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Six films contre le SIDA, du 26 au 29 novembre 2009

Dans le cadre de la semaine d’actions autour du 1er décembre 2009, Les Ouvreurs, en association avec Lo Peolh Cinéma et le Cinéma Le Mercury proposent du jeudi 26 au dimanche 29 novembre une programmation de films autour de la thématique du SIDA.Toutes les projections ont lieu dans la grande salle du Cinéma LE MERCURY (16 place Garibaldi) au prix unique de 5 €.

Au programme de cette semaine de cinéma PHILADELPHIA de Jonathan Demme, CLARA ET MOI d’Arnaud Viard, TOUT CONTRE LEO de Christophe Honoré, THE LIVING END de Greg Araki, SEX POSITIVE  de Daryl Wein et N’OUBLIE PAS QUE TU VAS MOURRIR de Xavier BEAUVOIS.

PROGRAMME DÉTAILLE (lire la suite)

Jeudi 26/11 > 20h00
PHILADELPHIA 
(1993, 1h59, VOST)
Film américain de Jonathan Demme, avec Tom Hanks, Denzel Washington, Antonio Banderas

Andrew Beckett, avocat appelé à une carrière fulgurante, est brutalement renvoyé après que ses associés aient appris qu’il est atteint du sida. Andrew décide de ne pas se laisser faire et attaque le cabinet pour licenciement abusif.

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Vendredi 27/11 > 20h00
CLARA ET MOI 
(2003, 1h26)
Film français de Arnaud Viard, avec Julie Gayet, Julien Boisselier, Sacha Bourdo

Antoine, 33 ans, idéaliste perpétuellement insatisfait, est à la recherche du grand amour. Son aisance naturelle et l’apparente légèreté avec laquelle il sillonne Paris ne masquent plus sa solitude. Il rencontre Clara, belle, libre et généreuse, passant de l’insouciance à la gravité avec un charme auquel Antoine succombe instantanément. Ils sont faits l’un pour l’autre, mais la vie n’est pas si simple. Clara apprend qu’elle est atteinte du SIDA, ce qui bouleverse cette nouvelle relation.

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Samedi 28/11 > JOURNEE SPECIALE
Pour accompagner les animations et stands sur la place Garibaldi, 3 films, un appéro et un débat.

13h30 >
TOUT CONTRE LEO
 (2002, 1h30)
Film français de Christophe Honoré, avec Yaniss Lespert, Pierre Mignard, Rodolphe Pauly, Jérémie Lippmann, Marie Bunel, Dominic Gould
Léo a une vingtaine d’années, il est beau, il a trois frères, il est homo, ses parents l’aiment et sa vie pourrait être douce près de la plage où ils habitent. Hélas, Léo apprend qu’il est malade du SIDA, la famille décide de ne pas en parler à son plus jeune frère, Marcel, pour le protéger. Mais Marcel est au courant et se rebelle contre l’attitude des adultes en cherchant à comprendre la raison de ce silence.

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15h15 >
THE LIVING END
(1992, 1h32, VOST)
Film américain de Gregg Araki, avec Mike Dytri, Craig Gilmore, Mark Finch
Jeune critique de cinéma branché, Jon vient d’apprendre sa séropositivité. Il rencontre Luke, un bel étalon qui se prostitue dans les parkings, révolté, violent, et, séropositif lui aussi. N’ayant plus rien perdre, ils fuient en voiture, à travers les Etats-Unis dans un road movie intense et jubilatoire. Au-delà de la violence, du rire, de l’anarchie, du tragique, et parfois du scandale, au-delà de la mort, nos deux superbes héros découvriront l’amour.

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19h30 > Apéritif dans le hall du Mercury, offert par Les Ouvreurs.

20h30 > Avant-première nationale : SEX POSITIVE (2008, 1h16, VOST)
Documentaire américain de Daryl Wein, inédit en France

Au début des années 80, l’épidémie de SIDA commence à se propager dans l’indifférence la plus totale. Aux États-Unis, Richard Berkowitz, un homosexuel révolutionnaire est le premier à en percevoir les dangers et à proposer une solution : le « safe sex », un changement radical des pratiques sexuelles…

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Cette séance sera suivie d’un débat avec les membres du Collectif de lutte contre le SIDA 06

Dimanche 29 > 20h00
N’OUBLIE PAS QUE TU VAS MOUR
IR (1995, 1h58)
Film français de et avec Xavier Beauvois, avec Chiara Mastroianni, Roschdy Zem. Interdit aux moins de 16 ans, Prix du jury au Festival de Cannes 1995

Un jeune étudiant en histoire de l’art apprend lors des trois jours avant son incorporation pour l’armée qu’il est séropositif. Pour lui tout bascule et, à l’image des héros romantiques, il choisit de refuser son destin.

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Plus d’informations sur la Semaine d’actions sur le blog du Collectif

Nice Premium invite Les Ouvreurs pour sa première radio

by benoit
NICE PREMIUM est un partenaire privilégié des OUVREURS et des Rencontres IN & OUT. Lire l’article proposé durant durant les Rencontres 2009.

A l’occasion d’un soirée radio inédite, le site d’information azuréen Nice Premium a invité Les Ouvreurs à venir parler les Rencontres IN & OUT 2010. David a brillamment représenté l’équipe.

NICE PREMIUM A FAIT SENSATIONS…ET VICE-VERSA
Article du 3 novembre 2009, par Renato Ferrari


C’était une première pour l’équipe de Nice Premium et pour celle de Radio Sensations, une magnifique soirée qui s’est déroulée dans les bureaux du quotidien web niçois qui s’était, pour l’occasion, transformé en studio de radio sous la houlette magique d’Angélique et de Marc, les animateurs de l’émission SENSATIONS LIVE diffusée sur la FM parisienne et normande comme sur le web.

Lire la suite de l’article sur Nice Premium

Merci à toute l’équipe de Nice Premium (special thank to Franck) pour cette invitation et cette belle soirée , qui nous l’espérons sera suivie de nombreuses autres. Une super initiative en tout cas.

Les Ouvreurs et le Cinéma fantastique « queer »

Les Ouvreurs ont toujours laissé une grande place dans leur programmation au cinéma de genre(s) et plus particulièrement aux films fantastiques. Longtemps considéré comme un sous-genre sans intérêt cinématographique par la critique institutionnelle, le cinéma fantastique, reclus dans des salles underground et destiné à des publics interlopes, a pu plus librement aborder dans ses thématiques « les marges ». Il a longtemps partagé ce statut de disgracié avec le cinéma gay et lesbien, les deux univers trouvant   régulièrement des points de croisement.

Nous tentons de vous faire découvrir chaque fois que cela est possible les fleurons du cinéma LGBT qui abordent la veine fantastique (et vice-versa). C’est donc tout naturellement que nous avons répondu présents lorsque le Cinéma Le Mercury, avec lequel nous travaillons souvent, a décidé de proposer une semaine de films fantastiques et d’horreur pour fêter Halloween, du jeudi 28 octobre au mardi 3 novembre 2009.

Les Nuits fantastiques du Mercury vont permettre de vous faire découvrir, outre une sélection de films inédits à Nice, une perle queer du cinéma britannique seventies, proposée par nos soins : Docteur Jekyll et Sister Hyde, programmé lors d’une soirée double-programme spéciale « Hammer » offrant aussi le classique Le Cauchemard de Dracula, accompagnée d’un débat avec Cinéma Sans Frontière. (Retrouvez le programme complet de la manifestation dans l’article précédent). L’occasion pour les Ouvreurs de faire un petit retour sur les propositions fantastiques de leurs manifestations passées.

Années 70 –Docteur Jekyll & Sister Hyde, le crépuscule de la Hammer
Au début des années 70, la Hammer Films, mythique firme britannique spécialisée dans le cinéma d’horreur et de science-fiction, traverse une période de crise. Dix ans plus tôt, elle a connu son âge d’or grâce à ses mythiques relectures des Dracula, Frankenstein et autre Loup-Garou, qui avaient fait les beaux jours de la Universal. La « Hammer touch » choisie pour se démarquer de la voie de la radicalité, autour d’artistes tels que le réalisateur Terence Ficher, les acteurs Christopher Lee et Peter Cushing. Elle renouvelle l’esthétique horrifique en proposant une représentation très crue, teintée d’érotisme explicite, et utilise la couleur (le rouge en particulier) comme élément dramatique majeur dans la narration.
Docteur Jekyll et Sister Hyde (1971), de Roy Ward Baker et Brian Clemens, reste l’une des dernières grandes réussites de la firme, au moment où son aura créatif décline. Le choix de la dimension transgenre de cette nouvelle adaptation du roman de Stevenson, Jekyll devenant une femme fatale, en font une œuvre majeure de la tendance « queer » très présente dans le cinéma des seventies.

« Plus qu’une curiosité et loin du canular ou du pastiche, ce Docteur Jekyll and Sister Hyde, œuvre un peu méconnue, s’avère une exploration ou une déviation passionnante de la matrice stevensonienne. Et justement parce que l’idée de base revient ici à transformer une histoire déjà célèbre pour son sujet transformiste. Double opération dont le film porte la trace puisque, pour la première fois sans doute dans l’histoire du cinéma, celui qui joue Jekyll ne peut aussi jouer Hyde. Et la ressemblance physique des deux acteurs, ce je-ne-sais-quoi qui les rapproche, ne fait que souligner cette impossibilité douloureuse, le rêve des noces de deux sexes en un, cet inaccessible horizon hermaphrodite de l’espèce. Frontière encore plus troublante, encore plus troublée, quand on sait par ailleurs que l’acteur Ralph Bates avait proposé au studio de la Hammer (…) d’interpréter les deux rôles. Vu ainsi, le film de Roy Ward Baker apparaît pour ce qu’il est : un drame transsexuel et ce docteur Jekyll, un moderne Tirésias.» (Bernard Benoliel)

Années 80 – Les Prédateurs, l’horreur «new wave»
Les Prédateurs (The Hunger, 1983) de Tony Scott, est le modèle quasi unique du film gothique version années 80, un sommet d’esthétisme sophistiqué et envoûtant, qui dépoussière par sa forme expérimentale, aux prémices du montage clipesque, le thème classique du « vampirisme ». Ici la dimension homoérotique est totalement assumée au travers de la sublime et douloureuse relation saphique entre Catherine Deneuve (magnifique dans ses tenues Yves Saint-Laurent, y acquiert définitivement son statut d’icône gay) et Susan Sarandon. Le film  ouvre la voie au futur Entretien avec un vampire (1994) de Neil Jordan, adaptation du célèbre roman d’Anna Rice.

