis vendredi 30 nov. à 15h00, lundi 3 déc. à 14h00 et mardi 4 déc. à 20h00

Voir l’interview du réalisateur, réalisé par YAGG.COM 


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Journée mondiale de lutte contre le Sida : deux dates pour informer et prévenir


 
A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le Sida 2012, Les Ouvreurs participent à deux grandes journées de sensibilisation et d’information à Nice et à Cannes.
Le constat est toujours aussi accablant pour notre région. Les indicateurs y montrent une épidémie persistante et active, la région PACA est la 2ème région de France après IDF, avec les Alpes-Maritimes et les BdR les deux départements les plus touchés de la région. Les 20-29 ans représentent  22 % des découvertes de séropositivité dans les AM entre 2003 et 2011. L’heure est donc toujours à la mobilisation.

AGENDA

SAMEDI 1ER DECEMBRE 2012 A NICE 
Programme des actions organisées par le Collectif de Lutte contre le Sida des Alpes-Maritimes (Actes, Aides, l’ASA, le Centre LGBT Côte d’Azur, le CDAG du Conseil Général 06, le CODES 06, la Mutualité française 06, les Ouvreurs, le Planning familial et SIS Association) en partenariat avec AIDES/SIDA : FONDS POUR LA MEMOIRE.
17h30 Rassemblement, Place Magenta 
18h00 Marche aux flambeaux, Place Magenta ; Place du Pin
19h00 Prises de paroles, illumination du ruban rouge et minute de silence, Place du Pin
20h30 Projection de «We Were Here» suivi d’un débat, Cinéma Le Mercury (entrée libre)

DIMANCHE 2 DECEMBRE 2012 A CANNES 
Programme des manifestations inter-générationnelles organisées par la Mairie de Cannes et SIS Association, en partenariat avec de nombreux autres acteurs de terrain (le Conseil général des Alpes-Maritimes, Cannes Bel Age, la Croix-Rouge Française, l’Institut de Formation en Soins Infirmiers, les structures jeunesse de la Ville de Cannes, l’Action Santé Alternative du Bassin Cannois, l’Espace Santé Jeunes, la Direction de l’Hygiène et de la Santé et d’autres services municipaux)
11h30 Bain de solidarité et pause gourmande, Plage Macé
12h00 Stands, animations et démonstrations, soins osthéopathiques, Square Reynaldo Hahn
16h30 Projection de «Drôle de Felix, suivi d’un débat; Cinéma Les Arcades 
(entrée 6,50€, des invitations seront distribuées aux participants de la journée)

FILMS

WE WERE HERE – NOUS ETIONS LA
de David Weissman et Bill Weber (USA, 2011, 1h30)

Le film nous dévoile les premiers cas de sida, l’impuissance de la communauté scientifique face à ce virus alors inconnu, la médiatisation de l’épidémie, la mobilisation de la communauté civile, la création des associations et le courage sans faille des militants qui ne lâcheront rien jusqu’à l’arrivée des premières trithérapies en 1996…
Au travers de cinq point de vue, il retracent les années noires du sida et l’engagement de ceux qui ont du y faire face, dans le San Francisco des années 1980, où se concentrait la plus grande communauté homosexuelle des Etats-Unis. Face à l’hécatombe, au rejet social des malades et à l’incompréhension des chercheurs, face au besoin de prévention, de traitement et de soutien aux personnes séropositive, les premiers militants, les grandes figures de la recherche, les personnes malades, leurs proches… étaient là.

DROLE DE FELIX 
d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau (France, 2000, 1h35)
Pour faire la rencontre de son père qu’il ne connaît pas, un jeune Dieppois se rend à Marseille. Il choisit l’auto-stop comme moyen de transport et n’hésite pas à emprunter des chemins de traverse. Parti pour faire la connaissance de son père réel, c’est en fait une famille idéale que Félix se construit tout au long de son trajet : un petit frère, une grand-mère, un cousin, une soeur…

«Avec ce second film, le duo Ducastel et Martineau confirme un univers singulier, mélange continuel de légèreté gracieuse et enchanteresse sur fond de désespoirs contemporains. Comme avec Jeanne (et le garçon formidable), les personnages s’ancrent dans notre réel, celui du SIDA, du chômage, du racisme, des familles éclatées. Drôle de Félix est un road-movie solitaire peuplé de rencontres de hasard mais jamais hasardeuses à l’exception des fachos.» – LES INROCK

BANDES ANNONCES

Les «Jeudi Queer» du Mercury : Weekend

Depuis sa réouverture et sa modernisation (avec le passage au numérique pour ses trois salles), le Cinéma Le Mercury décide de faire une place dans sa programmation hebdomadaire au cinéma «queer», avec le soutien des Ouvreurs.
Le principe est simple : un rendez-vous fixe, le jeudi soir à 21h30 (auxquels s’ajoutent d’autres horaires les jours suivants – restez vigilants…) pour vous permettre de (re)découvrir des films «queer» récents, en reprise ou en exclusivité, dont vous en avez entendu parlé dans la presse spécialisé ou que vous avez manqué lors de leur passage au Festival In&Out.
Après un mois d’octobre illuminé par le magnifique Keep the lights on d’Ira Sach (Teddy Award 2012 du meilleur film), le second film proposé pour ce «queer» rendez-vous est le sublime Weekend d’Andrew Haigh. Les deux films avaient fait l’unanimité lors de leur passage en avant-première durant les dernières Rencontres In&Out.
WEEK-END d’Andrew Haigh
Jeudi 8 novembre à 21h30 puis les vendredi 9 novembreà 14h et dimanche 11 novembre à 21h15
Reprise de KEEP THE LIGHTS ON d’Ira Sach
Vendredi 9 novembre à 19h, lundi 12 novembre à 19h40
A venir dans deux semaines 
80 JOURS de Jose Mari Goenaga et Jon Garaño
Cinéma Le Mercury – 16, place Garibaldi 06300 – 08 92 68 81 06 – http://www.mercury-cg06.fr/

Caravaggio, chef-d’oeuvre de Derek Jarman

Pour la deuxième saison, le projet «Cinecittà» installe le cinéma au Théâtre de la Cité. Tentant de raviver le souvenir d’une époque où la salle s’appelait encore le «Cinéma Rex», il porte l’ambition de permettre au 7ème art de (re)trouver sa place au sein de la programmation théâtrale en l’enrichissant de nouveaux horizons.
Premier rendez-vous cinéma, en avant première du spectacle Moi Caravage, nous n’avons pas pu résister au plaisir de vous proposer le superbe film Caravagio de Derek Jarman. 
La vie passionnée du peintre lombard Michelangelo Merisi dit « Le Caravage » (1569-1609), protégé du Cardinal del Monte, et sa liaison bisexuelle tourmentée et scandaleuse. Après avoir fait son apprentissage, le peintre Caravaggio se rend à Rome où il mène une vie misérable en vendant ses tableaux dans la rue. Alors qu’il est hospitalisé, Caravaggio reçoit la visite du Cardinal Del Monte qui le prend sous sa protection. Mais le peintre va succomber au charme d’un jeune modèle vénal et de sa jeune femme, une belle prostituée. Pris au piège de cette relation triangulaire, Caravaggio est mêlé à de sombres intrigues et finit par poignarder son modèle. 
Lundi 15 octobre à 19h00
CARAVAGGIO
de Derek Jarman (Royaume-Unis, 1987, 1h33, VOST) 
avec Tilda Swinton, Nigel Terry et Sean Bean
Projection en partenariat avec Lo Peolh Cinéma 

Les Ouvreurs s’invitent au Festival du Cinéma belge de Cannes

Pour poursuivre le fructueux partenariat entre Les Ouvreurs et le Cinéma Les Arcades, nous vous proposons la projection, en avant première, du film belge :

HORS LES MURS
de David Lambert (Belgique, 2012, 1h38)
Avec Guillaume Gouix, Matila Malliarakis, David Salles
Paulo, un jeune pianiste, rencontre Ilir, un bassiste d’origine albanaise. Aussitôt, c’est le coup de foudre. Du jour au lendemain, Paulo quitte sa fiancée pour s’installer chez Ilir. Le jour où ils se promettent de s’aimer pour la vie, Ilir quitte la ville et ne revient plus.

« Les deux comédiens sont superbes : Guillaume Gouix, avec son naturel. Matila Malliarakis, avec sa composition au millimètre. Le film, lui, est tout discret, tout modeste. Mais, pour continuer la comparaison avec Les Parapluies de Cherbourg — autre histoire d’amour malmenée par le temps —, il suffit d’imaginer Guillaume Gouix en Nino Castelnuovo et Matila Malliarakis en Catherine Deneuve pour trouver soudain Hors les murs inventif et rigolo ». TELERAMA

Dimanche 7 octobre 2012 à 19h45 au Cinéma Les Arcades / Cannes 

Cet événement est proposé dans le cadre du Festival du Cinéma Belge organisé par Ciné Croisette et le Cinéma Les Arcades, en partenariat avec les OuvreursLA PROJECTION SERA SUIVIE D’UN DEBAT AVEC LE REALISATEUR, DAVID LAMBERT.

Quartier d’été, saison 4 : Victor Victoria

Pour la 4ème saison, Les Ouvreurs et Lo Peolh Cinéma proposent le mercredi 11 juillet 2012 une projection de plein air gratuite dans le cadre de leur manifestation «Quartier d’été». Plusieurs partenaires – l’association NOUS (Nice Ouverture Union Solidarité), le CIDFF (Centre d’Information des Femmes et des Familles) et SIS Association – co-organisent cet événement qui s’inscrit désormais dans le prolongement de la Semaine du Genre, organisée chaque année en mars.

Pour clore le cycle des comédies « en-chantées » entamé il y a deux ans avec Cabaret de Bob Fosse et Certains l’aiment chaud de Billy Wilder, les spectateurs pourront (re)découvrir sur grand écran et dans une magnifique copie restaurée Victor Victoria de Blake Edwards (Etats-Unis – 1982 – 2h12 – vost – 35mm).

Le film nous plonge dans le Paris des Années folles, où Victoria Grant, chanteuse classique, ne trouve plus de contrat et se retrouve à la rue. Elle rencontre Toddy qui la pousse à se faire passer pour le comte Victor Grezhinski, chanteur transformiste à la voix de castrat. Le subterfuge fonctionne et Victoria/Victor connaît un immense succès au point d’attirer l’attention de King Marchand, un producteur de spectacles américain en lien avec la pègre de Chicago. «Une petite merveille de grâce et d’humour. Edwards porte à son point de perfection ses thèmes favoris : l’ambiguïté sexuelle et le jeu sur les apparences. (…) Mais le film est surtout un hymne à la tolérance et à l’amour.» TELERAMA

En première partie, Loïc Bettini et ses Marionnettes du Soleil devraient émerveiller petits et grands.

Un changement important marque cette édition 2012, puisque le lieu de la projection se déplace vers l’Est , à l’Ecole St Roch, des travaux rendant indisponibles les habituels terrains de tennis de la Semeuse, dans le Vieux Nice. Ouverte à tous, cette soirée propose l’occasion d’une sortie conviviale et d’un moment de partage autour du verre de l’amitié offert sur place. Il est possible de venir pique-niquer sur place à partir de 20h.

Nous espérons vous y voir nombreuses et nombreux.
Horaires
20h00 : Ouverture des portes (pique-nique possible).
21h00 : Loïc Bettini et les Marionnettes du Soleil
21h30 : Projection du film (pensez à amener un coussin)
Lieu de projection
ECOLE ST ROCH, Place St Roch – Entrée 2 rue Fornero Meneï 
(Tram : Station St Roch)
Projection gratuite 

In&Out 2012, rendez-vous cinématographique incontournable…

by thomas

…porté par un public de plus en plus nombreux.
Les 4e Rencontres In&Out, le Festival du Film Gay et Lesbien de Nice, se sont achevées le 5 mai dernier par une double séance spéciale, organisée pour la première fois à Cannes. A l’image de cette journée «Hors les murs», qui a accueilli plus de 160 spectateurs, le festival a connu une nouvelle fois un incontestable succès. 
L’affluence en forte hausse et l’accueil formidable d’un public toujours aussi divers, confirment la place de la manifestation comme événement incontournable du paysage culturel azuréen. Durant les 11 jours de projections et de débats, 3836 personnes (contre 3348 en 2011) se sont déplacées, soit une moyenne de 348 personnes/jour.
La grande richesse et la diversité de la programmation ont su répondre aux attentes du plus grand nombre, grâce aux thématiques abordées (les questions de genre, l’homoparentalité, la mémoire du cinéma LGBT…), aux nombreux long métrages inédits, à la place importante donnée aux documentaires et aux courts métrages.
Par ailleurs, le travail du festival reste avant tout de promouvoir la parole des artistes. Les Ouvreurs ont été enchantés d’accueillir d’aussi prestigieux invités que les réalisateurs Bruce LaBruce, Lionel Soukaz, Vincent Dieutre, Emilie Jouvet et HPG, le créateur des Teddy Awards Wieland Speck, l’écrivaine Wendy Delorme et la performeuse Louis(e) de Ville. Une nouvelle génération de cinéastes était également présente avec Thomas Riera, Bérénice André, Chriss Lagg et Coralie Prosper.
Cette réussite tient aussi à toutes les nouveautés proposées cette année pour enrichir la manifestation. La création d’une séance spéciale de courts métrages est à ce titre exemplaire, ayant accueilli à elle seule près d’une centaine de spectateurs. De même le choix d’ouvrir In&Out à de nouveaux lieux et de l’enrichir d’événements touchant à d’autres domaines artistiques a permis d’intéresser de nouveaux publics. Les spectacles proposés au Théâtre de la Cité – Betty Speaks et Le Cabaret Décalé – ont attiré plus de 250 spectateurs et plus d’une centaine de personnes se sont déplacées à la Librairie Vigna pour le vernissage de l’exposition photographique Dyke Eyes, couplé à la lecture du livre La mère, la Sainte et la Putain.
Cette 4e édition d’In&Out n’aurait pas été possible sans l’incroyable travail de l’équipe de bénévoles des Ouvreurs et l’indispensable soutien des nombreux partenaires du festival, notamment Lo Peolh Cinéma, l’Eclat, Air France, Prends-moi, SIS Association, AdN, Les Méduses, Cannes Cinéma, et celui des commerçants locaux.
Nous sommes impatient(e)s de vous retrouver nombreuses et nombreux, du 16 au 25 avril 2013, pour les 5e Rencontres Cinématographiques In&Out, édition anniversaire qui ne manquera pas de vous surprendre.
Benoît Arnulf 
Directeur artistique d’In&Out



In&Out 2012, Gender Trouble !

by thomas

Les Ouvreurs ont le plaisir de vous convier du 24 avril au 3 mai à la 4e édition des Rencontres cinématographiques In&Out, le Festival du Film Gay et Lesbien de Nice / Nice Queer Film Festival, qui place les questions de genre, «Gender trouble», en thème central de sa programmation. Fait nouveau cette année, la manifestation sera présente sur cinq lieux de projections – le MAMAC, le Théâtre de la Cité, la Villa Arson, Le Mercury, Le Rialto, et pour la première fois de son existence, le festival proposera une journée spéciale «Hors les murs» à Cannes.
Avec plus de 25 films sélectionnés dans les plus grands festivals européens (Berlinade, Cannes, Chéries Chéris, Pink Screens), In&Out offre, une fois encore, une programmation ambitieuse et variée, mélangeant œuvres « grand public » ou de patrimoine et cinéma expérimental. 
Vous pourrez découvrir en exclusivité plusieurs des films événements du dernier festival de Berlin : deux lauréat des Teddy Awards 2012, le sublime Keep the lights on d’Ira Sachs (meilleur film) et le très engagé Jaurès de Vincent Dieutre (Prix du jury) ; La Parade de Srdjan Dragojevic, une comédie noire qui passionne contre toute attente les  pays de l’ex-yougoslavie ou encore Mommy is coming, une incursion délirante et décomplexée de Cheryl Dunye dans le monde porno lesbien. A cette occasion nous avons le grand honneur de recevoir Wieland Speck, le directeur du Panorama, principale section parralèle de la Berlinade et créateur des Teddy Awards. 
Comme à l’habitude, les comédies musicales ne sont pas en reste, le Festival proposant Mary Lou, la mini-série musicale d’Eytan Fox considérée comme le Glee israélien, ou encore House of Boy de Jean-Claude Schlim.
In&Out poursuit son travaille d’illustration de la mémoire cinématographique queer en proposant plusieurs films remarquables et totalement inédits à Nice : Race d’Ep ! et Le Sexe des Anges de Lionel Soukaz, tournés dans l’esprit de la libération sexuelle des années 70 et considérés comme les premiers films français ouvertement gay ou encore Raspberry Reich le brûlot politique de Bruce LaBruce.
Des événements spéciaux accompagnent les projections : Dyke Eyes une exposition de photographies d’Emilie Jouvet et la présentation/dédicace du dernier livre de Wendy Delorme La Mère, la Sainte, la Putain à la Librairie Vigna ; Betty Speaks le dernier spectacle de Louise de Ville et Le Cabaret décalé la pièce événement de la Compagnie Miranda, le tout au Théâtre de la Cité. En un mot, In&Out reste plus que jamais la célébration incontournable de la créativité queer sur la Côte d’Azur.
Une manifestation ouverte sur la ville et le monde, en quête de publics d’horizons divers, qui sera résolument plus politique cette année, puisqu’elle s’inscrit entre les deux tours de l’élection présidentielle française. L’occasion idéale d’ouvrir le débat sur des sujets d’actualités qui devraient animer la campagne comme l’homoparentalité, l’homophobie en Europe, la question des Sans papiers, le Genre ou la vie de couple homosexuelle.
Du côté des invités In&Out pourra compter entre autres noms prestigieux : Bruce LaBruce, figure emblématique de la scène gay transgressive, qui viendra mixer lors d’une soirée spéciale au Glam qui s’annonce mémorable ; Lionel Soukaz, une grande mémoire du cinéma militant LGBT français, mais aussi des Riots girls adeptes d’un féminisme pro-sexe : Emilie Jouvet (cinéaste), Wendy Delorme (universitaire), Louise de Ville (performeuse) et Chris Lagg (cinéaste), Vincent Dieutre ou encore HPG, incontournable de la scène porno française. Bien entendu, des surprises restent encore à venir.
Nous vous souhaitons de bonnes rencontres In&Out 2012, et espérons vous compter parmi nos nombreux festivaliers cette année encore.

La Semaine du Genre – 2e édition

De nouveaux outils pour promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes

A partir de projections-débat, d’ateliers thématiques, de tables-rondes, cette manifestation a pour but de rendre accessible la problématique des stéréotypes liés au genre et d’accompagner l’émergence de nouveaux outils, projets et bonnes pratiques favorisant l’égalité entre les femmes et les hommes, entre les filles et les garçons.

Ce projet, novateur dans le Département des Alpes Maritimes, vise à donner aux acteurs et actrices de terrain une meilleure compréhension des usages et des enjeux sociaux, culturels et politiques du genre.

Thème : masculin / féminin : comment la famille, l’école, l’Etat, la religion, l’entreprise nous façonnent ? C’est quoi être un garçon ? C’est quoi être une fille ? Comment le cinéma peut-il servir d’outil de sensibilisation aux rapports sociaux de sexe ? Etc. Au cours de cette semaine, participez à des ateliers et conférences, venez découvrir des films sur le genre…

Nous vous invitons à venir nombreux et nombreux à cette 2e édition.
Dates : lundi 26 au jeudi 29 mars 2012
Lieu : place Garibaldi – Nice

Plus d’infos sur semainedugenre2012

Queer à la cité #7 : Fake Orgasm

Dans le cadre du projet Cinecittà, nouvel écran sur Nice…
Tous les mois, entre octobre et mai, une séance de cinéma ou un spectacle de Théâtre/Danse dans un lieu magique et historique qui invite au croisement de pratiques artistiques, dans un esprit de liberté.
Après un spectacle de danse, les Ouvreurs réinvestissent le Théâtre de la Cité pour une nouvelle projection. Et pour ce nouveau rendez-vous :
Jeudi 15 mars 2012 \ 20h00
FAKE ORGASM
de Jo Sol \ Documentaire \Espagne \2010 \1h20 \ VOST \ 35mm
Un documentaire à rebondissements qui incarne le «trouble dans le genre»
Pour accompagner la «Semaine du Genre» organisée par NOUS et le CIDFF

Ce qui semble, à première vue, une réflexion cocasse sur la simulation en amour se transforme en discours caustique sur la théorie des sexes et des identités. La camera de Jo Sol a suivi Lazlo Pearlman, artiste en mouvement, tantôt prestidigitateur, tantôt activiste, qui offre dans ses spectacles une incarnation des questions «queer». 
Son corps mis à nu dans ses performances est la matière même de son art et l’objet des réflexions qu’il tente de partager avec son public. Provocateur, il frappe les esprits et ne recule devant rien pour ébranler les idées reçues sur le sexe, le genre et les faux semblants. 
Backstage, Lazlo débat avec Maria Llopis (Collectif Girzlwholikeporno) sur la pertinence de sa démarche, commente les interviews de Judith Butler et de Beatriz Preciado, pose avec la top model Nina Braunsteiner. Un portrait d’une rare intensité.
«A provocative docu from a provocative helmer on a provocative subject» VARIETY.COM
Tarif unique : 6 €
Pass Pink 3 films + 1 spectacle : 27 €
Réservations et informations : 04 93 16 82 69 // unionbproud@gmail.com ou info@theatredelacite.fr

Projet CINECITTA 2011/2012 \ Nouveau Théâtre de la Cité \ Ancien Cinéma REX – 3 rue Paganini 06000 Nice,  http://www.theatredelacite.fr
Organisée par Bproud, Le Théâtre de la Cité, Lo Peolh Cinéma et les Ouvreurs. + d’infos sur :


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Journée de réflexion autour de la lutte contre l’homophobie en milieu scolaire

Samedi 3 décembre 2011, la Coordination LGBT PACA, regroupant la plupart des associations LGBT (Lesbien, Gay, Bi et Trans.) de la Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, a proposé sa seconde journée de travail autour du thème de la lutte contre l’homophobie en milieu scolaire.
Quelle structure pouvez-vous faire intervenir selon les situations ? Quelles approches pédagogiques ? Comment fonctionnent nos interventions ? A quel moment faut-il intervenir ? Les interventions sont elles compatibles avec les compétences de l’école ? Repérer les comportements à risque et savoir y répondre. Autant de questions auxquelles nous avons tenté de répondre ensemble : associations, artistes, élu-e-s, représentantes du rectorat, enseignant-e-s, assistant-e-s sociaux-ales..
Au nombre des représentants institutionnels, étaient présents : Mme Christiane ROSSETTO, IEN Prévention-Gestion des Discriminations, Académie d’Aix-Marseille ; Mme Joëlle DURANT, infirmière conseil auprès du rectorat, Académie d’Aix-Marseille ; Mme Yolande ESKENAZI, ancienne déléguée régionale de la Halde, rattachée au Défenseur des Droits ; Mme Fatima Orsatelli, conseillère régionale, représentant  le président M. Michel Vauzelle ; Mme Aïcha Sif , coprésidente du groupe EELV et M. Pierre Souvet, secrétaire général de l’ORS (Observatoire Régional de la Santé).
Les Ouvreurs, avec leurs partenaires SIS Association et la Mutualité française 06, ont présenté le disposition d’intervention en milieu scolaire qu’ils développent sur le département des Alpes-Maritimes depuis 4 ans maintenant et qui connaît un succès croissant.
Quelques chiffres pour comprendre l’évolution de cette action depuis sa création :
  • en 2008-2009 : 1 établissement, 2 séances, 70 élèves
  • en 2009-2010 : 2 établissements, 8 classes, 300 élèves (+ 330 %)
  • en 2010-2011 : 4 établissements, 23 séances, 600 élèves (+ 100 %)
  • en 2011-2012 : 14 établissements, 70 séances, 1873 élèves ( + 210 %)

Sur les photos 1 & 2 (de droite à gauche) les intervenants niçois Benoît Arnulf (Les Ouvreurs), Jean-Pierre Paringaux (SIS Association) et Henri Deschaux-Beaume (La Mutualité Française 06)  aux côtés des coordinateurs de la journée Romain Donda (SOS Homophobie) et Sandrine Poulteau (L’autre Cercle).


Plus d’informations ici : http://www.lgbt-paca.org/3decembre

Queer à la cité #6 : Thanks for the adds

Dans le cadre du projet Cinecittà, nouvel écran sur Nice…
Tous les mois, entre octobre et mai, une séance de cinéma ou un spectacle de Théâtre/Danse dans un lieu magique et historique qui invite au croisement de pratiques artistiques, dans un esprit de liberté. Et pour le second rendez-vous :

Jeudi 9 février 2012 \ 21h00
THANKS FOR THE ADD  [merci d’être mon @ami]
de Yourik Golovine 

Une performance dans un espace contraint, du danseur et chorégraphe Avignonnais Yourik Golovine, accompagné par le DJ Soul Freak brother.
Thanks for the add [merci d’être mon @mi] nous plonge dans l’univers des avatars, personnages irréels qui peuplent la sphère du web. Ce spectacle met en scène un internaute qui, via son ordinateur, manipule une créature dansante piégée dans les lumières du virtuel. 
Une danse de métamorphoses sur une toile musicale actuelle.
Un cube lumineux, de trois mètres sur trois. Un DJ à la musique âpre et corrosive. Et un solo de danse à la fois virtuose et désespéré, qui passe de la jubilation à la violence – Journal La terrasse, Juillet 2011
Tarif unique : 6 €
Pass Pink 3 films + 1 spectacle : 27 €
Réservations et informations : 04 93 16 82 69 // unionbproud@gmail.com ou info@theatredelacite.fr

Projet CINECITTA 2011/2012 \ Nouveau Théâtre de la Cité \ Ancien Cinéma REX – 3 rue Paganini 06000 Nice,  http://www.theatredelacite.fr

Organisée par Bproud, Le Théâtre de la Cité, Lo Peolh Cinéma et les Ouvreurs. + d’infos sur :

Séances jeunes publics contre l’homophobie


Soutenez la lutte contre l’homophobie avec Les Ouvreurs !


