thomas

En attendant In&Out #3

by thomas
  
Mardi 29 mars – Cinéma Les Arcades
 
EN ATTENDANT IN&OUT #3
Comme c’est désormais la tradition, Les Ouvreurs sont accueillis au CINEMA LES ARCADES à l’occasion d’une soirée double programme annonçant la nouvelle édition des Rencontres In&Out (du 28 au 30 avril sur Cannes). Cette année, la soirée sera entièrement dédiée à l’immense actrice JULIANNE MOORE. Deux films, une verre de l’amitier en interlude pour encourager les échanges cinéphiles et un tout à prix réduit si vous êtes adhérents. Autant de bonnes raisons de ne pas y résister…
 
19h00 – FREE LOVE
21h15 – LOIN DU PARADIS (version restaurée)
 
Cinéma Les Arcades, 77 Rue Félix Faure – Cannes
Tarifs : 1 film 6,50€, 2 films 11€
FREE LOVE
(Freeheld)
USA, 2016, 1h 44, VOST
de Peter Sollett
avec Julianne Moore, Ellen Page, Steve Carell, Michael Shannon
Années 2000. Laurel, brillante inspecteur du New Jersey, voit sa vie basculer le jour où elle rencontre la jeune et attirante Stacie. Mais un drame vient perturber cette romance naissance. Laurel découvre qu’elle est atteinte d’un cancer en phase terminale et exprime un dernier souhait avant de mourir : elle veut que sa pension revienne à la femme qu’elle aime. Mais la hiérarchie policière et les autorité politique de la ville refuse catégoriquement. Laurel et Stacie vont se battre jusqu’au bout pour faire triompher leurs droits.
LOIN DU PARADIS
(Far From Heaven)
USA, 2003, 1h47, VOST, version restaurée
de Todd Haynes
avec Julianne Moore, Dennis Quaid, Dennis Haysbert
Dans l’Amérique provinciale des années cinquante, Cathy Whitaker est une femme au foyer exemplaire, une mère attentive, une épouse dévouée. Son sourire éclatant figure souvent dans les colonnes du journal local. Cathy sourit toujours. Même quand son mariage s’effondre, même quand ses amies l’abandonnent. Quand l’amitié qui la lie à son jardinier provoquera un scandale, elle sera forcée, derrière son sourire, d’affronter la réalité.

 

Les «Jeudi Queer» du Mercury : Sur le Chemin des Dunes

SUR LE CHEMIN DES DUNES
de Bavo Defurne (Belgique, 2011, 1h36)
avec Ben Van den Heuvel, Eva Van der Gucht, Thomas Coumans

Fin des années 60, une ville oubliée de la côte belge. Pim vit seul avec sa mère, une ancienne reine de beauté devenue chanteuse de cabaret. Pim égaie ses journées en dessinant et en rêvant à des vies imaginaires. Il exprime ses désirs en collectionnant en secret des objets qu’il garde précieusement dans une boîte à chaussures. À l’aube de ses 16 ans, sa relation avec son meilleur ami, Gino, va prendre une autre direction. Quant à la mère de Pim, Yvette, elle a ses propres rêves. Fatiguée de ses soupirants et de sa vie monotone, elle aspire à tout quitter pour partir à la découverte du monde.


« Film tendre et cruel, aux personnages secondaires typés, attendrissants et forts (notamment celui de la mère dépressive de Gino), Sur le chemin des dunes est un film curieux, qu’il faudrait peut-être montrer aux adolescents, à la fois pour qu’ils ne se fassent pas trop d’illusions et pour qu’ils n’en revendiquent pas moins leur sexualité, quelle qu’elle soit. C’est ce qu’on appelle un joli film, un film avec de bonnes intentions qui aide à comprendre un peu mieux les autres : c’est déjà pas mal. » LES INROCK


Jeudi 29 nov. à 21h30

puis vendredi 30 nov. à 15h00, lundi 3 déc. à 14h00 et mardi 4 déc. à 20h00

Voir l’interview du réalisateur, réalisé par YAGG.COM 


BANDE ANNONCE

Les «Jeudi Queer» du Mercury : Weekend

Depuis sa réouverture et sa modernisation (avec le passage au numérique pour ses trois salles), le Cinéma Le Mercury décide de faire une place dans sa programmation hebdomadaire au cinéma «queer», avec le soutien des Ouvreurs.
Le principe est simple : un rendez-vous fixe, le jeudi soir à 21h30 (auxquels s’ajoutent d’autres horaires les jours suivants – restez vigilants…) pour vous permettre de (re)découvrir des films «queer» récents, en reprise ou en exclusivité, dont vous en avez entendu parlé dans la presse spécialisé ou que vous avez manqué lors de leur passage au Festival In&Out.
Après un mois d’octobre illuminé par le magnifique Keep the lights on d’Ira Sach (Teddy Award 2012 du meilleur film), le second film proposé pour ce «queer» rendez-vous est le sublime Weekend d’Andrew Haigh. Les deux films avaient fait l’unanimité lors de leur passage en avant-première durant les dernières Rencontres In&Out.
WEEK-END d’Andrew Haigh
Jeudi 8 novembre à 21h30 puis les vendredi 9 novembreà 14h et dimanche 11 novembre à 21h15
Reprise de KEEP THE LIGHTS ON d’Ira Sach
Vendredi 9 novembre à 19h, lundi 12 novembre à 19h40
A venir dans deux semaines 
80 JOURS de Jose Mari Goenaga et Jon Garaño
Cinéma Le Mercury – 16, place Garibaldi 06300 – 08 92 68 81 06 – http://www.mercury-cg06.fr/