Années 70 – Rocky Horror Picture Show, l’horreur glam rock
Le film culte et très queer de Jim Sheridan et Richard O’Brian, adaptation d’un Musical de Broadway monté deux ans plus tôt (1973), est devenu l’un des fleurons des midnight movies qui ont fait les beaux jours des salles de cinéma underground des grandes capitales occidentales, New York, Londres ou Paris. L’ambiguïté sexuelle qui se dégage de ce pastiche des classiques de SF et d’horreur fifties (le personnage principal, Frank’N’Furter, étant un travesti venant de la planète « transexuelle ») et son esprit « glam rock » en font une œuvre unique et exaltante.

Années 30 – Les « Universal Monsters » de James Whale
L’année 1931 sera pour le studio hollywoodien « Universal Pictures » l’occasion de produire successivement trois adaptations cinématographiques de grands classiques de la littérature gothique anglaise qui vont façonner pour longtemps l’évolution du cinéma d’horreur alors naissant : Dracula de Tod Browning d’après le roman de Bram Stoker, Docteur Jekyll et Mr. Hyde de Rouben Mamoulian, d’après le roman de Robert Louis Stevenson et Frankenstein du réalisateur homosexuel James Whale, d’après le roman de Mary Shelley.
Leur succès permettra à de nombreux autres films de monstres, les « Universal Monsters », de voir le jour jusqu’au début des années 1950. James Whale tournera encore L’homme invisible (1933) et La Fiancée de Frankenstein (1935) dans lesquels il poursuit sa réflexion autour de thèmes qui lui sont chers : la normalité, le droit à la différence et les réponses de rejet de la collectivité.

Les Nuits fantastiques du Mercury

Le Cinéma Le Mercury propose avec ses premières Nuits fantastiques une semaine de films (fantastique, horreur, suspense) tous inédits à Nice, pour fêter Halloween, du jeudi 28 octobre au mardi 3 novembre 2009.

PROGRAMME COMPLET

LES FILMS

28/10 à 22h00 > JAR CITY (Island, 2007, 1h34)
Réalisé par Baltasar Kormakur, avec Ingvar Eggert Sigurðsson, Ágústa Eva Erlendsdóttir, Björn Hlynur Haraldsson

Inspecteur à Reykjavik, Erlendur enquête sur le meurtre d’un vieil homme apparemment sans histoire. La photo de la tombe d’une petite fille retrouvée chez la victime réveille pourtant une affaire vieille de quarante ans. Et conduit Erlendur tout droit à Jar City, surprenante collection de bocaux renfermant des organes, véritable fichier génétique de la population islandaise…
« Jar City (…) risque fort de vous faire frissonner, quelque chose nous donne à penser que c’est bien là l’idée, thriller glacé glaçant découpé au scalpel dans un bloc de roche volcanique et arrosé généreusement de brennivin (…) » (Pascal Mérigeau, Le Nouvel Observateur)

29/10 à 22h00 > VERTIGE (France, 2009, 1h24)
Réalisé par Abel Ferry, avec Fanny Valette, Johan Libéreau, Raphaël Lenglet
Interdit aux moins de 12 ans

Poussé par un désir d’aventure et l’envie de se retrouver, un groupe d’amis se lance sur une via ferrata, une voie d’escalade en haute montagne. Pour Chloé, Guillaume, Fred, Karine et Loïc, le vertige des sommets et celui de sentiments enfouis va vite compliquer le voyage, d’autant qu’ils découvrent avec horreur qu’ils ne sont pas seuls… L’expédition va rapidement virer au cauchemar.
« (…) Excellente surprise française (…) qui prouve qu’il ne faut pas désespérer de voir le cinéma de genre éclore pour de bon dans notre contrée parfois si frileuse ou si maladroite. Une sorte de délivrance ! » (Yann Lebecque, L’Ecran Fantastique)

30/10 > SOIREE DOUBLE PROGRAMME SPECIALE «HAMMER» : 2 films + un débat Cinéma Sans Frontière avec Eric Escoffier (exposition d’affiche Monster Mania, cf. ci-dessous)

20h00 > LE CAUCHEMARD DE DRACULA (Grande-Bretagne, 1959, 1h22)
Réalisé par Terence Fisher, avec Christopher Lee, Peter Cushing, Michael Gough

Engagé comme bibliothécaire, Jonathan Harker se rend dans les Carpathes chez le comte Dracula. Mordu par une femme-vampire que Dracula détient dans son château, il devient vampire à son tour. Son ami le Dr. Van Helsing décide de partir à sa recherche
« Ce cocktail révolutionnaire et explosif ( action+ érotisme) qui permit à toute une génération, celle de l’après-guerre, de découvrir les charmes vénéneux du cinéma d’épouvante. » (Gilles Esposito, Mad Movies)

COUP DE CŒUR LES OUVREURS
22h00 > DOCTEUR JEKYLL & SISTER HYDE (Grande-Bretagne, 1971, 1h37)
Réalisé par Roy Ward Baker, avec Ralph Bates, Martine Beswick, Gerald Sim

Londres, fin du XIXe siècle. Dans son laboratoire-appartement, le docteur Jekyll poursuit une chimère: trouver l’élixir de la vie éternelle. Il croit y parvenir en ingérant une mixture à base d’hormones femelles. (Plus d’informations dans l’article suivant).
« Tout le film tient dans sa première image, le gros plan d’un œil de lapin mort. De ce regard naît un film dont l’argument loufoque se transforme vite en une méditation sur le genre du corps humain. Docteur Jekyll et Sister Hyde est, à tous les sens, un film de genre, travaillant la sexualité selon l’optique du trouble et du flottement, ce qui en fait l’un des premiers films « queer ». Roy Ward Baker varie les figures spéculaires, brouillant les identités selon tous les moyens possibles » (F.G, Festival International du Film d’Amiens)
BANDE ANNONCE EN VO ICI

31/10 à 22h00 > AVANT-PREMIERE 06 : THE CHILDREN (Grande-Bretagne, 2009, 1h25)
Réalisé par Tom Shankland, avec Eva Birthistle, Raffiella Brooks, Stephen Campbell Moore.
Interdit aux moins de 12 ans

Deux familles se réunissent dans une maison à la campagne pour célébrer les fêtes de Noël. Un havre de repos pour les parents, un parfait terrain de jeu pour les enfants. Très vite pourtant, ce moment privilégié prend une tournure qu’aucun des adultes n’aurait pu envisager :leurs propres enfants, sous l’effet d’un mal mystérieux, se retournent contre eux avec une cruauté et une ingéniosité implacables.
« Un film concis et nerveux : on lui donnerait le bon Dieu sans confession » (Gilles Esposito, Mad Movies)

01/11 à 21h30 > MUTANTS (France, 2009, 1h25)
Réalisé par David Morley, avec Hélène de Fougerolles, Francis Renaud, Dida Diafat
Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement

Dans un monde où un terrible virus a contaminé la population, un couple en fuite tente de trouver une zone où se réfugier. Pris au piège par des créatures sanguinaires, Marco et Sonia vont devoir lutter pour leur survie…
« (…) Photographie somptueuse (…) Une bande son efficace (…) effets spéciaux de maquillage extraordinaires (…) le spectacle est donc de haute tenue et David Morley est de toute évidence un réalisateur à suivre de très très près. » (Gilles Penso, L’Ecran Fantastique)

02/11 à 21h30 > 20th CENTURY BOYS (Japon, 2008, 2h20)
Réalisé par Yukihiko Tsutsumi, avec Toshiaki Karasawa, Etsushi Toyokawa, Takako Tokiwa

1969 : Kenji et sa bande de copains passent leurs vacances d’été à rêver de l’exposition universelle d’Osaka et à s’inventer un scénario catastrophe de fin du monde depuis une base secrète improvisée dans un terrain vague. A cette époque, Kenji voulait devenir une rock star et sauver l’humanité.
1997 : Kenji aide sa mère dans la supérette de quartier tout en jouant la baby-sitter pour sa nièce Kanna. Ses rêves de gamin resurgissent lorsque la police le questionne sur une mystérieuse organisation dont le symbole serait identique à celui inventé dans le « cahier des prédictions » de sa bande lorsqu’il était enfant. Le compte à rebours commence, la fin du monde est proche.
« 20th Century Boys a le mérite de ne pas prendre les spectateurs pour des truffes. Le parti pris de la mise en scène, à la fois simple et inspiré, sert les acteurs et leurs personnages. Pas ou peu de cabotinage. » (Cédric Janet, Brazil)

03/11 à 22h00 > 20th CENTURY BOYS –2 : LE DERNIER ESPOIR (Japon, 2009, 2h22)
Réalisé par Yukihiko Tsutsumi, avec Etsushi Toyokawa, Takako Tokiwa, Airi Taira

2015. Quinze ans se sont écoulés depuis le Nouvel An Sanglant qu’Ami a fait subir au monde en suivant le cahier des prédictions de la Bande à Kenji. L’histoire officielle raconte que Kenji et sa bande sont les terroristes à l’origine de cette apocalypse, tandis qu’Ami est vénéré dans le monde
entier comme un sauveur. Il prédit la fin de l’humanité et annonce que ne seront sauvés que ceux qui croient en lui. Depuis la disparition de son oncle Kenji, Kanna mène une vie d’adolescente rebelle sous la tutelle de Yukiji qui peine à honorer sa promesse de veiller sur elle. Après des années de recherches, l’un des membres de la bande découvre l’existence d’un  » Nouveau Cahier des Prédictions « , qui décrit entre autres cet événement :  » En 2015, dans une église de Shinjuku, un sauveur se dressera pour défendre la justice et sera abattu par un assassin.  » Qui est ce sauveur ? A nouveau, le jugement dernier s’approche…
« Les fans du manga s’y retrouveront, les autres iront une fois encore de surprise en surprise avec cet épisode entre-deux qui donne furieusement envie de voir la suite. » (Elodie Leroy, Filmsactu)

Cinéffable 2009, 21ème estival du film lesbien de Paris

by benoit
Le 21e festival international lesbien et féministe de Paris Quand les lesbiennes se font du cinéma se tiendra du 29 octobre au 2 novembre 2009.
Cette année encore, la sélection est riche de quelques 70 films qui offrent à nos regards curieux un espace de réflexion sur les lesbiennes d’hier et d’aujourd’hui, mais aussi sur des pratiques et des modes de vie éloignés ou ignorés des nôtres. L’Afrique est ainsi à l’honneur avec 3 films bouleversants, mais aussi d’autres longs, d’autres courts métrages qui, des Etats Unis à l’Allemagne en passant par les Bahamas dressent l’inventaire d’un monde riche et créatif : le nôtre ! Le large éventail géographique et culturel de l’univers lesbien et féministe nous sera ainsi dévoilé, les difficultés d’être exposées et le plaisir (re) montré.
+ d’infos sur le site de Cinéffable 

Séances « Jeune public », la pédagogie par l’image

Depuis deux ans, Les Ouvreurs proposent un volet pédagogique à leur action de sensibilisation des publics par le cinéma, encouragés par les récentes directives du Ministère de l’Education Nationale et la multiplication des interventions en milieu scolaire sur les thématiques de santé et d’éducation à la sexualité. Les Séances « Jeune public » s’adressent aux collégiens et lycéens de l’Académie de Nice (classes de 3ème à BTS).