Une nouvelle façon de militer pour notre association et pour nos actions de prévention à l’homophobie, lutte contre les discriminations et la vie affective des élèves. 
Les séances que nous organisons en milieu scolaire ont été retenues par le Trophée des Associations de la Fondation EDF,  (+ d’information iciqui vise à donner un coup de pouce aux associations bénévoles se consacrant aux jeunes dans les milieux de la culture, de la solidarité ou de la nature. En jeu, une aide financière plus ou moins importante selon le soutien que vous nous accorderez : il vous suffit de cliquer une fois toutes les 24 heures sur le lien si dessous depuis un ordinateur et/ou un smartphone.

On compte sur vous pour vos clics quotidiens et pour partager l’info avec vos contacts, histoire de faire reculer ensemble l’homophobie.

Projection-débat « A Dangerous Method »

En partenariat avec le Collectif des Psychothérapeutes Certifiés et le Cinéma Le Mercury, nous vous proposons une séance spéciale autour du nouveau film de David Cronenberg, A Dangerous Method. Retrançant la rencontre entre les grands figures de la Psychanalise – Jung, Freud et Spielrein – le film sera l’occasion d’une réfléxion autour du thème « Se réinventer par la psychologie des profondeurs ».
Jeudi 2 février 2012 \ 20h30
A DANGEROUS METHOD
de David Cronenberg \ Canada \ 2011 \ 1h33 \ vost \ 35mm

Sabina Spielrein est une jeune femme souffrant d’hystérie. Elle est alors soignée par le psychanalyste Carl Gustav Jung, dont elle devient rapidement la maîtresse. Cette relation se complique fortement lorsque Sabina entre en contact avec un autre psychanalyste, Sigmund Freud.
Pris dans ces effets de vitesse un peu affolante, Cronenberg brasse, en à peine 1h40, les enjeux d’un film-fleuve. Surtout, il dépasse grâce à l’admirable puissance de synthèse de sa mise en scène le travail de description historique, pour atteindre à une dimension oraculaire lors du finale – Les Cahiers du Cinéma.
Projection suivie d’un débat animé par Pascal Gaymard, Critique de cinéma et Fabien Berrais, Président du Collectif des Psychothérapeutes Certifiés.

Tarif tout public : 7 euros

Tarif réduit (étudiants, retraités, adhérents CPC, etc.) : 5 euros
Nombre de place limité, réservation conseillée :
 Collectif.psychotherapeutes@gmail.com
Cinéma le Mercury – 16, place Garibaldi, Nice
BANDE ANNONCE

Queer à la cité #5 : Edward II

Dans le cadre du projet Cinecittà, nouvel écran sur Nice…
Tous les mois, entre octobre et mai, une séance de cinéma ou un spectacle de Théâtre/Danse dans un lieu magique et historique qui invite au croisement de pratiques artistiques, dans un esprit de liberté. Et pour le second rendez-vous : 
Jeudi 12 janvier 2012 \ 20h00
EDWARD II
de Derek Jarman \ Royaume-Uni \ 1991 \ 1h26 \ vost \ 35mm
en partenariat avec Prends-moi, le magazine des sexualités gay
Nouvellement couronné, Edouard II rappelle d’exil son amant Piers Gaveston. Il le couvre de cadeaux et de titres honorifiques et lui permet de se venger de l’Evêque de Winchester, responsable de sa déportation, qui est torturé et enfermé à la Tour de Londres. En réaction, la cour, regroupée autour du chef des armées Mortimer et de la reine délaissée Isabelle, s’organise pour précipiter la chute de favori trop gênant…
« Pour Derek Jarman, déjà souffrant, les « forces du Mal », c’est l’Angleterre en proie à la révolution conservatrice de Margaret Thatcher et, par conséquent, à une homophobie dévastatrice. (…) Politiquement et esthétiquement, Edward II – le meilleur Jarman, et de loin – garde toujours sa vigueur ravageuse.» TELERAMA


Tarif unique : 6 €
Pass Pink 3 films + 1 spectacle : 27 €
Réservations et informations : 04 93 16 82 69 // unionbproud@gmail.com 

Projet CINECITTA 2011/2012 \ Nouveau Théâtre de la Cité \ Ancien Cinéma REX

3 rue Paganini 06000 Nice,  http://www.theatredelacite.fr/



ATTENTION CHEF-D’OEUVRE DU CINEMA
Réécriture de la pièce de Christopher Marlowe, Edward II est une oeuvre libre et baroque qui mêle passion, trahison et violence. Contestataire et provocateur, Jarman mêle la langue de Marlowe, illustres dramaturge de la période élisabéthaine et contemporain de Shakespeare, aux formes postmodernes des années 90. Puisant dans la scénographie moderne, l’iconographie gay ou l’esthétique pop – l’apparition de l’icône Annie Lennox – Edward II mélange les genres en assumant  ses origines classiques. Oeuvre d’un auteur culte, Edward II est un condensé magnifique de rage et de poésie. 

DEREK JARMAN
Enfant terrible du cinéma anglais des années 90

Derek Jarman (1941-1994) est un des cinéastes les plus extrêmes du cinéma britannique. Il débute sa carrière à l’occasion du tournage du chef d’oeuvre de Ken Russel, Les Diables, en 1970, pour lequel il assure les décors et la production. Se découvrant une passion, il poursuit sa collaboration avec Russel sur Messie sauvage (1972) et réalise ses premiers courts métrages en Super 8.  

En 1975, son premier long métrage fait sensation et scandale. Coréalisé avec Paul Humsfress, Sebastiane mêle religion et sexualité pour illustrer la vie du martyre Saint Sébastien. Ouvertement homosexuel, Jarman pose ici les bases d’une oeuvre délibérément marginal et férocement engagée, aux formes novatrice, flirtant avec l’expérimentale et l’esthétique homoérotique. Devenu culte pour la communauté gay, son travail est un soutien important au mouvement LGBT anglais en pleine affirmation. 
The Angelic Conversation offre une lecture de sonnets shakespeariens par Judy Dench sur fond d’images de couple gay. The Garden revisite la Passion du Christ à travers un couple d’homosexuels. Caravaggio – Ours d’Or au Festival de Berlin- ou Wittgenstein sont des illustrations très personnelles et iconoclastes de la vie du peintre de la renaissance et du philosophe allemand. Edward II est une charge virulente contre l’homophobie ambiante et convoque les militants de l’association Outrage (Act-up anglais) au milieu d’une pièce élisabétaine.
Très critique envers une société britannique, Jarman s’impliquera personnellement en parlant publiquement du SIDA, après la découverte de sa séropositivité. Très atteint par la maladie, il termine quelques mois avant son décès Blue, film testament et autoportrait face au sida et à la mort, puis Glitterbug, documentaire composé d’images inédites de sa vie et de ses tournages.
1976 : Sebastiane
1977 : Jubilee
1979 : The Tempest
1985 : The Angelic Conversation
1986 : Caravaggio
1988 : The Last of England
1989 : War Requiem
1990 : The Garden
1991 : Edward II
1993 : Wittgenstein
1993 : Blue 
1993 : Glitterburg
Pour en savoir plus :
EDWARD II 
JUBILEE

Queer à la Cité #3 : Zero Patience

Dans le cadre du projet Cinecittà, nouvel écran sur Nice…
Tous les mois, entre octobre et mai, une séance de cinéma dans un lieu magique et historique qui invite au croisement de pratiques artistiques, dans un esprit de liberté. Et pour le second rendez-vous : 
Jeudi 1er décembre 2011 \ 20h00
ZERO PATIENCE
de John Greyson \ Canada \ 1993 \ 1h40 \ vost \ Num \ int. – 12 ans
Une féérie musicale sur le SIDA… qui s’’inscrit dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre le SIDA organisée par Le Collectif 06 de lutte contre le SIDA : + d’infos ici 
Au Muséum d’Histoire Naturelle de Toronto, Sir Richard Burton, grand sexologue rescapé de l’époque victorienne, prépare une exposition sur les maladies à travers les âges. La pièce maîtresse de cette «salle des contagions» est le «patient Zero», un steward canadien qui aurait introduit le virus du Sida sur le continent américain. Burton s’efforce de le décrire comme un dégénéré irresponsable et nymphomane mais la rencontre avec le fantôme de Zero va bouleverser cette vision puritaine et homophobe.

«Zero Patience invente une histoire pour lutter à sa façon contre le SIDA. Il utilise une des formes les plus cinématographiques du merveilleux : la comédie musicale» LES CAHIERS DU CINEMA



Tarif unique : 6 €
Pass Pink 3 films + 1 spectacle : 27 €
Réservations et informations : 04 93 16 82 69 // unionbproud@gmail.com 
Projet CINECITTA 2011/2012 \ Nouveau Théâtre de la Cité \ Ancien Cinéma REX
3 rue Paganini 06000 Nice,  http://www.theatredelacite.fr/

1er décembre 2011, Journée mondiale de lutte contre le Sida

Des temps forts – rencontres de sensibilisation aux risques avec le grand public, recueillement autour du ruban rouge, projection d’un film  autour de la thématique – et de nombreux autres événements sont prévue les Mercredi 30 novembre et Jeudi 1er décembre 2011.
Mercredi 30 novembre 2011
14h00-17h00 > RENCONTRE AVEC LE PUBLIC NICOIS \ Centre ville de Nice
Des équipes composées de militants du Collectif et d’étudiants formés pour l’occasion sillonneront la ville à la rencontre du public avec des informations et des messages de prévention. Ils seront suivis et filmés par Les Ouvreurs.
Jeudi 1er décembre 2011
12h00 EXPOSITION « PEINDRE CONTRE LE SIDA » \ Ipag – 4 boulevard Carabacel – Nice
18h00 RASSEMBLEMENT & MARCHE AUX FLAMBEAUX \ Place du Palais de Justice – Vieux Nice
19h00 PRISES DE PAROLE, MINUTE DE SILENCE, RUBAN ROUGE \ Place Magenta – Nice
20h00 > CINEMA : ZERO PATIENCE \ Théâtre de la Cité – 3 rue Paganini, Nice – 04 93 16 82 69
ZERO PATIENCE 
de John Greyson
Canada \ 1993 \ 1h40 \ VOST \ Num \ int. – 12 ans
Au Muséum d’Histoire Naturelle de Toronto, Sir Richard Burton, grand sexologue rescapé de l’époque victorienne, prépare une exposition sur les maladies à travers les âges. La pièce maîtresse de cette «salle des contagions» est le «patient Zero», un steward canadien qui aurait introduit le virus du Sida sur le continent américain. Burton s’efforce de le décrire comme un dégénéré irresponsable et nymphomane mais la rencontre avec le fantôme de Zero va bouleverser cette vision puritaine et homophobe.
«Zero Patience invente une histoire pour lutter à sa façon contre le SIDA. Il utilise une des formes les plus cinématographiques du merveilleux : la comédie musicale» CAHIERS DU CINEMA
Harmonie Méditerranée offrira au public un cocktail – buffet à l’issue de la séance. 

Queer à la Cité #2 : Mel & Jenny

Dans le cadre du projet Cinecittà  > nouvel écran sur Nice …

Tous les mois, entre octobre et mai, une séance de cinéma dans un lieu magique et historique qui invite au croisement de pratiques artistiques, dans un esprit de liberté. Et pour le second rendez-vous : 
Jeudi 10 novembre 2011 \ 20h00
MEL & JENNY
de Nana Neul \ Allemagne \ 2010 \ 1h29 \ vost \ Num
Mel, une jeune femme aux allures garçonne, rêve de changer de vie. Sa rencontre avec Jenny lui permet de s’inventer une nouvelle identité. Elle devient Miguel, originaire du Portugal, et enferme sa nouvelle relation amoureuse dans un mensonge, de plus en plus difficile à révéler. Elle découvre à quel point il est exaltant et parfois violent d’être amoureuse…

Acclamé dans de nombreux festivals à travers le monde, le film, plein de charme, à l’image de ses interprètes a obtenu le Prix Têtue du meilleur film au Festival Lesbien Cineffable en 2009. Nana Neul y dépeint avec justesse les tumultes liés à la recherche de son identité sexuelle et aux difficultés de l’assumer. «La réalisation est magnifique, le film est une succession d’images poétiques, les actrices sont remarquables» – TETUE




Tarif unique : 6 €
Pass Pink 3 films + 1 spectacle : 27 €
Réservations et informations : 04 93 16 82 69 // unionbproud@gmail.com 
Projet CINECITTA 2011/2012 > Nouveau Théâtre de la Cité > Ancien Cinéma REX
3 rue Paganini 06000 Nice  > http://www.theatredelacite.fr/

1er décembre 2010 : VIH, toujours en augmentation dans le 06. Et moi ?

Pour le 1er décembre 2011, le Collectif 06 de lutte contre le SIDA propose une nouvelle campagne de sensibilisation autour du thème VIH, toujours en augmentation dans le 06. Et moi ? 
Comme annoncé précédemment, voici enfin la vidéo de lancement de cette grande opération, réalisée par Les Ouvreurs avec le concours de tous les membres du Collectif.

© Audrey Leclerc/Les Ouvreurs, 2011

 N’hésitez pas à participer à cette campagne en partageant le plus largement possible cette vidéo.

Queer à la Cité #1 : The Rocky Horror Picture Show, en live


Les Ouvreurs vous présentent un nouveau rendez-vous culturel LGBT mêlant cinéma, théâtre et danse au Théâtre de la Cité. Retrouvez tous les mois, entre octobre et mai, une projection ou un spectacle totalement queer dans un lieu magique qui invite au croisement de pratiques artistiques, dans un esprit de liberté.

Dimanche 30 octobre 2011 \ 20h00 (complet) & 22h30

THE ROCKY HORROR PICTURE SHOW

de Jim Sherman \ USA \ 1975 \ 1h36 \ vost \ Num \ Int. – 12 ans


La cultissime comédie musical animée en live par les Irrational Masters
Attention, c’est l’événement incontournable de la rentrée. The Rocky Horror Picture Show revient à Nice dans une version animée en live par les Irrationals Master, tout droit sortie des mythiques soirées parisiennes du Studio Galande. Une séance de cinéma comme vous n’en avez jamais vue, où le spectacle est autant dans la salle qu’à l’écran. 
The Rocky Horror Picture Show, c’est la folle histoire d’un jeune couple coincé, Brad et Janet, qui tombe en panne un soir d’orage et trouve refuge dans un mystérieux château peuplé d’étranges occupants. Le propriétaire Frank’N Furter se livre à une très sensuelle expérience à laquelle ils vont prendre part malgré eux… 
Porté par un casting inoubliable – notamment Tim Curry, Susan Sarandon dans son 1er rôle – et les chansons de Richard O’Brian – les mythiques The Time Warp et Sweet Transvestite – cet opéra rock reste un film totalement inclassable. VENEZ DEGUISÉS, des cadeaux sont à gagner.
Cette expérience unique viendra clore la 2e Fantastique Semaine du Cinéma, organisée par les Méduses (24-30 octobre 2011)


Tarif unique : 10 €
Pass Pink 3 films + 1 spectacle : 27 €
Réservations et informations : 04 93 16 82 69 // unionbproud@gmail.com 

Projet CINECITTA 2011/2012 > Nouveau Théâtre de la Cité > Ancien Cinéma REX
3 rue Paganini 06000 Nice  > http://www.theatredelacite.fr/

Agenda 2011-2012, épisode 1 : une fantastique rentrée

Nous vous avons quittés sur le franc succès du Pink Week-end, où près de 300 personnes nous ont suivis pour la projection de Certains l’aiment chaud et pour la représentation du Cabaret Sexuel. Après quelques semaines de vacances bien méritées, les Ouvreurs proposent une rentrée très «fantastique» en amuse-bouche d’une année pleine de surprises, riche de nouveaux partenariats très prometteurs.
Pour les deux premiers rendez-vous, nous poursuivons notre exploration des liens entre deux genres cinématographiques en marge(s) : fantastique/horreur et queer (1). Au programme :
ACTE 1 : Séance «La Science-fiction de Jonh Carpenter» avec Ghosts of Mars
10 Septembre 2011, 19h30, Cinéma Le Mercury – Nice
5 € la séance, film int. – 12 ans
Reprise de Cinenasty pour la deuxième saison du célèbre ciné-club, totalement «Midnight movies», proposé par Les Méduses. Plus d’infos sur www.cinenasty.com. Les Ouvreurs se sont vu offrir une carte blanche pour la séance d’ouverture. L’occasion de redécouvrir sur grand écran un petit chef-d’oeuvre de John Carpenter, alias «Big John», un des grands maîtres du cinéma fantastique américain. Un film de science-fiction horrifique présentant des personnages à vif, en état de siège, aux prises avec une menace enragée et protéiforme.
Ghosts of Mars (USA, 2001, 1h38, vost, 35mm), western futuriste ultra-violent, relate l’expédition d’un groupe de policiers dans une station minière en bordure de la zone explorée de la planète rouge. Les femmes sont aux commandes de la troupe, à l’image de la société matriarcale lesbienne qui s’est imposée comme nouvel ordre social mondial. Venu transférer un dangereux criminel, Desolation Williams, le groupe se trouve aux prises avec une horde de zombies sanguinaires, possédés par l’esprit de la planète.
Bande-annonce
ACTE 2 : The Rocky Horror Picture Show Live
30 octobre 2011, 20h, Théâtre de la Cité, Nice
10 € la séance live animée par les Irrational Masters (troupe officielle du Studio Galande de Paris), film int. – 12 ans

Attention ! Evénement incontournable à ne pas rater. Les Ouvreurs vous proposent pour la seconde fois à Nice (3) de découvrir la comédie musicale la plus culte de tous les temps, The Rocky Horror Picture Show de Jim Sharman (USA, 1975, 1h40) dans une version live animée par la troupe des Irrationals Master, tout droit sortie des mythiques soirées du Studio Galande de Paris. Une séance de cinéma comme vous n’en avez jamais vue où le spectacle est autant dans la salle que sur l’écran. Cette soirée d’exception viendra en même temps clore la 2e Fantastique Semaine du Cinéma, (organisée par les Méduses du 24 au 30 octobre 2011) et inaugurer Cine Città, la nouvelle programmation « queer cinema» mensuelle proposée par le Théâtre de la Cité en partenariat avec Lo Peolh et Les Ouvreurs.
Pour les distraits, The Rocky Horror Picture Show, c’est l’histoire complètement barrée de Janet et Brad, un jeune couple coincé qui tombe en panne un soir d’orage et trouve refuge dans un mystérieux château peuplé d’étranges occupants. Le propriétaire, Frank’N Furter, se livre à une étrange et très sensuelle expérience à laquelle ils vont prendre part malgré eux.
Bande-annonce
ou ici http://youtu.be/Rj_xYu2QGQc

Notes :
(1) mot anglais signifiant « étrange » ou « peu commun » utilisé comme insulte homophobe puis réemployé par provocation ironique par les mouvements militants et intellectuels GLBT.
(2) in Mythes et masques, les fantômes de John Carpenter, Luc Lagier et Jean-Baptiste Thoret, Dreamland Editeur, Paris, 1998, p.265.
(3) plus de 250 personnes ont pu assister à la projection endiablée du Rocky Horror Picture Show en live, programmée en clôture de la 1ère édition des Rencontres In&Out en avril 2009 au Casino Ruhl.

A suivre au prochain numéro
2011-2012, épisode 2 : Solidarité et Journée mondiale de lutte contre le SIDA

Retour en images sur le Pink Week-end

Trois jours intenses, glamour – à l’écran comme à la scène – préventifs et militants, voilà en quelques mots un petit résumé de notre Pink Week-end, proposé à l’occasion de la 8e Pink Parade de Nice.

Aux côtés de SIS, de la Cie Miranda/Théâtre de la Cité, de la Mutualité Française, de Lo Peolh Cinéma et de La Semeuse, nos habituels partenaires, nous avons été heureux d’accueillir près d’une centaine de spectateurs pour la projection en plein air de Certains l’aiment chaud (Some like it hot) et tout autant pour la représentation théâtrale du Cabaret sexuel. Rires et émotions étaient au rendez-vous, entre les frasques travesties de Tony Curtis et Jack Lemmon, accompagnés par le ukulélé de la divine Marilyn Monroe, et les péripéties de Dana, Nina, Victor, Lise, la petite troupe du Cabaret sexuel, menée par son envoutant-e et sulfureux-se maître-sse de cérémonie.

La prévention fut comme toujours l’autre coeur de notre engagement tout au long de ce week-end, avec des stands sur les lieux des différentes manifestations et nos deux fabuleux chars surmontés des superbes et gigantesques capotes SIS/La Mutualité française.

Autant d’occasions pour clamer fièrement, en écho de la fameuse réplique finale du chef d’oeuvre de Billy Wilder, Personne n’est parfait-e. Oui et alors ? Va falloir vous y faire, nous ça nous va bien… 

Quartier d’été, saison 3 : Certains l’aiment chaud

A l’occasion de la 8e édition de la Pink Parade de Nice, la Cie Miranda, le Théâtre de la Cité, la Mutualité française PACA, SIS – Ligne Azur et Les Ouvreurs s’associent pour proposer deux temps forts entièrement gratuits pour accompagner la manifestation organisée par Aglae :  
vendredi 15 juillet / 21h00 / CINEMA DE PLEIN AIR 
Projection gratuite au Terrain de Tennis de La Semeuse (Vieux-Nice)
CERTAINS L’AIMENT CHAUD 
Production : Lo Peolh Cinéma, La Semeuse et Les Ouvreurs
Comédie de Billy Wilder (USA, 1959, 2h01) avec Marilyn Monroe, Tony Curtis et Jack Lemmon.
Deux musiciens de jazz au chômage, mêlés involontairement à un règlement de comptes entre gangsters, se transforment en musiciennes pour leur échapper. Ils partent en Floride avec un orchestre féminin et tombent amoureux de la ravissante chanteuse du groupe, qui cherche à épouser un milliardaire. « Le scénario, d’une audace et d’un humour ravageurs, baigne dans une sensualité gouailleuse et rigolote. Le film est une merveille de rythme, d’invention et de gaîté. Si Marilyn est magique, c’est Lemmon dont on se souvient avec le plus d’enthousiasme, dansant un tango érotico-comique avec son soupirant milliardaire et pestant contre un groom qui, dans l’ascenseur, lui a pincé les fesses, alors qu’il (elle) n’est même pas joli(e). » TELERAMA
 

samedi 16 juillet  / PINK PARADE
CHAR AUX COULEURS DES 4 ASSOCIATIONS
Distribution de préservatif et de documentations de prévention et show de la Compagnie Miranda sur le thème du Cabaret sexuel.
dimanche 17 juillet / 21h00 / THEATRE
Représentation gratuite au Théâtre de la Cité 
LE CABARET SEXUEL
Spectacle mis en scène par la Compagnie Miranda en collaboration avec la Mutualité française PACA, la LMDE, le MFPF et SI et le Conseil Général 06  issu d’un programme de prévention des risques sexuels à destination du public étudiant, financé par le Conseil Régional PACA et l’ARS PACA.
Lieu aux multiples facettes… On y boit un verre en journée, on y rêve le soir, emporté par un spectacle féerique et osé. Ici les gens se croisent et s’échangent… des mots, des vérités, des confessions… sans tabou. Ici les masques tombent, les langues se délient, les corps se parlent et se donnent en spectacle. Ici, on se montre tel que l’on est… ou tel que l’on voudrait être. Autour d’un café, on discute, on se rencontre… Les héros se retrouvent confrontés aux problèmes de leur temps, imposés par une drôle de société : peurs et désirs, envies et réalité… Sur les pas de leur quotidien et de leurs préoccupations, nous suivons le parcours de ces personnages atypiques. Pourtant à travers eux, chacun pourra se reconnaître : fantasmes non réalisés, désirs inachevés ou envie de destins extraordinaires… Entre rire et émotion, prévention et information, ce spectacle donne à réfléchir, à voir et à savoir, et surtout… à rêver.