Quartier d’été, saison 4 : Victor Victoria

Pour la 4ème saison, Les Ouvreurs et Lo Peolh Cinéma proposent le mercredi 11 juillet 2012 une projection de plein air gratuite dans le cadre de leur manifestation «Quartier d’été». Plusieurs partenaires – l’association NOUS (Nice Ouverture Union Solidarité), le CIDFF (Centre d’Information des Femmes et des Familles) et SIS Association – co-organisent cet événement qui s’inscrit désormais dans le prolongement de la Semaine du Genre, organisée chaque année en mars.

Pour clore le cycle des comédies « en-chantées » entamé il y a deux ans avec Cabaret de Bob Fosse et Certains l’aiment chaud de Billy Wilder, les spectateurs pourront (re)découvrir sur grand écran et dans une magnifique copie restaurée Victor Victoria de Blake Edwards (Etats-Unis – 1982 – 2h12 – vost – 35mm).

Le film nous plonge dans le Paris des Années folles, où Victoria Grant, chanteuse classique, ne trouve plus de contrat et se retrouve à la rue. Elle rencontre Toddy qui la pousse à se faire passer pour le comte Victor Grezhinski, chanteur transformiste à la voix de castrat. Le subterfuge fonctionne et Victoria/Victor connaît un immense succès au point d’attirer l’attention de King Marchand, un producteur de spectacles américain en lien avec la pègre de Chicago. «Une petite merveille de grâce et d’humour. Edwards porte à son point de perfection ses thèmes favoris : l’ambiguïté sexuelle et le jeu sur les apparences. (…) Mais le film est surtout un hymne à la tolérance et à l’amour.» TELERAMA

En première partie, Loïc Bettini et ses Marionnettes du Soleil devraient émerveiller petits et grands.

Un changement important marque cette édition 2012, puisque le lieu de la projection se déplace vers l’Est , à l’Ecole St Roch, des travaux rendant indisponibles les habituels terrains de tennis de la Semeuse, dans le Vieux Nice. Ouverte à tous, cette soirée propose l’occasion d’une sortie conviviale et d’un moment de partage autour du verre de l’amitié offert sur place. Il est possible de venir pique-niquer sur place à partir de 20h.

Nous espérons vous y voir nombreuses et nombreux.
Horaires
20h00 : Ouverture des portes (pique-nique possible).
21h00 : Loïc Bettini et les Marionnettes du Soleil
21h30 : Projection du film (pensez à amener un coussin)
Lieu de projection
ECOLE ST ROCH, Place St Roch – Entrée 2 rue Fornero Meneï 
(Tram : Station St Roch)
Projection gratuite 

In&Out 2012, rendez-vous cinématographique incontournable…

by thomas

…porté par un public de plus en plus nombreux.
Les 4e Rencontres In&Out, le Festival du Film Gay et Lesbien de Nice, se sont achevées le 5 mai dernier par une double séance spéciale, organisée pour la première fois à Cannes. A l’image de cette journée «Hors les murs», qui a accueilli plus de 160 spectateurs, le festival a connu une nouvelle fois un incontestable succès. 
L’affluence en forte hausse et l’accueil formidable d’un public toujours aussi divers, confirment la place de la manifestation comme événement incontournable du paysage culturel azuréen. Durant les 11 jours de projections et de débats, 3836 personnes (contre 3348 en 2011) se sont déplacées, soit une moyenne de 348 personnes/jour.
La grande richesse et la diversité de la programmation ont su répondre aux attentes du plus grand nombre, grâce aux thématiques abordées (les questions de genre, l’homoparentalité, la mémoire du cinéma LGBT…), aux nombreux long métrages inédits, à la place importante donnée aux documentaires et aux courts métrages.
Par ailleurs, le travail du festival reste avant tout de promouvoir la parole des artistes. Les Ouvreurs ont été enchantés d’accueillir d’aussi prestigieux invités que les réalisateurs Bruce LaBruce, Lionel Soukaz, Vincent Dieutre, Emilie Jouvet et HPG, le créateur des Teddy Awards Wieland Speck, l’écrivaine Wendy Delorme et la performeuse Louis(e) de Ville. Une nouvelle génération de cinéastes était également présente avec Thomas Riera, Bérénice André, Chriss Lagg et Coralie Prosper.
Cette réussite tient aussi à toutes les nouveautés proposées cette année pour enrichir la manifestation. La création d’une séance spéciale de courts métrages est à ce titre exemplaire, ayant accueilli à elle seule près d’une centaine de spectateurs. De même le choix d’ouvrir In&Out à de nouveaux lieux et de l’enrichir d’événements touchant à d’autres domaines artistiques a permis d’intéresser de nouveaux publics. Les spectacles proposés au Théâtre de la Cité – Betty Speaks et Le Cabaret Décalé – ont attiré plus de 250 spectateurs et plus d’une centaine de personnes se sont déplacées à la Librairie Vigna pour le vernissage de l’exposition photographique Dyke Eyes, couplé à la lecture du livre La mère, la Sainte et la Putain.
Cette 4e édition d’In&Out n’aurait pas été possible sans l’incroyable travail de l’équipe de bénévoles des Ouvreurs et l’indispensable soutien des nombreux partenaires du festival, notamment Lo Peolh Cinéma, l’Eclat, Air France, Prends-moi, SIS Association, AdN, Les Méduses, Cannes Cinéma, et celui des commerçants locaux.
Nous sommes impatient(e)s de vous retrouver nombreuses et nombreux, du 16 au 25 avril 2013, pour les 5e Rencontres Cinématographiques In&Out, édition anniversaire qui ne manquera pas de vous surprendre.
Benoît Arnulf 
Directeur artistique d’In&Out



