Quartier d’été, saison 1 : hommage à James Whale

Les Ouvreurs et Lo Peolh Cinéma lancent une nouvelle manifestation estivale : Quartier d’été. Des projections de plein air gratuites à Nice qui souhaitent renouer avec l’esprit du cinéma populaire. Les films proposés seront choisis en raison de leur caractère grands publics et leur appartenance à la culture Queer.
Au programme de cette première saison, un hommage à l’un des pères du cinéma fantastique américain, James Whale, dont l’homosexualité a fortement joué dans le choix de ses films de monstres traqués et rejetés de tous.
Frankenstein
de James Whale (USA, 1931, 1h11) avec Colin Clive (Henry Frankenstein), Boris Karloff (le Monstre) et Mae Clarke (Elizabeth)
Henry Frankenstein, un jeune savant, veut créer artificiellement la vie. Il façonne un corps humain à partir de morceaux de cadavres. Mais au lieu de lui procurer un cerveau sain, son assistant, Fritz, lui fournit celui d’un assassin. Une fois revenu à la vie, le Monstre parvient à s’enfuir. Il tue par accident une petite fille et provoque la colère des villageois qui décident de le tuer.
La Fiançée de Frankenstein (The Bride of Frankenstein)
de James Whale (USA, 1935, 1h15) avec Boris Karloff (le Monstre), Colin Clive (Henry Frankenstein), Ernest Thesiger (Dr. Pretorius) et Elsa Lanchester (Mary W. Shelley et la « Fiancée » du Monstre)
Réfugiée dans les souterrains d’un moulin, la créature de Frankenstein n’a pas succombé à l’incendie du laboratoire provoqué par les villageois révoltés. Capturé par des paysans, il parvient à s’enfuir et se réfugie chez un vieil ermite aveugle, qui lui apprend à parler. Henry Frankenstein, quant à lui, s’associe avec le docteur Pretorius pour créer une fiancée à son Monstre.
L’homme invisible (The Invisible Man)
de James Whale (USA, 1933, 1h11) avec Claude Rains (Jack Griffin), Gloria Stuart (Flora) et William Harrigan (Dr Kemp)
Le jeune savant Jack Griffin a trouvé la formule de l’invisibilité, qu’il a expérimentée sur lui-même sans ce soucier du remède qui lui permettrait de redevenir visible. De plus la transformation l’a rendu fou. Il doit se cacher des autres et va blesser, tuer, provoquant de terribles accidents. Recherché par la police, il arrive toujours à s’échapper.
Gods and Monsters (Ni dieux, ni démons)
dBill Condon (USA, 1998, 1h45) avec Ian McKellen (James Whale), Brendan Fraser (Clayton Boone), Lynn Redgrave (Hanna) et Lolita Davidovich (Betty).
En 1957, James Whale, réalisateur des grands films de monstres du studio Universal dans les années trente, vit seul dans sa villa d’Hollywood. La rencontre avec Clay Boone, un jeune homme, venu s’occuper de son jardin va bouleverser son existence. Il tombe amoureux du jeune homme et lui raconte sa vie, sa participation à la Première guerre mondiale, ses films.