Bilan In&Out 2011

by thomas
Une réjouissante affluence pour cette 3e édition
Les Ouvreurs sont heureux de vous annoncer que les Rencontres In&Out 2011 ont rassemblé 3348 personnes durant les 9 jours que comptait le festival, soit 971 de plus que l’an dernier, pour une moyenne de 370 personnes par jour.
A l’issue de cette 3e édition, la manifestation a résolument trouvé sa place dans le paysage culturel niçois en intéressant un public incroyablement varié. Il s’est déplacé en masse sur les différents lieux de projection (Auditorium du MAMAC, Cinéma Le Mercury et le Rialto, Villa Arson) pour rencontrer les cinéastes présents pour l’occasion : Joao Pedro Rodrigues, Céline Sciamma, Emilie Jouvet, Vincent Dieutre et Louis Dupont, qui ont tous exprimé leur grande satisfaction face à un tel accueil.
Ce bilan nous encourage à poursuivre nos efforts et entérine notre volonté de proposer un festival de cinéma qui défende avant tout les films et les réalisateurs en s’adressant au plus grand nombre. Des débats passionnants dans les salles qui se sont poursuivis lors nos traditionnels et conviviaux cocktails de fin de séance.
Nous tenons une nouvelle fois à remercier nos partenaires sans qui cette belle réussite n’aurait pu avoir lieu, au premier rang desquels Lo Peolh Cinéma, L’Eclat, les Méduses – Cinenasty et bien entendu la Ville de Nice, le Conseil Général des Alpes-Maritimes et le Conseil Régional PACA.
Alors que le souvenir d’In&Out 2011 est encore vif, nous sommes déjà à pied d’oeuvre pour poursuivre nos autres activités et préparer la 4e édition des rencontres qui se tiendra à Nice du 24 avril au 2 mai 2012.
Prochains rendez-vous des Ouvreurs
MAI 2011, à l’occasion de la 2e Queer Palm du Festival de Cannes
Pour la deuxième année, Les Ouvreurs sont partenaires de la Queer Palm, le prix LGBT et décalé du 64e Festival de Cannes (11-22 mai 2011). 
+ d’infos sur www.queerpalm.fr
JUILLET 2011, à l’occasion de la 8e Pink Parade
Comme l’an dernier, Les Ouvreurs participent à la Gay Pride niçoise en partageant un char avec ses partenaires SIS, la Cie Miranda et la Mutualité française PACA le 16 juillet prochain. Et pour accompagner cinématographiquement l’événement, ils proposent une projection en plein air en hommage au cinéaste Blake Edwards, récemment disparu.

Une équipe formidable

In&Out 2011, une partie de l’équipe des Ouvreurs et leurs partenaires (Pierre, Vincent, Xavier, Stéphane, Jean-Pierre, Sylvain, Fatiha, Marie, Sébastien, Eric, Isabelle, Catherine, Louis, Jannick, Blandine, Benoît, Thomas, Audrey, Mike et Jessica). Matt, Alice, Sylvie, Fabrice, Yveline, Marc, Anthony Christophe, Blaise étaient en plein boulot… Merci à tous.  

PRENDS-MOI, partenaire d’In&Out 2011

by benoit

In&Out 2011 est partenaire de l’INPES et de PRENDS-MOI, son magazine des sexualités gay. A cette occasion, des tee-shirts et la 6e édition du mag seront distribués gratuitement tout au long de la manifestation. De plus le spot de prévention, Comment ça va les filles, produit en collaboration avec Yagg.com, sera projeté en avant-programme de la plupart des séances.

PRENDS-MOI, le magazine des sexualités gay

SPOT « COMMENT CA VA LES FILLES »

Thématiques 2011

by thomas
In&Out structure sa programmation autour de thématiques quotidiennes, mettant en relation les films d’un/e même ou de plusieurs cinéastes. Ce parti pris donne l’occasion aux spectateurs d’appréhender plus amplement la richesse des sujets abordés.
Vue d’ailleurs : Le Portugal de João Pedro Rodrigues 
Après la Grèce en 2010, le Portugal est à l’honneur au travers de l’oeuvre iconoclaste de João Pedro Rodrigues, qui, en seulement trois films, a su imposer un style décapant et un regard singulier sur l’homosexualité.
Riot* Girls   (*en révolte) 
Héritière de la révolution féministe pro-sexe des années 80, Emilie Jouvet et Mia Engberg cherchent à inventer de nouvelles représentations du désir, au croisement de l’art, de la pornographie et du politique.
La double vie de François Sagat 
Comme Rocco Siffredi en son temps, François Sagat, star du porno gay, fait une percée hors de son territoire et s’offre à la caméra de Christophe Honoré et de Bruce LaBruce pour des films d’une grande radicalité.
Foucault va au cinéma
Quatrième cycle de l’ambitieuse programmation que consacre L’Eclat aux relations de Michel Foucault avec le Cinéma. Centrés sur la Sexualité, les films de Pasolini, Schroeter, Genet y côtoient le témoignage de Daniel Defert, le dernier compagnon du philosophe.
Une journée avec Vincent Dieutre 
Des films à la première personne, un questionnement sur le rapport du cinéma à l’art, à l’émotion artistique, à la croyance, à la mémoire, des films qui «démontent les mécanismes de la fiction pour remettre tout à plat et voir ce qui reste quand on y croit plus».
Documentaires au présent 
Pour se souvenir de Jean LeBitoux, figure de prou de la militance LGBT française ; voyager en Ouganda, terrain d’expérimentation homophobe des fondamentalismes religieux ; découvrir Miwa, star de cinéma et «seul homosexuel officiel du Japon», explorer les coulisses du Lido et comprendre en quoi les Gay Pride sont encore utiles aujourd’hui.
Sans oublier les Séances « Mauvais Genre » désignant des films, toutes thématiques confondues, qui dérangent par leur forme ou les sujets qu’ils abordent, et bien entendu l’habituelle Double clôture Gay + Lesbienne .

Invités 2011

by thomas
L’un des grands enjeux d’In&Out demeure la présence de nombreux artistes durant toute la durée de la manifestation, donnant tout son sens au terme de rencontres.

João Pedro RODRIGUES 
Réalisateur des films O’Fantasma, Odete, et Mourir comme un homme 
(présent le mardi 19 et mercredi 20 avril)
L’un des plus brillants cinéastes portugais de sa génération, remarqué par tous les grands Festivals internationaux. A la Mostra de Venise d’abord avec son premier court métrage Parabéns!, Prix Spécial du Jury en 1997 puis O’Fantasma, sélectionné en compétition officielle en 2000. Ce film, quasi muet, qui relate les errances sexuelles d’un jeune homme, acquiert rapidement le statut d’oeuvre culte. Après Venise, c’est au Festival de Cannes qu’il présente Odete (2005) drame sur les suites d’un deuil inattendu, puis un nouveau court métrage, China, China (2007) et le très remarqué Mourir comme un homme, Sélection «Un Certain Regard» en 2009.
Céline SCIAMMA
Réalisatrice et scénariste du film TomBoy 
(présente le jeudi 21 avril)
Entrée à la Femis, elle suit les conseils de Xavier Beauvois en réalisant elle-même son scénario de fin d’étude. Salué par la critique, Naissance des pieuvres est sélectionné au Festival de Cannes 2007 et remporte le Prix Louis-Delluc du premier long métrage. Elle vient de remporter le Prix du Jury aux Teddy Awards 2011, le prix gay et lesbien du Festival de Berlin.
Louis DUPONT
Réalisateur du film Les garçons du Lido 
(présent le vendredi 22 et samedi 23 avril)
Louis Dupont effectue des études entre théâtre et cinéma. Il travaille au Théâtre de la Cité à Nice et initie, en 1994, un atelier multiculturel, ouvert aux jeunes sans domicile fixe. Il tourne plusieurs documentaires qui s’attachent à créer une nouvelle esthétique du corps : Memosium, Torse, Les garçons de la plage, Les garçons de la piscine.
Andy GRIFFITH
Danseur et acteur du film Les garçons du Lido 
(présent le samedi 23 avril)
A 28 ans, le danseur a réalisé son rêve en intégrant la troupe du Lido dirigée par le chorégraphe Pierre Rambert, qui perpétue l’âme du cabaret des Champs-Elysées, haut lieu des nuits parisiennes depuis 1946.
Emilie JOUVET
Réalisatrice de Too much Pussy 
(présente le samedi 23 et le dimanche 24 avril)
Son travail photographique explore la vie de la scène underground Queer parisienne entre intimité ou mises en scène subversives jouant avec le genre et l’identité. Ses films à l’esthétique sexy et engagée, exposent la beauté des corps qui s’affirment et luttent contre les frontières biologiques et culturelles. Too much Pussy ! Feminists Sluts in The Queer X Show est un documentaire entre filles sur le mouvement féministe pro-sexe.
Vincent DIEUTRE
Réalisateur de EA2 (Jean Eustache) , EA3 (Jean Cocteau) et Mon voyage d’Hiver 
(présent le vendredi 22 avril)
Après des études de cinéma à l’IDHEC et un mémoire de DEA sur l’esthétique de la confusion, il est lauréat, en 1989, d’une bourse de la Villa Médicis hors les murs à Rome et à New York. Il enseigne ensuite le cinéma à l’université de Paris VIII et à la Femis avant de passer à la réalisation. Ses films entre documentaire et autofiction se nourrissent de musique classique, de peinture baroque et de son homosexualité.
Xavier LEHERPEUR
Journaliste et critique de cinéma 
Critique habituel de l’émission de radio Le Masque et la plume sur France Inter, il collabore à plusieurs médias : en presse pour les magazines Ciné Live et Têtu, en télévision pour les émissions Le Cercle et La Matinale sur Canal +.
Franck FINANCE-MADUREIRA
Journaliste et critique de cinéma 
Critique de cinéma pour des sites Internet comme Yagg.com. Après une carrière de consultant et de formateur en Communication, Franck est l’initiateur de la Queer Palm, le prix LGBT du Festival de Cannes. ll travaille actuellement à la rédaction d’un livre d’entretien avec João Pedro Rodrigues.

Rencontres In&Out 2011

by thomas
«Certains êtres sont comme des sables mouvants ; 
n’entrez pas dans leur intimité de peur d’être engloutis» 
Andrée Maillet 
Pour sa 3e édition, In&Out se place sous le signe de la continuité. Avec, nous l’espérons, autant d’audace que les années précédentes, et par-dessus tout le désir de s’aventurer hors des sentiers battus.
Cette année, le festival a choisi d’inscrire «l’Intime» en thème central de sa programmation, la question inspirant une part importante des réalisateurs dont nous vous proposons les films. Travaillé dans toutes les directions, débordant des cadres normatifs (et cinématographiques), l’Intime, domaine profondément intérieur et réservé à soi seul, offre un terrain d’expérimentation pour repenser la place des sexualités, des corps et des genres dans le monde actuel. Autant de tentatives singulières pour (re)conquérir cet espace de liberté, propice à toutes les transgressions mais de plus en plus sous surveillance.
In&Out, ce sont avant tout des rencontres et nous sommes heureux d’accueillir plusieurs cinéastes qui offrent des univers d’une grande diversité et dont nous aimons suivre le travail. Présents au cours du Festival, João Pedro Rodrigues, Emilie Jouvet et Vincent Dieutre nous proposeront leur regard pour le moins iconoclaste sur les sexualités, le désir ou encore la passion amoureuse. Reviennent aussi à Nice, Céline Sciamma pour son dernier film, TomBoy, fraîchement récompensé au Festival de Berlin, et Louis Dupont pour le dernier volet de sa trilogie, Les garçons du Lido.
Nouveauté et éclectisme commandent toujours la programmation, deux tiers des trente films proposés étant inédits à Nice. A l’image du film d’ouverture, Cuchillo de Palo, éblouissant pavé jeté dans la douloureuse mémoire de son pays par une jeune réalisatrice paraguayenne. Il en va de même pour la mémoire des cultures gays et lesbiennes, célébrée lors des hommages rendus au philosophe Michel Foucault, à l’écrivain Jean Genet, au cinéaste allemand Werner Schroeter ou encore au journaliste et activiste Jean Le Bitoux.
En cette période d’incertitude financière, rien ne pourrait être possible sans un soutien renouvelé des trois Institutions locales, un lien renforcé avec les principaux partenaires de la manifestation, Le Mercury, L’Eclat et Lo Peolh Cinéma, la participation de nombreuses associations niçoises, Les Méduses, L’espace lusophone, l’AdN, Aglaé et Sida Info Service et, pour la première fois cette année, celle du cinéma Le Rialto.
Nous vous souhaitons de bonnes rencontres In&Out 2011.

L’équipe des Ouvreurs 

Foucault va au Cinéma 1

by benoit

L’ECLAT ouvre un nouveau chapitre de son Cinéma de la pensée avec Michel Foucault. Sous forme de rencontres avec de jeunes penseurs, Foucault va au cinéma offrira un premier temps fort (11-13 février) et deux autres cycles de projections (20-22 mars et 10-12 avril). L’événement se clôturera avec une dernière journée de projections le 25 avril, dans le cadre des 3e Rencontres In&Out.

Quatre rendez-vous durant lesquels seront projetés plus d’une vingtaine de films, de pays, d’époques, de genres et d’esthétiques différentes, regroupés autour de 4 axes :
Une Journée d’études ouverte à tous 
A partir de la « démarche archéologique » du philosophe pour envisager l’Histoire et sa transmission, il s’agira de questionner le cinéma sur sa capacité à saisir, comprendre et à représenter l’Histoire.
Avec Foucault 
Programme composé de documents d’archives, de documentaire, des apparitions filmées, en partenariat avec l’INA.
De Foucault
Des films que le penseur a commentés, sous forme écrite ou sous forme d’entretien.
Pour Foucault
Des films qui traduisent sa pensée par les thèmes ou la forme.
Après Foucault 
Des films contemporains dans lesquels se développe sa pensée et qui peuvent avoir valeur d’héritage (Redacted de Brian de Palma, Punishment Park de Peter Watkins …).

1ER CYCLE (11-14 février)
Vendredi 11 février 
20h // REDACTED // Brian de PALMA // USA // 2008 // 1h30 // copie 35mm vostf
présenté par Dork Zabunyan 
Samedi 12 février 
14h // LILI MARLEEN // R.W FASSBINDER // RFA // 1980 // 2h // copie 35mm vostf 
20h // L’ANGLAISE ET LE DUC // Eric ROHMER // France // 2001 // 2h09 // copie 35mm
présenté par Patrice Maniglier 
Dimanche 13 février 
14h // IVAN LE TERRIBLE // S.M EISENSTEIN // URSS // 1944 // 3h10 // copie 35mm vostf 
20h // JEANNE LA PUCELLE : Les Batailles // Jacques RIVETTE // France // 1994 // 2h40 // copie 35mm présenté par Kaloust Andalian 
Lundi 14 février 
19h // DETRUIRE DIT-ELLE // Marguerite DURAS // France // 1968 // 1h38 // copie 35mm
présenté par P. Blouin 

Le bleu est une couleur chaude

by benoit

« Mon ange de bleu, Bleu du ciel, Bleu des rivières, Source de vie… »

Une histoire bouleversante douce et acide par alternance. Une histoire d’amour entre une adolescente et une jeune femme, d’une grande pudeur. La vie de Clémentine bascule le jour où elle rencontre Emma, jeune artiste aux cheveux bleus, qui lui fait découvrir le désir et lui permet d’affronter enfin le regard des autres. Reste la fatalité qui peut s’inviter à chaque instant. A découvrir absolument.

Le bleu est une couleur chaude de Julie Maroh (Glénat)
Prix du public au Festival d’Angoulème 2011.

 

Double(s), CSF propose deux films très queer

Comme chaque année, Cinéma Sans Frontière propose son festival qui, comme leurs séances hebdomadaires, se déroule au Cinéma Le Mercury.  Pour cette nouvelle édition, du 4 au 11 février, il sera question de DOUBLE(S), un thème qui résonne souvent avec les questions de genre. Notre attention se tourne plus particulièrement vers deux films très queer de cette belle programmation : Glen et Glenda, le premier film d’Ed Wood, ode au travestissement d’une grande modernité, et L’Autre, cinquième film de Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic, qui représente l’aboutissement formel du travail du couple.
Chaque film est précédé d’une présentation et suivi d’une discussion avec le public animée selon les séances par Hervé Goitschel (HG), Vincent Jourdan (VJ), Bruno Precioso (BP) Josiane Scoleri (JS) et Philippe Serve (PS). Tous les films sont en vost. 

Vendredi 4 février à 20h30

GLEN OU GLENDA (PS) d’Ed Wood 
(Etats-Unis, 1953, 1h07)
Samedi 5 février à 20h30
FAMILIA (JS) de Fernando León de Aranoa 
(Esp-Port-Fra, 1997, 1h40)
Dimanche 6 février à 17h00
L’INVASION DES PROFANATEURS DE SÉPULTURE (VJ) de Don Siegel 
(Etats-Unis, 1956,1h20)
Lundi 7 févreir  20h 30
JE SUIS UN CYBORG (PS) de Park Chan-wook
(Corée du Sud, 2006, 1h45)

Mardi 8 février à 20h30
MIFUNE DOGME III (JS) de Soren Kragh- Jacobsen
(Danemark, 1999, 1h38)
Mercredi 9 février à 20h 30
L’AUTRE (HG) de Patrick-Mario Bernard et Pierre Trividic
(France, 2008, 1h37)
Jeudi 10 février à 20h 30
DOUBLE TAKE (BP) de Johan Grimonprez
(Belgique, 2009, 1h20)
Vendredi 11 février à 20h 30
LE VISAGE D’UN AUTRE (PS) de Hiroshi Teshigahara

(Japon,1966, 2h02)





Le cinéma s’invite au Salon du Polar de Drap

Pour sa 4e édition, Polar à Drap, le Salon du Polar qui se tiendra à Drap du 4 au 6 février 2011 propose, une programmation cinématographique en partenariat avec Les Ouvreurs et Lo Peolh Cinéma. 
Vous pourrez voir ou revoir Le Poulpe (1998) et Holyday (2010) du réalisateur Guillaume Nicloux, films qui font écho à la thématique du Salon 2011, “Polar et humour”. Jean-Bernard Pouy, scénariste des deux films et créateur du personnage littéraire du Poulpe sera présent à l’issue des projections pour une rencontre avec le public. 

 Plus d’information sur le blog du Salon


Filles et garçons au sein de l’Institution scolaire

Une journée de réflexion autour du thème « Filles et garçons au sein de l’Institution scolaire » est organisée le Samedi 8 janvier 2011, de 09h à 17h par la mission égalité filles/ garçons de l’IUFM de Nice (Centre Georges V). Les Ouvreurs y participent à plusieurs titres, notamment pour partager leur actions de prévention de l’homophobie dans les lycée niçois. Au programme :


1. L’apport des gender’s studies (9h00-11h00)


A quoi sert la différence des sexes ?, par Marie-Joseph Bertini, Professeure des Universités, UNS,
L’indifférence aux différences produit de la différenciation ou comment accompagner la construction identitaire des filles et des garçons dans la classe ?  » par Marie-Louise Martinez -Verdier (MCF, HDR, sciences de l’éducation, IUFM, Université Nice Sophia- Antipolis, Labo I3DL (U. de Nice) et UMR ADEF (U. de Provence)
La construction des identités de sexe de l’enfance à l’adolescence, par Fabien Berrais (Psychothérapeute certifié, Art-Thérapeute, Coach, Formateur- Intervenant à l’IERTS) :

2. L’Etat et l’égalité filles/garçons à l’école (11h-12h00)


Présentation de la mission égalité filles/garçons du Rectorat, par Charlie Galibert
Présentation de la mission départementale aux droits des femmes et à l’Egalité, par Marie-Jeanne Mavic

3. Scènes de la vie quotidienne dans un établissement ordinaire : La guerre des sexes n’aura pas lieu ?! (14h-15h30)


Etre un homme parmi les femmes : Témoignages d’enseignants du 1er degré, par Blaise Fenart et Sébastien Lefebvre,
Collèges et lycées sous tension ? Etat des lieux, par Nicole Cadene, Benoit Arnulf et Vincent Vergult

4. Quand les associations viennent soutenir l’institution scolaire (15h30-17h00)


Les actions de prévention du sexisme – Retours d’expériences (Le CIDFF, Karine Brutelle),
Agir contre les violences faites aux femmes avant de ne plus pouvoir réagir (Ni Putes Ni Soumises 06, Zineb Doulfikar)
La culture contre l’homophobie (Les Ouvreurs, Benoit Arnulf)
Eduquer aux sexualités (Sida info services, Jean-Pierre Paringaux)
Les associations aux prises avec le genre : enjeux et perspectives (Association NOUS, Anne-Gaëlle Bauchet)

Avec l’aimable participation d’Isabelle Warnaar et Sylvain Guine pour des interludes autours de textes des Monologues du Vagin.

Les Ouvreurs dans Tétu

Voici un article du dernier numéro de Tétu (déc. 2010) sur les nouvelles orientations des Festivals de Films LGBT français. Les amateurs de Quartier d’été, nos séances en plein air estivales au terrain de tennis de la Semeuse, reconnaîtront les photos qui lui servent d’illustrations.

(double cliquez sur l’image pour l’agrandir et lire le texte) 

Soutien aux cinéastes iraniens Jafar Panahi et Mohammad Rasoulov

Les deux realisateurs  iraniens Jafar Panahi et Mohammad Rasoulov ont été condamnés voici quelques jours par la justice de leur pays à six ans d’emprisonnement (cf. article du Monde), Jafar Panahi se voyant de plus interdit pour 20 ans de tournage, de voyage à l’étranger et d’interviews. Neuf associations sont liées à ce projet : CSF, Regard Indépendant, ADN, Héliotrope, Amnesty, Polychromes, Les Ouvreurs, Espace Communication Lusophone et Les Méduses. Au programme de ces journées, organisées au Cinéma Le Mercury de Nice :

vendredi 07 janvier
18h30 : Le Ballon Blanc (Panahi, 85′)
21h15 : Le Miroir (Panahi, 93′).

samedi 08 janvier
17h : Le Cercle (Panahi, 90′)
21h15 : Hors-Jeu (Panahi, 88′)

dimanche 09 janvier
15h00 : La Vie sur l’Eau (Rasoulov, 90′)
19h30 : Sang et Or (Panahi, 97′)

Plus de renseignements à cinemasansfrontieres@free.fr

PINK SCREENS 2010, BRUXELLES par Laurent Herrou

by benoit

 

D’abord tu n’y crois pas. Tu sors de l’hôtel, tu tournes à droite, tu empruntes la Galerie du Prince, tu en ressors à l’autre bout, tu tournes à droite et tu y es — ce qui veut dire que si tu tournes à gauche en sortant de l’hôtel, et encore à gauche au coin de la rue, tu obtiens le même résultat.
Tu résumes : l’hôtel et le cinéma sont dans le même bloc.
Plus ou moins, on ne revient pas sur les détails.

Tu lèves les yeux parce que tu as l’impression qu’un char de Carnaval s’est encastré dans la façade de l’immeuble, mais c’est bien là. Tu es au Nova. C’est ici que ça a lieu. C’est au centre ville, c’est à deux pas de la Grand Place, tu te dis que c’est sur les circuits touristiques — d’ailleurs, des bus rouges et jaunes sur deux étages croisent ton chemin régulièrement.
Tu entres, les programmes sont à disposition, tu en prends plusieurs, tu vérifies l’heure de la première séance — un film américain sur une adolescente en pleine crise d’identité. Tu feuillètes les pages de la programmation, tu te dis que tu as raté beaucoup de choses mais tu ne peux pas tout faire.

Tu reviens à l’heure dite, un peu avant pour rencontrer les programmateurs et récupérer ton pass. Tu t’es armé de courage, tu te dis qu’il va falloir batailler sûrement, montrer patte blanche. Tu es surpris que ça se passe avec le sourire et que ça prenne une dizaine de minutes tout au plus. On te propose le balcon parce que tu y seras mieux — en effet : non seulement tu seras plus tranquille, mais tu pourras admirer le processus de doublage révolutionnaire qui allège les coûts de distribution des films à l’étranger. Tu t’installes, le film te surprend : il te plaît, tu t’attendais à une bluette, mais non.
Tu en discutes avec Fred A. qui boit une bière au bar, au sous-sol. Tu notes que la vie est plus simple quand la salle de cinéma est couplée avec un bar digne de ce nom où non seulement on passe de la (bonne) musique, mais on sert à dîner. Tu ondules un peu des reins au rythme des basses, parce que tu te sens bien aux Pink Screens et que tout y est facile.

Le séjour ne démentira pas cela.

Tu vois des court-métrages pornographiques féministes, tu découvres un réalisateur allemand que tu ne connaissais pas, tu assistes en avant-première belge (mais tu as eu l’honneur de le voir et de le primer à la Queer Palm de Cannes) au dernier film de Greg Araki. La salle est vivante, elle tape dans les mains quand la réplique fait mouche — la fille bande les yeux de son copain le soir de son anniversaire, elle est rejointe sur le lit par un autre homme dont la bouche s’active sur la poitrine du garçon attaché : le bandeau tombe, les corps s’emmêlent, le public applaudit.
Tu rencontres l’équipe, tu parles cinéma, tu prends des contacts, tu noues des liens, tu échanges des adresses mail et des numéros de téléphone, tu n’en reviens pas, au retour en France, de ce que deux jours aux Pink Screens t’ont apporté en opportunités et en satisfactions.

Tu te dis que tu reviendras pour les 10 ans, l’année prochaine.
Tu racontes, tu voies les sourires qui naissent sur les visages de ta propre équipe et ton enthousiasme est communicatif.
Tu dis que c’est ce que tu veux : un festival qui est une fête.

Vous vous y employez.

Laurent Herrou

Quartier d’été, saison 3 : un week-end de folie

by thomas
Les Ouvreurs étaient sur le pont pour un week-end qui a tenu toute ses promesses. 
Etape 1 – Soirée « Carabet » –  Vendredi 9 juillet
Lancement de la 2e saison de Quartier d’été, les projections en plein air gratuites au coeur du Vieux-Nice, co-organisées avec Lo Peolh Cinéma (Passeurs d’Images) et La Semeuse. 
En un mot, une soirée de rêve qui s’est déroulé exactement comme nous l’avions imaginée. Dans le cadre magique des Terrains de tennis de la Semeuse, accrochés à la colline du Château, la tête dans les étoiles, un public incroyablement divers, de près d’une centaine de personnes, est venu entendre et voir Loïc Bettini et ses marionnettes, Johanna Piraino et son accordéon, Liza Minelli et son Cabaret… Un programme complet qui a ravi petits et grands, agrémenté comme à l’habitude par un apéro convivial offert par Les Ouvreurs. Le noir venu, les bobines ont entamé leur danse pour donner vie au Kit Kat Klub et ses numéros musicaux fabuleux. Cabaret de Bob Fosse a réussi le pari fou d’offrir l’une des comédies musicales jazz les plus sensuelles, une réflexion politique passionnante sur les derniers soubresauts d’un monde au bord du précipice, la République allemande de Weimar avant l’avènement du nazisme. Un classique qu’il était appréciable de faire (re)découvrir dans une superbe copie restaurée. Quartier d’été commence donc sur les chapeaux de roue.
 