In&Out 2012, Gender Trouble !

by thomas

Les Ouvreurs ont le plaisir de vous convier du 24 avril au 3 mai à la 4e édition des Rencontres cinématographiques In&Out, le Festival du Film Gay et Lesbien de Nice / Nice Queer Film Festival, qui place les questions de genre, «Gender trouble», en thème central de sa programmation. Fait nouveau cette année, la manifestation sera présente sur cinq lieux de projections – le MAMAC, le Théâtre de la Cité, la Villa Arson, Le Mercury, Le Rialto, et pour la première fois de son existence, le festival proposera une journée spéciale «Hors les murs» à Cannes.
Avec plus de 25 films sélectionnés dans les plus grands festivals européens (Berlinade, Cannes, Chéries Chéris, Pink Screens), In&Out offre, une fois encore, une programmation ambitieuse et variée, mélangeant œuvres « grand public » ou de patrimoine et cinéma expérimental. 
Vous pourrez découvrir en exclusivité plusieurs des films événements du dernier festival de Berlin : deux lauréat des Teddy Awards 2012, le sublime Keep the lights on d’Ira Sachs (meilleur film) et le très engagé Jaurès de Vincent Dieutre (Prix du jury) ; La Parade de Srdjan Dragojevic, une comédie noire qui passionne contre toute attente les  pays de l’ex-yougoslavie ou encore Mommy is coming, une incursion délirante et décomplexée de Cheryl Dunye dans le monde porno lesbien. A cette occasion nous avons le grand honneur de recevoir Wieland Speck, le directeur du Panorama, principale section parralèle de la Berlinade et créateur des Teddy Awards. 
Comme à l’habitude, les comédies musicales ne sont pas en reste, le Festival proposant Mary Lou, la mini-série musicale d’Eytan Fox considérée comme le Glee israélien, ou encore House of Boy de Jean-Claude Schlim.
In&Out poursuit son travaille d’illustration de la mémoire cinématographique queer en proposant plusieurs films remarquables et totalement inédits à Nice : Race d’Ep ! et Le Sexe des Anges de Lionel Soukaz, tournés dans l’esprit de la libération sexuelle des années 70 et considérés comme les premiers films français ouvertement gay ou encore Raspberry Reich le brûlot politique de Bruce LaBruce.
Des événements spéciaux accompagnent les projections : Dyke Eyes une exposition de photographies d’Emilie Jouvet et la présentation/dédicace du dernier livre de Wendy Delorme La Mère, la Sainte, la Putain à la Librairie Vigna ; Betty Speaks le dernier spectacle de Louise de Ville et Le Cabaret décalé la pièce événement de la Compagnie Miranda, le tout au Théâtre de la Cité. En un mot, In&Out reste plus que jamais la célébration incontournable de la créativité queer sur la Côte d’Azur.
Une manifestation ouverte sur la ville et le monde, en quête de publics d’horizons divers, qui sera résolument plus politique cette année, puisqu’elle s’inscrit entre les deux tours de l’élection présidentielle française. L’occasion idéale d’ouvrir le débat sur des sujets d’actualités qui devraient animer la campagne comme l’homoparentalité, l’homophobie en Europe, la question des Sans papiers, le Genre ou la vie de couple homosexuelle.
Du côté des invités In&Out pourra compter entre autres noms prestigieux : Bruce LaBruce, figure emblématique de la scène gay transgressive, qui viendra mixer lors d’une soirée spéciale au Glam qui s’annonce mémorable ; Lionel Soukaz, une grande mémoire du cinéma militant LGBT français, mais aussi des Riots girls adeptes d’un féminisme pro-sexe : Emilie Jouvet (cinéaste), Wendy Delorme (universitaire), Louise de Ville (performeuse) et Chris Lagg (cinéaste), Vincent Dieutre ou encore HPG, incontournable de la scène porno française. Bien entendu, des surprises restent encore à venir.
Nous vous souhaitons de bonnes rencontres In&Out 2012, et espérons vous compter parmi nos nombreux festivaliers cette année encore.