Elles ont pour objectifs de :

  1. Proposer durant le temps scolaire, des projections de films adaptés suivies de débats avec des intervenants spécialisés (universitaire, documentariste, psychothérapeute, acteur de la prévention santé)
  2. Créer un espace de visibilité, « donner à voir et penser » et ainsi faciliter l’ouverture d’esprit par le biais du cinéma et des artistes qui le font vivre
  3. Offrir aux enseignants de nouveaux outils de réflexion sur les questions d’homosexualité et de genre, d’éveil adolescent à la sexualité, d’acceptation de soi, de lutte contre les discriminations.

Deux types de séances sont proposés :

Les Séances IN en classe avec la projection de deux courts métrages ponctuée de débats avec les intervenants pour développer les dimensions artistiques et sociales des films proposés (durée : 2h).

Les Séances OUT en salle, au Cinéma Le Mercury (Place Garibaldi – Nice) avec la diffusion d’un long métrage suivie d’un débat avec les intervenants (durée : 3h).

Le dispositif comprend aussi des réunions préparatoires en amont des séances entre les organisateurs, les enseignants et les intervenants, un dossier pédagogique abordant les questions artistiques et sociales pour permettre aux enseignants de préparer et d’approfondir les thématiques abordées et un questionnaire pour évaluer la pertinence et les résultats de l’intervention auprès des élèves.

C’est dans ce cadre que Les Ouvreurs diffusent les cinq courts métrages « Jeune et homo sous le regard des autres« , produits par le Ministère de la Santé et l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education à la Santé), en partenariat avec Canal + et les Cinéma Utopia, pour mieux lutter contre l’Homophobie.

Hommage à James Whale, les dates

Trois classiques du cinéma d’épouvante et un film inédit sur la vie de ce génial réalisateur gay.

PROGRAMME COMPLET

Cinéma en plein air
Tennis de la Semeuse (1, rue des Serruriers – Vieux Nice)
Jeudi 6 août : Frankenstein
Jeudi 13 août : La fiancée de Frankenstein
21h30 (entrée libre, pensez à amener un coussin !)

Soirée double-programme
Cinéma Le Mercury (16, Place Garibaldi – Nice)
Jeudi 10 septembre : L’homme invisible + Gods and monsters (inédit)
20h00 (5 euros)

Projections organisées en partenariat avec Lo Peolh Cinéma, La Semeuse et Le Mercury

Quartier d’été, saison 1 : hommage à James Whale

Les Ouvreurs et Lo Peolh Cinéma lancent une nouvelle manifestation estivale : Quartier d’été. Des projections de plein air gratuites à Nice qui souhaitent renouer avec l’esprit du cinéma populaire. Les films proposés seront choisis en raison de leur caractère grands publics et leur appartenance à la culture Queer.
Au programme de cette première saison, un hommage à l’un des pères du cinéma fantastique américain, James Whale, dont l’homosexualité a fortement joué dans le choix de ses films de monstres traqués et rejetés de tous.
Frankenstein
de James Whale (USA, 1931, 1h11) avec Colin Clive (Henry Frankenstein), Boris Karloff (le Monstre) et Mae Clarke (Elizabeth)
Henry Frankenstein, un jeune savant, veut créer artificiellement la vie. Il façonne un corps humain à partir de morceaux de cadavres. Mais au lieu de lui procurer un cerveau sain, son assistant, Fritz, lui fournit celui d’un assassin. Une fois revenu à la vie, le Monstre parvient à s’enfuir. Il tue par accident une petite fille et provoque la colère des villageois qui décident de le tuer.
La Fiançée de Frankenstein (The Bride of Frankenstein)
de James Whale (USA, 1935, 1h15) avec Boris Karloff (le Monstre), Colin Clive (Henry Frankenstein), Ernest Thesiger (Dr. Pretorius) et Elsa Lanchester (Mary W. Shelley et la « Fiancée » du Monstre)
Réfugiée dans les souterrains d’un moulin, la créature de Frankenstein n’a pas succombé à l’incendie du laboratoire provoqué par les villageois révoltés. Capturé par des paysans, il parvient à s’enfuir et se réfugie chez un vieil ermite aveugle, qui lui apprend à parler. Henry Frankenstein, quant à lui, s’associe avec le docteur Pretorius pour créer une fiancée à son Monstre.
L’homme invisible (The Invisible Man)
de James Whale (USA, 1933, 1h11) avec Claude Rains (Jack Griffin), Gloria Stuart (Flora) et William Harrigan (Dr Kemp)
Le jeune savant Jack Griffin a trouvé la formule de l’invisibilité, qu’il a expérimentée sur lui-même sans ce soucier du remède qui lui permettrait de redevenir visible. De plus la transformation l’a rendu fou. Il doit se cacher des autres et va blesser, tuer, provoquant de terribles accidents. Recherché par la police, il arrive toujours à s’échapper.
Gods and Monsters (Ni dieux, ni démons)
dBill Condon (USA, 1998, 1h45) avec Ian McKellen (James Whale), Brendan Fraser (Clayton Boone), Lynn Redgrave (Hanna) et Lolita Davidovich (Betty).
En 1957, James Whale, réalisateur des grands films de monstres du studio Universal dans les années trente, vit seul dans sa villa d’Hollywood. La rencontre avec Clay Boone, un jeune homme, venu s’occuper de son jardin va bouleverser son existence. Il tombe amoureux du jeune homme et lui raconte sa vie, sa participation à la Première guerre mondiale, ses films.

A l’origine des « Ouvreurs »

© jeanpierre paringaux

Les Ouvreurs souhaitent remercier l’écrivain Laurent Herrou, à l’origine de leur nom, Le « trouveur des Ouvreurs » en somme, à l’issue d’une soirée de réflexion collective, placée sous le signe de la mer. Les perles sont en effet à chercher dans les salles obscures autant que dans les huitres. Merci donc à Laurent pour cette belle inspiration.

Toute l’actualité de laurent herrou et de jeanpierre paringaux, son compagnon photographe:

Jeune et homo sous le regard des autres : 5 courts métrages contre l’homophobie

Quand on est adolescent et qu’on s’interroge sur son orientation affective et sexuelle, c’est malheureusement aussi le moment où l’on peut découvrir l’homophobie et sa violence. Cette période est souvent difficile à vivre et peut entraîner de graves troubles, allant parfois même jusqu’au suicide.

Pour mieux lutter contre l’homophobie et ses conséquences (le rejet des autres ou de soi-même), le Ministère de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative et l’Inpes (Institut National de Prévention et d’Education à la Santé), en partenariat avec Canal + et les Cinémas Utopia ont organisé un concours de scénarios sur le thème de la prise de conscience de son homosexualité dans notre société. Un jury présidé par André Téchiné a sélectionner les 5 meilleurs scénarios qui ont été réalisés par de jeunes réalisateurs français (Céline Sciamma, Pascal-Alex Vincent, Xavier Gens…)

Pauline
Réalisé par Céline Sciamma, sur une idée originale de Daphné Charbonneau,
Avec Anaïs Demoustier
Durée 7’52

Une jeune fille raconte son histoire, son enfance joyeuse dans une petite vile de province où tout le monde se connaît, la révélation infamante de son homosexualité par un ami de ses parents, le silence des témoins, la douleur de la solitude, la fuite pour s’accepter.

Les incroyables aventures de Fusion Man
Réalisé par Xavier Gens et Marius Vale, sur une idée originale de David Halphen
Avec Raphaël Personnaz, Mélanie Bernier, Frédéric Chau, Félix Moati et Patrick Ligardes
durée : 8’24

Dan, alias Fusion Man, s’apprête à passer la soirée avec son petit ami Marc, quand il est appelé au secours de Raphaël, un jeune homo qui tente de se suicider sous l’influence de Waco, un super vilain qui influence les esprits.

Omar
Réalisé par Sébastien Gabriel, sur une idée originale d’Axel Djossou
Avec François Civil, Karim Zakraoui, Kévin Coélho, Adrien Ruiz, Eriq Ebouaney, Claudia Tagbo et Bouraouia Marzouk
Durée : 8’55

Omar vit dans une cité, qu’il aime et qui l’aime, mais où il ne peut révéler son homosexualité. Ses copains de foot ne laissent passer aucune occasion pour manifester leur homophobie à l’encontre d’Arthur un garçon trop efféminé à leur goût. Omar et Arthur se retrouvent à l’abri des regard, dans les parkings de la cité, pour écrire des poèmes et s’aimer en secret. La découverte de leur relation pousse Omar à quitter la cité.
Omar – Court métrage contre l’homophobie par jydomEn colo
Réalisé par Pascal Alex Vincent, sur une idée originale de Guillaume Nail
Avec Emylou Brunet, Laura Boujenah, Côme Levin, Axel Wursten, Paul Perles et Alexis Michalik, durée : 7’43

Lors d’un jeu autour du feu de camp, deux jeunes garçons, Mathieu et Maxime, ont pour défi de s’embrasser. Le baiser provoque un certain émoi chez eux et des réactions homophobes de plus en plus directes des autres jeunes du groupe à l’encontre de Maxime. En retrait, le moniteur, beau et sportif, veille.

Basket et Maths
Réalisé par Rodolphe Marconi, sur une idée originale de Sébastien Perroy
Avec Jean-Denis Marcoccio, Aurélien Baty et Ugo Venel
Durée : 6’02

Jérôme est amoureux de Cédric, mais n’arrive pas à s’avouer qu’il est homosexuel. Lors d’un cours particulier de maths, Cédric embrasse Jérôme sur un coup de tête, sans comprendre lui-même son acte. Il fait comme s’il ne s’était rien passé. Les deux jeunes garçons devront apprendre à accepter leur homosexualité.