Etape 2 – Pink Parade – Samedi 10 Juillet 
Septième édition de la Pink Parade, la marche des fiertés gays et lesbiennes organisé e par Aglae. Cette année Les Ouvreurs ont partagé avec SIS et La Mutualité française l’une des nombreux chars du cortège. Pas difficile de nous repérer avec la monstrueuse capote rose qui le surmontait, au pied de laquelle se trémoussaient nos deux plus jeunes Ouvreurs, Louis et Marc. Arpentant le bitume, une petite équipe a inlassablement distribué par centaines à la foule survoltée des drapeaux et flyers «I love sex», des kits «eat & love» (fruits secs + préservatifs), des préservatifs féminins… Des échanges réjouissants dans la bonne humeur générale.
Merci à Sophie, Stéphane et Jean-Pierre (à la manoeuvre du bolide) pour SIS ; Renée pour le CDAG ; Blaise, Michèle, Eric, Louis, Marc, Loïc, Sébastien, Benoît pour Les Ouvreurs.
  

Retour sur le tournoi de « futebol »

by thomas
Dimanche 27 juin, parc du Castel des deux rois, ils étaient tous là ou presque…
HELIOTROPE, LO PEOLH CINEMA, LE LABO PHOTO, GALETTE PRODUCTION, PANDA, LES OUVREURS et LES ARCHIVES AUDIOVISUELLES DE MONACO.
Une finale qui a tenu toutes ses promesses entre Le Labo Photo et Galette : 3 à 2 obtenu dans la dernière minute des prolongations.
Petite finale gagnée aussi sur le fil (3 à 2) par Héliotrope contre les Panda, visiblement émoussés par leurs attaques du pastis avant le match.
Tout de orange vêtus, ils auraient mérité aussi de monter sur le podium : Lo Peolh, car eux au moins, c’était une équipe mixte.
« Prix du fair-play et de la bonne humeur » aux Ouvreurs qui proposent un tournoi de bitch-volley l’année prochaine.
Merci et bravo à toutes les équipes participantes. A bientôt, derrière un ballon ou devant un écran.
Par Laurent Tremeau (Héliotrope)

PINK PARADE 2010, la 7e marche des fiertés de Nice

by benoit
Pour la septième année, l’association Aglaé présente sa Pink Parade, le samedi 10 juillet, à partir de 16h00. Cette année, le mot d’ordre choisi est Tous unis contre l’homophobie. Rendez-vous est donné à 16h00 au Kiosque à Musique – Jardin Albert 1er pour un départ vers 17h00. Le tradition Pink Drink Apéro viendra clore ce grand moment de revendication dans la fête. Plus d’infos sur les autres manifestations qui accompagnent cet événement ici : www.aglae06.fr

A cette occasion Les Ouvreurs partagent un char avec Sida Info Service et la Mutualité française. L’occasion d’informer sur nos campagnes d’action en faveur de la lutte contre les discriminations auprès des jeunes.

Depuis trois ans, nous intervenons dans les établissements scolaires niçois lors de séances de sensibilisation visant à parler des sexualités et des questions de genre à partir du cinéma (Courts métrages Jeune et homo sous le regard des autres).
De plus, nous allons participer à la Semaine des Droits de l’enfant, en novembre 2010, et nous allons co-organiser un Colloque « Lutter contre l’homophobie à l’Ecole » au début de l’année 2011.
Venez nombreux nous soutenir et marcher avec nous.

 

Quartier d’été, saison 2 : Cabaret

by benoit
Les Ouvreurs, Lo Peolh Cinéma et la Semeuse s’associent une nouvelle fois pour proposer du cinéma de plein air, dans l’esprit des premiers temps du 7ème Art. Des projections gratuites, tous les vendredis à la tombée de la nuit, au coeur du Vieux Nice (Tennis de la Semeuse, Rue des Serruriers)/
La soirée d’ouverture aura lieu le VENDREDI 9 JUILLET, à 21h00, avec le film CABARET, une des plus troublantes comédies musicales de l’histoire du cinéma américain. Cette projection s’inscrit dans le cadre du dispositif Passeurs d’Images  et ouvre un  cycle cinéma « en-chanté. Et pour attendre la nuit, vous pourrez (re)découvrir LOÏC BETTINI ET SES MARIONNETTES (extrait du spectacle «Voyage») ainsi que l’accordéon en ballade de JOHANNA PIRAINO.
CABARET 
de Bob Fosse (Etats-Unis, 1972, 2h04, vost) avec Liza Minelli, Michael York et Helmut Griem
Berlin, années 30. Sally Bowles, chanteuse vedette du Kit Kat Club tombe amoureuse de Brian Roberts, jeune étudiant anglais venu goûter au rythme effréné de la capitale allemande. Mais le pays est en train d’entrer dans la période la plus sombre de son histoire. Chorégraphe célèbre à Broadway, Bob Fosse, passé à la réalisation en 1968 avec Sweet Charity, connaît un renom international avec Cabaret en 1972, adaptation de nouvelles de Christopher Isherwood et de la pièce « I am camera » de John Van Druten. Le film reçoit huit Oscars dont celui du meilleur réalisateur et de la meilleure actrice pour Liza Minelli.

Queer Palm 2010 : KABOOM de Gregg ARAKI

by benoit
Le jury de la première Queer Palm a décerné le prix à Gregg Araki pour son film KABOOM, présenté en sélection officielle (hors compétition). Le prix a été remis samedi 22 mai à 18h au Zanzibar, plus ancien bar gay d’Europe, symbole des nuits cannoises pendant le festival. Les Ouvreurs vous donne rendez-vous au troisième trimestre 2010 pour découvrir le film en salle.

LE FILM 
KABOOM de Gregg Araki, avec Thomas Dekker, Haley Bennett, Chris Zylka, Roxane Mesquida et Juno Temple
Smith mène une vie tranquille sur le campus – il traîne avec sa meilleure amie, l’insolente Stella, couche avec la belle London, tout en désirant Thor, son sublime colocataire, un surfeur un peu simplet – jusqu’à une nuit terrifiante où tout va basculer. Sous l’effet de space cookies ingérés à une fête, Smith est persuadé d’avoir assisté à l’horrible meurtre de la Fille Rousse énigmatique qui hante ses rêves. En cherchant la vérité, il s’enfonce dans un mystère de plus en plus profond qui changera non seulement sa vie à jamais, mais aussi le sort de l’humanité

EXTRAIT

SUR LE WEB

GREGG ARAKI
Issue d’une famille américano-japonaise, Gregg Araki grandit à Santa Barbara etet étudie le cinéma à l’USC.
En 1987, Gregg Araki écrit, réalise et produit son premier long-métrage, Tree bewildered people in the night, primé au Festival de Locarno, où il explore déjà des thèmes, trio amoureux, utopie sexuelle, qui traversent toute son oeuvre. Il tourne en 1989, dans les mêmes conditions The long weekend (o’despair), portrait de lycéens en mal de vivre. The Living end, son troisième film, présenté au Festival de Sundance, dynamite les codes de la représentation de l’homosexualité, au travers du road-movie ultra-violent de deux amants séropositifs.
En trois films, Gregg Araki est devenu une référence de la jeune création cinématographique indépendante américaine. Son ton décalé et trash s’expriment pleinement dans sa Teen Apocalypse trilogie. Totaly f***ed up (1993), The Doom génération (1995) et Nowhere (1997), suivent, chacun à leur manière les errances de jeunes homosexuels entre sexe et nihilisme.
En 2004, entre deux comédies plus légères (Splendor en 1999 et Smiley Face en 2008) Gregg Araki surprend son public et les critiques avec Mysterious skin, un film d’une gravité  inhabituelle. Adaptée d’un roman de Scott Heim il y aborde avec beaucoup de pudeur et de délicatesse le thème de la pédophile, s’autorise des moment onirique étonnants.
Son dernier film, Kaboom, qui retrouve le ton et les thèmes de la trilogie des années 90, est présentée, hors compétition, au 63e festival de Cannes, en mai 2010.

Queer Palm, enfin un prix « gay » pour le 63e Festival de Cannes

by benoit
Le plus grand festival de cinéma du monde se devait d’avoir son prix «gay», après la Berlinade, pionnière en la matière avec les Teddy Awards depuis 1987, suivis en 2007 par le Queer Lion du Festival de Venise.

L’annonce de la création d’une Queer palm pour la 63e édition du Festival de Cannes (12-23 mai 2010) est une bonne nouvelle pour les amateurs de cinéma. Initié par Franck Finance-Madureiras, journaliste de son état, il s’agit de récompenser un film pour sa contribution aux questions lesbiennes, gays, bi ou trans, parmi ceux présentés toutes sélections confondues : Sélection officielle, Un Certain Regard, La Semaine de la Critique, La Quinzaine des réalisateurs.

La Queer Palm est parrainée par Olivier Ducastel et Jacques Martineau (allez lire le dialogue qu’ils ont inventé pour l’occasion) des réalisateurs que les fidèles d’In & Out connaissent bien désormais.

A noter que les Ouvreurs participent pleinement à l’aventure puisque Benoît Arnulf, directeur artistique des Rencontres In & Out, est membre du jury de la Queer Palm au côté de Florence Ben Sadoun (Directrice de la rédaction de Première) Romain Charbon (Journaliste cinéma à Têtu & les Inrockuptibles), Mike Goodridge (Directeur de la publication de Screen International), Xavier Leherpeur (Journaliste cinéma à Studio Ciné Live), Ivan Mitifiot (Coordinateur d’Ecrans Mixtes, Rencontres de cinéma gay et lesbien de Lyon), Pascale Ourbih (Présidente du festival « Chéries chéris », Festival de films gays, lesbiens, trans et +++ de Paris) et Brian Robinson (Programmateur du Festival du film lesbien et gay de Londres)

+ d’info sur la Queer Palm

Hommage à Magnus Hirschfeld, samedi 10 avril au Cimetière Caucade

Magnifique journée et soleil radieux sur le Cimetière de Caucade ce samedi 10 avril 2010. Notre petite délégation, une vingtaine de personnes, a traversé l’allée de l’Egalité pour se recueillir quelques instants sur l’imposante tombe du Docteur Magnus Hirschfeld, mort à Nice en 1935. Pour le 75e anniversaire de sa mort, les Ouvreurs souhaitaient lui rendre hommage avant la diffusion, le soir même, du film qui lui a permis de diffuser son message de tolérance, Différents des autres (1919).
Louis, le benjamin des Ouvreurs, a déposé la gerbe multicolore sur la magnifique stèle de granite ornée d’un médaillon de bronze. Les élus présents, Auguste Verola, Adjoint au Maire de Nice et Conseiller général, et Patrick Mottard, Conseiller général, ont prononcé quelques mots avant que Benoît Arnulf, président des Ouvreurs, ne rappelle les grands moments de la vie de ce précurseur de la lutte pour l’égalité des droits. 
Magnus Hirschfeld s’est engagé dès 1898 dans le combat pour l’abrogation du paragraphe 175 du code pénal allemand qui criminalisait les rapports entre adultes de même sexe. Dans le même temps, il a lancé, depuis son Institut de Recherche Sexuelle, fondé à Berlin en 1919, l’idée d’une grande et incroyablement moderne réforme sociale (égalité sexuelle, droit à l’avortement et à l’adoption, légalisation de l’homosexualité, prévention sexuelle des MST) qui n’a pu aboutir de son vivant. Ses origines juives et sa grande notoriété l’ont contraint à quitter l’Allemagne à l’avènement des Nazis et il a fini sa vie à Nice. 
Gravée dans la pierre, la devise de ce visionnaire synthétise parfaitement son juste combat : Per scientiam ad justitiam, que l’on peut traduire  par L’égalité grâce à la science. 

Les Ouvreurs remercient les élus, les représentants des associations Aglae et Sida Info Service et bien sûr les nombreux amis, d’avoir été présents pour ce très beau moment. Nous espérons, par cette initiative, redonner à ce haut lieu de notre Mémoire et de notre Histoire collective la place qu’il avait perdue, et appelons le plus grand nombre à redécouvrir l’héritage fondamental que Magnus Hirschfeld, par son action et ses combats, nous a légué. 

2377 spectateurs pour In & Out 2010

Nous sommes très heureux de pouvoir annoncer le chiffre de fréquentation de ces 2e Rencontres In & Out, confirmant l’impression générale de bonne affluence qui nous a accompagnés tout au long du festival.

In & Out a réuni cette année 2377 spectateurs et visiteurs, soit près de 500 de plus que l’an dernier pour une moyenne de 300 personnes par jour. Nous nous souviendrons de la superbe soirée d’ouverture à la Cinémathèque de Nice, des salles combles du Cinéma Le Mercury pour accueillir Sébastien Lifshitz, Olivier Ducastel et Jacques Martineau, Panos H. Koutras ou l’incroyable double soirée de clôture G&L, des très belles séances de la Villa Arson et de l’Auditorium du MAMAC, mais aussi des nombreux moments de convivialité, cocktails à thèmes et soirées dans les établissements partenaires (Smarties, Madmoizelles au Blue, Malabar Station et Crazy, qui porte bien son nom).
2377 spectateurs qui nous ont fait confiance et que nous remercions en espérant qu’ils ont autant apprécié le festival, ses films et son ambiance que nous avons apprécié les accueillir et les rencontrer.
A l’année prochaine

(photo Richard VonDiesel / richard@vondiesel.net, merci à lui pour sa présence à nos côtés et son talent)

La Moussaka attaque le Mercury

by benoit

Lundi 12 avril au Cinéma Le Mercury a eu lieu une séance mémorable en présence du réalisateur grec Panos Koutras, venu nous raconter comment il a oser L’Attaque de la Moussaka Géante, le film le plus kitch et foutraque de l’histoire du cinéma. Un moment mémorable pour tous les amateurs de bis, films z et autres bizarreries. Avec dégustation de moussaka « maison » en prime.

L’Attaque de la Moussaka Géante
envoyé par teneox. – Court métrage, documentaire et bande annonce.

Disparition de Gilbert Lugara

by benoit
Nous apprenons avec une grande tristesse la disparition récente de Gilbert Lugara responsable « Événements et Salons » de la librairie Le Panorama du Livre puis de l’Association 4AC (Association Actions Animations Artistiques et Culturelles)
Nous nous souviendrons toujours de sa bonne humeur, de son énergie et de passion pour les livres qui l’on conduit à organiser durant de nombreuses années plusieurs Salons de littérature azuréens : Festival Courants d’Ère Saint Jean Cap Ferrat, Le livre dans la rue à La Gaude, Journée des livres et des écrivains à St Laurent Du Var.
Les obsèques civiles ont eu lieu vendredi 26 mars 2010 à 14 heures à l’athanée de Cagnes sur Mer, cimetière de la Buffe, suivies de l’inhumation. Un modeste hommage au regard de son travail lui sera rendu durant les Rencontres In & Out 2010.
« So long » Gilbert.

2e Rencontres In & Out 2010, un festival gay et lesbien sous le signe de la Mémoire



 

Pour sa 2e édition, In & Out, le festival du film gay et lesbien de Nice, poursuit ses efforts d’éclectisme et de militantisme, en se plaçant sous le signe d’une thématique centrale «Mémoire & mémoires».

Cette année encore, la priorité est donnée à la diversité avec plus de 30 films projetés, courts et long métrages confondus, entre fictions et documentaires, films grand public et cinéma expérimental, premiers films ou chefs-d’oeuvres, films de genre et grands classiques.
Deux hommages sont rendus, l’un à Magnus HIRSCHFELD, sexologue munichois du début du XXème siècle qui compte parmi les premiers grands activistes de la cause homosexuelle, l’autre à l’écrivain français Hervé GUIBERT, autour d’une oeuvre de mots et d’images bouleversantes de sincérité.
Des rencontres sont prévues avec les cinéastes Sébastien LIFSHITZ, Panos H. KOUTRAS, Olivier DUCASTEL et Jacques MARTINEAU, Cynthia ARRA, Louis DUPONT et Jean-Gabriel PERIOT (Carte blanche à Héliotrope) permettant d’aborder de nombreuses thématiques, la question trans., la déportation des « triangles roses », la révolution cinématographique Queer des années 90, l’homosexualité dans le sport, l’homosexualité vue de Grèce.
Et pour les filles, In & Out a déroulé le tapis rouge avec deux nouveautés et un film culte, qui s’offrent les places de choix, le cinéma lesbien faisant l’ouvertue (Ghosted de Monica Treut) et la clôture (El nino pez de Lucia Puenzo) du festival. Entre les deux, vous aurez le plaisir de pouvoir revoir le néo-polar ultra sexy Bound des Frères Wachowski.
Une programmation permettant à chacun de trouver ce qu’il attend ou d’être surpris par l’inattendu d’un festival ouvert sur le ville et sur le monde.

H&O, éditeur gay


Plus que les autres années, les Editions H&O accompagneront les Rencontres In & Out 2010. Deux auteurs publiés chez cette incontournable maison d’édition gay seront présents durant la manifestation : Laurent Herrou qui participe aux lectures/récits en l’hommage à Hervé Guibert le vendredi 09/04 &gt à L’Eclat-Villa Arson et Olivier Delorme qui anime la rencontre avec le réalisateur grec Panos H. Koutras le lundi 12/04 > Cinéma Le Mercury. Et bien entendu une sélection des plus récents titres des Editions H&O seront disponibles sur le stand in & out, accompagnant le festival dans tous les lieux qui l’accueille. 
Cette collaboration, que nous appelions de nos voeux et dont nous sommes très heureux, nous permet de revenir sur le parcours d’H&O et en vous invitant à visiter leur site pour y découvrir tous les merveilleux livres qu’il propose. 

 Pourquoi un éditeur gay ?

Parce que, depuis les années 80, le mouvement vers l’égalité des droits, dans le champ social, pour les lesbiennes et les gays s’est accompagné d’une libération de la parole et de la création, mais sans que les éditeurs existants donnent toute sa place à l’expression de cette différence. Aujourd’hui, l’homophobie a cessé d’être un comportement banalisé mais, en France, dans la littérature dite générale, l’homosexualité n’est encore trop souvent abordée que sous un angle anecdotique ou caricatural, à moins qu’elle ne soit toujours traitée comme un  » douloureux problème « .
Depuis 1999, avec le souci constant de la qualité littéraire et en se tenant éloigné aussi bien de la provocation gratuite que du  » politiquement correct « , H&O a su créer un espace de liberté éditoriale afin que puissent s’exprimer les romanciers, sociologues, essayistes qui ont choisi d’explorer d’autres dimensions de l’homosexualité.

Un auteur ou un livre gay ne s’adressent-ils qu’aux gays ?
Proust ou Wilde, Tondelli et Navarre, Gore Vidal ou Sarah Waters ; Corydon, Alexis ou le traité du vain combat, Maurice ou Les Chroniques de San Francisco ne se sont-ils adressés qu’aux gays ? Pourquoi ce qui est vrai d’auteurs devenus classiques et qui ont mis, en leur temps, l’homosexualité au c¦ur de leur ¦uvre, même si la morale dominante les a parfois conduits à travestir ou à dissimuler, ne le serait-il pas aujourd’hui d’écrivains que ne menace plus la censure, que l’évolution de la société a libérés dans leur expression ? Pourquoi ce qui provoque l’engouement dans la littérature étrangère serait-il, dans les lettres françaises, l’expression d’un communautarisme borné ? Pourquoi écrire à partir d’un vécu, d’émotions sensuelles et de sentiments amoureux différents de ceux de la majorité empêcherait-il d’atteindre à l’universel, de passionner, bouleverser, faire réfléchir qui n’a pas la même sexualité que soi ?
H&O n’a pas voulu créer un ghetto littéraire d’ouvrages écrits par des gays à l’usage exclusif des gays. Bien au contraire, les livres que nous publions, écrits par des auteurs homosexuels ou non, peuvent passionner, bouleverser ou faire réfléchir tous les publics parce qu’une personne homosexuelle ne se réduit pas plus à sa sexualité qu’un livre bâti autour d’un personnage homosexuel à cette seule dimension, parce que la société d’aujourd’hui, les tourments de l’histoire et du monde, les sentiments, la complexité humaine y sont également présents, parce que l’exploration de l’altérité est un des ressorts majeurs de la lecture.

Et le sexe dans tout ça ?
H&O édite aussi une collection d’érotiques parce que l’érotisme est une dimension de la littérature depuis que la littérature existe. Mais tous les livres d’H&O n’ont pas un propos érotique. Oui, il est question dans nos livres d’amours entre personnes du même sexe ; oui, la sensualité homosexuelle y est présente, mais ni plus ni moins, ni plus ni moins crûment que la sensualité hétérosexuelle dans la littérature générale. Et de manière plutôt moins scabreuse, provoquante, ou potentiellement choquante pour certains publics, que dans bien des succès de librairie de ces dernières années.
Pourquoi alors la visibilité des uns serait-elle acceptable quand celle des autres serait scandaleuse ? À l’heure où, partout en Europe, se développe la lutte contre les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle, pourquoi la littérature qui prend pour sujet l’homosexualité devrait-elle être reléguée dans un coin sombre ou, pire encore, ignorée ? Avec plus de cent titres à son catalogue, H&O s’est imposé dans le paysage éditorial grâce à des auteurs qui, malgré leur talent, malgré la qualité de leur écriture, malgré la richesse de leur imaginaire ou de leurs recherches, ne trouvaient pas d’espace pour s’exprimer. En six ans d’existence, H&O n’a cessé de captiver de nouveaux lecteurs, et nous savons que nous pouvons en conquérir bien plus encore.

Bonne lecture à tous et à toutes !

Invités 2010


Sébastien Lifshitz 

07/04 19h00 Le Mercury
A la suite d’études en histoire de l’art, Sébastien Lifshitz travaille  dès 1990 dans le milieu de l’art contemporain que ce soit comme assistant auprès du curator Bernard Blistène au Centre Pompidou ou auprès de la photographe plasticienne Suzanne Lafont. En 1994, il se tourne vers le cinéma et réalise son premier court métrage, Il faut que je l’aime. Suivront en 1995, un documentaire sur la réalisatrice Claire Denis, et en 1998, le moyen métrage, Les Corps Ouverts. Salué dans de nombreux festivals internationaux dont Cannes et Clermont-Ferrand, Les Corps Ouverts obtient le prix Jean Vigo et le prix Kodak du meilleur court métrage. En 1999, il réalise pour Arte un téléfilm, Les Terres Froides pour la série Gauche Droite, sélectionné à la Mostra Internationale de Venise. En 2000, il réalise son premier long métrage, Presque Rien, salué par la critique qui connaîtra une carrière internationale. En 2002, il réalise son deuxième long métrage, La Traversée, road-movie documentaire sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes. Puis en 2004, il se lance dans la réalisation de Wild Side. Le film sera sélectionné dans de nombreux festivals nationaux et internationaux, et remportera, entre autres récompenses, le Teddy Award au Festival de Berlin. En 2008, il entreprend le tournage de son nouveau long métrage, Plein Sud, qui sortira sur les écrans fin 2009 et qui sera présenté au prochain festival de Berlin.

Olivier Ducastel et Jacques Martineau 

10/04 19h00 Le Mercury 
En 1995, Olivier Ducastel, cinéaste formé à l’IDHEC et ancien assistant de Jacques Demy sur Trois places pour le 26, rencontre Jacques Martineau, cinéphile et professeur de Lettres à l’Université de Nanterre. Ensemble, ils se lancent dans l’écriture et la réalisation d’un premier film très audacieux, Jeanne et le garçon formidable, comédie musicale autour du SIDA.
Après ce premier succès critique, entre sélection officielle au Festival de Berlin et nomination aux Césars, ils tournent Drôle de Félix (2000), un émouvant road-movie avec Sami Bouajila, Ma vraie vie à Rouen (2003) une chronique caméra au poing sur l’éveil à la sexualité, Crustacés et coquillages (2005) avec Valérie Bruni-Tedeschi et Gilbert Melki, Né en 68 (2008) avec Laetitia Casta.  Leur dernier film L’arbre et la forêt (2009) avec Guy Marchand et Françoise Fabian, aborde pour la première fois le sujet tabou de la déportation des homosexuels français durant l’occupation.

Cynthia Arra

11/04 15h00 Auditorium du MAMAC
Cynthia Arra a suivi une formation de multimédia spécialisée en vidéo et montage à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris. Elle est diplômée du Conservatoire libre du cinéma français à Paris comme assistante réalisatrice et a réalisé un court métrage en pellicule super 16 mm La mort en douce en 2005 avant de co-réaliser L’Ordre des mots.
Vincent He-Say 
Acteur du film L’ordre des mots, Vincent He-say est trans’ activiste, cofondateur du GAT (Groupe activiste trans’) (http://transencolere.free.fr) et coanimateur de l’émission radio Bistouri-oui-oui (http://bistouriouioui.free.fr.).

Louis Dupont
11/04 17h15 Auditorium du MAMAC

Né en 1969, Louis Dupont effectue des études dans la création publicitaire, le théâtre, le cinéma et les arts plastiques. En parallèle, il travaille au Théâtre de la Cité à Nice, tout d’abord comme assistant du metteur en scène, Meyer Cohen, puis comme enseignant d’Art Dramatique. En 1994, il initie un atelier multiculturel (théâtre, photo, écriture, cinéma et vidéo) baptisé Le Tremplin ouvert aux jeunes (18/30 ans) sans domicile fixe. 