La Semaine du Genre – 2e édition

De nouveaux outils pour promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes

A partir de projections-débat, d’ateliers thématiques, de tables-rondes, cette manifestation a pour but de rendre accessible la problématique des stéréotypes liés au genre et d’accompagner l’émergence de nouveaux outils, projets et bonnes pratiques favorisant l’égalité entre les femmes et les hommes, entre les filles et les garçons.

Ce projet, novateur dans le Département des Alpes Maritimes, vise à donner aux acteurs et actrices de terrain une meilleure compréhension des usages et des enjeux sociaux, culturels et politiques du genre.

Thème : masculin / féminin : comment la famille, l’école, l’Etat, la religion, l’entreprise nous façonnent ? C’est quoi être un garçon ? C’est quoi être une fille ? Comment le cinéma peut-il servir d’outil de sensibilisation aux rapports sociaux de sexe ? Etc. Au cours de cette semaine, participez à des ateliers et conférences, venez découvrir des films sur le genre…

Nous vous invitons à venir nombreux et nombreux à cette 2e édition.
Dates : lundi 26 au jeudi 29 mars 2012
Lieu : place Garibaldi – Nice

Plus d’infos sur semainedugenre2012

Queer à la cité #7 : Fake Orgasm

Dans le cadre du projet Cinecittà, nouvel écran sur Nice…
Tous les mois, entre octobre et mai, une séance de cinéma ou un spectacle de Théâtre/Danse dans un lieu magique et historique qui invite au croisement de pratiques artistiques, dans un esprit de liberté.
Après un spectacle de danse, les Ouvreurs réinvestissent le Théâtre de la Cité pour une nouvelle projection. Et pour ce nouveau rendez-vous :
Jeudi 15 mars 2012 \ 20h00
FAKE ORGASM
de Jo Sol \ Documentaire \Espagne \2010 \1h20 \ VOST \ 35mm
Un documentaire à rebondissements qui incarne le «trouble dans le genre»
Pour accompagner la «Semaine du Genre» organisée par NOUS et le CIDFF

Ce qui semble, à première vue, une réflexion cocasse sur la simulation en amour se transforme en discours caustique sur la théorie des sexes et des identités. La camera de Jo Sol a suivi Lazlo Pearlman, artiste en mouvement, tantôt prestidigitateur, tantôt activiste, qui offre dans ses spectacles une incarnation des questions «queer». 
Son corps mis à nu dans ses performances est la matière même de son art et l’objet des réflexions qu’il tente de partager avec son public. Provocateur, il frappe les esprits et ne recule devant rien pour ébranler les idées reçues sur le sexe, le genre et les faux semblants. 
Backstage, Lazlo débat avec Maria Llopis (Collectif Girzlwholikeporno) sur la pertinence de sa démarche, commente les interviews de Judith Butler et de Beatriz Preciado, pose avec la top model Nina Braunsteiner. Un portrait d’une rare intensité.
«A provocative docu from a provocative helmer on a provocative subject» VARIETY.COM
Tarif unique : 6 €
Pass Pink 3 films + 1 spectacle : 27 €
Réservations et informations : 04 93 16 82 69 // unionbproud@gmail.com ou info@theatredelacite.fr

Projet CINECITTA 2011/2012 \ Nouveau Théâtre de la Cité \ Ancien Cinéma REX – 3 rue Paganini 06000 Nice,  http://www.theatredelacite.fr
Organisée par Bproud, Le Théâtre de la Cité, Lo Peolh Cinéma et les Ouvreurs. + d’infos sur :


BANDE ANNONCE


Queer à la cité #6 : Thanks for the adds

Dans le cadre du projet Cinecittà, nouvel écran sur Nice…
Tous les mois, entre octobre et mai, une séance de cinéma ou un spectacle de Théâtre/Danse dans un lieu magique et historique qui invite au croisement de pratiques artistiques, dans un esprit de liberté. Et pour le second rendez-vous :

Jeudi 9 février 2012 \ 21h00
THANKS FOR THE ADD  [merci d’être mon @ami]
de Yourik Golovine 

Une performance dans un espace contraint, du danseur et chorégraphe Avignonnais Yourik Golovine, accompagné par le DJ Soul Freak brother.
Thanks for the add [merci d’être mon @mi] nous plonge dans l’univers des avatars, personnages irréels qui peuplent la sphère du web. Ce spectacle met en scène un internaute qui, via son ordinateur, manipule une créature dansante piégée dans les lumières du virtuel. 
Une danse de métamorphoses sur une toile musicale actuelle.
Un cube lumineux, de trois mètres sur trois. Un DJ à la musique âpre et corrosive. Et un solo de danse à la fois virtuose et désespéré, qui passe de la jubilation à la violence – Journal La terrasse, Juillet 2011
Tarif unique : 6 €
Pass Pink 3 films + 1 spectacle : 27 €
Réservations et informations : 04 93 16 82 69 // unionbproud@gmail.com ou info@theatredelacite.fr

Projet CINECITTA 2011/2012 \ Nouveau Théâtre de la Cité \ Ancien Cinéma REX – 3 rue Paganini 06000 Nice,  http://www.theatredelacite.fr

Organisée par Bproud, Le Théâtre de la Cité, Lo Peolh Cinéma et les Ouvreurs. + d’infos sur :

Séances jeunes publics contre l’homophobie


Soutenez la lutte contre l’homophobie avec Les Ouvreurs !