1884 spectateurs

Avant de faire le bilan de cette édition toute l’équipe des rencontres IN & OUT tient à remercier les 1884 spectateurs et visiteurs qui lui ont fait confiance. Merci à vous tous et à très bientôt, en attendant la seconde édition en 2010.


programmation détaillée 2009

Mercredi 29 avril 2009
Soirée d’ouverture

19h00/Auditorium du MAMAC/Communication sur l’outing, par les Insupportables
19h45/Auditorium du MAMAC/Loin de Sunset Boulevard
22h00/Bar Le Smarties/Soirée spéciale ouverture IN & OUT
00h00/Discothèque Le Klub/Soirée « Funk la crise »



Jeudi 30 avril 2009
Rendez-vous autour de l’œuvre d’André Téchiné

14h00/Cinémathèque de Nice/J’embrasse pas
16h00/Cinémathèque de Nice/
La Matiouette ou l’arrière-pays
17h00/Cinémathèque de Nice/
Les Roseaux sauvages
19h00/Cinémathèque de Nice/Conversation autour de l’œuvre d’André Téchiné avec Jean-Marc Lalanne et Didier Roth-Bettoni
20h00/Cinémathèque de Nice/Les Témoins
22h00/Bar Le Jazz Rock Café/ Soirée « Demain c’est off » soirée Madmoizelles « spéciale cinéma »


Vendredi 1er mai 2009
Une journée avec Ducastel et Martineau

11h00/Cinéma Le Mercury/Jeanne et le garçon formidable
13h00/Cinéma Le Mercury/
Drôle de Félix
15h00/Cinéma Le Mercury/
Ma vraie vie à Rouen
17h00/Cinéma Le Mercury/
Crustacés et coquillages
19h00/Cinéma Le Mercury/Conversation avec Olivier Ducastel et Jacques Martineau, animée par Didier Roth-Bettoni
&
21h00/Cinéma Le Mercury/Les Prédateurs
23h00/Bar L’Hypnotiq /Pour finir la nuit


Samedi 2 mai 2009
Les folles et le Vatican

Journée spéciale 30ème anniversaire des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence
11h30/Galerie Depardieu/Vernissage expo photo Olivier Touron
12h30/Procession des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence
13h00/Thyjeff’s Café/Vernissage expo photo Couvent des Chênaies

16h00/Auditorium du MAMAC/Drag Nuns in Tinseltown + Les règles du Vatican
18h00/Auditorium du MAMAC/Conversation avec le réalisateur Alessandro Avellis et les Sœurs du Couvent des Chênaies
&
15h00/Thyjeff’s Café/Présentation de L’Homosexualité au cinéma par Didier Roth-Bettoni

Samedi 2/dimanche 3 mai 2009
Nuit hommage Pier Paolo Pasolini

20h00/Cinéma Le Mercury/Le Décameron
22h00/Cinéma Le Mercury/
Les Contes de Canterbury
0h00/Pause
00h30/Cinéma Le Mercury/Les contes des mille et une nuits
02h30/Cinéma Le Mercury/
Salo ou les 120 jours de Sodome


Dimanche 3 mai 2009
Autres films

13h30/Cinéma Le Mercury/Je te mangerais
15h15/Cinéma Le Mercury/
Country teacher
&
Soirée de clôture
19h00/Cabaret du Casino Ruhl/The Rocky Horror Picture Show
21h00/Cabaret du Casino Ruhl/Soirée Darling « Spécial Rocky »
00h00/Discothèque Le Klub/La nuit des Miss



Lundi 4 mai 2009
Autres films

13h30/Cinéma Le Mercury/Je te mangerais
15h15/Cinéma Le Mercury/
Country teacher
Soirée spéciale « Pascal-Alex Vincent »
19h00/Le Mercury/Donne-moi la main
20h30/Cinéma Le Mercury/Débat avec Pascal-Alex Vincent

Mardi 5 mai 2009
Soirée « cinéma hors normes »

20h00/L*ECLAT~>Villa Arson/Programme Body Double
20h30/L*ECLAT~>Villa Arson/Conversation avec Jean-Luc Verna
21h30/L*ECLAT~>Villa Arson/Otto; or ,up with dead people

Tarifs des séances
Cinémathèque = 2€
(carte d’abonné 1€)
Cinéma Le Mercury = 5 €
(tarif unique)
L*ECLAT ~>Villa Arson = entrée libre
(dans la limite des places disponibles)

Auditorium du MAMAC = entrée libre
(dans la limite des places disponibles)

Cabaret du Casino Ruhl « Soirée Darling « Rocky Horror Picture Show »
= 8 € (film+show+1 conso)

Attention : carte d’identité obligatoire pour l’accès au Casino Ruhl




Lieux de projection
Auditorium du MAMAC (1)
= Promenade des Arts, Place Yves Klein – 06300 NICE
Cinémathèque de Nice (2)
ACROPOLIS, 3 esplanade Kennedy – 06300 NICE, 04 92 04 06 66
Cinéma Le Mercury (3)
16, place Garibaldi – 06300 NICE, 08 92 68 81 06
L*ECLAT~>Villa Arson
20 Avenue Stephen Liégeard – 06105 NICE, 04 92 07 73 73
Cabaret du Casino Ruhl
1 Promenade des Anglais – 06000 NICE

Attention : carte d’identité obligatoire pour l’accès au Casino Ruhl

Lieux d’expositions et de soirées
Galerie Depardieu (5) = 64, Boulevard Risso, 1er étage (en face du MAMAC) – 06300 NICE
Smarties (4) = 10 rue Defly (à 250m du MAMAC) – 06000 NICE
Klub = 6 rue Halévy, Zone Piétonne – 06000 NICE
Thyjeff’s Café (6) = 7 rue Emmanuel Philibert (Place du Pin) – 06300 NICE
Jazz Rock Café = 73 Quai des Etats-Unis, 06300 NICE

à propos de jean-luc desset

Les Ouvreurs souhaitent s’associer avec le monde artistique azuréen et pour sa première édition, IN & OUT est heureux de travailler avec Jean-Luc Desset, artiste peintre vivant à Nice. (special thanks pour Fred).

« Je vois mon travail d’artiste comme un moyen de capturer un instant et surtout de saisir toute l’ironie, le dérisoire et la fragilité de ce qui nous entoure, de ce qui nous rassure, toutes ces normes, ces choses que l’on croit permanentes. J’aime mettre en opposition le côté « cartoon » de mes personnages et leur caractère grotesque, les couleurs qui rassurent et le sang qui sort de leurs membres déchirés, l’esthétisme d’une mise en scène théâtrale et les sourires figés de leur souffrance… parce que c’est comme la vie, c’est joli et horrible en même temps. » (plus d’infos sur le travail de jean-luc Desset : http://www.desset.fr/)

spots prévention Sida Info Service & AIDES

IN & OUT développe une politique de partenariat avec les associations qui participent à la lutte contre le SIDA et l’homophobie. En avant-programme de certaines séances, les spectateurs pourront (re)découvrir des spots de prévention des risques de contamination, lors de rapports sexuels non-protégés, proposés par Sida Info Service (associée à l’INPES) et par AIDES.

SPOT SIDA INFO SERVICE/INPES (1)

Site de Sida Info Service : http://www.sida-info-service.org/sis/outils.php4#

SPOT AIDES SUGAR BABY LOVE

Plus d’infos sur ce spot : http://www.aides.org/multimedia/campagnes-com/campagne-sugar.php

SPOT SIDA INFO SERVICE/INPES (2)

Site de Sida Info Service : http://www.sida-info-service.org/sis/outils.php4#

Spot AIDES BABY BABY

Plus d’infos sur ce spot : http://www.aides.org/multimedia/campagnes-com/page-baby.php

SPOT SIDA INFO SERVICE/INPES (3)

Site de Sida Info Service : http://www.sida-info-service.org/sis/outils.php4#

SPOT AIDES LOVE STORIES

Plus d’infos sur ce spot : http://www.aides.org/multimedia/campagnes-com/campagne-love-stories.php

In&Out 2009 : les invités

by benoit
Olivier Ducastel & Jacques Martineau

Après des études de cinéma à l’Idhec, durant lesquelles il réalise un court métrage, Le goût de plaire, Olivier Ducastel devient assistant monteur sur le dernier film de Jacques Demy, Trois places pour le 26. Il monte par la suite Nous, les enfants du XXème siècle de Vitaly Kanevski et travaille tour à tour avec Brigitte Roüan, Youssef Chahine, Marco Ferreri, Christine Pascal, Tonie Marshall et Patrick Grandperret.
En 1995, c’est la rencontre avec Jacques Martineau, Agrégé de Lettres et Maître de conférence à l’Université Paris X Nanterre, qui débouche sur la réalisation d’un long métrage à quatre mains. Jeanne et le Garçon formidable avec Virginie Ledoyen et Mathieu Demy, est une histoire d’amour en chanson entre une secrétaire et un jeune homme atteint du SIDA. Après ce premier succès critique, entre sélection officielle au Festival de Berlin et nomination aux Césars, ils tourneront ensemble quatre films : Drôle de Félix, un émouvant road movie avec Sami Bouajdila dans le rôle d’un jeune homo en quête de paternité, Ma vraie vie à Rouen, une chronique caméra au poing sur l’éveil à la sexualité d’un jeune patineur sur glace, Crustacés et coquillages, avec Valérie Bruni-Tedeschi et Gilbert Melki et enfin Nés en 68, avec Laetitia Casta.

Alessandro Avellis
Alessandro fait ses études de cinéma à Rome avant de s’installer à Paris en 2000, où il commence à réaliser des courts métrages, Lovstori et Plus de Paul (2002), présentés dans les festivals internationaux. En 2005, il tourne Ma saison Super 8, son premier long métrage, qui relate les origines du FHAR (Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire) le premier mouvement homosexuel et féministe français. Il reprendra ce sujet d’un point de vue documentaire avec La révolution du désir (2006), son second film. En 2007, Les Règles du Vatican, nouveau documentaire, aborde la dérive réactionnaire du Vatican et l’état critique de la laïcité en Italie et en 2008, il suit, dans Transseizième, la campagne électorale de la comédienne transgenre Pascale Ourbih, tête de liste des Verts pour les municipales dans le XVI ème à Paris.