En parallèle, il écrit pièces de théâtre et scenarii et tourne, dans de nombreux formats et supports: Les garçons de la plage, Pin’up Boys, Les Garçons de la Piscine. Il effectue là un véritable travaille de recherche plastique et formelle qui l’amène à revoir les procédés mêmes de narration classique. En 2001,  il initie avec le soutien du Collectif Jeune Cinéma, des séances de cinéma intitulées « En avant la toute jeune garde ! » au cours desquelles ses élèves d’ateliers présentent leurs travaux. Remarquées par Maurice Lemaître, « En avant la toute jeune garde ! » reçoit le Prix de l’Avant-garde en 2004. Dans la même année, il crée le département Transmission et Sensibilisation du Collectif Jeune Cinéma qu’il dirige jusqu’en mars 2007.

Jean-Gabriel Périot 

11/04 19h00 Auditorium du MAMAC
VERSION 1 / Baby-Sitter, serveur, vendeur de vêtements, vendeur de souvenirs touristiques, ouvrier sur bateau de plaisance, animateur de supermarché, vendeur de vidéocassettes, télévendeur pour magasin de canapés, assistant sur des ventes aux enchères de faux éléments architecturaux anciens, stagiaire, assistant réalisateur, assistant monteur, monteur, animateur en centres de vacances, secrétaire, programmateur pour chaîne câblée, journaliste, réalisateur, artiste… 
VERSION 2 / Né en France en 1974, Jean-Gabriel Périot a réalisé plusieurs courts métrages à la frontière du documentaire, de l’animation et de l’expérimental. Il développe son propre style de montage qui interroge la violence et l’histoire à partir d’archives filmiques et photographiques. Ses derniers films, dont Dies Irae, Eût-elle été criminelle… et Nijuman no borei (200.000 fantômes) ont reçu de nombreuses récompenses.

Panos H. Koutras

12/04 19h00 Le Mercury
Né à Athènes, Panos H. Koutras partage ses études entre la London Film School et la Sorbonne. Il réalise plusieurs courts métrages dont The Fall and Rise of Lydia Von Burer, primé au Festival du Film Méditerranée Arte Mare de Bastia. 
En 1995, il fonde une société de production 100% Synthetic Films et tourne: L’Attaque de la Moussaka géante, qui sort en 1999, Objet Filmique Non Identifié  sélectionné dans plusieurs festivals de films gays et lesbiens. En 2004, avec Alithini Zoi, il change  de style en tournant un mélodrame, salué par le Prix de l’Association Grecque de la critique au 45ème Festival de Thessalonique. Son dernier film Strella dans l’univers transsexuel, se heurte toutefois à la frilosité des producteurs grecs. Autoproduit, le film est sélectionné à la Berlinade 2009.

Olivier Delorme

12/04 19h00 Le Mercury
Olivier Delorme s’est, très jeune, pris de passion pour une Grèce qu’il fréquente assidûment depuis 1973. Historien de formation, il consacre sa vie à l’écriture romanesque depuis la publication de son premier roman, Les Ombres du levant (Critérion, 1996). Sur l’île de Nisyros, un volcan de l’Egée orientale, il écrit pour les éditions H&O les livres suivants : Le Plongeon (2002), Le Château du silence (2003), La Quatrième Révélation (2005), L’Or d’Alexandre (2008) et enfin Comment je n’ai pas eu le Goncourt (2009). dont le héros, écrivain, est arraché à son île pour être jeté dans une course aux prix littéraires transformée en mortelle et drolatique randonnée.

Avancée historique en matière de droit des trans.

La question trans, grande thématique qu’a choisi de mettre en avant les prochaines Rencontres In & Out (6-13 avril 2010), s’est invitée de manière inattendue et très positive dans l’actualité politique française de ce début d’année.

En effet, nouvelle grande victoire sur le plan du droit des queer,  le transsexualisme n’est plus considéré comme une maladie mentale en France, premier pays au monde à sortir le transsexualisme de la liste des affections psychiatriques, par un décret publié au Journal officiel. Ce décret du ministère de la Santé supprime «les troubles précoces de l’identité de genre» d’un article du code de la Sécurité sociale relatif aux « affections psychiatriques de longue durée.« 

Cette avancée historique s’inscrit dans continuité de l’instauration du PACS en 1998 et de la grande période de libéralisation qu’avait ouverte l’élection de François Mitterrand à la Présidence de la République : loi du 4 août 1981 permettant d’ amnistier les outrages publics à la pudeur aggravés pour l’homosexualité ainsi que les actes contre nature réalisés avec un mineur de 18 ans ; loi du 4 août 1982 mettant fin à l’inégalité dans l’âge de la majorité sexuelle entre hétérosexuels (15 ans) et homosexuels (18 ans) ; loi du 13 juillet 1983 abrogeant l’article 40 du Code de la fonction publique qui disposait qu’un fonctionnaire doit être de bonne moralité ; suppression de l’alinéa 2 de l’article 331 du code pénal, hérité du régime de Vichy, qui incriminait « quiconque aura commis un acte impudique ou contre nature avec un individu mineur du même sexe »; instructions mettant fin aux aux discriminations exercées par les services de police à l’égard des homosexuel et retrait de l’homoxesualité de la liste des maladies mentales.

La France est le premier pays au monde à ne plus considérer le transsexualisme comme pathologie mentale, s’est félicité vendredi auprès de l’AFP Joël Bedos, responsable français au Comité IDAHO (International Day Against Homophobia and transphobia).

En illustration, une image du film « L’ordre des mots » de Cynthia et Melissa ARRA, programmé lors des Rencontres In & Out 2010 dans la section « Documentaires au présent ».

Source AFP, Marianne et Tétu

Bruxelle Plic Ploc, par Laurent Herrou & Jeanpierre Paringaux

En attendant de découvrir Laurent Herrou lors de la journée hommage consacré à l’écrivain Hervé Guibert, durant les rencontres In & Out 2010, le site publie.net propose depuis quelques semaines sa dernière des publication, à quatre main avec Jeanpierre Paringaux.

Texte de présentation de l’éditeur

Le projet de la collection obéit depuis le début au désir de confronter le travail d’un plasticien avec celui d’un écrivain : jouer l’articulation d’un regard avec la parole ; prendre le parti du frottement contre celui de l’illustration, dispositif de circulations au risque de la porosité, et faire naître des hasards les plus belles correspondances.

Le travail que nous proposent l’écrivain Laurent Herrou et le photographe Jeanpierre Paringaux possède pour lui l’évidence d’une telle correspondance, parce que leur projet y est ici de part en part, et depuis quelques années, échange. Si chacun possède ses singularités, leur articulation joue l’un pour l’autre, en diffusion : les deux artistes travaillent l’un avec l’autre, c’est-à-dire aussi l’un contre la forme de l’autre, miroitement intense de l’image sur son écriture, et de l’écriture en regard de l’image.

Journal tenu lors d’une résidence à Bruxelles — la ville devient la plaque impressionnante où se réfléchit cette articulation : de la ville, on dira peut-être qu’elle finit par devenir le lieu de la rencontre, en point de fuite qu’on n’atteindra jamais. Est-ce que l’image est l’espace projeté dans lequel les textes se recueillent en précipices intimes ? ou leur conscience même, l’intériorité de ces fragments de journal, qui disent au jour le jour les lectures (Sagan) les rêves (ses peurs), les désirs (dans ses douleurs les plus profondes, les plus extrêmes) et les joies qui accompagnent le passage des jours ?

Mais la dialectique intérieur/extérieur est illusoire ici, parce qu’aucune secondarité ne fait fonctionner la machine désirante qu’est Bruxelles Plic Ploc — les deux formes ne cessent de questionner leur rapport : rapport sensible, rapport de force comme en l’autre trouver ses propres questions, rapport de faiblesse aussi, en ce que l’objectivité que ne cesse de renvoyer le monde ne suffit pas, n’est jamais suffisante en regard de la question qu’on lui adresse.

Devons-nous (me) déconstruire ensemble — comme je le fais seul de l’écriture, depuis tellement d’années — pour que j’aie une chance de (re)vivre ?


Solitudes essentielles qui s’affrontent au geste de montrer le monde, de le dire ; solitudes qui trouvent en elles-mêmes la possibilité de se rejoindre.
Arnaud Maïsetti

Et pour vous convaincre de l’usage des supports immatériels et électroniques en littérature, c’est ici.

Le Refuge de Montpellier a besoin de soutien

by benoit
Depuis que nous leur avons rendu visite, l’été dernier, pour nous rendre compte de l’énorme travail accomplie par Nicolas, Fréderic et tout l’équipe du Refuge, les choses ont beaucoup évolué.
A force de de mobiliser l’attention des élus, des médias et de tout ceux qui se sentent concerné par le devenir ses jeunes gay sans toit, plus personne n’ignore l’existence de ce lieu exemplaire et unique (jusqu’à l’ouverture prévue d’un deuxième refuge dans la région parisien).
Hélas, outre les grandes difficultés pour maintenir à flot le dispositif de pris en charge très couteux (en tentant d’augmenter la capacité d’hébergement devant les demandes croissante) un retour de bâton inattendu à cette belle visibilité est rapidement arrivée sous la forme de menace à l’encontre des jeunes hébergés dans la structure.
Les Ouvreurs relaient le communiqué des responsables du Refuge et encourage tout le monde à participer à la campagne d’envoie de lettre au président de la République pour l’inciter à réagir face à cette intolérable situation : 

Les responsables du Refuge, une association d’aide et de soutien à de jeunes homosexuels à Montpellier, ont annoncé jeudi qu’ils allaient porter plainte après avoir reçu des menaces de mort à l’encontre des jeunes que la structure héberge.
Avant cela, très inquiets pour la sûreté des jeunes, ils réclament « le soutien de la classe politique et des responsables associatifs ».
Ils souhaitent notamment que le maire (PS) de Montpellier, Hélène Mandroux, prenne des dispositions « pour assurer la sécurité des résidents ».
Structure unique en France, le Refuge accueille temporairement, dans plusieurs appartements qu’elle loue à Montpellier, des jeunes homosexuels, souvent rejetés par leur famille en raison de leur homosexualité.
Avant, toutes ces personnes on les enfermait dans les asiles vu qu’il leur manque des neurones, ils ont la tête creuse, ils préfèrent aimer contre nature », écrit notamment l’auteur du courrier. Dans un post-scriptum, celui-ci menace : « On connaît toutes les habitudes de vos protégés et croyez-nous on va les +criblés+ de plombs et les mettre en pièces détachées pour les punir« . La lettre est signée, l’écriture du nom pouvant donner lieu à plusieurs lectures.
Les responsables du Refuge ont déclaré à l’AFP qu’ils porteraient plainte lundi auprès du procureur de la République.
Le Refuge a fait l’objet de nombreux reportages dans les medias. Le photographe Jean-Marie Périer a recueilli récemment des témoignages de personnes hébergées qu’il a réunis dans un livre, « Casse-toi ».

MONTPELLIER, 18 février 2010 (AFP)

Campagne LIGNE AZUR dans les collèges et les lycées

Le ministère de l’Education nationale va mettre à disposition des lycées et collèges une affiche et des cartes mémo destinées aux jeunes se posant des questions sur leur orientation sexuelle. Ce matériel d’information et de sensibilisation renverra vers le dispositif Ligne Azur.

Le 3 février dernier, le ministre de l’Education nationale Luc Chatel avait rappelé en clôture du 6ème forum de la Fondation Wyeth pour la santé des enfants et des adolescents, qu’il entendait s’attaquer en 2010 à l’ensemble des discriminations, y compris les discriminations liées à l’orientation sexuelle.

Extrait de son intervention  :

« Je ne saurais non plus accepter qu’un adolescent soit maltraité, voire harcelé, par ses camarades en raison de ses préférences sexuelles. Nous connaissons tous la douloureuse réalité des chiffres. Selon le dernier baromètre santé de l’INPES la prévalence des pensées suicidaires dans une année est de 12, 9 % chez les jeunes homosexuels et bisexuels alors qu’elle n’est que de 6, 4 % chez les jeunes hétérosexuels. Soit deux fois plus de pensées suicidaires chez les jeunes homosexuels et bisexuels. Plus dramatique encore, selon une étude de l’INSERM en 2005, les jeunes hommes homosexuels ont 13 fois plus de risques de faire une tentative de suicide que les jeunes hommes hétérosexuels. 
Nous connaissons aussi la souffrance de celles et ceux qui s’interrogent sur leur sexualité. Voilà pourquoi j’ai tenu à ce que l’Éducation nationale lance dès le mois de mars une nouvelle campagne d’information sur la ligne Azur dans tous les lycées et les collèges. Il s’agit de faire connaître ce numéro d’écoute à ceux qui se posent des questions sur leurs préférences sexuelles. Il s’agit aussi de leur offrir un espace de partage, de dialogue et d’écoute pour combattre le repli sur soi, l’isolement et la peur du regard des autres. Dans le cadre du plan santé que je prépare, je tiens à intégrer un volet sur le bien-être et l’équilibre psychique des adolescents. Il me paraît dès lors essentiel de mettre en place un accompagnement plus personnalisé pour les jeunes en souffrance, notamment parce qu’ils s’interrogent. »



Teddy Awards 2010, la famille homoparentale et Werner Schroter à l’honneur

by benoit

Comme chaque année depuis 24 ans, en marge du tentaculaire Festival International du Film de Berlin, a lieu la cérémonie des Teddy Awards, qui récompensent les films queer présents dans la sélection officiel de la manifestation. Voici les résultats pour l’édition 2010 :

Pour le MEILLEUR FILM, 3 films étaient nominés Howl de Rob Epstein et Jeffrey Friedman, The Kids Are Alright de Lisa Cholodenko et Mine vagantide Ferzan Ozpetek. Le Teddy 2010 du Meilleur Film revient à The Kids are alright de l’américaine Lisa Cholodenko, un film sur la famille homoparentale, où un couple de lesbienne (Julianne Moore et Annette Bening) décide de retrouver le père biologique de leur deux enfants, devenu adolescent. Selon le jury «  c’est avec brio et humour que la réalisatrice a su aborder les problématiques rencontrées par les couples lesbiens, mais aussi la complexité de la sexualité, des relations et des liens familiaux« .

Pour le MEILLEUR FILM DOCUMENTAIRE OU ESSAI, les 3 films nominés étaient I Shot My Love de Tomer Heymann, La bocca del lupo de Pietro Marcello et Postcard to Daddy de Michael Stock. Le Teddy Award du Meilleur Film documentaire a été attribué à La bocca del lupo de Pietro Marcello. Comme le dit le jury « grâce à la conception poétique d’un espace géographique qui lui est personnel, le réalisateur réussit à repousser les limites du film documentaire conventionnel. Une très belle méditation sur l’amour face au temps qui passe« .

Pour le MEILLEUR COURT METRAGE, les 3 films nominés étaient Covered de John Greyson, The Feast Of Stephen de James Franco, Franswa Sharl de Hannah Hilliard. Le Teddy Award du meilleur court-métrage a été attribué à James Franco pour son film The Feast Of Stephen. Selon le jury « Sans aucune peur, le réalisateur a su adapter à l’écran un poème qui aborde l’un des aspects les plus sombres de la passion et du fantasme adolescent« .

Un PRIX DU JURY a été décerné Open de Jake Yuzna et, le jury ayant tenu à saluer « les débuts courageux du cinéaste Jake Yuzna, qui avec son film Open, a su explorer toute l’étendue de l’amour et des relations transgenres« . 
De même comme chaque année le SPECIAL TEDDY AWARD a couronné la carrière et les films du réalisateur allemand Werner Schroeter. « Grand anticonformiste du Nouveau Cinéma allemand, expérimentaliste radical devenu incontournable à l’image des grands réalisateurs comme Fassbinder, Herzog ou Wenders. Il a été l’un des représentants majeurs du Jeune Cinéma allemand émergent, l’un des principaux exposants de la culture gay au sein du mouvement précoce d’émancipation de l’Allemagne de l’après-guerre. En réintroduisant des extraits de la culture européenne, de l’opéra et en prenant le meilleur des grandes émotions américaines, Werner Schroeter pense l’opéra. Il illustre nos désirs et présente des œuvres qui nous atteignent à la perfection. Les films de Werner Schroeter sont une sorte de révolution esthétique et d’inspiration émotionnelle dont la dénotation se situe bien au-delà des mots.« 


Ici, Werner Schroter reçoit un Lion d’or Spécial pour l’ensemble de son oeuvre, lors de la 65e Mostra de Venise, en 2008.

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En 2010, Les Ouvreurs vont organiser les 2èmes Rencontres IN & OUT, début avril sur Nice, des séances en plein air tout l’été ainsi que des séances ponctuelles, en partenariat avec des associations de cinéphiles niçoises (Lo Peolh Cinéma, ADN, Héliotrope). Par ailleurs, les Ouvreurs développent une action pédagogique dans les lycées niçois au travers de leur Séances Jeune publics.

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Merci de nous laisser vos coordonnées à l’adresse suivante info@lesouvreurs.fr et nous vous contacterons rapidement.

Six films contre le SIDA, du 26 au 29 novembre 2009

Dans le cadre de la semaine d’actions autour du 1er décembre 2009, Les Ouvreurs, en association avec Lo Peolh Cinéma et le Cinéma Le Mercury proposent du jeudi 26 au dimanche 29 novembre une programmation de films autour de la thématique du SIDA.Toutes les projections ont lieu dans la grande salle du Cinéma LE MERCURY (16 place Garibaldi) au prix unique de 5 €.

Au programme de cette semaine de cinéma PHILADELPHIA de Jonathan Demme, CLARA ET MOI d’Arnaud Viard, TOUT CONTRE LEO de Christophe Honoré, THE LIVING END de Greg Araki, SEX POSITIVE  de Daryl Wein et N’OUBLIE PAS QUE TU VAS MOURRIR de Xavier BEAUVOIS.

PROGRAMME DÉTAILLE (lire la suite)

Jeudi 26/11 > 20h00
PHILADELPHIA 
(1993, 1h59, VOST)
Film américain de Jonathan Demme, avec Tom Hanks, Denzel Washington, Antonio Banderas

Andrew Beckett, avocat appelé à une carrière fulgurante, est brutalement renvoyé après que ses associés aient appris qu’il est atteint du sida. Andrew décide de ne pas se laisser faire et attaque le cabinet pour licenciement abusif.

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Vendredi 27/11 > 20h00
CLARA ET MOI 
(2003, 1h26)
Film français de Arnaud Viard, avec Julie Gayet, Julien Boisselier, Sacha Bourdo

Antoine, 33 ans, idéaliste perpétuellement insatisfait, est à la recherche du grand amour. Son aisance naturelle et l’apparente légèreté avec laquelle il sillonne Paris ne masquent plus sa solitude. Il rencontre Clara, belle, libre et généreuse, passant de l’insouciance à la gravité avec un charme auquel Antoine succombe instantanément. Ils sont faits l’un pour l’autre, mais la vie n’est pas si simple. Clara apprend qu’elle est atteinte du SIDA, ce qui bouleverse cette nouvelle relation.

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Samedi 28/11 > JOURNEE SPECIALE
Pour accompagner les animations et stands sur la place Garibaldi, 3 films, un appéro et un débat.

13h30 >
TOUT CONTRE LEO
 (2002, 1h30)
Film français de Christophe Honoré, avec Yaniss Lespert, Pierre Mignard, Rodolphe Pauly, Jérémie Lippmann, Marie Bunel, Dominic Gould
Léo a une vingtaine d’années, il est beau, il a trois frères, il est homo, ses parents l’aiment et sa vie pourrait être douce près de la plage où ils habitent. Hélas, Léo apprend qu’il est malade du SIDA, la famille décide de ne pas en parler à son plus jeune frère, Marcel, pour le protéger. Mais Marcel est au courant et se rebelle contre l’attitude des adultes en cherchant à comprendre la raison de ce silence.

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15h15 >
THE LIVING END
(1992, 1h32, VOST)
Film américain de Gregg Araki, avec Mike Dytri, Craig Gilmore, Mark Finch
Jeune critique de cinéma branché, Jon vient d’apprendre sa séropositivité. Il rencontre Luke, un bel étalon qui se prostitue dans les parkings, révolté, violent, et, séropositif lui aussi. N’ayant plus rien perdre, ils fuient en voiture, à travers les Etats-Unis dans un road movie intense et jubilatoire. Au-delà de la violence, du rire, de l’anarchie, du tragique, et parfois du scandale, au-delà de la mort, nos deux superbes héros découvriront l’amour.

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19h30 > Apéritif dans le hall du Mercury, offert par Les Ouvreurs.

20h30 > Avant-première nationale : SEX POSITIVE (2008, 1h16, VOST)
Documentaire américain de Daryl Wein, inédit en France

Au début des années 80, l’épidémie de SIDA commence à se propager dans l’indifférence la plus totale. Aux États-Unis, Richard Berkowitz, un homosexuel révolutionnaire est le premier à en percevoir les dangers et à proposer une solution : le « safe sex », un changement radical des pratiques sexuelles…

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Cette séance sera suivie d’un débat avec les membres du Collectif de lutte contre le SIDA 06

Dimanche 29 > 20h00
N’OUBLIE PAS QUE TU VAS MOUR
IR (1995, 1h58)
Film français de et avec Xavier Beauvois, avec Chiara Mastroianni, Roschdy Zem. Interdit aux moins de 16 ans, Prix du jury au Festival de Cannes 1995

Un jeune étudiant en histoire de l’art apprend lors des trois jours avant son incorporation pour l’armée qu’il est séropositif. Pour lui tout bascule et, à l’image des héros romantiques, il choisit de refuser son destin.

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Plus d’informations sur la Semaine d’actions sur le blog du Collectif

Nice Premium invite Les Ouvreurs pour sa première radio

by benoit
NICE PREMIUM est un partenaire privilégié des OUVREURS et des Rencontres IN & OUT. Lire l’article proposé durant durant les Rencontres 2009.

A l’occasion d’un soirée radio inédite, le site d’information azuréen Nice Premium a invité Les Ouvreurs à venir parler les Rencontres IN & OUT 2010. David a brillamment représenté l’équipe.

NICE PREMIUM A FAIT SENSATIONS…ET VICE-VERSA
Article du 3 novembre 2009, par Renato Ferrari


C’était une première pour l’équipe de Nice Premium et pour celle de Radio Sensations, une magnifique soirée qui s’est déroulée dans les bureaux du quotidien web niçois qui s’était, pour l’occasion, transformé en studio de radio sous la houlette magique d’Angélique et de Marc, les animateurs de l’émission SENSATIONS LIVE diffusée sur la FM parisienne et normande comme sur le web.

Lire la suite de l’article sur Nice Premium

Merci à toute l’équipe de Nice Premium (special thank to Franck) pour cette invitation et cette belle soirée , qui nous l’espérons sera suivie de nombreuses autres. Une super initiative en tout cas.

Les Ouvreurs et le Cinéma fantastique « queer »

Les Ouvreurs ont toujours laissé une grande place dans leur programmation au cinéma de genre(s) et plus particulièrement aux films fantastiques. Longtemps considéré comme un sous-genre sans intérêt cinématographique par la critique institutionnelle, le cinéma fantastique, reclus dans des salles underground et destiné à des publics interlopes, a pu plus librement aborder dans ses thématiques « les marges ». Il a longtemps partagé ce statut de disgracié avec le cinéma gay et lesbien, les deux univers trouvant   régulièrement des points de croisement.

Nous tentons de vous faire découvrir chaque fois que cela est possible les fleurons du cinéma LGBT qui abordent la veine fantastique (et vice-versa). C’est donc tout naturellement que nous avons répondu présents lorsque le Cinéma Le Mercury, avec lequel nous travaillons souvent, a décidé de proposer une semaine de films fantastiques et d’horreur pour fêter Halloween, du jeudi 28 octobre au mardi 3 novembre 2009.

Les Nuits fantastiques du Mercury vont permettre de vous faire découvrir, outre une sélection de films inédits à Nice, une perle queer du cinéma britannique seventies, proposée par nos soins : Docteur Jekyll et Sister Hyde, programmé lors d’une soirée double-programme spéciale « Hammer » offrant aussi le classique Le Cauchemard de Dracula, accompagnée d’un débat avec Cinéma Sans Frontière. (Retrouvez le programme complet de la manifestation dans l’article précédent). L’occasion pour les Ouvreurs de faire un petit retour sur les propositions fantastiques de leurs manifestations passées.

Années 70 –Docteur Jekyll & Sister Hyde, le crépuscule de la Hammer
Au début des années 70, la Hammer Films, mythique firme britannique spécialisée dans le cinéma d’horreur et de science-fiction, traverse une période de crise. Dix ans plus tôt, elle a connu son âge d’or grâce à ses mythiques relectures des Dracula, Frankenstein et autre Loup-Garou, qui avaient fait les beaux jours de la Universal. La « Hammer touch » choisie pour se démarquer de la voie de la radicalité, autour d’artistes tels que le réalisateur Terence Ficher, les acteurs Christopher Lee et Peter Cushing. Elle renouvelle l’esthétique horrifique en proposant une représentation très crue, teintée d’érotisme explicite, et utilise la couleur (le rouge en particulier) comme élément dramatique majeur dans la narration.
Docteur Jekyll et Sister Hyde (1971), de Roy Ward Baker et Brian Clemens, reste l’une des dernières grandes réussites de la firme, au moment où son aura créatif décline. Le choix de la dimension transgenre de cette nouvelle adaptation du roman de Stevenson, Jekyll devenant une femme fatale, en font une œuvre majeure de la tendance « queer » très présente dans le cinéma des seventies.