Une nouvelle façon de militer pour notre association et pour nos actions de prévention à l’homophobie, lutte contre les discriminations et la vie affective des élèves. 
Les séances que nous organisons en milieu scolaire ont été retenues par le Trophée des Associations de la Fondation EDF,  (+ d’information iciqui vise à donner un coup de pouce aux associations bénévoles se consacrant aux jeunes dans les milieux de la culture, de la solidarité ou de la nature. En jeu, une aide financière plus ou moins importante selon le soutien que vous nous accorderez : il vous suffit de cliquer une fois toutes les 24 heures sur le lien si dessous depuis un ordinateur et/ou un smartphone.

On compte sur vous pour vos clics quotidiens et pour partager l’info avec vos contacts, histoire de faire reculer ensemble l’homophobie.

Projection-débat « A Dangerous Method »

En partenariat avec le Collectif des Psychothérapeutes Certifiés et le Cinéma Le Mercury, nous vous proposons une séance spéciale autour du nouveau film de David Cronenberg, A Dangerous Method. Retrançant la rencontre entre les grands figures de la Psychanalise – Jung, Freud et Spielrein – le film sera l’occasion d’une réfléxion autour du thème « Se réinventer par la psychologie des profondeurs ».
Jeudi 2 février 2012 \ 20h30
A DANGEROUS METHOD
de David Cronenberg \ Canada \ 2011 \ 1h33 \ vost \ 35mm

Sabina Spielrein est une jeune femme souffrant d’hystérie. Elle est alors soignée par le psychanalyste Carl Gustav Jung, dont elle devient rapidement la maîtresse. Cette relation se complique fortement lorsque Sabina entre en contact avec un autre psychanalyste, Sigmund Freud.
Pris dans ces effets de vitesse un peu affolante, Cronenberg brasse, en à peine 1h40, les enjeux d’un film-fleuve. Surtout, il dépasse grâce à l’admirable puissance de synthèse de sa mise en scène le travail de description historique, pour atteindre à une dimension oraculaire lors du finale – Les Cahiers du Cinéma.
Projection suivie d’un débat animé par Pascal Gaymard, Critique de cinéma et Fabien Berrais, Président du Collectif des Psychothérapeutes Certifiés.

Tarif tout public : 7 euros

Tarif réduit (étudiants, retraités, adhérents CPC, etc.) : 5 euros
Nombre de place limité, réservation conseillée :
 Collectif.psychotherapeutes@gmail.com
Cinéma le Mercury – 16, place Garibaldi, Nice
BANDE ANNONCE

Queer à la cité #5 : Edward II

Dans le cadre du projet Cinecittà, nouvel écran sur Nice…
Tous les mois, entre octobre et mai, une séance de cinéma ou un spectacle de Théâtre/Danse dans un lieu magique et historique qui invite au croisement de pratiques artistiques, dans un esprit de liberté. Et pour le second rendez-vous : 
Jeudi 12 janvier 2012 \ 20h00
EDWARD II
de Derek Jarman \ Royaume-Uni \ 1991 \ 1h26 \ vost \ 35mm
en partenariat avec Prends-moi, le magazine des sexualités gay
Nouvellement couronné, Edouard II rappelle d’exil son amant Piers Gaveston. Il le couvre de cadeaux et de titres honorifiques et lui permet de se venger de l’Evêque de Winchester, responsable de sa déportation, qui est torturé et enfermé à la Tour de Londres. En réaction, la cour, regroupée autour du chef des armées Mortimer et de la reine délaissée Isabelle, s’organise pour précipiter la chute de favori trop gênant…
« Pour Derek Jarman, déjà souffrant, les « forces du Mal », c’est l’Angleterre en proie à la révolution conservatrice de Margaret Thatcher et, par conséquent, à une homophobie dévastatrice. (…) Politiquement et esthétiquement, Edward II – le meilleur Jarman, et de loin – garde toujours sa vigueur ravageuse.» TELERAMA


Tarif unique : 6 €
Pass Pink 3 films + 1 spectacle : 27 €
Réservations et informations : 04 93 16 82 69 // unionbproud@gmail.com 

Projet CINECITTA 2011/2012 \ Nouveau Théâtre de la Cité \ Ancien Cinéma REX

3 rue Paganini 06000 Nice,  http://www.theatredelacite.fr/



ATTENTION CHEF-D’OEUVRE DU CINEMA
Réécriture de la pièce de Christopher Marlowe, Edward II est une oeuvre libre et baroque qui mêle passion, trahison et violence. Contestataire et provocateur, Jarman mêle la langue de Marlowe, illustres dramaturge de la période élisabéthaine et contemporain de Shakespeare, aux formes postmodernes des années 90. Puisant dans la scénographie moderne, l’iconographie gay ou l’esthétique pop – l’apparition de l’icône Annie Lennox – Edward II mélange les genres en assumant  ses origines classiques. Oeuvre d’un auteur culte, Edward II est un condensé magnifique de rage et de poésie. 