Pascal-Alex Vincent

Après des études de lettres et d’histoire du cinéma à l’université Paris III, il se consacre pendant près de 10 ans à la distribution en France du cinéma japonais classique, Mizoguchi, Ozu, Kurosawa, Naruse… A partir de 2000, il tourne plusieurs courts métrages, dont la forme emprunte à différents styles, de la comédie musicale au dessin animé, qui sont rapidement remarqués dans les festivals : Les Résultats du Bac (2000), Far West (2002), Hollywood malgré lui (2004), Bébé Requin (2005) et Candy Boy tous deux sélectionnés au Festival de Cannes. 2008 est l’année du passage au long-métrage, avec Donne-moi la main, road-movie tourné en France et en Espagne. (merci au Festival de Grenoble pour la photo)

Jean-Luc Verna
La performance, la musique, le dessin, la photographie, la vidéo, tous ces terrains d’expression forment un ensemble cohérent qui s’organise autour du corps, celui de Jean-Luc Verna,  » ce corps de tank, offert, affolant et fragile « . Jean-Luc Verna enseigne son art à la Villa Arson  » prônant le dessin comme acte érotique « . (merci à Brice Dellsperger pour la photo)

Jean-Marc Lalanne

Rédacteur en chef des Cahiers du cinéma, entre 2001 et 2003, où il est l’un des principaux artisans de l’intérêt prononcé de la Revue pour les nouvelles images, il rejoint ensuite l’hebdomadaire culturel Les Inrockuptibles, également comme rédacteur en chef et occupe cette fonction depuis lors, tout en dirigeant les pages cinéma du magazine. En 2009, avec Stéphane Bouquet, il a publié le premier ouvrage francophone consacré à l’œuvre du cinéaste Gus Van Sant.

Didier Roth-Bettoni

Ancien rédacteur en chef du Mensuel du Cinéma et de La Saison Cinématographique, il a également dirigé les magazines gay Ex æquo et Illico. Il collabore actuellement au magazine Première et à la revue L’Avant-Scène Cinéma. Il est l’auteur en 2007 de L’Homosexualité au cinéma qui reprend toutes les représentations des gays et lesbiennes dans le 7ème art, de son invention à nos jours. Depuis deux ans, il est aussi le co-programmateur du Festival du Film Gay et Lesbien de Paris.

autres films 2009

by benoit

Vendredi 1er mai/21h00/Le Mercury

Les Prédateurs
Film de Tony Scott (1983, Grande-Bretagne, 1h40, vost) avec Catherine Deneuve, David Bowie, Susan Sarandon. Interdit aux moins de 12 ans

Miriam est une vampire née en Egypte il y a 4000 ans, qui vit, désormais, à New York. John, son compagnon depuis 300 ans, est touché par une maladie qui le condamne au vieillissement et à la mort. Pour tenter de le sauver, Miriam rencontre et séduit Sarah, docteur spécialiste des mécanismes du vieillissement. « Premier et meilleur film de Tony Scott, parfait Polaroïd eighties qui n’a pas fané. (…) La forme clip chic fait merveilleusement sens. » Léo Soesanto (Les Inrockuptibles).

Dimanche 3 & Lundi 4 mai/13h30/Le Mercury
Je te mangerais
Film de Sophie Laloy (2007, France, 1h36) avec Judith Davis, Isild Le Besco, Johan Libéreau

Marie, jeune pianiste, vient d’entrer au Conservatoire de Lyon. Elle emménage chez Emma, une amie d’enfance qui vit seule depuis la mort de son père et le départ de sa mère. Une relation forte s’installe entre les deux femmes, entre oppression et fascination. « La finesse du script, l’élégance de la mise en scène et les prestations impeccables des comédiennes en font une des plus belles surprises du moment » Olivier De Bruyn (Le Point).



Dimanche 3 & Lundi 4 mai/15h15/Le Mercury

Country teacher
Film de Bohdan Slama (France – Tchécoslovaquie, 2008, 1h57, vost) avec Pavel Liska, Zuzana Bydzovska, Ladislav Sedivy

Professeur de biologie dans un lycée de Prague, Petr quitte un jour la capitale pour devenir instituteur dans un village de campagne. Les habitants s’interrogent sur les raisons qui ont pu le pousser à cet « exil ». « Sans esbroufe ni provocation, sans discours ni pathos, presque sans y toucher, Slamà aborde des sujets graves (…) Cette discrétion est la vraie belle qualité de ce film subtil. » Didier Roth-Bettoni (Première). « On reste impressionné par la tenue et l’intelligence mélodramatique de Country Teacher (…) qui nous maintient quasiment de bout en bout dans une émotion vive » Amélie Dubois (Les Inrockuptibles)

mardi 5 mai 2009

by benoit
Soirée expérimentale
L*ECLAT invite IN & OUT pour une soirée tournée vers des artistes iconoclastes, des cinéastes singuliers, qui jouent avec les formes et les codes cinématographiques pour porter un regard singulier sur le monde et ses tensions. Brice Dellsperger, Jean-Luc Verna et Bruce LaBruce, sont réunis pour cette expérience de cinéma.
PROGRAMME DE COURTS METRAGES « Body Double »
20h00/Sélection de films de Brice Dellsperger (1998-2007) avec Jean-Luc Verna
Fondée sur la déconstruction du récit filmique, la série des « Body Double », commencée en 1995 par Brice Dellsperger, est l’expression d’une  » relation obsessionnelle au cinéma, qu’il appréhende comme une immense réserve de fictions, de scènes, de situations…  » Dans leurs films, Dellsperger et Verna confondent les rôles et les identités, les hommes et les femmes, la vidéo et le cinéma pour que subsiste l’essentiel. Brice Dellsperger attribue au terme Body Double les deux sens de corps double et de doublure. Body Double c’est aussi un film réalisé par Brian De Palma en 1984 auquel Dellsperger fait évidemment référence, empruntant son titre pour identifier la série de ses 20 films. « .
Entre 1998 et 2000, Brice Dellsperger et Jean-Luc Verna s’engagent dans un travail long et complexe : Body Double (X). Dellspercher  » refilme « , en version quasi intégrale, L’important c’est d’aimer, de Andrzej Zulawski, en demandant à Verna d’y incarner tous les rôles. Cette expérience de cinéma demeure unique à ce jour.

LA RENCONTRE
20h30/Conversation avec Jean-Luc Verna
Artiste et enseignant à la Villa Arson, il reviendra, entre autre, sur son travail au côté de Brice Dellsperger et sur ses impressions des films de Bruce LaBruce.

LE LONG METRAGE
21h30/Otto; or ,up with dead people
de Bruce LaBruce (2007, Allemagne-Canada, 1h34, vost) avec Jey Crisfar, Marcel Schlutt, Christophe Chemin, Katharina Klewinghaus
Un jeune zombie gay nommé Otto débarque sur une petite route perdue dans la campagne. Il n’a pas la moindre idée de l’endroit d’où il vient ni où il va. Comme tout zombie, Il doit se nourrir de chair pour vivre, mais Otto il n’a pas envie de croquer de l’humain. Pour pouvoir acheter de la viande, Il accepte pour se nourrir la proposition de Medea Yarn, une cinéaste lesbienne, foldingue et égocentrique. : le filmer pour un documentaire sur lui. Dernier opus de Bruce La Bruce, cinéaste américain, pornographe de renom.

lundi 4 mai 2009

by benoit

Soirée Pascal-Alex Vincent

Après plusieurs courts métrages remarqués et primés dans de nombreux festivals de par le monde, Pascal-Alex Vincent a réalisé l’année dernière son premier long métrage Donne-moi la main, dans lequel il retrouve les acteurs jumeaux de Bébé Requins. Il viendra présenter son film lors d’un débat avec le public à l’issue de la projection.
19h00/Cinéma Le Mercury
Donne-moi la main
Film de Pascal-Alex Vincent (2008, France, 1h20) avec Victor Carril, Alexandre Carril, Anaïs Demoustier
Contre l’avis de leur père, Antoine et Quentin, frères jumeaux, décident de se rendre en Espagne aux funérailles de leur mère. La route va mettre à nu leurs différences et bouleverser douloureusement leur relation. « Film grave et lumineux, limpide et plein de secrets. Une réussite très prometteuse. » Didier Roth-Bettoni (Première). « On veut bien lui donner la main, à ce film qui chante Melocoton de Colette Magny tout en embrassant le XXIe siècle ». Philippe Azoury (Libération).

20h30/Le Mercury
RENCONTRE/ Débat avec Pascal-Alex Vincent

dimanche 3 mai (clôture)

by benoit

Soirée de clôture
Quelle plus somptueuse salle que le Cabaret du Casino Ruhl, pour cette soirée de clôture-événement, organisée en partenariat avec Les Garçons, L*ECLAT, et le concours des Madmoizelles. Au total nous vous proposons un film culte, un show en live et une soirée Darling  » Spécial Rocky  » d’exception. Attention : carte d’identité obligatoire pour l’accès au Casino Ruhl
LE FILM CULTE…
19h00/ Cabaret du Casino Ruhl
Rocky Horror Picture Show
Film de Jim Sharman (1975, Etats-Unis, 1h40, vost) avec Tim Curry, Susan Sarandon, Barry Botswick.
Janet et Brad, jeune couple trop sérieux, tombent en panne un soir d’orage. Ils se réfugient dans un mystérieux château et font la rencontre de ses bizarres occupants, qui se livrent à d’étranges expériences. Le maître des lieux, savant fou travesti, cherche à créer l’homme parfait pour libérer ses  » tensions « . Matrice du FILM CULTE, le  » Rocky  » se distingue par son ambiance glam rock et ses hommages décalés aux films d’horreur et de science-fiction des années 50. Ses morceaux musicaux sont devenus cultes (The Time Warp, Sweet Transvestite…).

… et LE SHOW INTERACTIF…

Le Rocky Horror Picture show n’est pas simplement un film, c’est un spectacle interactif. Ce qui se passe sur l’écran se passe dans la salle, et le spectateur aura besoin de quelques petites choses pour participer. Mode d’emploi : les indispensables 1/4 de litre d’eau et sachet de riz et le déguisement vivement conseillé.

… et LA SOIREE DARLING  » Spécial Rocky « …
Depuis le 12 avril dernier, Les Garçons ont installé les soirées DARLING au Cabaret du Casino Ruhl (1, Promenade des Anglais – 06000 Nice) pour la plus grand Before de la Côte. Avec In & OUT, l’esprit délirant et glam rock du  » Rocky  » va souffler sur la DARLING et ses participants.