« Plus qu’une curiosité et loin du canular ou du pastiche, ce Docteur Jekyll and Sister Hyde, œuvre un peu méconnue, s’avère une exploration ou une déviation passionnante de la matrice stevensonienne. Et justement parce que l’idée de base revient ici à transformer une histoire déjà célèbre pour son sujet transformiste. Double opération dont le film porte la trace puisque, pour la première fois sans doute dans l’histoire du cinéma, celui qui joue Jekyll ne peut aussi jouer Hyde. Et la ressemblance physique des deux acteurs, ce je-ne-sais-quoi qui les rapproche, ne fait que souligner cette impossibilité douloureuse, le rêve des noces de deux sexes en un, cet inaccessible horizon hermaphrodite de l’espèce. Frontière encore plus troublante, encore plus troublée, quand on sait par ailleurs que l’acteur Ralph Bates avait proposé au studio de la Hammer (…) d’interpréter les deux rôles. Vu ainsi, le film de Roy Ward Baker apparaît pour ce qu’il est : un drame transsexuel et ce docteur Jekyll, un moderne Tirésias.» (Bernard Benoliel)

Années 80 – Les Prédateurs, l’horreur «new wave»
Les Prédateurs (The Hunger, 1983) de Tony Scott, est le modèle quasi unique du film gothique version années 80, un sommet d’esthétisme sophistiqué et envoûtant, qui dépoussière par sa forme expérimentale, aux prémices du montage clipesque, le thème classique du « vampirisme ». Ici la dimension homoérotique est totalement assumée au travers de la sublime et douloureuse relation saphique entre Catherine Deneuve (magnifique dans ses tenues Yves Saint-Laurent, y acquiert définitivement son statut d’icône gay) et Susan Sarandon. Le film  ouvre la voie au futur Entretien avec un vampire (1994) de Neil Jordan, adaptation du célèbre roman d’Anna Rice.

Années 70 – Rocky Horror Picture Show, l’horreur glam rock
Le film culte et très queer de Jim Sheridan et Richard O’Brian, adaptation d’un Musical de Broadway monté deux ans plus tôt (1973), est devenu l’un des fleurons des midnight movies qui ont fait les beaux jours des salles de cinéma underground des grandes capitales occidentales, New York, Londres ou Paris. L’ambiguïté sexuelle qui se dégage de ce pastiche des classiques de SF et d’horreur fifties (le personnage principal, Frank’N’Furter, étant un travesti venant de la planète « transexuelle ») et son esprit « glam rock » en font une œuvre unique et exaltante.

Années 30 – Les « Universal Monsters » de James Whale
L’année 1931 sera pour le studio hollywoodien « Universal Pictures » l’occasion de produire successivement trois adaptations cinématographiques de grands classiques de la littérature gothique anglaise qui vont façonner pour longtemps l’évolution du cinéma d’horreur alors naissant : Dracula de Tod Browning d’après le roman de Bram Stoker, Docteur Jekyll et Mr. Hyde de Rouben Mamoulian, d’après le roman de Robert Louis Stevenson et Frankenstein du réalisateur homosexuel James Whale, d’après le roman de Mary Shelley.
Leur succès permettra à de nombreux autres films de monstres, les « Universal Monsters », de voir le jour jusqu’au début des années 1950. James Whale tournera encore L’homme invisible (1933) et La Fiancée de Frankenstein (1935) dans lesquels il poursuit sa réflexion autour de thèmes qui lui sont chers : la normalité, le droit à la différence et les réponses de rejet de la collectivité.

Les Nuits fantastiques du Mercury

Le Cinéma Le Mercury propose avec ses premières Nuits fantastiques une semaine de films (fantastique, horreur, suspense) tous inédits à Nice, pour fêter Halloween, du jeudi 28 octobre au mardi 3 novembre 2009.

PROGRAMME COMPLET

LES FILMS

28/10 à 22h00 > JAR CITY (Island, 2007, 1h34)
Réalisé par Baltasar Kormakur, avec Ingvar Eggert Sigurðsson, Ágústa Eva Erlendsdóttir, Björn Hlynur Haraldsson

Inspecteur à Reykjavik, Erlendur enquête sur le meurtre d’un vieil homme apparemment sans histoire. La photo de la tombe d’une petite fille retrouvée chez la victime réveille pourtant une affaire vieille de quarante ans. Et conduit Erlendur tout droit à Jar City, surprenante collection de bocaux renfermant des organes, véritable fichier génétique de la population islandaise…
« Jar City (…) risque fort de vous faire frissonner, quelque chose nous donne à penser que c’est bien là l’idée, thriller glacé glaçant découpé au scalpel dans un bloc de roche volcanique et arrosé généreusement de brennivin (…) » (Pascal Mérigeau, Le Nouvel Observateur)

29/10 à 22h00 > VERTIGE (France, 2009, 1h24)
Réalisé par Abel Ferry, avec Fanny Valette, Johan Libéreau, Raphaël Lenglet
Interdit aux moins de 12 ans

Poussé par un désir d’aventure et l’envie de se retrouver, un groupe d’amis se lance sur une via ferrata, une voie d’escalade en haute montagne. Pour Chloé, Guillaume, Fred, Karine et Loïc, le vertige des sommets et celui de sentiments enfouis va vite compliquer le voyage, d’autant qu’ils découvrent avec horreur qu’ils ne sont pas seuls… L’expédition va rapidement virer au cauchemar.
« (…) Excellente surprise française (…) qui prouve qu’il ne faut pas désespérer de voir le cinéma de genre éclore pour de bon dans notre contrée parfois si frileuse ou si maladroite. Une sorte de délivrance ! » (Yann Lebecque, L’Ecran Fantastique)

30/10 > SOIREE DOUBLE PROGRAMME SPECIALE «HAMMER» : 2 films + un débat Cinéma Sans Frontière avec Eric Escoffier (exposition d’affiche Monster Mania, cf. ci-dessous)

20h00 > LE CAUCHEMARD DE DRACULA (Grande-Bretagne, 1959, 1h22)
Réalisé par Terence Fisher, avec Christopher Lee, Peter Cushing, Michael Gough

Engagé comme bibliothécaire, Jonathan Harker se rend dans les Carpathes chez le comte Dracula. Mordu par une femme-vampire que Dracula détient dans son château, il devient vampire à son tour. Son ami le Dr. Van Helsing décide de partir à sa recherche
« Ce cocktail révolutionnaire et explosif ( action+ érotisme) qui permit à toute une génération, celle de l’après-guerre, de découvrir les charmes vénéneux du cinéma d’épouvante. » (Gilles Esposito, Mad Movies)

COUP DE CŒUR LES OUVREURS
22h00 > DOCTEUR JEKYLL & SISTER HYDE (Grande-Bretagne, 1971, 1h37)
Réalisé par Roy Ward Baker, avec Ralph Bates, Martine Beswick, Gerald Sim

Londres, fin du XIXe siècle. Dans son laboratoire-appartement, le docteur Jekyll poursuit une chimère: trouver l’élixir de la vie éternelle. Il croit y parvenir en ingérant une mixture à base d’hormones femelles. (Plus d’informations dans l’article suivant).
« Tout le film tient dans sa première image, le gros plan d’un œil de lapin mort. De ce regard naît un film dont l’argument loufoque se transforme vite en une méditation sur le genre du corps humain. Docteur Jekyll et Sister Hyde est, à tous les sens, un film de genre, travaillant la sexualité selon l’optique du trouble et du flottement, ce qui en fait l’un des premiers films « queer ». Roy Ward Baker varie les figures spéculaires, brouillant les identités selon tous les moyens possibles » (F.G, Festival International du Film d’Amiens)
BANDE ANNONCE EN VO ICI

31/10 à 22h00 > AVANT-PREMIERE 06 : THE CHILDREN (Grande-Bretagne, 2009, 1h25)
Réalisé par Tom Shankland, avec Eva Birthistle, Raffiella Brooks, Stephen Campbell Moore.
Interdit aux moins de 12 ans

Deux familles se réunissent dans une maison à la campagne pour célébrer les fêtes de Noël. Un havre de repos pour les parents, un parfait terrain de jeu pour les enfants. Très vite pourtant, ce moment privilégié prend une tournure qu’aucun des adultes n’aurait pu envisager :leurs propres enfants, sous l’effet d’un mal mystérieux, se retournent contre eux avec une cruauté et une ingéniosité implacables.
« Un film concis et nerveux : on lui donnerait le bon Dieu sans confession » (Gilles Esposito, Mad Movies)

01/11 à 21h30 > MUTANTS (France, 2009, 1h25)
Réalisé par David Morley, avec Hélène de Fougerolles, Francis Renaud, Dida Diafat
Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement

Dans un monde où un terrible virus a contaminé la population, un couple en fuite tente de trouver une zone où se réfugier. Pris au piège par des créatures sanguinaires, Marco et Sonia vont devoir lutter pour leur survie…
« (…) Photographie somptueuse (…) Une bande son efficace (…) effets spéciaux de maquillage extraordinaires (…) le spectacle est donc de haute tenue et David Morley est de toute évidence un réalisateur à suivre de très très près. » (Gilles Penso, L’Ecran Fantastique)

02/11 à 21h30 > 20th CENTURY BOYS (Japon, 2008, 2h20)
Réalisé par Yukihiko Tsutsumi, avec Toshiaki Karasawa, Etsushi Toyokawa, Takako Tokiwa

1969 : Kenji et sa bande de copains passent leurs vacances d’été à rêver de l’exposition universelle d’Osaka et à s’inventer un scénario catastrophe de fin du monde depuis une base secrète improvisée dans un terrain vague. A cette époque, Kenji voulait devenir une rock star et sauver l’humanité.
1997 : Kenji aide sa mère dans la supérette de quartier tout en jouant la baby-sitter pour sa nièce Kanna. Ses rêves de gamin resurgissent lorsque la police le questionne sur une mystérieuse organisation dont le symbole serait identique à celui inventé dans le « cahier des prédictions » de sa bande lorsqu’il était enfant. Le compte à rebours commence, la fin du monde est proche.
« 20th Century Boys a le mérite de ne pas prendre les spectateurs pour des truffes. Le parti pris de la mise en scène, à la fois simple et inspiré, sert les acteurs et leurs personnages. Pas ou peu de cabotinage. » (Cédric Janet, Brazil)

03/11 à 22h00 > 20th CENTURY BOYS –2 : LE DERNIER ESPOIR (Japon, 2009, 2h22)
Réalisé par Yukihiko Tsutsumi, avec Etsushi Toyokawa, Takako Tokiwa, Airi Taira

2015. Quinze ans se sont écoulés depuis le Nouvel An Sanglant qu’Ami a fait subir au monde en suivant le cahier des prédictions de la Bande à Kenji. L’histoire officielle raconte que Kenji et sa bande sont les terroristes à l’origine de cette apocalypse, tandis qu’Ami est vénéré dans le monde
entier comme un sauveur. Il prédit la fin de l’humanité et annonce que ne seront sauvés que ceux qui croient en lui. Depuis la disparition de son oncle Kenji, Kanna mène une vie d’adolescente rebelle sous la tutelle de Yukiji qui peine à honorer sa promesse de veiller sur elle. Après des années de recherches, l’un des membres de la bande découvre l’existence d’un  » Nouveau Cahier des Prédictions « , qui décrit entre autres cet événement :  » En 2015, dans une église de Shinjuku, un sauveur se dressera pour défendre la justice et sera abattu par un assassin.  » Qui est ce sauveur ? A nouveau, le jugement dernier s’approche…
« Les fans du manga s’y retrouveront, les autres iront une fois encore de surprise en surprise avec cet épisode entre-deux qui donne furieusement envie de voir la suite. » (Elodie Leroy, Filmsactu)

Cinéffable 2009, 21ème estival du film lesbien de Paris

by benoit
Le 21e festival international lesbien et féministe de Paris Quand les lesbiennes se font du cinéma se tiendra du 29 octobre au 2 novembre 2009.
Cette année encore, la sélection est riche de quelques 70 films qui offrent à nos regards curieux un espace de réflexion sur les lesbiennes d’hier et d’aujourd’hui, mais aussi sur des pratiques et des modes de vie éloignés ou ignorés des nôtres. L’Afrique est ainsi à l’honneur avec 3 films bouleversants, mais aussi d’autres longs, d’autres courts métrages qui, des Etats Unis à l’Allemagne en passant par les Bahamas dressent l’inventaire d’un monde riche et créatif : le nôtre ! Le large éventail géographique et culturel de l’univers lesbien et féministe nous sera ainsi dévoilé, les difficultés d’être exposées et le plaisir (re) montré.
+ d’infos sur le site de Cinéffable 

Séances « Jeune public », la pédagogie par l’image

Depuis deux ans, Les Ouvreurs proposent un volet pédagogique à leur action de sensibilisation des publics par le cinéma, encouragés par les récentes directives du Ministère de l’Education Nationale et la multiplication des interventions en milieu scolaire sur les thématiques de santé et d’éducation à la sexualité. Les Séances « Jeune public » s’adressent aux collégiens et lycéens de l’Académie de Nice (classes de 3ème à BTS).

Elles ont pour objectifs de :

  1. Proposer durant le temps scolaire, des projections de films adaptés suivies de débats avec des intervenants spécialisés (universitaire, documentariste, psychothérapeute, acteur de la prévention santé)
  2. Créer un espace de visibilité, « donner à voir et penser » et ainsi faciliter l’ouverture d’esprit par le biais du cinéma et des artistes qui le font vivre
  3. Offrir aux enseignants de nouveaux outils de réflexion sur les questions d’homosexualité et de genre, d’éveil adolescent à la sexualité, d’acceptation de soi, de lutte contre les discriminations.

Deux types de séances sont proposés :

Les Séances IN en classe avec la projection de deux courts métrages ponctuée de débats avec les intervenants pour développer les dimensions artistiques et sociales des films proposés (durée : 2h).

Les Séances OUT en salle, au Cinéma Le Mercury (Place Garibaldi – Nice) avec la diffusion d’un long métrage suivie d’un débat avec les intervenants (durée : 3h).

Le dispositif comprend aussi des réunions préparatoires en amont des séances entre les organisateurs, les enseignants et les intervenants, un dossier pédagogique abordant les questions artistiques et sociales pour permettre aux enseignants de préparer et d’approfondir les thématiques abordées et un questionnaire pour évaluer la pertinence et les résultats de l’intervention auprès des élèves.

C’est dans ce cadre que Les Ouvreurs diffusent les cinq courts métrages « Jeune et homo sous le regard des autres« , produits par le Ministère de la Santé et l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education à la Santé), en partenariat avec Canal + et les Cinéma Utopia, pour mieux lutter contre l’Homophobie.

Hommage à James Whale, les dates

Trois classiques du cinéma d’épouvante et un film inédit sur la vie de ce génial réalisateur gay.

PROGRAMME COMPLET

Cinéma en plein air
Tennis de la Semeuse (1, rue des Serruriers – Vieux Nice)
Jeudi 6 août : Frankenstein
Jeudi 13 août : La fiancée de Frankenstein
21h30 (entrée libre, pensez à amener un coussin !)

Soirée double-programme
Cinéma Le Mercury (16, Place Garibaldi – Nice)
Jeudi 10 septembre : L’homme invisible + Gods and monsters (inédit)
20h00 (5 euros)

Projections organisées en partenariat avec Lo Peolh Cinéma, La Semeuse et Le Mercury

Quartier d’été, saison 1 : hommage à James Whale

Les Ouvreurs et Lo Peolh Cinéma lancent une nouvelle manifestation estivale : Quartier d’été. Des projections de plein air gratuites à Nice qui souhaitent renouer avec l’esprit du cinéma populaire. Les films proposés seront choisis en raison de leur caractère grands publics et leur appartenance à la culture Queer.
Au programme de cette première saison, un hommage à l’un des pères du cinéma fantastique américain, James Whale, dont l’homosexualité a fortement joué dans le choix de ses films de monstres traqués et rejetés de tous.
Frankenstein
de James Whale (USA, 1931, 1h11) avec Colin Clive (Henry Frankenstein), Boris Karloff (le Monstre) et Mae Clarke (Elizabeth)
Henry Frankenstein, un jeune savant, veut créer artificiellement la vie. Il façonne un corps humain à partir de morceaux de cadavres. Mais au lieu de lui procurer un cerveau sain, son assistant, Fritz, lui fournit celui d’un assassin. Une fois revenu à la vie, le Monstre parvient à s’enfuir. Il tue par accident une petite fille et provoque la colère des villageois qui décident de le tuer.
La Fiançée de Frankenstein (The Bride of Frankenstein)
de James Whale (USA, 1935, 1h15) avec Boris Karloff (le Monstre), Colin Clive (Henry Frankenstein), Ernest Thesiger (Dr. Pretorius) et Elsa Lanchester (Mary W. Shelley et la « Fiancée » du Monstre)
Réfugiée dans les souterrains d’un moulin, la créature de Frankenstein n’a pas succombé à l’incendie du laboratoire provoqué par les villageois révoltés. Capturé par des paysans, il parvient à s’enfuir et se réfugie chez un vieil ermite aveugle, qui lui apprend à parler. Henry Frankenstein, quant à lui, s’associe avec le docteur Pretorius pour créer une fiancée à son Monstre.
L’homme invisible (The Invisible Man)
de James Whale (USA, 1933, 1h11) avec Claude Rains (Jack Griffin), Gloria Stuart (Flora) et William Harrigan (Dr Kemp)
Le jeune savant Jack Griffin a trouvé la formule de l’invisibilité, qu’il a expérimentée sur lui-même sans ce soucier du remède qui lui permettrait de redevenir visible. De plus la transformation l’a rendu fou. Il doit se cacher des autres et va blesser, tuer, provoquant de terribles accidents. Recherché par la police, il arrive toujours à s’échapper.
Gods and Monsters (Ni dieux, ni démons)
dBill Condon (USA, 1998, 1h45) avec Ian McKellen (James Whale), Brendan Fraser (Clayton Boone), Lynn Redgrave (Hanna) et Lolita Davidovich (Betty).
En 1957, James Whale, réalisateur des grands films de monstres du studio Universal dans les années trente, vit seul dans sa villa d’Hollywood. La rencontre avec Clay Boone, un jeune homme, venu s’occuper de son jardin va bouleverser son existence. Il tombe amoureux du jeune homme et lui raconte sa vie, sa participation à la Première guerre mondiale, ses films.

A l’origine des « Ouvreurs »

© jeanpierre paringaux

Les Ouvreurs souhaitent remercier l’écrivain Laurent Herrou, à l’origine de leur nom, Le « trouveur des Ouvreurs » en somme, à l’issue d’une soirée de réflexion collective, placée sous le signe de la mer. Les perles sont en effet à chercher dans les salles obscures autant que dans les huitres. Merci donc à Laurent pour cette belle inspiration.

Toute l’actualité de laurent herrou et de jeanpierre paringaux, son compagnon photographe:

Jeune et homo sous le regard des autres : 5 courts métrages contre l’homophobie

Quand on est adolescent et qu’on s’interroge sur son orientation affective et sexuelle, c’est malheureusement aussi le moment où l’on peut découvrir l’homophobie et sa violence. Cette période est souvent difficile à vivre et peut entraîner de graves troubles, allant parfois même jusqu’au suicide.

Pour mieux lutter contre l’homophobie et ses conséquences (le rejet des autres ou de soi-même), le Ministère de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative et l’Inpes (Institut National de Prévention et d’Education à la Santé), en partenariat avec Canal + et les Cinémas Utopia ont organisé un concours de scénarios sur le thème de la prise de conscience de son homosexualité dans notre société. Un jury présidé par André Téchiné a sélectionner les 5 meilleurs scénarios qui ont été réalisés par de jeunes réalisateurs français (Céline Sciamma, Pascal-Alex Vincent, Xavier Gens…)

Pauline
Réalisé par Céline Sciamma, sur une idée originale de Daphné Charbonneau,
Avec Anaïs Demoustier
Durée 7’52

Une jeune fille raconte son histoire, son enfance joyeuse dans une petite vile de province où tout le monde se connaît, la révélation infamante de son homosexualité par un ami de ses parents, le silence des témoins, la douleur de la solitude, la fuite pour s’accepter.

Les incroyables aventures de Fusion Man
Réalisé par Xavier Gens et Marius Vale, sur une idée originale de David Halphen
Avec Raphaël Personnaz, Mélanie Bernier, Frédéric Chau, Félix Moati et Patrick Ligardes
durée : 8’24

Dan, alias Fusion Man, s’apprête à passer la soirée avec son petit ami Marc, quand il est appelé au secours de Raphaël, un jeune homo qui tente de se suicider sous l’influence de Waco, un super vilain qui influence les esprits.

Omar
Réalisé par Sébastien Gabriel, sur une idée originale d’Axel Djossou
Avec François Civil, Karim Zakraoui, Kévin Coélho, Adrien Ruiz, Eriq Ebouaney, Claudia Tagbo et Bouraouia Marzouk
Durée : 8’55

Omar vit dans une cité, qu’il aime et qui l’aime, mais où il ne peut révéler son homosexualité. Ses copains de foot ne laissent passer aucune occasion pour manifester leur homophobie à l’encontre d’Arthur un garçon trop efféminé à leur goût. Omar et Arthur se retrouvent à l’abri des regard, dans les parkings de la cité, pour écrire des poèmes et s’aimer en secret. La découverte de leur relation pousse Omar à quitter la cité.
Omar – Court métrage contre l’homophobie par jydomEn colo
Réalisé par Pascal Alex Vincent, sur une idée originale de Guillaume Nail
Avec Emylou Brunet, Laura Boujenah, Côme Levin, Axel Wursten, Paul Perles et Alexis Michalik, durée : 7’43

Lors d’un jeu autour du feu de camp, deux jeunes garçons, Mathieu et Maxime, ont pour défi de s’embrasser. Le baiser provoque un certain émoi chez eux et des réactions homophobes de plus en plus directes des autres jeunes du groupe à l’encontre de Maxime. En retrait, le moniteur, beau et sportif, veille.

Basket et Maths
Réalisé par Rodolphe Marconi, sur une idée originale de Sébastien Perroy
Avec Jean-Denis Marcoccio, Aurélien Baty et Ugo Venel
Durée : 6’02

Jérôme est amoureux de Cédric, mais n’arrive pas à s’avouer qu’il est homosexuel. Lors d’un cours particulier de maths, Cédric embrasse Jérôme sur un coup de tête, sans comprendre lui-même son acte. Il fait comme s’il ne s’était rien passé. Les deux jeunes garçons devront apprendre à accepter leur homosexualité.

1884 spectateurs

Avant de faire le bilan de cette édition toute l’équipe des rencontres IN & OUT tient à remercier les 1884 spectateurs et visiteurs qui lui ont fait confiance. Merci à vous tous et à très bientôt, en attendant la seconde édition en 2010.


programmation détaillée 2009

Mercredi 29 avril 2009
Soirée d’ouverture

19h00/Auditorium du MAMAC/Communication sur l’outing, par les Insupportables
19h45/Auditorium du MAMAC/Loin de Sunset Boulevard
22h00/Bar Le Smarties/Soirée spéciale ouverture IN & OUT
00h00/Discothèque Le Klub/Soirée « Funk la crise »



Jeudi 30 avril 2009
Rendez-vous autour de l’œuvre d’André Téchiné

14h00/Cinémathèque de Nice/J’embrasse pas
16h00/Cinémathèque de Nice/
La Matiouette ou l’arrière-pays
17h00/Cinémathèque de Nice/
Les Roseaux sauvages
19h00/Cinémathèque de Nice/Conversation autour de l’œuvre d’André Téchiné avec Jean-Marc Lalanne et Didier Roth-Bettoni
20h00/Cinémathèque de Nice/Les Témoins
22h00/Bar Le Jazz Rock Café/ Soirée « Demain c’est off » soirée Madmoizelles « spéciale cinéma »


Vendredi 1er mai 2009
Une journée avec Ducastel et Martineau

11h00/Cinéma Le Mercury/Jeanne et le garçon formidable
13h00/Cinéma Le Mercury/
Drôle de Félix
15h00/Cinéma Le Mercury/
Ma vraie vie à Rouen
17h00/Cinéma Le Mercury/
Crustacés et coquillages
19h00/Cinéma Le Mercury/Conversation avec Olivier Ducastel et Jacques Martineau, animée par Didier Roth-Bettoni
&
21h00/Cinéma Le Mercury/Les Prédateurs
23h00/Bar L’Hypnotiq /Pour finir la nuit


Samedi 2 mai 2009
Les folles et le Vatican

Journée spéciale 30ème anniversaire des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence
11h30/Galerie Depardieu/Vernissage expo photo Olivier Touron
12h30/Procession des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence
13h00/Thyjeff’s Café/Vernissage expo photo Couvent des Chênaies

16h00/Auditorium du MAMAC/Drag Nuns in Tinseltown + Les règles du Vatican
18h00/Auditorium du MAMAC/Conversation avec le réalisateur Alessandro Avellis et les Sœurs du Couvent des Chênaies
&
15h00/Thyjeff’s Café/Présentation de L’Homosexualité au cinéma par Didier Roth-Bettoni

Samedi 2/dimanche 3 mai 2009
Nuit hommage Pier Paolo Pasolini

20h00/Cinéma Le Mercury/Le Décameron
22h00/Cinéma Le Mercury/
Les Contes de Canterbury
0h00/Pause
00h30/Cinéma Le Mercury/Les contes des mille et une nuits
02h30/Cinéma Le Mercury/
Salo ou les 120 jours de Sodome


Dimanche 3 mai 2009
Autres films

13h30/Cinéma Le Mercury/Je te mangerais
15h15/Cinéma Le Mercury/
Country teacher
&
Soirée de clôture
19h00/Cabaret du Casino Ruhl/The Rocky Horror Picture Show
21h00/Cabaret du Casino Ruhl/Soirée Darling « Spécial Rocky »
00h00/Discothèque Le Klub/La nuit des Miss



Lundi 4 mai 2009
Autres films

13h30/Cinéma Le Mercury/Je te mangerais
15h15/Cinéma Le Mercury/
Country teacher
Soirée spéciale « Pascal-Alex Vincent »
19h00/Le Mercury/Donne-moi la main
20h30/Cinéma Le Mercury/Débat avec Pascal-Alex Vincent

Mardi 5 mai 2009
Soirée « cinéma hors normes »

20h00/L*ECLAT~>Villa Arson/Programme Body Double
20h30/L*ECLAT~>Villa Arson/Conversation avec Jean-Luc Verna
21h30/L*ECLAT~>Villa Arson/Otto; or ,up with dead people

Tarifs des séances
Cinémathèque = 2€
(carte d’abonné 1€)
Cinéma Le Mercury = 5 €
(tarif unique)
L*ECLAT ~>Villa Arson = entrée libre
(dans la limite des places disponibles)

Auditorium du MAMAC = entrée libre
(dans la limite des places disponibles)

Cabaret du Casino Ruhl « Soirée Darling « Rocky Horror Picture Show »
= 8 € (film+show+1 conso)

Attention : carte d’identité obligatoire pour l’accès au Casino Ruhl




Lieux de projection
Auditorium du MAMAC (1)
= Promenade des Arts, Place Yves Klein – 06300 NICE
Cinémathèque de Nice (2)
ACROPOLIS, 3 esplanade Kennedy – 06300 NICE, 04 92 04 06 66
Cinéma Le Mercury (3)
16, place Garibaldi – 06300 NICE, 08 92 68 81 06
L*ECLAT~>Villa Arson
20 Avenue Stephen Liégeard – 06105 NICE, 04 92 07 73 73
Cabaret du Casino Ruhl
1 Promenade des Anglais – 06000 NICE

Attention : carte d’identité obligatoire pour l’accès au Casino Ruhl

Lieux d’expositions et de soirées
Galerie Depardieu (5) = 64, Boulevard Risso, 1er étage (en face du MAMAC) – 06300 NICE
Smarties (4) = 10 rue Defly (à 250m du MAMAC) – 06000 NICE
Klub = 6 rue Halévy, Zone Piétonne – 06000 NICE
Thyjeff’s Café (6) = 7 rue Emmanuel Philibert (Place du Pin) – 06300 NICE
Jazz Rock Café = 73 Quai des Etats-Unis, 06300 NICE

à propos de jean-luc desset

Les Ouvreurs souhaitent s’associer avec le monde artistique azuréen et pour sa première édition, IN & OUT est heureux de travailler avec Jean-Luc Desset, artiste peintre vivant à Nice. (special thanks pour Fred).