DEREK JARMAN
Enfant terrible du cinéma anglais des années 90

Derek Jarman (1941-1994) est un des cinéastes les plus extrêmes du cinéma britannique. Il débute sa carrière à l’occasion du tournage du chef d’oeuvre de Ken Russel, Les Diables, en 1970, pour lequel il assure les décors et la production. Se découvrant une passion, il poursuit sa collaboration avec Russel sur Messie sauvage (1972) et réalise ses premiers courts métrages en Super 8.  

En 1975, son premier long métrage fait sensation et scandale. Coréalisé avec Paul Humsfress, Sebastiane mêle religion et sexualité pour illustrer la vie du martyre Saint Sébastien. Ouvertement homosexuel, Jarman pose ici les bases d’une oeuvre délibérément marginal et férocement engagée, aux formes novatrice, flirtant avec l’expérimentale et l’esthétique homoérotique. Devenu culte pour la communauté gay, son travail est un soutien important au mouvement LGBT anglais en pleine affirmation. 
The Angelic Conversation offre une lecture de sonnets shakespeariens par Judy Dench sur fond d’images de couple gay. The Garden revisite la Passion du Christ à travers un couple d’homosexuels. Caravaggio – Ours d’Or au Festival de Berlin- ou Wittgenstein sont des illustrations très personnelles et iconoclastes de la vie du peintre de la renaissance et du philosophe allemand. Edward II est une charge virulente contre l’homophobie ambiante et convoque les militants de l’association Outrage (Act-up anglais) au milieu d’une pièce élisabétaine.
Très critique envers une société britannique, Jarman s’impliquera personnellement en parlant publiquement du SIDA, après la découverte de sa séropositivité. Très atteint par la maladie, il termine quelques mois avant son décès Blue, film testament et autoportrait face au sida et à la mort, puis Glitterbug, documentaire composé d’images inédites de sa vie et de ses tournages.
1976 : Sebastiane
1977 : Jubilee
1979 : The Tempest
1985 : The Angelic Conversation
1986 : Caravaggio
1988 : The Last of England
1989 : War Requiem
1990 : The Garden
1991 : Edward II
1993 : Wittgenstein
1993 : Blue 
1993 : Glitterburg
Pour en savoir plus :
EDWARD II 
JUBILEE

Queer à la Cité #3 : Zero Patience

Dans le cadre du projet Cinecittà, nouvel écran sur Nice…
Tous les mois, entre octobre et mai, une séance de cinéma dans un lieu magique et historique qui invite au croisement de pratiques artistiques, dans un esprit de liberté. Et pour le second rendez-vous : 
Jeudi 1er décembre 2011 \ 20h00
ZERO PATIENCE
de John Greyson \ Canada \ 1993 \ 1h40 \ vost \ Num \ int. – 12 ans
Une féérie musicale sur le SIDA… qui s’’inscrit dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre le SIDA organisée par Le Collectif 06 de lutte contre le SIDA : + d’infos ici 
Au Muséum d’Histoire Naturelle de Toronto, Sir Richard Burton, grand sexologue rescapé de l’époque victorienne, prépare une exposition sur les maladies à travers les âges. La pièce maîtresse de cette «salle des contagions» est le «patient Zero», un steward canadien qui aurait introduit le virus du Sida sur le continent américain. Burton s’efforce de le décrire comme un dégénéré irresponsable et nymphomane mais la rencontre avec le fantôme de Zero va bouleverser cette vision puritaine et homophobe.

«Zero Patience invente une histoire pour lutter à sa façon contre le SIDA. Il utilise une des formes les plus cinématographiques du merveilleux : la comédie musicale» LES CAHIERS DU CINEMA



Tarif unique : 6 €
Pass Pink 3 films + 1 spectacle : 27 €
Réservations et informations : 04 93 16 82 69 // unionbproud@gmail.com 
Projet CINECITTA 2011/2012 \ Nouveau Théâtre de la Cité \ Ancien Cinéma REX
3 rue Paganini 06000 Nice,  http://www.theatredelacite.fr/

Queer à la Cité #2 : Mel & Jenny

Dans le cadre du projet Cinecittà  > nouvel écran sur Nice …

Tous les mois, entre octobre et mai, une séance de cinéma dans un lieu magique et historique qui invite au croisement de pratiques artistiques, dans un esprit de liberté. Et pour le second rendez-vous : 
Jeudi 10 novembre 2011 \ 20h00
MEL & JENNY
de Nana Neul \ Allemagne \ 2010 \ 1h29 \ vost \ Num
Mel, une jeune femme aux allures garçonne, rêve de changer de vie. Sa rencontre avec Jenny lui permet de s’inventer une nouvelle identité. Elle devient Miguel, originaire du Portugal, et enferme sa nouvelle relation amoureuse dans un mensonge, de plus en plus difficile à révéler. Elle découvre à quel point il est exaltant et parfois violent d’être amoureuse…

Acclamé dans de nombreux festivals à travers le monde, le film, plein de charme, à l’image de ses interprètes a obtenu le Prix Têtue du meilleur film au Festival Lesbien Cineffable en 2009. Nana Neul y dépeint avec justesse les tumultes liés à la recherche de son identité sexuelle et aux difficultés de l’assumer. «La réalisation est magnifique, le film est une succession d’images poétiques, les actrices sont remarquables» – TETUE




Tarif unique : 6 €
Pass Pink 3 films + 1 spectacle : 27 €
Réservations et informations : 04 93 16 82 69 // unionbproud@gmail.com 
Projet CINECITTA 2011/2012 > Nouveau Théâtre de la Cité > Ancien Cinéma REX
3 rue Paganini 06000 Nice  > http://www.theatredelacite.fr/

1er décembre 2010 : VIH, toujours en augmentation dans le 06. Et moi ?