…et la cultissime NUIT DES MISS

au Klub, à partir de 00h00

nuit samedi 2/dimanche 3 mai

by benoit

Nuit hommage à Pier Paolo Pasolini

L’Association Aglae est partenaire  » coup de cœur  » de cette projection-fleuve, présentée par Kaloust Andalian, enseignant en cinéma et organisée avec le concours de L*ECLAT. Les quatre séances seront ponctuées de pauses pour permettre au public de reprendre son souffle.

La trilogie de la vie…
20h00/Le Mercury
Le Décameron
Film de Pier Paolo Pasolini (1971, Italie, 1h52, vost) avec Franco Citti, Ninetto Davoli, Angela Luce
Tiré de l’œuvre homonyme de Boccace (XIVe siècle) qui résume en dix jours, l’essentiel d’une centaine d’histoires que se racontent des seigneurs florentins, tenus à l’écart de leur ville par une épidémie de peste. Pasolini en adapte huit avec une euphorie poétique : un jeune marchand qui aide des voleurs à piller la tombe d’un cardinal, un bûcheron qui tente de se faire engager comme jardinier dans une communauté de religieuses.

22h00/Le Mercury
Les Contes de Canterbury
Film de Pier Paolo Pasolini (1972, Italie, 2h00, vost) avec Franco Citti, Laura Betti, Hugh Griffith
Pasolini met en scène le poème médiéval anglais de Geoffrey Chaucer. Dans un décor digne des peintres flamands, se développent une série de contes mêlant sensualité grivoise et surnaturel, fascination pour le sexe et la mort.
00h30/Le Mercury
Les contes des mille et une nuits
Film de Pier Paolo Pasolini (1973, Italie, 2h10, vost) avec Franco Citti, Franco Merli, Ninetto Davoli
Point de Shéhérazade mais une relecture de plusieurs contes des « Mille et Une Nuits » permettant une narration à tiroirs.  » Ce qui m’a inspiré, c’est de voir le destin à l’œuvre activement, en train de décaler la réalité, non pas vers le surréalisme et la magie… mais vers la déraison révélatrice de vie, qui ne prend un sens que si l’on fait un film réaliste, rempli de poussière et de visages pauvres. Mais j’ai fait aussi un film visionnaire où les personnages sont dans un état de ravissement et poussés, malgré eux, par un désir anxieux de connaissance dont l’objet est ce qui leur arrive (…) «  (Pier Paolo Pasolini)

…et la trilogie de la mort

02h30/Le Mercury
Salò ou les 120 jours de Sodome
Film de Pier Paolo Pasolini (1975, Italie, 1h57, vost) avec Paolo Bonacelli, Giorgo Cataldi, Umberto P. Quintavalle, Hélène Surgère. Interdit au moins de 16 ans

Salo décrit en huis clos l’esclavage de neuf jeunes femmes et neuf jeunes hommes par quatre dirigeants fascistes en pleine République de Salo (proclamée par le Duce en 1943).  » Si je voulais continuer à faire des films semblables à ceux de la Trilogie de la Vie, je ne le pourrais pas, parce que désormais je hais les corps et les organes sexuels des nouveaux jeunes et adolescents italiens « . (Pier Paolo Pasolini)

BONUS
A noter, le 28/04 à 14h00 et le 01/05 à 20h00, la Cinémathèque de Nice propose un autre chef d’œuvre de Pier Paolo Pasolini : Mama Roma (Italie,1962, 1h50) avec la grande Anna Magnani, prostituée romaine qui décide de changer de vie pour vivre avec son fils.

samedi 2 mai

by benoit

Les folles et le Vatican
Journée spéciale 30ème anniversaire des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence

A l’occasion du 30ème anniversaire de la création du 1er Couvent des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence (San Francisco, 11 avril 1979), IN & OUT revient sur le parcours singulier de cette association emblématique de la lutte contre le SIDA. et les préjugés homophobes. Au programme : des documentaires, des expositions de photographies et la rencontre avec les Sœurs du Couvent des Chênaies.
Deux documentaires (sinon rien…)

16h00/Auditorium du MAMAC/entrée libre
Drag Nuns in Tinseltown
Film documentaire de Ren Blood (2003, Etats-Unis, 40’, vost)

À la rencontre des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence de Los Angeles. Séduisantes et parfois choquantes, les Sœurs affichent des visages blancs aux allures théâtrales et une perspective de vie unique : celle de s’engager pour le bien de leur communauté.  » Un film qui mélange les interviewes et les scènes colorées du théâtre de rue des Sœurs  » (Metro weekly)

Les règles du Vatican
Film documentaire d’Alessandro Avellis (2007, France/Italie, 1h15)
Comment le Vatican finance-t-il sa propagande réactionnaire ? Quels sont le parcours et la pensée du pape Benoît XVI ? Peut-on toujours considérer l’Italie comme un État laïque ? Ce documentaire cherche une réponse à ces questions et rend hommage à Alfredo Ormando, qui en janvier 1998 s’immolait place Saint-Pierre pour protester contre l’homophobie des hiérarchies catholiques. Alessandro Avellis enquête sur les privilèges du Vatican et relate la controverse sur le projet de loi pour les unions civiles ( » Dico « , puis  » Cus « ) qui a fait rage en 2007 dans la péninsule italienne.

18h00/Auditorium du MAMAC/entrée libre
Débat avec le réalisateur Alessandro Avellis (Les régles du Vatican, La Révolution du Désir) et les Sœurs du Couvent des Chênaies autour du parcours de l’association, de ses modes d’actions et de son rapport aux récentes prises de positions des autorités ecclésiastiques concernant la prévention contre le SIDA et le port du préservatif.

Et aussi deux expositions photos (sinon rien…)

11h30/Galerie Depardieu
A la Galerie Depardieu (64, boulevard Risso), une exposition d’Olivier Touron, magnifiques clichés, réalisés au cours de quatre ressourcements organisés par les Sœurs du Couvent du Nord (séjour visant à prendre  » globalement  » soin de malades du SIDA) entre 2000 et 2003. Olivier Touron y a animé bénévolement un atelier  » image et estime de soi « . Derrière ces images magnifiques, il y a des rencontres faites d’intelligence, d’amour, de chair et de sang. Des instants magiques malgré l’ombre menaçante, omniprésente de la maladie. Un unique message : réapprendre à vivre et le faire ensemble. L’exposition est accompagnée de projections de documentaires (Histoire de Cornettes debouts)

13h00/Thyjeff’s Café
Au Thyjeff’s Café (7 rue Emmanuel Philibert) une exposition sur le travail et de l’action des Sœurs du Couvent des Chênaies. Une procession permettra de rejoindre les deux lieux.

vendredi 1er mai

by benoit
Une journée avec Olivier Ducastel et Jacques Martineau

Apportant un nouveau regard sur les malades du SIDA, l’homosexualité ou l’adolescence, le cinéma de Ducastel et Martineau, un peu militant et optimiste sur la vie, évolue avec une grande délicatesse, aussi bien dans le drame, le vaudeville ou la comédie musicale. Le Patriote – hebdomadaire progressiste de la Côte d’Azur parrainera cette programmation.

11h00/Le Mercury
Jeanne et le garçon formidable
Film d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau (1997, France, 1h38) avec Virginie Ledoyen, Mathieu Demy, Jacques Bonnaffé

Jeanne, jeune réceptionniste, recherche l’homme de sa vie et rencontre dans le métro Olivier. Ce dernier disparaît dès qu’il apprend qu’il est atteint du sida. Jeanne tente alors de le retrouver.« Comédie musicale dont la proximité tout azimut avec les films de Jacques Demy n’est plus à démontrer, Jeanne (…) est ainsi tissée de comédie et de drame, de plaisir et de larmes retenues, de chanson et de militantisme, vrai bonheur de cinéma qui sait saisir sans complaisance aucune la difficulté de l’amour au temps du SIDA. » Didier Roth-Bettoni (L’homosexualité au cinéma)

13h00/Le Mercury
Drôle de Félix
Film de Jacques Martineau et Olivier Ducastel (France, 2000, 1h35) avec Sami Bouajila, Patachou, Ariane Ascaride

Félix, jeune Dieppois au chômage, décide de se rendre en auto-stop à Marseille pour retrouver un père qu’il n’a jamais vu. Tout au long de son trajet, il va se construire une famille idéale au gré de belles rencontres : un petit frère, une grand-mère, un cousin, une grande sœur.« On trouve dans Drôle de Félix un élan (…) un appel à la joie tout à fait précieux. Dans ses moments de grâce, le film parviendrait presque à nous faire pleurer du simple spectacle du bonheur. » Jean-Marc Lalanne (Libération).

15h00/Le Mercury
Ma vraie vie à Rouen
Film d’Olivier Ducastel, Jacques Martineau (2001, France, 1h42) avec Ariane Ascaride, Jimmy Tavares, Jonathan Zaccaï

Pour son seizième anniversaire, Etienne reçoit un caméscope de la part de sa grand-mère. Il prend l’habitude de filmer son quotidien, le lycée, les entraînements de patinage artistique, ses amis, sa mère Caroline. Petit à petit, Etienne commence à se poser des questions sur son attirance pour les garçons autour de lui. « Ce jeune garçon plein d’élan qui ne sait où s’élancer, toujours solitaire sur la glace, Ducastel et Martineau savent le regarder, le révéler, le rendre émouvant. A travers ce qu’il filme, mais aussi en jouant sur les moments où sa caméra ne tourne pas pour gagner de la vitesse, du mystère, de la pudeur. Sous l’apparence de la spontanéité, leur mise en scène est un exercice de sensibilité, de précision. » Frédéric Strauss (Télérama)

17h00/Le Mercury
Crustacés et coquillages
Film de Jacques Martineau et Olivier Ducastel (France, 2005, 1h33) avec Valeria Bruni Tedeschi, Gilbert Melki, Jean-Marc Barr, Grégoire Colin

Pour les vacances d’été, Marc revient avec sa famille dans la maison de ses vacances d’adolescent. Sa femme, Béatrix partage son temps entre sa famille et un amant très exigeant, venu la rejoindre. Leur fille de 19 ans, Laura, s’enfuit à la première occasion avec son petit ami motard et leur fils Charly reçoit Martin, son meilleur ami homosexuel. Le séjour permet à tous ces mystères d’être progressivement levés. « Ducastel et Martineau chorégraphient avec bonheur l’amour à la plage et la confusion des désirs (..)] La grande qualité de cette comédie apparemment futile, mais doucereusement iconoclaste est la justesse du regard. Pierre Murat (Télérama)

19h00/Le Mercury
Rencontre avec Olivier Ducastel et Jacques Martineau

Olivier Ducastel et Jacques Martineau reviendront sur leur parcours de réalisateur, leurs films et leurs projets lors d’une conversation avec Didier Roth-Bettoni, journaliste et auteur de L’Homosexualité au Cinéma.

jeudi 30 avril

by benoit

Rendez-vous autour de l’oeuvre d’André Téchiné

La Cinémathèque de Nice accueille IN & OUT pour une journée spéciale André Téchiné, point d’orgue de la rétrospective consacrée à ce grand cinéaste tout au long du mois d’avril.