« Je vois mon travail d’artiste comme un moyen de capturer un instant et surtout de saisir toute l’ironie, le dérisoire et la fragilité de ce qui nous entoure, de ce qui nous rassure, toutes ces normes, ces choses que l’on croit permanentes. J’aime mettre en opposition le côté « cartoon » de mes personnages et leur caractère grotesque, les couleurs qui rassurent et le sang qui sort de leurs membres déchirés, l’esthétisme d’une mise en scène théâtrale et les sourires figés de leur souffrance… parce que c’est comme la vie, c’est joli et horrible en même temps. » (plus d’infos sur le travail de jean-luc Desset : http://www.desset.fr/)

spots prévention Sida Info Service & AIDES

IN & OUT développe une politique de partenariat avec les associations qui participent à la lutte contre le SIDA et l’homophobie. En avant-programme de certaines séances, les spectateurs pourront (re)découvrir des spots de prévention des risques de contamination, lors de rapports sexuels non-protégés, proposés par Sida Info Service (associée à l’INPES) et par AIDES.

SPOT SIDA INFO SERVICE/INPES (1)

Site de Sida Info Service : http://www.sida-info-service.org/sis/outils.php4#

SPOT AIDES SUGAR BABY LOVE

Plus d’infos sur ce spot : http://www.aides.org/multimedia/campagnes-com/campagne-sugar.php

SPOT SIDA INFO SERVICE/INPES (2)

Site de Sida Info Service : http://www.sida-info-service.org/sis/outils.php4#

Spot AIDES BABY BABY

Plus d’infos sur ce spot : http://www.aides.org/multimedia/campagnes-com/page-baby.php

SPOT SIDA INFO SERVICE/INPES (3)

Site de Sida Info Service : http://www.sida-info-service.org/sis/outils.php4#

SPOT AIDES LOVE STORIES

Plus d’infos sur ce spot : http://www.aides.org/multimedia/campagnes-com/campagne-love-stories.php

In&Out 2009 : les invités

by benoit
Olivier Ducastel & Jacques Martineau

Après des études de cinéma à l’Idhec, durant lesquelles il réalise un court métrage, Le goût de plaire, Olivier Ducastel devient assistant monteur sur le dernier film de Jacques Demy, Trois places pour le 26. Il monte par la suite Nous, les enfants du XXème siècle de Vitaly Kanevski et travaille tour à tour avec Brigitte Roüan, Youssef Chahine, Marco Ferreri, Christine Pascal, Tonie Marshall et Patrick Grandperret.
En 1995, c’est la rencontre avec Jacques Martineau, Agrégé de Lettres et Maître de conférence à l’Université Paris X Nanterre, qui débouche sur la réalisation d’un long métrage à quatre mains. Jeanne et le Garçon formidable avec Virginie Ledoyen et Mathieu Demy, est une histoire d’amour en chanson entre une secrétaire et un jeune homme atteint du SIDA. Après ce premier succès critique, entre sélection officielle au Festival de Berlin et nomination aux Césars, ils tourneront ensemble quatre films : Drôle de Félix, un émouvant road movie avec Sami Bouajdila dans le rôle d’un jeune homo en quête de paternité, Ma vraie vie à Rouen, une chronique caméra au poing sur l’éveil à la sexualité d’un jeune patineur sur glace, Crustacés et coquillages, avec Valérie Bruni-Tedeschi et Gilbert Melki et enfin Nés en 68, avec Laetitia Casta.

Alessandro Avellis
Alessandro fait ses études de cinéma à Rome avant de s’installer à Paris en 2000, où il commence à réaliser des courts métrages, Lovstori et Plus de Paul (2002), présentés dans les festivals internationaux. En 2005, il tourne Ma saison Super 8, son premier long métrage, qui relate les origines du FHAR (Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire) le premier mouvement homosexuel et féministe français. Il reprendra ce sujet d’un point de vue documentaire avec La révolution du désir (2006), son second film. En 2007, Les Règles du Vatican, nouveau documentaire, aborde la dérive réactionnaire du Vatican et l’état critique de la laïcité en Italie et en 2008, il suit, dans Transseizième, la campagne électorale de la comédienne transgenre Pascale Ourbih, tête de liste des Verts pour les municipales dans le XVI ème à Paris.

Pascal-Alex Vincent

Après des études de lettres et d’histoire du cinéma à l’université Paris III, il se consacre pendant près de 10 ans à la distribution en France du cinéma japonais classique, Mizoguchi, Ozu, Kurosawa, Naruse… A partir de 2000, il tourne plusieurs courts métrages, dont la forme emprunte à différents styles, de la comédie musicale au dessin animé, qui sont rapidement remarqués dans les festivals : Les Résultats du Bac (2000), Far West (2002), Hollywood malgré lui (2004), Bébé Requin (2005) et Candy Boy tous deux sélectionnés au Festival de Cannes. 2008 est l’année du passage au long-métrage, avec Donne-moi la main, road-movie tourné en France et en Espagne. (merci au Festival de Grenoble pour la photo)

Jean-Luc Verna
La performance, la musique, le dessin, la photographie, la vidéo, tous ces terrains d’expression forment un ensemble cohérent qui s’organise autour du corps, celui de Jean-Luc Verna,  » ce corps de tank, offert, affolant et fragile « . Jean-Luc Verna enseigne son art à la Villa Arson  » prônant le dessin comme acte érotique « . (merci à Brice Dellsperger pour la photo)

Jean-Marc Lalanne

Rédacteur en chef des Cahiers du cinéma, entre 2001 et 2003, où il est l’un des principaux artisans de l’intérêt prononcé de la Revue pour les nouvelles images, il rejoint ensuite l’hebdomadaire culturel Les Inrockuptibles, également comme rédacteur en chef et occupe cette fonction depuis lors, tout en dirigeant les pages cinéma du magazine. En 2009, avec Stéphane Bouquet, il a publié le premier ouvrage francophone consacré à l’œuvre du cinéaste Gus Van Sant.

Didier Roth-Bettoni

Ancien rédacteur en chef du Mensuel du Cinéma et de La Saison Cinématographique, il a également dirigé les magazines gay Ex æquo et Illico. Il collabore actuellement au magazine Première et à la revue L’Avant-Scène Cinéma. Il est l’auteur en 2007 de L’Homosexualité au cinéma qui reprend toutes les représentations des gays et lesbiennes dans le 7ème art, de son invention à nos jours. Depuis deux ans, il est aussi le co-programmateur du Festival du Film Gay et Lesbien de Paris.

autres films 2009

by benoit

Vendredi 1er mai/21h00/Le Mercury

Les Prédateurs
Film de Tony Scott (1983, Grande-Bretagne, 1h40, vost) avec Catherine Deneuve, David Bowie, Susan Sarandon. Interdit aux moins de 12 ans

Miriam est une vampire née en Egypte il y a 4000 ans, qui vit, désormais, à New York. John, son compagnon depuis 300 ans, est touché par une maladie qui le condamne au vieillissement et à la mort. Pour tenter de le sauver, Miriam rencontre et séduit Sarah, docteur spécialiste des mécanismes du vieillissement. « Premier et meilleur film de Tony Scott, parfait Polaroïd eighties qui n’a pas fané. (…) La forme clip chic fait merveilleusement sens. » Léo Soesanto (Les Inrockuptibles).

Dimanche 3 & Lundi 4 mai/13h30/Le Mercury
Je te mangerais
Film de Sophie Laloy (2007, France, 1h36) avec Judith Davis, Isild Le Besco, Johan Libéreau

Marie, jeune pianiste, vient d’entrer au Conservatoire de Lyon. Elle emménage chez Emma, une amie d’enfance qui vit seule depuis la mort de son père et le départ de sa mère. Une relation forte s’installe entre les deux femmes, entre oppression et fascination. « La finesse du script, l’élégance de la mise en scène et les prestations impeccables des comédiennes en font une des plus belles surprises du moment » Olivier De Bruyn (Le Point).



Dimanche 3 & Lundi 4 mai/15h15/Le Mercury

Country teacher
Film de Bohdan Slama (France – Tchécoslovaquie, 2008, 1h57, vost) avec Pavel Liska, Zuzana Bydzovska, Ladislav Sedivy

Professeur de biologie dans un lycée de Prague, Petr quitte un jour la capitale pour devenir instituteur dans un village de campagne. Les habitants s’interrogent sur les raisons qui ont pu le pousser à cet « exil ». « Sans esbroufe ni provocation, sans discours ni pathos, presque sans y toucher, Slamà aborde des sujets graves (…) Cette discrétion est la vraie belle qualité de ce film subtil. » Didier Roth-Bettoni (Première). « On reste impressionné par la tenue et l’intelligence mélodramatique de Country Teacher (…) qui nous maintient quasiment de bout en bout dans une émotion vive » Amélie Dubois (Les Inrockuptibles)

mardi 5 mai 2009

by benoit
Soirée expérimentale
L*ECLAT invite IN & OUT pour une soirée tournée vers des artistes iconoclastes, des cinéastes singuliers, qui jouent avec les formes et les codes cinématographiques pour porter un regard singulier sur le monde et ses tensions. Brice Dellsperger, Jean-Luc Verna et Bruce LaBruce, sont réunis pour cette expérience de cinéma.
PROGRAMME DE COURTS METRAGES « Body Double »
20h00/Sélection de films de Brice Dellsperger (1998-2007) avec Jean-Luc Verna
Fondée sur la déconstruction du récit filmique, la série des « Body Double », commencée en 1995 par Brice Dellsperger, est l’expression d’une  » relation obsessionnelle au cinéma, qu’il appréhende comme une immense réserve de fictions, de scènes, de situations…  » Dans leurs films, Dellsperger et Verna confondent les rôles et les identités, les hommes et les femmes, la vidéo et le cinéma pour que subsiste l’essentiel. Brice Dellsperger attribue au terme Body Double les deux sens de corps double et de doublure. Body Double c’est aussi un film réalisé par Brian De Palma en 1984 auquel Dellsperger fait évidemment référence, empruntant son titre pour identifier la série de ses 20 films. « .
Entre 1998 et 2000, Brice Dellsperger et Jean-Luc Verna s’engagent dans un travail long et complexe : Body Double (X). Dellspercher  » refilme « , en version quasi intégrale, L’important c’est d’aimer, de Andrzej Zulawski, en demandant à Verna d’y incarner tous les rôles. Cette expérience de cinéma demeure unique à ce jour.

LA RENCONTRE
20h30/Conversation avec Jean-Luc Verna
Artiste et enseignant à la Villa Arson, il reviendra, entre autre, sur son travail au côté de Brice Dellsperger et sur ses impressions des films de Bruce LaBruce.

LE LONG METRAGE
21h30/Otto; or ,up with dead people
de Bruce LaBruce (2007, Allemagne-Canada, 1h34, vost) avec Jey Crisfar, Marcel Schlutt, Christophe Chemin, Katharina Klewinghaus
Un jeune zombie gay nommé Otto débarque sur une petite route perdue dans la campagne. Il n’a pas la moindre idée de l’endroit d’où il vient ni où il va. Comme tout zombie, Il doit se nourrir de chair pour vivre, mais Otto il n’a pas envie de croquer de l’humain. Pour pouvoir acheter de la viande, Il accepte pour se nourrir la proposition de Medea Yarn, une cinéaste lesbienne, foldingue et égocentrique. : le filmer pour un documentaire sur lui. Dernier opus de Bruce La Bruce, cinéaste américain, pornographe de renom.

lundi 4 mai 2009

by benoit

Soirée Pascal-Alex Vincent

Après plusieurs courts métrages remarqués et primés dans de nombreux festivals de par le monde, Pascal-Alex Vincent a réalisé l’année dernière son premier long métrage Donne-moi la main, dans lequel il retrouve les acteurs jumeaux de Bébé Requins. Il viendra présenter son film lors d’un débat avec le public à l’issue de la projection.
19h00/Cinéma Le Mercury
Donne-moi la main
Film de Pascal-Alex Vincent (2008, France, 1h20) avec Victor Carril, Alexandre Carril, Anaïs Demoustier
Contre l’avis de leur père, Antoine et Quentin, frères jumeaux, décident de se rendre en Espagne aux funérailles de leur mère. La route va mettre à nu leurs différences et bouleverser douloureusement leur relation. « Film grave et lumineux, limpide et plein de secrets. Une réussite très prometteuse. » Didier Roth-Bettoni (Première). « On veut bien lui donner la main, à ce film qui chante Melocoton de Colette Magny tout en embrassant le XXIe siècle ». Philippe Azoury (Libération).

20h30/Le Mercury
RENCONTRE/ Débat avec Pascal-Alex Vincent

dimanche 3 mai (clôture)

by benoit

Soirée de clôture
Quelle plus somptueuse salle que le Cabaret du Casino Ruhl, pour cette soirée de clôture-événement, organisée en partenariat avec Les Garçons, L*ECLAT, et le concours des Madmoizelles. Au total nous vous proposons un film culte, un show en live et une soirée Darling  » Spécial Rocky  » d’exception. Attention : carte d’identité obligatoire pour l’accès au Casino Ruhl
LE FILM CULTE…
19h00/ Cabaret du Casino Ruhl
Rocky Horror Picture Show
Film de Jim Sharman (1975, Etats-Unis, 1h40, vost) avec Tim Curry, Susan Sarandon, Barry Botswick.
Janet et Brad, jeune couple trop sérieux, tombent en panne un soir d’orage. Ils se réfugient dans un mystérieux château et font la rencontre de ses bizarres occupants, qui se livrent à d’étranges expériences. Le maître des lieux, savant fou travesti, cherche à créer l’homme parfait pour libérer ses  » tensions « . Matrice du FILM CULTE, le  » Rocky  » se distingue par son ambiance glam rock et ses hommages décalés aux films d’horreur et de science-fiction des années 50. Ses morceaux musicaux sont devenus cultes (The Time Warp, Sweet Transvestite…).

… et LE SHOW INTERACTIF…

Le Rocky Horror Picture show n’est pas simplement un film, c’est un spectacle interactif. Ce qui se passe sur l’écran se passe dans la salle, et le spectateur aura besoin de quelques petites choses pour participer. Mode d’emploi : les indispensables 1/4 de litre d’eau et sachet de riz et le déguisement vivement conseillé.

… et LA SOIREE DARLING  » Spécial Rocky « …
Depuis le 12 avril dernier, Les Garçons ont installé les soirées DARLING au Cabaret du Casino Ruhl (1, Promenade des Anglais – 06000 Nice) pour la plus grand Before de la Côte. Avec In & OUT, l’esprit délirant et glam rock du  » Rocky  » va souffler sur la DARLING et ses participants.

…et la cultissime NUIT DES MISS

au Klub, à partir de 00h00

nuit samedi 2/dimanche 3 mai

by benoit

Nuit hommage à Pier Paolo Pasolini

L’Association Aglae est partenaire  » coup de cœur  » de cette projection-fleuve, présentée par Kaloust Andalian, enseignant en cinéma et organisée avec le concours de L*ECLAT. Les quatre séances seront ponctuées de pauses pour permettre au public de reprendre son souffle.

La trilogie de la vie…
20h00/Le Mercury
Le Décameron
Film de Pier Paolo Pasolini (1971, Italie, 1h52, vost) avec Franco Citti, Ninetto Davoli, Angela Luce
Tiré de l’œuvre homonyme de Boccace (XIVe siècle) qui résume en dix jours, l’essentiel d’une centaine d’histoires que se racontent des seigneurs florentins, tenus à l’écart de leur ville par une épidémie de peste. Pasolini en adapte huit avec une euphorie poétique : un jeune marchand qui aide des voleurs à piller la tombe d’un cardinal, un bûcheron qui tente de se faire engager comme jardinier dans une communauté de religieuses.

22h00/Le Mercury
Les Contes de Canterbury
Film de Pier Paolo Pasolini (1972, Italie, 2h00, vost) avec Franco Citti, Laura Betti, Hugh Griffith
Pasolini met en scène le poème médiéval anglais de Geoffrey Chaucer. Dans un décor digne des peintres flamands, se développent une série de contes mêlant sensualité grivoise et surnaturel, fascination pour le sexe et la mort.
00h30/Le Mercury
Les contes des mille et une nuits
Film de Pier Paolo Pasolini (1973, Italie, 2h10, vost) avec Franco Citti, Franco Merli, Ninetto Davoli
Point de Shéhérazade mais une relecture de plusieurs contes des « Mille et Une Nuits » permettant une narration à tiroirs.  » Ce qui m’a inspiré, c’est de voir le destin à l’œuvre activement, en train de décaler la réalité, non pas vers le surréalisme et la magie… mais vers la déraison révélatrice de vie, qui ne prend un sens que si l’on fait un film réaliste, rempli de poussière et de visages pauvres. Mais j’ai fait aussi un film visionnaire où les personnages sont dans un état de ravissement et poussés, malgré eux, par un désir anxieux de connaissance dont l’objet est ce qui leur arrive (…) «  (Pier Paolo Pasolini)

…et la trilogie de la mort

02h30/Le Mercury
Salò ou les 120 jours de Sodome
Film de Pier Paolo Pasolini (1975, Italie, 1h57, vost) avec Paolo Bonacelli, Giorgo Cataldi, Umberto P. Quintavalle, Hélène Surgère. Interdit au moins de 16 ans

Salo décrit en huis clos l’esclavage de neuf jeunes femmes et neuf jeunes hommes par quatre dirigeants fascistes en pleine République de Salo (proclamée par le Duce en 1943).  » Si je voulais continuer à faire des films semblables à ceux de la Trilogie de la Vie, je ne le pourrais pas, parce que désormais je hais les corps et les organes sexuels des nouveaux jeunes et adolescents italiens « . (Pier Paolo Pasolini)

BONUS
A noter, le 28/04 à 14h00 et le 01/05 à 20h00, la Cinémathèque de Nice propose un autre chef d’œuvre de Pier Paolo Pasolini : Mama Roma (Italie,1962, 1h50) avec la grande Anna Magnani, prostituée romaine qui décide de changer de vie pour vivre avec son fils.

samedi 2 mai

by benoit

Les folles et le Vatican
Journée spéciale 30ème anniversaire des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence

A l’occasion du 30ème anniversaire de la création du 1er Couvent des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence (San Francisco, 11 avril 1979), IN & OUT revient sur le parcours singulier de cette association emblématique de la lutte contre le SIDA. et les préjugés homophobes. Au programme : des documentaires, des expositions de photographies et la rencontre avec les Sœurs du Couvent des Chênaies.
Deux documentaires (sinon rien…)

16h00/Auditorium du MAMAC/entrée libre
Drag Nuns in Tinseltown
Film documentaire de Ren Blood (2003, Etats-Unis, 40’, vost)

À la rencontre des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence de Los Angeles. Séduisantes et parfois choquantes, les Sœurs affichent des visages blancs aux allures théâtrales et une perspective de vie unique : celle de s’engager pour le bien de leur communauté.  » Un film qui mélange les interviewes et les scènes colorées du théâtre de rue des Sœurs  » (Metro weekly)

Les règles du Vatican
Film documentaire d’Alessandro Avellis (2007, France/Italie, 1h15)
Comment le Vatican finance-t-il sa propagande réactionnaire ? Quels sont le parcours et la pensée du pape Benoît XVI ? Peut-on toujours considérer l’Italie comme un État laïque ? Ce documentaire cherche une réponse à ces questions et rend hommage à Alfredo Ormando, qui en janvier 1998 s’immolait place Saint-Pierre pour protester contre l’homophobie des hiérarchies catholiques. Alessandro Avellis enquête sur les privilèges du Vatican et relate la controverse sur le projet de loi pour les unions civiles ( » Dico « , puis  » Cus « ) qui a fait rage en 2007 dans la péninsule italienne.

18h00/Auditorium du MAMAC/entrée libre
Débat avec le réalisateur Alessandro Avellis (Les régles du Vatican, La Révolution du Désir) et les Sœurs du Couvent des Chênaies autour du parcours de l’association, de ses modes d’actions et de son rapport aux récentes prises de positions des autorités ecclésiastiques concernant la prévention contre le SIDA et le port du préservatif.

Et aussi deux expositions photos (sinon rien…)

11h30/Galerie Depardieu
A la Galerie Depardieu (64, boulevard Risso), une exposition d’Olivier Touron, magnifiques clichés, réalisés au cours de quatre ressourcements organisés par les Sœurs du Couvent du Nord (séjour visant à prendre  » globalement  » soin de malades du SIDA) entre 2000 et 2003. Olivier Touron y a animé bénévolement un atelier  » image et estime de soi « . Derrière ces images magnifiques, il y a des rencontres faites d’intelligence, d’amour, de chair et de sang. Des instants magiques malgré l’ombre menaçante, omniprésente de la maladie. Un unique message : réapprendre à vivre et le faire ensemble. L’exposition est accompagnée de projections de documentaires (Histoire de Cornettes debouts)

13h00/Thyjeff’s Café
Au Thyjeff’s Café (7 rue Emmanuel Philibert) une exposition sur le travail et de l’action des Sœurs du Couvent des Chênaies. Une procession permettra de rejoindre les deux lieux.

vendredi 1er mai

by benoit
Une journée avec Olivier Ducastel et Jacques Martineau

Apportant un nouveau regard sur les malades du SIDA, l’homosexualité ou l’adolescence, le cinéma de Ducastel et Martineau, un peu militant et optimiste sur la vie, évolue avec une grande délicatesse, aussi bien dans le drame, le vaudeville ou la comédie musicale. Le Patriote – hebdomadaire progressiste de la Côte d’Azur parrainera cette programmation.

11h00/Le Mercury
Jeanne et le garçon formidable
Film d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau (1997, France, 1h38) avec Virginie Ledoyen, Mathieu Demy, Jacques Bonnaffé

Jeanne, jeune réceptionniste, recherche l’homme de sa vie et rencontre dans le métro Olivier. Ce dernier disparaît dès qu’il apprend qu’il est atteint du sida. Jeanne tente alors de le retrouver.« Comédie musicale dont la proximité tout azimut avec les films de Jacques Demy n’est plus à démontrer, Jeanne (…) est ainsi tissée de comédie et de drame, de plaisir et de larmes retenues, de chanson et de militantisme, vrai bonheur de cinéma qui sait saisir sans complaisance aucune la difficulté de l’amour au temps du SIDA. » Didier Roth-Bettoni (L’homosexualité au cinéma)

13h00/Le Mercury
Drôle de Félix
Film de Jacques Martineau et Olivier Ducastel (France, 2000, 1h35) avec Sami Bouajila, Patachou, Ariane Ascaride

Félix, jeune Dieppois au chômage, décide de se rendre en auto-stop à Marseille pour retrouver un père qu’il n’a jamais vu. Tout au long de son trajet, il va se construire une famille idéale au gré de belles rencontres : un petit frère, une grand-mère, un cousin, une grande sœur.« On trouve dans Drôle de Félix un élan (…) un appel à la joie tout à fait précieux. Dans ses moments de grâce, le film parviendrait presque à nous faire pleurer du simple spectacle du bonheur. » Jean-Marc Lalanne (Libération).