Pour le 1er décembre 2011, le Collectif 06 de lutte contre le SIDA propose une nouvelle campagne de sensibilisation autour du thème VIH, toujours en augmentation dans le 06. Et moi ? 
Comme annoncé précédemment, voici enfin la vidéo de lancement de cette grande opération, réalisée par Les Ouvreurs avec le concours de tous les membres du Collectif.

© Audrey Leclerc/Les Ouvreurs, 2011

 N’hésitez pas à participer à cette campagne en partageant le plus largement possible cette vidéo.

Queer à la Cité #1 : The Rocky Horror Picture Show, en live


Les Ouvreurs vous présentent un nouveau rendez-vous culturel LGBT mêlant cinéma, théâtre et danse au Théâtre de la Cité. Retrouvez tous les mois, entre octobre et mai, une projection ou un spectacle totalement queer dans un lieu magique qui invite au croisement de pratiques artistiques, dans un esprit de liberté.

Dimanche 30 octobre 2011 \ 20h00 (complet) & 22h30

THE ROCKY HORROR PICTURE SHOW

de Jim Sherman \ USA \ 1975 \ 1h36 \ vost \ Num \ Int. – 12 ans


La cultissime comédie musical animée en live par les Irrational Masters
Attention, c’est l’événement incontournable de la rentrée. The Rocky Horror Picture Show revient à Nice dans une version animée en live par les Irrationals Master, tout droit sortie des mythiques soirées parisiennes du Studio Galande. Une séance de cinéma comme vous n’en avez jamais vue, où le spectacle est autant dans la salle qu’à l’écran. 
The Rocky Horror Picture Show, c’est la folle histoire d’un jeune couple coincé, Brad et Janet, qui tombe en panne un soir d’orage et trouve refuge dans un mystérieux château peuplé d’étranges occupants. Le propriétaire Frank’N Furter se livre à une très sensuelle expérience à laquelle ils vont prendre part malgré eux… 
Porté par un casting inoubliable – notamment Tim Curry, Susan Sarandon dans son 1er rôle – et les chansons de Richard O’Brian – les mythiques The Time Warp et Sweet Transvestite – cet opéra rock reste un film totalement inclassable. VENEZ DEGUISÉS, des cadeaux sont à gagner.
Cette expérience unique viendra clore la 2e Fantastique Semaine du Cinéma, organisée par les Méduses (24-30 octobre 2011)


Tarif unique : 10 €
Pass Pink 3 films + 1 spectacle : 27 €
Réservations et informations : 04 93 16 82 69 // unionbproud@gmail.com 

Projet CINECITTA 2011/2012 > Nouveau Théâtre de la Cité > Ancien Cinéma REX
3 rue Paganini 06000 Nice  > http://www.theatredelacite.fr/

Bilan In&Out 2011

by thomas
Une réjouissante affluence pour cette 3e édition
Les Ouvreurs sont heureux de vous annoncer que les Rencontres In&Out 2011 ont rassemblé 3348 personnes durant les 9 jours que comptait le festival, soit 971 de plus que l’an dernier, pour une moyenne de 370 personnes par jour.
A l’issue de cette 3e édition, la manifestation a résolument trouvé sa place dans le paysage culturel niçois en intéressant un public incroyablement varié. Il s’est déplacé en masse sur les différents lieux de projection (Auditorium du MAMAC, Cinéma Le Mercury et le Rialto, Villa Arson) pour rencontrer les cinéastes présents pour l’occasion : Joao Pedro Rodrigues, Céline Sciamma, Emilie Jouvet, Vincent Dieutre et Louis Dupont, qui ont tous exprimé leur grande satisfaction face à un tel accueil.
Ce bilan nous encourage à poursuivre nos efforts et entérine notre volonté de proposer un festival de cinéma qui défende avant tout les films et les réalisateurs en s’adressant au plus grand nombre. Des débats passionnants dans les salles qui se sont poursuivis lors nos traditionnels et conviviaux cocktails de fin de séance.
Nous tenons une nouvelle fois à remercier nos partenaires sans qui cette belle réussite n’aurait pu avoir lieu, au premier rang desquels Lo Peolh Cinéma, L’Eclat, les Méduses – Cinenasty et bien entendu la Ville de Nice, le Conseil Général des Alpes-Maritimes et le Conseil Régional PACA.
Alors que le souvenir d’In&Out 2011 est encore vif, nous sommes déjà à pied d’oeuvre pour poursuivre nos autres activités et préparer la 4e édition des rencontres qui se tiendra à Nice du 24 avril au 2 mai 2012.
Prochains rendez-vous des Ouvreurs
MAI 2011, à l’occasion de la 2e Queer Palm du Festival de Cannes
Pour la deuxième année, Les Ouvreurs sont partenaires de la Queer Palm, le prix LGBT et décalé du 64e Festival de Cannes (11-22 mai 2011). 
+ d’infos sur www.queerpalm.fr
JUILLET 2011, à l’occasion de la 8e Pink Parade
Comme l’an dernier, Les Ouvreurs participent à la Gay Pride niçoise en partageant un char avec ses partenaires SIS, la Cie Miranda et la Mutualité française PACA le 16 juillet prochain. Et pour accompagner cinématographiquement l’événement, ils proposent une projection en plein air en hommage au cinéaste Blake Edwards, récemment disparu.