14h00/Cinémathèque de Nice

J’embrasse pas

Film d’André Téchiné (1991, France/Italie, 1h55) avec Manuel Blanc, Emmanuelle Béart, Philippe Noiret, Hélène Vincent, Roschdy Zem.


Pierre, jeune provincial, arrive à Paris avec le rêve de devenir acteur. Malgré ses efforts, les difficultés s’accumulent, au gré de ses rencontres : une vieille fille fanée, un journaliste homosexuel, une prostituée au grand cœur. Le désenchantement le gagne. César 1991 du Meilleur Jeune Espoir Masculin.

16h00/Cinémathèque de Nice

La Matiouette ou l’arrière-pays

Film d’André Téchiné (1982, France, 0h45) avec Jacques Nolot, Patrick Fierry

Jean-Claude, jeune comédien monté à Paris, revient dans son village natal après dix ans d’absence. Son frère, Alain, a repris le salon de coiffure familial à la mort du père. L’émotion des retrouvailles laisse rapidement place à l’incompréhension et la rancœur.

D’après la pièce de Jacques Nolot.

17h00/Cinémathèque de Nice

Les Roseaux sauvages

Film d’André Téchiné (1993, France, 1h50) avec Elodie Bouchez, Gaël Morel, Michèle Moretti


Un village du Sud-Ouest en 1962 – La guerre d’Algérie touche à sa fin. L’arrivée d’Henri, Pied-Noir d’origine, dont le père a été tué par une grenade, va servir de révélateur à François, Serge et Maïté, ses nouveaux camarades de lycée. « Téchiné montre l’adolescence comme un état douloureux et privilégié, qui rêve de se projeter dans la vie adulte sans savoir qu’il y perdra le feu qui l’anime » Olivier Kohn (Positif). César 1995 du Meilleur Film, Meilleur Réalisateur, Meilleur Jeune Espoir Féminin et Meilleur Scénario Original ou Adaptation. Prix Louis-Delluc 1995.



19h00/Cinémathèque de Nice

Conversation autour de l’œuvre d’André Téchiné

avec Jean-Marc Lalanne, rédacteur en chef des Inrockuptibles et ancien rédacteur en chef des Cahiers du Cinéma et Didier Roth-Bettoni, auteur de L’Homosexualité au Cinéma.

20h00/Cinémathèque de Nice

Les Témoins

Film d’André Téchiné (2006, France, 1h55) avec Michel Blanc, Emmanuelle Béart, Sami Bouajila

Paris, été 1984 – Manu rejoint sa sœur. Il fait la connaissance d’Adrien, un médecin quinquagénaire qui lui fait découvrir son milieu et un autre style de vie. Il rencontre aussi Mehdi et Sarah, jeunes mariés avec un enfant, amis d’Adrien. « Fébrile mais souverain, douloureux mais sage, à la fois magnifique et indispensable. » Jean-Marc Lalanne (Les Inrockuptibles). César 2008 du Meilleur Second Rôle Masculin



22h00/Jazz Rock Café

Soirée « demain c’est off »

IN & OUT s’invite à une soirée Madmoizelles « spéciale cinéma » au Jazz Rock Café à partir de 22h00. Plus d’infos sur www.madmoizelles.com/

mercredi 29 avril (ouverture)

by benoit
19h00/Auditorium du MAMAC
(sur invitation)

En préliminaires,
Communication sur « l’outing » présentée par Les Insupportables
« Insupportables ! », c’est ainsi que l’artiste Ben Vautier a défini la réunion de Marcel Bataillard, Frédérik Brandi et Kristof Everart – qui ne lui avaient rien demandé… – adeptes de la performance artistico-terroriste de bon aloi. Proclamant avec Oscar Wilde que « l’art médiocre est toujours le fruit de bonnes intentions« , ils tentent de revitaliser la fonction sociale volcanique du happening, en réalisant des interventions musicales, picturales et littéraires qui ne fréquentent le bon goût qu’avec la plus extrême modération.

Loin de Sunset Boulevard
Film de Igor Minaev, 2005 (France/Russie, 2h10, vost) avec Sergueï Tsiss, Youlia Svejakova, Igor Dmitriev

URSS, années 30. Konstantin Dalmatov, jeune réalisateur, rentre d’un séjour aux Etats-Unis avec son amant, le célèbre cinéaste Alexandre Mansourov. Leur relation est découverte par les autorités qui obligent Dalmatov à collaborer. Il devient cinéaste du régime et tourne les comédies musicales dont il rêve. Après la mort mystérieuse de son compagnon, Dalmatov épouse l’actrice principale de ses films, Lidia Polyakova, pour dissimuler son homosexualité. « A la fois drame historique, reconstitution plutôt inspirée des tournages dantesques et réflexion sur la place de l’artiste, Minaev signe une fresque qui mérite le déplacement. » (Xavier Leherpeur-TéléCinéObs). Grand Prix du festival du cinéma russe de Honfleur en 2006.

In&Out 2009 : remerciements

by benoit

L’équipe des rencontres IN & OUT remercie :
La Mairie de Nice et la Direction Générale Adjointe du Développement culturel
Le Conseil Général des Alpes-Maritimes et sa Mission Cinéma
Le Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur et son antenne des Alpes-Maritimes

PARTENAIRES CINEMAOdile Chapel et la Cinémathèque de Nice
Pascal Gaymard et le Cinéma Le MercuryMarianne Khalili-Roméo, Estelle Macé et L*ECLAT
Laurent Trémeau et Héliotrope (Un Festival c’est trop court)Amélie Masciotta, Xavier Vaugien et Lo Peohl Cinéma
Eric Mangion et la Villa Arson
Gilbert Perlein et le MAMAC
REALISATEURS ET INTERVENANTS
Kaloust Andalian, Alessandro Avellis, Olivier Ducastel, les Insupportables (Christophe Everart, Marcel Bataillart, Frederik Brandi), Jean-Marc Lalanne, Jacques Martineau, Didier Roth-Bettoni, les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence du monde entier et particulièrement de son centre, le Couvent des Chênaies (special thanks to Cybercocks & Gaylord Doseur), Jean-Luc Verna, Pascal-Alex Vincent, ainsi que tous les réalisateurs, producteurs et distributeurs qui nous ont permis d’obtenir les films projetés

INTERVENANTS SEANCE « JEUNE PUBLIC »
Sophie Becquet, Fabien Berrais, Karine Lambert, Gérard Paroldi, Chistelle Taillibert et les partenaires des séances  » jeune public « 

ASSOCIATIONS PARTENAIRES

AGLAE, AIDES, Couleurs Gaies, Ligne Azur, l’INPES, Sida Info Service, et SOS Homophobie

AUTRES PARTENAIRESLa librairie Acropole ; Bernard Tigli et les Arts Graphiques ; Gil Béranger ; Jacques Bruno ; les Editions Carlotta ; Bérenger Carron ; Eva Brucato et Cinéma du Sud ; Chistophe (Cedac de Cimiez) ; Catherine Cohen Seat ; Roselyne Colon ; Jean-Luc Desset ; Thierry Collard et l’ESRA ; Christian Depardieu et la Galerie Depardieu ; Olivier Grébille, Evelyne Pampini, Isabelle, Céline et Image Publique; Jean-Marie Aubert et la librairie Masséna ; Patrick et Dominique Mottard ; Martine et Florence du Restaurant le Papagallo ; Julien Camy et Le Patriote ; Nice Premium ; Stéphane Levy et Via Riviera ; Michel Sajn, Olivier Gueniffey et La Strada ; Omar Nakib de l’Association La Semeuse, Jean-Pierre Spano ; Franck Viano ; Stéphanie Villa, Joseph et Aleida Warnaar

Mathieu Kleinpeter, Gilles Sandron et l’Hôtel Beau Rivage ;
Antoine Attia et la Plage Beau Rivage ;
Etienne Roche et le Casino Ruhl ;
Ali, Nadine, Fred et le Castel Plage ;
Thierry Garcia, David Foreman et Les Garçons ;
Christophe, Laurie et le Kilillie’s ;
Maxime Briazzilli et le Klub ;
Emilie, Anne et Les MadMoizelles ;
Arnaud Foassier et le N°7 ;
Patrick Destandau et l’Hôtel Le Petit Palais ;
Giuseppe Serena, Jouni Tormanen et le Restaurant La Réserve ;
Sacha, Stéphane, Cédric et le Smarties ;
Thierry, Jean-François et le Thyjeff’s Café ;
Chiara Brunello et la Trattoria de Giuseppe ;
Victor Redolfi, Adriano Martinez et l’Hôtel Windsor

PARTENAIRES PUBLICITAIRES
Akira, Akseswar, l’Aparté, le Bistrot d’Antoine, Castel Plage, la Civette du Cours, le Domino, la Brasserie L’Eden, l’agence de voyage Escapades à deux, le Fard, Le Grand Café des Arts, Gym Etoile, l’Hypnotiq, Impact Coiffure, le Klub – elektrogay discothèque, Natura Design, le Restaurant Le Safari, le Six – bar musical

(en espérant n’avoir oublié personne, sans quoi nous nous en excusons)

In&Out 2009 : nos partenaires « cinéma »

by benoit
La Cinémathèque de NiceLes activités de la Cinémathèque de Nice se développent autour de quatre départements : la diffusion, la conservation – restauration, la formation et l’édition. A l’occasion de rétrospectives, elle a accueilli au cours du premier trimestre 2009 les réalisateurs Andrzej Żuławski, Peter Greenaway et Bertrand Tavernier pour une Leçon de cinéma.
ACROPOLIS, 3 esplanade Kennedy – 06300 NICE
Tél. 04 92 04 06 66
Contact : cinematheque@ville-nice.fr
carte d’abonné 1€ – séance 2€