15h00/Le Mercury
Ma vraie vie à Rouen
Film d’Olivier Ducastel, Jacques Martineau (2001, France, 1h42) avec Ariane Ascaride, Jimmy Tavares, Jonathan Zaccaï

Pour son seizième anniversaire, Etienne reçoit un caméscope de la part de sa grand-mère. Il prend l’habitude de filmer son quotidien, le lycée, les entraînements de patinage artistique, ses amis, sa mère Caroline. Petit à petit, Etienne commence à se poser des questions sur son attirance pour les garçons autour de lui. « Ce jeune garçon plein d’élan qui ne sait où s’élancer, toujours solitaire sur la glace, Ducastel et Martineau savent le regarder, le révéler, le rendre émouvant. A travers ce qu’il filme, mais aussi en jouant sur les moments où sa caméra ne tourne pas pour gagner de la vitesse, du mystère, de la pudeur. Sous l’apparence de la spontanéité, leur mise en scène est un exercice de sensibilité, de précision. » Frédéric Strauss (Télérama)

17h00/Le Mercury
Crustacés et coquillages
Film de Jacques Martineau et Olivier Ducastel (France, 2005, 1h33) avec Valeria Bruni Tedeschi, Gilbert Melki, Jean-Marc Barr, Grégoire Colin

Pour les vacances d’été, Marc revient avec sa famille dans la maison de ses vacances d’adolescent. Sa femme, Béatrix partage son temps entre sa famille et un amant très exigeant, venu la rejoindre. Leur fille de 19 ans, Laura, s’enfuit à la première occasion avec son petit ami motard et leur fils Charly reçoit Martin, son meilleur ami homosexuel. Le séjour permet à tous ces mystères d’être progressivement levés. « Ducastel et Martineau chorégraphient avec bonheur l’amour à la plage et la confusion des désirs (..)] La grande qualité de cette comédie apparemment futile, mais doucereusement iconoclaste est la justesse du regard. Pierre Murat (Télérama)

19h00/Le Mercury
Rencontre avec Olivier Ducastel et Jacques Martineau

Olivier Ducastel et Jacques Martineau reviendront sur leur parcours de réalisateur, leurs films et leurs projets lors d’une conversation avec Didier Roth-Bettoni, journaliste et auteur de L’Homosexualité au Cinéma.

jeudi 30 avril

by benoit

Rendez-vous autour de l’oeuvre d’André Téchiné

La Cinémathèque de Nice accueille IN & OUT pour une journée spéciale André Téchiné, point d’orgue de la rétrospective consacrée à ce grand cinéaste tout au long du mois d’avril.

14h00/Cinémathèque de Nice

J’embrasse pas

Film d’André Téchiné (1991, France/Italie, 1h55) avec Manuel Blanc, Emmanuelle Béart, Philippe Noiret, Hélène Vincent, Roschdy Zem.


Pierre, jeune provincial, arrive à Paris avec le rêve de devenir acteur. Malgré ses efforts, les difficultés s’accumulent, au gré de ses rencontres : une vieille fille fanée, un journaliste homosexuel, une prostituée au grand cœur. Le désenchantement le gagne. César 1991 du Meilleur Jeune Espoir Masculin.

16h00/Cinémathèque de Nice

La Matiouette ou l’arrière-pays

Film d’André Téchiné (1982, France, 0h45) avec Jacques Nolot, Patrick Fierry

Jean-Claude, jeune comédien monté à Paris, revient dans son village natal après dix ans d’absence. Son frère, Alain, a repris le salon de coiffure familial à la mort du père. L’émotion des retrouvailles laisse rapidement place à l’incompréhension et la rancœur.

D’après la pièce de Jacques Nolot.

17h00/Cinémathèque de Nice

Les Roseaux sauvages

Film d’André Téchiné (1993, France, 1h50) avec Elodie Bouchez, Gaël Morel, Michèle Moretti


Un village du Sud-Ouest en 1962 – La guerre d’Algérie touche à sa fin. L’arrivée d’Henri, Pied-Noir d’origine, dont le père a été tué par une grenade, va servir de révélateur à François, Serge et Maïté, ses nouveaux camarades de lycée. « Téchiné montre l’adolescence comme un état douloureux et privilégié, qui rêve de se projeter dans la vie adulte sans savoir qu’il y perdra le feu qui l’anime » Olivier Kohn (Positif). César 1995 du Meilleur Film, Meilleur Réalisateur, Meilleur Jeune Espoir Féminin et Meilleur Scénario Original ou Adaptation. Prix Louis-Delluc 1995.



19h00/Cinémathèque de Nice

Conversation autour de l’œuvre d’André Téchiné

avec Jean-Marc Lalanne, rédacteur en chef des Inrockuptibles et ancien rédacteur en chef des Cahiers du Cinéma et Didier Roth-Bettoni, auteur de L’Homosexualité au Cinéma.

20h00/Cinémathèque de Nice

Les Témoins

Film d’André Téchiné (2006, France, 1h55) avec Michel Blanc, Emmanuelle Béart, Sami Bouajila

Paris, été 1984 – Manu rejoint sa sœur. Il fait la connaissance d’Adrien, un médecin quinquagénaire qui lui fait découvrir son milieu et un autre style de vie. Il rencontre aussi Mehdi et Sarah, jeunes mariés avec un enfant, amis d’Adrien. « Fébrile mais souverain, douloureux mais sage, à la fois magnifique et indispensable. » Jean-Marc Lalanne (Les Inrockuptibles). César 2008 du Meilleur Second Rôle Masculin



22h00/Jazz Rock Café

Soirée « demain c’est off »

IN & OUT s’invite à une soirée Madmoizelles « spéciale cinéma » au Jazz Rock Café à partir de 22h00. Plus d’infos sur www.madmoizelles.com/

mercredi 29 avril (ouverture)

by benoit
19h00/Auditorium du MAMAC
(sur invitation)

En préliminaires,
Communication sur « l’outing » présentée par Les Insupportables
« Insupportables ! », c’est ainsi que l’artiste Ben Vautier a défini la réunion de Marcel Bataillard, Frédérik Brandi et Kristof Everart – qui ne lui avaient rien demandé… – adeptes de la performance artistico-terroriste de bon aloi. Proclamant avec Oscar Wilde que « l’art médiocre est toujours le fruit de bonnes intentions« , ils tentent de revitaliser la fonction sociale volcanique du happening, en réalisant des interventions musicales, picturales et littéraires qui ne fréquentent le bon goût qu’avec la plus extrême modération.

Loin de Sunset Boulevard
Film de Igor Minaev, 2005 (France/Russie, 2h10, vost) avec Sergueï Tsiss, Youlia Svejakova, Igor Dmitriev

URSS, années 30. Konstantin Dalmatov, jeune réalisateur, rentre d’un séjour aux Etats-Unis avec son amant, le célèbre cinéaste Alexandre Mansourov. Leur relation est découverte par les autorités qui obligent Dalmatov à collaborer. Il devient cinéaste du régime et tourne les comédies musicales dont il rêve. Après la mort mystérieuse de son compagnon, Dalmatov épouse l’actrice principale de ses films, Lidia Polyakova, pour dissimuler son homosexualité. « A la fois drame historique, reconstitution plutôt inspirée des tournages dantesques et réflexion sur la place de l’artiste, Minaev signe une fresque qui mérite le déplacement. » (Xavier Leherpeur-TéléCinéObs). Grand Prix du festival du cinéma russe de Honfleur en 2006.

In&Out 2009 : remerciements

by benoit

L’équipe des rencontres IN & OUT remercie :
La Mairie de Nice et la Direction Générale Adjointe du Développement culturel
Le Conseil Général des Alpes-Maritimes et sa Mission Cinéma
Le Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur et son antenne des Alpes-Maritimes

PARTENAIRES CINEMAOdile Chapel et la Cinémathèque de Nice
Pascal Gaymard et le Cinéma Le MercuryMarianne Khalili-Roméo, Estelle Macé et L*ECLAT
Laurent Trémeau et Héliotrope (Un Festival c’est trop court)Amélie Masciotta, Xavier Vaugien et Lo Peohl Cinéma
Eric Mangion et la Villa Arson
Gilbert Perlein et le MAMAC
REALISATEURS ET INTERVENANTS
Kaloust Andalian, Alessandro Avellis, Olivier Ducastel, les Insupportables (Christophe Everart, Marcel Bataillart, Frederik Brandi), Jean-Marc Lalanne, Jacques Martineau, Didier Roth-Bettoni, les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence du monde entier et particulièrement de son centre, le Couvent des Chênaies (special thanks to Cybercocks & Gaylord Doseur), Jean-Luc Verna, Pascal-Alex Vincent, ainsi que tous les réalisateurs, producteurs et distributeurs qui nous ont permis d’obtenir les films projetés

INTERVENANTS SEANCE « JEUNE PUBLIC »
Sophie Becquet, Fabien Berrais, Karine Lambert, Gérard Paroldi, Chistelle Taillibert et les partenaires des séances  » jeune public « 

ASSOCIATIONS PARTENAIRES

AGLAE, AIDES, Couleurs Gaies, Ligne Azur, l’INPES, Sida Info Service, et SOS Homophobie

AUTRES PARTENAIRESLa librairie Acropole ; Bernard Tigli et les Arts Graphiques ; Gil Béranger ; Jacques Bruno ; les Editions Carlotta ; Bérenger Carron ; Eva Brucato et Cinéma du Sud ; Chistophe (Cedac de Cimiez) ; Catherine Cohen Seat ; Roselyne Colon ; Jean-Luc Desset ; Thierry Collard et l’ESRA ; Christian Depardieu et la Galerie Depardieu ; Olivier Grébille, Evelyne Pampini, Isabelle, Céline et Image Publique; Jean-Marie Aubert et la librairie Masséna ; Patrick et Dominique Mottard ; Martine et Florence du Restaurant le Papagallo ; Julien Camy et Le Patriote ; Nice Premium ; Stéphane Levy et Via Riviera ; Michel Sajn, Olivier Gueniffey et La Strada ; Omar Nakib de l’Association La Semeuse, Jean-Pierre Spano ; Franck Viano ; Stéphanie Villa, Joseph et Aleida Warnaar

Mathieu Kleinpeter, Gilles Sandron et l’Hôtel Beau Rivage ;
Antoine Attia et la Plage Beau Rivage ;
Etienne Roche et le Casino Ruhl ;
Ali, Nadine, Fred et le Castel Plage ;
Thierry Garcia, David Foreman et Les Garçons ;
Christophe, Laurie et le Kilillie’s ;
Maxime Briazzilli et le Klub ;
Emilie, Anne et Les MadMoizelles ;
Arnaud Foassier et le N°7 ;
Patrick Destandau et l’Hôtel Le Petit Palais ;
Giuseppe Serena, Jouni Tormanen et le Restaurant La Réserve ;
Sacha, Stéphane, Cédric et le Smarties ;
Thierry, Jean-François et le Thyjeff’s Café ;
Chiara Brunello et la Trattoria de Giuseppe ;
Victor Redolfi, Adriano Martinez et l’Hôtel Windsor

PARTENAIRES PUBLICITAIRES
Akira, Akseswar, l’Aparté, le Bistrot d’Antoine, Castel Plage, la Civette du Cours, le Domino, la Brasserie L’Eden, l’agence de voyage Escapades à deux, le Fard, Le Grand Café des Arts, Gym Etoile, l’Hypnotiq, Impact Coiffure, le Klub – elektrogay discothèque, Natura Design, le Restaurant Le Safari, le Six – bar musical

(en espérant n’avoir oublié personne, sans quoi nous nous en excusons)

In&Out 2009 : nos partenaires « cinéma »

by benoit
La Cinémathèque de NiceLes activités de la Cinémathèque de Nice se développent autour de quatre départements : la diffusion, la conservation – restauration, la formation et l’édition. A l’occasion de rétrospectives, elle a accueilli au cours du premier trimestre 2009 les réalisateurs Andrzej Żuławski, Peter Greenaway et Bertrand Tavernier pour une Leçon de cinéma.
ACROPOLIS, 3 esplanade Kennedy – 06300 NICE
Tél. 04 92 04 06 66
Contact : cinematheque@ville-nice.fr
carte d’abonné 1€ – séance 2€

Le cinéma Le MercuryCinéma au label « Art et essai », propriété du Conseil général des Alpes-Maritimes, Le Mercury est un carrefour de rencontres de tous les amoureux du 7ème art. Il a reçu en 2009 des réalisateurs aussi divers que Théo Angelopoulos et Pierre Carles.
16, place Garibaldi – 06300 NICE
Tél. 08 92 68 81 06
Contact :
http://193.48.79.10/cg06_V3/cms/cinema_mercury/index.php

L*ECLAT~>Villa ArsonL*ECLAT assure une circulation entre la diffusion, la formation et la création dans le domaine des arts visuels et sonores, notamment à travers ses missions de Pôle Régional d’Education artistique et de formation au cinéma PACA. S’adressant au public le plus large, L*ECLAT favorise la rencontre des arts en plaçant le cinéma dans un débat avec les différentes disciplines artistiques.
Villa Arson – 20, avenue Stéphen Liégeard 06100 Nice
04 97 03 01 15
Contacts :
info@leclat.org

Héliotrope
L’association Héliotrope, mène depuis 1997 une action de diffusion culturelle et cinématographique autour de la forme courte de création qu’est le court métrage, avec Un Festival c’est trop court, le FESTIVAL du court métrage de Nice.
10 bis, rue Penchienatti – 06000 NICE
Tél. 04.93.13.97.65
Contact :
contact@nice-filmfest.com
Le site du Festival : www.nice-filmfest.com

Lo Peolh Cinéma
Lo Peolh Cinéma, association de diffusion pour le rayonnement du cinéma et de l’audiovisuel partout, pour tous, par tous…, investit temporairement l’espace par des projections et des interventions in situ en dehors des salles obscures. Lo Peolh Cinéma relance l’idée du spectacle ambulant où les films venaient vers les spectateurs, en accompagnant les films dans leurs ouvertures, aux confins des lieux de diffusion habituels, à l’intersection des genres entre œuvre d’art et outil pédagogique.
Contact : peolh@free.fr

aperçu des rencontres IN & OUT 2009

by benoit
Rencontres In&Out
29 avril – 5 mai 2009
Les Ouvreurs, jeune association de cinéphiles niçois, présentent les 1ères Rencontres cinématographiques IN & OUT, le festival du film gay et lesbien de Nice, qui aura lieu du 29 avril au 5 mai 2009. L’objectif est d’assurer une programmation éclectique en partenariat avec les grands acteurs de la vie cinématographique azuréenne, la Cinémathèque de Nice, la salle d’Art et Essai Le Mercury, l’association Héliotrope (Le festival du court métrage de Nice) et l’association L*ECLAT. Une manifestation ouverte sur la ville et le monde. pour rassembler des publics d’horizons différents.

Au programme, une rétrospective André Téchiné à la Cinémathèque de Nice tout au long du mois d’avril ; une rencontre avec les réalisateurs Olivier Ducastel et Jacques Martineau et la projection de plusieurs de leurs films au Cinéma Le Mercury ; une nuit hommage au cinéaste poète italien Pier Paolo Pasolini, toujours au Mercury ; des films inédits dont le dernier Bruce LaBruce, Otto or up with dead people, le premier long métrage de Pascal-Alex Vincent, Donne moi la main ; et une incursion dans une cinématographie aux formes plus expérimentales avec l*Eclat, à la Villa Arson.
La soirée d’ouverture sera l’occasion du premier  » outing  » des Insupportables (Marcel Bataillard, Frédérik Brandi et Kristof Everart) et en clôture, la soirée The Rocky Horror Picture Show, touche rock du festival, devrait être aussi animée dans la salle que sur l’écran.
Outre Ducastel et Martineau, les réalisateurs Alessandro Avellis et Pascal-Alex Vincent participeront aux différents débats, aux côtés de Didier Roth-Bettoni, auteur de L’homosexualité au cinéma, et Jean-Marc Lalanne, rédacteur en chef du magazine Les Inrockuptibles et ancien rédacteur en chef des Cahiers du Cinéma.
De plus, IN & OUT travaille étroitement avec les associations qui participent à la prévention contre le SIDA et la lutte contre l’homophobie : les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence – dont on fêtera le 30ème anniversaire avec la projection exclusive des documentaires Drag Nuns in Tinseltown de Ren BLOOD et Les règles du Vatican, d’Alessandro Avellis – mais aussi Sida Info Service, le CODES (Comité d’Education à la Santé), l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education à la Santé), AGLAE et SOS Homophobie.

Les Ouvreurs, giovane associazione di cinefili nizzardi, presenta IN & OUT, il festival di cinema gay e lesbico di Nizza, che si svolgerà dal 29 aprile al 5 maggio 2009. L’obiettivo è quello di garantire, in uno spirito di apertura, une programmazione eclettica di qualità, in partenariato con i grandi attori della vita cinematografica locale, la Cineteca di Nizza, la sala di cinema d’essai  »Le Mercury », l’associazione  »Héliotrope » (Festival del Cortometraggio di Nizza) e l’associazione L*ECLAT. Una manifestazione aperta sulla città e sul mondo. Un incontro che permette di riaviccinare un pubblico proveniente da diversi orizzonti.
In programma, una retrospettiva dell’opera di André TECHINÉ presso la Cineteca di Nizza durante tutto il mese di aprile ; un incontro con i registi Olivier Ducastel e Jacques Martineau e la proiezione di una selezione dei loro film presso il Cinema Le Mercury ; una notte omaggio al regista e poeta italiano Pier Paolo Pasolini, sempre presso il Mercury ; ed una selezione di film inediti quali l’ultimo film di Bruce LaBruce Otto or up with dead people, il primo lungometraggio di Pascal-Alex Vincent Donne moi la main ; nonchè una selezione di corti a cura dell’associazione Héliotrope e un’incursione nella cinematografia sperimentale a cura dell’associazione l*Eclat, presso la Villa Arson.
La serata di apertura sarà l’occasione di un primo  » outing  » del gruppo teatrale Les insupportables (Marcel Bataillard, Frédérik Brandi e Kristof Everart). A chiudere il festival, sarà la serata Rocky Horror Picture Show e la sua atmosfera rock, una serata che promette tante sorprese sia sullo schermo che nella sala.
Oltre a Ducastel e Martineau, i registi Alessandro Avellis e Pascal Alex Vincent participerano ai dibattiti, insieme a Didier Roth-Bettoni, autore del libro L’homosexualité au cinéma, e Jean-Marc Lalanne, caporedattore della rivista Les Inrockuptibles ed ex caporedattore della rivista Cahiers du Cinéma.
Inoltre, IN & OUT lavora in stretto partenariato con le associazioni che partecipano alla prevenzione contro l’AIDS, Le Sorelle della Perpetua Indulgenza – di cui festeggeremo il trentesimo anniversario con la proiezione esclusiva dei documentari Drag Nuns in Tinseltown di Ren BLOOD e Le regole del Vaticano, di Alessandro Avellis – ma anche Sida Info Service, il CODES (Comitato di Educazione alla Salute), l’INPES (Istituto Nazionale di Prevenzione et di Educazione alla Salute), AGLAE e SOS Homophobie.

ciné-débat : Harvey Milk

CINE-DEBAT ADN

Jeudi 5 mars 2009, 20 h, au Rialto

Dans le cadre de ses ciné-débats, l’ADN (association pour la défense de la démocratrie à Nice) présente le dernier film évènement du réalisateur Gus Van Sant, Harvey Milk, couronné aux oscar pour son scénario et pour l’interprétation de Sean Penn, dans le rôle titre. Le film est soutenu par Amnesty International, qui interviendra durant la séance.
LE FILM
L’histoire vraie de Harvey Milk, le premier homme politique gay qui fut assassiné, en même temps que le maire de San Francisco, George Moscone, en 1978, pour s’être battu pour la tolérance et l’intégration des communautés gay… Gus Van Sant recrée l’ambiance de San Francisco des années 70 dans ce film évènement qui retrace le destin tragique de Harvey Milk, qui s’est sacrifié pour ses idéaux.
Harvey Milk, 2008, USA, 02h08 – réalisation Gus Van Sant – scénario Dustin Lance Black – avec Sean Penn, James Franco, Emile Hirsch, Josh Brolin, Diego Luna, Alison Pill, Victor Garber
lien : en savoir plus sur Harvey Milk

teddy award – festival de berlin 2009

by benoit
Dans le cadre du Festival de Berlin, les Teddy Awards récompensent, depuis plus de dix ans, des films qui évoquent l’homosexualité au cinéma. Cette année 5 teddy (statuette en forme d’ours en peluche dessiné par Ralf König) ont été décernés par le jury international, composé de représentants de festivals de films GLBT.

Le Teddy Award 2009 du meilleur film est décerné à Raging Sun, Raging Sky (Rabioso sol, rabioso cielo) de Julián Hernández, une oeuvre irrésistible et visionnaire au niveau de l’image et du son, qui explore l’amour, le désir et la sexualité sur une toile de fond unissant la mythologie à l’urbanité moderne.

(Rabioso sol, rabioso cielo, de Julián Hernández)

Le Teddy Award 2009 du meilleur documentaire est décerné à Fig Trees de John Greyson. Avec le style culotté qui le caractérise et ses séquences dignes d’un opéra, le tour de force de Greyson renverse les barrières de la forme et du genre pour réinventer le documentaire. Tout en intégrant des images d’archives et en voulant dénoncer les gouvernements et les laboratoires pharmaceutiques, Fig Trees aborde avec brio la question du SIDA et celle de l’activisme contre le fléau. Il réussit ainsi en partant des luttes locales à envisager le problème dans le cadre d’une collaboration à l’échelle mondiale.

Le Teddy Award 2009 du meilleur court-métrage revient à A Horse Is Not A Metaphor de Barbara Hammer, un essai visuel et intime où la réalisatrice évoque son combat contre un cancer des ovaires – un film qui est dans la lignée de son travail expérimental et aborde aussi bien le corps et la sexualité que les possibilités de susciter l’espoir et la guérison en chacun d’entre nous.

Deux SPECIAL TEDDIES ont été décernés cette année, l’un à Joe Dallesandro, pour sa carrière d’acteur et icône gay, auteur d’un parcours avant-gardiste et couronné par la réussite; et l’autre à John Hurt pour son interprétation magistrale de Quentin Crisp dans le film An Englishman in New York de Richard Laxton.

voeux pour 2009

by benoit


Toute l’équipe vous souhaite une merveilleuse et créative année 2009.

A très bientôt dans les salles, du 29 avril au 4 mai 2009

In&Out 2009 : les temps forts

by benoit

Les Ouvreurs, jeune association de cinéphiles, présentent du 29 avril au 5 mai 2009 les 1ères rencontres cinématographiques In&Out, le festival du film gay et lesbien de Nice, une manifestation ouverte sur la ville et sur le monde, cherchant à rassembler des publics de différents horizons.

Mercredi 29 avril 2009 / à partir de 19h00
Auditorium du MAMAC (Place Yves Klein)
Soirée d’ouverture (sur invitation) =
performance des Insupportables (Marcel Bataillard, Frédérik Brandi et Kristof Everart)
+ film surprise
+ soirée au Smarties (10 rue Defly)

Jeudi 30 avril 2009 / à partir de 14h00
Cinémathèque de Nice (Acropolis)
Rendez-vous autour d’André Téchiné =
projections de La Matiouette
+ J’embrasse pas
+ Les Roseaux sauvages + à 19h00 présentation/débat avec Jean-Marc Lalanne (rédacteur en chef des Inrockuptibles) et Didier Roth-Bettoni (auteur de L’homosexualité au Cinéma) + Les Témoins + soirée Madmoizelle au Jazz Rock Café (Quai des Etats-Unis)

Vendredi 1er mai 2009 / à partir de 11h00
Cinéma Le Mercury (Place Garibaldi)
Une journée avec Olivier Ducastel et Jacques Martineau = projections de Jeanne et le garçon formidable + Drôle de Félix + Ma vraie vie à Rouen + Crustacés et coquillages + à 19h00, rencontre avec les réalisateurs animée par Didier Roth-Bettoni + cocktail offert par le Conseil Général des Alpes-Maritimes

Samedi 2 mai 2009 / à partir de 17h00
Villa Arson
Journée spéciale 30ème anniversaire des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence  » Les folles et le Vatican  » = projection des inédits Drag Nuns in Tinseltown de Ren Blood et des Règles du Vatican d’Alessandro Avellis + débat avec Alessandro Avellis et les Sœurs du couvent des Chênaies

Samedi 2 mai 2009 / à partir de 21h00
Cinéma Le Mercury
Nuit hommage à Pier Paolo Pasolini = projection fleuve Le Décaméron + Les Contes de Canterbury + Les Mille et une nuits + Salò et les 120 journées de Sodome

Dimanche 3 mai 2009 / à partir de 19h30
Salle Cabaret du Casino Ruhl
Spéciale The Rocky Horror Picture Show = projection  » animée  » du film culte + soirée Darling  » spéciale Rocky  » avec Les Garçons et Les Madmoizelles

Mardi 5 mai 2009 / à partir de 19h00
Villa Arson
Projections de films expérimentaux avec l*Eclat
Sous réserve de modification.

Pour les horaires des séances, merci de vous reporter au programme disponible prochainement ou sur http://www.rencontrescinema.blogspot.com/.
Renseignements et réservations : rencontrescinema@yahoo.fr