In&Out Nice 2020

by benoit
In&Out Nice 2020

#12 IN&OUT NICE
du 10 au 18 septembre
à la Cinémathèque de Nice, au cinéma Le Rialto, au cinéma Le Mercury, au théâtre de l’Eau Vive, à la galerie Uni-Vers-Photos

In&Out Nice 2020 sera l’occasion de célébrer un très grand cinéaste qui depuis les débuts du festival n’a jamais cessé d’occuper une place centrale dans nos programmations. Grâce à une belle collaboration avec la Cinémathèque de Nice, nous vous proposons donc une rétrospective du travail délicat et passionné de Sébastien Lifshitz qui sera présent pour une master class inaugurale. La question trans – incarnée de manière lumineuse par tant de beaux visages : ceux de la jeune Sasha (Petite fille), de Marie-France Pruvot (Bambi), de Stéphanie Michelini (actrice de Wild Side, récompensée par le prix Michel Simon pour ce rôle) – irrigue tout le cinéma de Lifshitz. Elle se retrouve aussi au cœur de notre programmation grâce au quatuor de rebelles De la terreur, mes sœurs !, le brûlot d’Alexis Langlois, ainsi que dans les mots d’Anne-Gaëlle Duvochel (auteure et interprète de son seule-en-scène Dans la peau de la panthère) ou les photographies de Lou et Nathalie (Une douce transgression au-delà du genre). Une efficace manière de déclarer au monde cette évidence : Trans is beautiful, envers et contre tous les préjugés, les violences, les hiérarchisations binaires de genre ou les systèmes hétéronormés. Beautiful comme peut l’être le cinéma, ce qui tombe très bien.

Retrouver tout le programme sur le site dédié : www.inoutfestival.fr

Plusieurs temps forts à noter :

  • une grande « Rétrospective Sébastien Lifshitz », inaugurée par une master class avec le cinéaste, animée par le critique Jean-Sébastien Chauvin, qui proposera huit films durant le festival (l’avant-première de Petite fille, les longs métragesPresque rien, Wild Side, Les Invisibles, les moyens métrages Bambi et Les corps ouverts, les courts métrages Jour et nuit etIl faut que je l’aime) avant de se poursuivre en septembre et octobre à la Cinémathèque de Nice,
  • six autres avant-premières prestigieuses : Garçon chiffon de Nicolas Maury (Festival de Cannes 2020), Moffie d’Oliver Hermanus (Mostra de Venise 2020), Un printemps à Hong Kong de Ray Yeung (Berlinale 2020), Baby Jane de Katja Gauriloff, Postcards from London de Steve McLean (Frameline, OutFest) et La première Marche de Hakim Atoui & Baptiste Etchegaray,
  • la présence de nombreux invités pour accompagner les films : Patric Chiha (Si c’était de l’amour), Stéphane Riethauser (Madame),  Hakim Atoui & Baptiste Etchegaray (La première Marche) et Christiane Spièro (Les Reines de la nuit),
  • le grand retour de Short en queer, sélection des meilleurs courts métrages LGBT de l’année,
  • une séance patrimoine avec Les Lèvres rouges, perle noire d’Harry Kumel, qui donne à Delphine Seyrig un de ses plus beaux rôles en comtesse vampirique lesbienne,
  • six séances replay, en fin d’après-midi, pour (re)voir des films forts ou importants qui ont quitté trop vite les écrans niçois : Brooklyn Secret d’Isabel Sandoval, Été 85 de François Ozon,Les Reines de la nuit de Christiane Spièro, Toutes les vies de Kojin de Diako Yazdani, Mon nom est clitoris de Daphné Leblond & Lisa Billuart Monet et Mr. Gay Syria d’Ayşe Toprak,
  • une exposition photographique de Lou Spry et Nathalie Léger, artistes inclassables qui offrent avec leur œuvres numériques Une douce transgression au-delà du genre,
  • le bouleversant seule-en-scène d’Anne-Gaëlle Duvochel,Dans la peau de la panthère, voyage intérieur d’une identité en transition.

Avec le soutien de :

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