Le cinéma Le MercuryCinéma au label « Art et essai », propriété du Conseil général des Alpes-Maritimes, Le Mercury est un carrefour de rencontres de tous les amoureux du 7ème art. Il a reçu en 2009 des réalisateurs aussi divers que Théo Angelopoulos et Pierre Carles.
16, place Garibaldi – 06300 NICE
Tél. 08 92 68 81 06
Contact :
http://193.48.79.10/cg06_V3/cms/cinema_mercury/index.php

L*ECLAT~>Villa ArsonL*ECLAT assure une circulation entre la diffusion, la formation et la création dans le domaine des arts visuels et sonores, notamment à travers ses missions de Pôle Régional d’Education artistique et de formation au cinéma PACA. S’adressant au public le plus large, L*ECLAT favorise la rencontre des arts en plaçant le cinéma dans un débat avec les différentes disciplines artistiques.
Villa Arson – 20, avenue Stéphen Liégeard 06100 Nice
04 97 03 01 15
Contacts :
info@leclat.org

Héliotrope
L’association Héliotrope, mène depuis 1997 une action de diffusion culturelle et cinématographique autour de la forme courte de création qu’est le court métrage, avec Un Festival c’est trop court, le FESTIVAL du court métrage de Nice.
10 bis, rue Penchienatti – 06000 NICE
Tél. 04.93.13.97.65
Contact :
contact@nice-filmfest.com
Le site du Festival : www.nice-filmfest.com

Lo Peolh Cinéma
Lo Peolh Cinéma, association de diffusion pour le rayonnement du cinéma et de l’audiovisuel partout, pour tous, par tous…, investit temporairement l’espace par des projections et des interventions in situ en dehors des salles obscures. Lo Peolh Cinéma relance l’idée du spectacle ambulant où les films venaient vers les spectateurs, en accompagnant les films dans leurs ouvertures, aux confins des lieux de diffusion habituels, à l’intersection des genres entre œuvre d’art et outil pédagogique.
Contact : peolh@free.fr

aperçu des rencontres IN & OUT 2009

by benoit
Rencontres In&Out
29 avril – 5 mai 2009
Les Ouvreurs, jeune association de cinéphiles niçois, présentent les 1ères Rencontres cinématographiques IN & OUT, le festival du film gay et lesbien de Nice, qui aura lieu du 29 avril au 5 mai 2009. L’objectif est d’assurer une programmation éclectique en partenariat avec les grands acteurs de la vie cinématographique azuréenne, la Cinémathèque de Nice, la salle d’Art et Essai Le Mercury, l’association Héliotrope (Le festival du court métrage de Nice) et l’association L*ECLAT. Une manifestation ouverte sur la ville et le monde. pour rassembler des publics d’horizons différents.

Au programme, une rétrospective André Téchiné à la Cinémathèque de Nice tout au long du mois d’avril ; une rencontre avec les réalisateurs Olivier Ducastel et Jacques Martineau et la projection de plusieurs de leurs films au Cinéma Le Mercury ; une nuit hommage au cinéaste poète italien Pier Paolo Pasolini, toujours au Mercury ; des films inédits dont le dernier Bruce LaBruce, Otto or up with dead people, le premier long métrage de Pascal-Alex Vincent, Donne moi la main ; et une incursion dans une cinématographie aux formes plus expérimentales avec l*Eclat, à la Villa Arson.
La soirée d’ouverture sera l’occasion du premier  » outing  » des Insupportables (Marcel Bataillard, Frédérik Brandi et Kristof Everart) et en clôture, la soirée The Rocky Horror Picture Show, touche rock du festival, devrait être aussi animée dans la salle que sur l’écran.
Outre Ducastel et Martineau, les réalisateurs Alessandro Avellis et Pascal-Alex Vincent participeront aux différents débats, aux côtés de Didier Roth-Bettoni, auteur de L’homosexualité au cinéma, et Jean-Marc Lalanne, rédacteur en chef du magazine Les Inrockuptibles et ancien rédacteur en chef des Cahiers du Cinéma.
De plus, IN & OUT travaille étroitement avec les associations qui participent à la prévention contre le SIDA et la lutte contre l’homophobie : les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence – dont on fêtera le 30ème anniversaire avec la projection exclusive des documentaires Drag Nuns in Tinseltown de Ren BLOOD et Les règles du Vatican, d’Alessandro Avellis – mais aussi Sida Info Service, le CODES (Comité d’Education à la Santé), l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education à la Santé), AGLAE et SOS Homophobie.

Les Ouvreurs, giovane associazione di cinefili nizzardi, presenta IN & OUT, il festival di cinema gay e lesbico di Nizza, che si svolgerà dal 29 aprile al 5 maggio 2009. L’obiettivo è quello di garantire, in uno spirito di apertura, une programmazione eclettica di qualità, in partenariato con i grandi attori della vita cinematografica locale, la Cineteca di Nizza, la sala di cinema d’essai  »Le Mercury », l’associazione  »Héliotrope » (Festival del Cortometraggio di Nizza) e l’associazione L*ECLAT. Una manifestazione aperta sulla città e sul mondo. Un incontro che permette di riaviccinare un pubblico proveniente da diversi orizzonti.
In programma, una retrospettiva dell’opera di André TECHINÉ presso la Cineteca di Nizza durante tutto il mese di aprile ; un incontro con i registi Olivier Ducastel e Jacques Martineau e la proiezione di una selezione dei loro film presso il Cinema Le Mercury ; una notte omaggio al regista e poeta italiano Pier Paolo Pasolini, sempre presso il Mercury ; ed una selezione di film inediti quali l’ultimo film di Bruce LaBruce Otto or up with dead people, il primo lungometraggio di Pascal-Alex Vincent Donne moi la main ; nonchè una selezione di corti a cura dell’associazione Héliotrope e un’incursione nella cinematografia sperimentale a cura dell’associazione l*Eclat, presso la Villa Arson.
La serata di apertura sarà l’occasione di un primo  » outing  » del gruppo teatrale Les insupportables (Marcel Bataillard, Frédérik Brandi e Kristof Everart). A chiudere il festival, sarà la serata Rocky Horror Picture Show e la sua atmosfera rock, una serata che promette tante sorprese sia sullo schermo che nella sala.
Oltre a Ducastel e Martineau, i registi Alessandro Avellis e Pascal Alex Vincent participerano ai dibattiti, insieme a Didier Roth-Bettoni, autore del libro L’homosexualité au cinéma, e Jean-Marc Lalanne, caporedattore della rivista Les Inrockuptibles ed ex caporedattore della rivista Cahiers du Cinéma.
Inoltre, IN & OUT lavora in stretto partenariato con le associazioni che partecipano alla prevenzione contro l’AIDS, Le Sorelle della Perpetua Indulgenza – di cui festeggeremo il trentesimo anniversario con la proiezione esclusiva dei documentari Drag Nuns in Tinseltown di Ren BLOOD e Le regole del Vaticano, di Alessandro Avellis – ma anche Sida Info Service, il CODES (Comitato di Educazione alla Salute), l’INPES (Istituto Nazionale di Prevenzione et di Educazione alla Salute), AGLAE e SOS Homophobie.

ciné-débat : Harvey Milk

CINE-DEBAT ADN

Jeudi 5 mars 2009, 20 h, au Rialto

Dans le cadre de ses ciné-débats, l’ADN (association pour la défense de la démocratrie à Nice) présente le dernier film évènement du réalisateur Gus Van Sant, Harvey Milk, couronné aux oscar pour son scénario et pour l’interprétation de Sean Penn, dans le rôle titre. Le film est soutenu par Amnesty International, qui interviendra durant la séance.
LE FILM
L’histoire vraie de Harvey Milk, le premier homme politique gay qui fut assassiné, en même temps que le maire de San Francisco, George Moscone, en 1978, pour s’être battu pour la tolérance et l’intégration des communautés gay… Gus Van Sant recrée l’ambiance de San Francisco des années 70 dans ce film évènement qui retrace le destin tragique de Harvey Milk, qui s’est sacrifié pour ses idéaux.
Harvey Milk, 2008, USA, 02h08 – réalisation Gus Van Sant – scénario Dustin Lance Black – avec Sean Penn, James Franco, Emile Hirsch, Josh Brolin, Diego Luna, Alison Pill, Victor Garber
lien : en savoir plus sur Harvey Milk

teddy award – festival de berlin 2009

by benoit
Dans le cadre du Festival de Berlin, les Teddy Awards récompensent, depuis plus de dix ans, des films qui évoquent l’homosexualité au cinéma. Cette année 5 teddy (statuette en forme d’ours en peluche dessiné par Ralf König) ont été décernés par le jury international, composé de représentants de festivals de films GLBT.

Le Teddy Award 2009 du meilleur film est décerné à Raging Sun, Raging Sky (Rabioso sol, rabioso cielo) de Julián Hernández, une oeuvre irrésistible et visionnaire au niveau de l’image et du son, qui explore l’amour, le désir et la sexualité sur une toile de fond unissant la mythologie à l’urbanité moderne.

(Rabioso sol, rabioso cielo, de Julián Hernández)

Le Teddy Award 2009 du meilleur documentaire est décerné à Fig Trees de John Greyson. Avec le style culotté qui le caractérise et ses séquences dignes d’un opéra, le tour de force de Greyson renverse les barrières de la forme et du genre pour réinventer le documentaire. Tout en intégrant des images d’archives et en voulant dénoncer les gouvernements et les laboratoires pharmaceutiques, Fig Trees aborde avec brio la question du SIDA et celle de l’activisme contre le fléau. Il réussit ainsi en partant des luttes locales à envisager le problème dans le cadre d’une collaboration à l’échelle mondiale.

Le Teddy Award 2009 du meilleur court-métrage revient à A Horse Is Not A Metaphor de Barbara Hammer, un essai visuel et intime où la réalisatrice évoque son combat contre un cancer des ovaires – un film qui est dans la lignée de son travail expérimental et aborde aussi bien le corps et la sexualité que les possibilités de susciter l’espoir et la guérison en chacun d’entre nous.

Deux SPECIAL TEDDIES ont été décernés cette année, l’un à Joe Dallesandro, pour sa carrière d’acteur et icône gay, auteur d’un parcours avant-gardiste et couronné par la réussite; et l’autre à John Hurt pour son interprétation magistrale de Quentin Crisp dans le film An Englishman in New York de Richard Laxton.

voeux pour 2009

by benoit


Toute l’équipe vous souhaite une merveilleuse et créative année 2009.

A très bientôt dans les salles, du 29 avril au 4 mai 2009