Une équipe formidable

In&Out 2011, une partie de l’équipe des Ouvreurs et leurs partenaires (Pierre, Vincent, Xavier, Stéphane, Jean-Pierre, Sylvain, Fatiha, Marie, Sébastien, Eric, Isabelle, Catherine, Louis, Jannick, Blandine, Benoît, Thomas, Audrey, Mike et Jessica). Matt, Alice, Sylvie, Fabrice, Yveline, Marc, Anthony Christophe, Blaise étaient en plein boulot… Merci à tous.  

Thématiques 2011

by thomas
In&Out structure sa programmation autour de thématiques quotidiennes, mettant en relation les films d’un/e même ou de plusieurs cinéastes. Ce parti pris donne l’occasion aux spectateurs d’appréhender plus amplement la richesse des sujets abordés.
Vue d’ailleurs : Le Portugal de João Pedro Rodrigues 
Après la Grèce en 2010, le Portugal est à l’honneur au travers de l’oeuvre iconoclaste de João Pedro Rodrigues, qui, en seulement trois films, a su imposer un style décapant et un regard singulier sur l’homosexualité.
Riot* Girls   (*en révolte) 
Héritière de la révolution féministe pro-sexe des années 80, Emilie Jouvet et Mia Engberg cherchent à inventer de nouvelles représentations du désir, au croisement de l’art, de la pornographie et du politique.
La double vie de François Sagat 
Comme Rocco Siffredi en son temps, François Sagat, star du porno gay, fait une percée hors de son territoire et s’offre à la caméra de Christophe Honoré et de Bruce LaBruce pour des films d’une grande radicalité.
Foucault va au cinéma
Quatrième cycle de l’ambitieuse programmation que consacre L’Eclat aux relations de Michel Foucault avec le Cinéma. Centrés sur la Sexualité, les films de Pasolini, Schroeter, Genet y côtoient le témoignage de Daniel Defert, le dernier compagnon du philosophe.
Une journée avec Vincent Dieutre 
Des films à la première personne, un questionnement sur le rapport du cinéma à l’art, à l’émotion artistique, à la croyance, à la mémoire, des films qui «démontent les mécanismes de la fiction pour remettre tout à plat et voir ce qui reste quand on y croit plus».
Documentaires au présent 
Pour se souvenir de Jean LeBitoux, figure de prou de la militance LGBT française ; voyager en Ouganda, terrain d’expérimentation homophobe des fondamentalismes religieux ; découvrir Miwa, star de cinéma et «seul homosexuel officiel du Japon», explorer les coulisses du Lido et comprendre en quoi les Gay Pride sont encore utiles aujourd’hui.
Sans oublier les Séances « Mauvais Genre » désignant des films, toutes thématiques confondues, qui dérangent par leur forme ou les sujets qu’ils abordent, et bien entendu l’habituelle Double clôture Gay + Lesbienne .

Invités 2011

by thomas
L’un des grands enjeux d’In&Out demeure la présence de nombreux artistes durant toute la durée de la manifestation, donnant tout son sens au terme de rencontres.

João Pedro RODRIGUES 
Réalisateur des films O’Fantasma, Odete, et Mourir comme un homme 
(présent le mardi 19 et mercredi 20 avril)
L’un des plus brillants cinéastes portugais de sa génération, remarqué par tous les grands Festivals internationaux. A la Mostra de Venise d’abord avec son premier court métrage Parabéns!, Prix Spécial du Jury en 1997 puis O’Fantasma, sélectionné en compétition officielle en 2000. Ce film, quasi muet, qui relate les errances sexuelles d’un jeune homme, acquiert rapidement le statut d’oeuvre culte. Après Venise, c’est au Festival de Cannes qu’il présente Odete (2005) drame sur les suites d’un deuil inattendu, puis un nouveau court métrage, China, China (2007) et le très remarqué Mourir comme un homme, Sélection «Un Certain Regard» en 2009.
Céline SCIAMMA
Réalisatrice et scénariste du film TomBoy 
(présente le jeudi 21 avril)
Entrée à la Femis, elle suit les conseils de Xavier Beauvois en réalisant elle-même son scénario de fin d’étude. Salué par la critique, Naissance des pieuvres est sélectionné au Festival de Cannes 2007 et remporte le Prix Louis-Delluc du premier long métrage. Elle vient de remporter le Prix du Jury aux Teddy Awards 2011, le prix gay et lesbien du Festival de Berlin.
Louis DUPONT
Réalisateur du film Les garçons du Lido 
(présent le vendredi 22 et samedi 23 avril)
Louis Dupont effectue des études entre théâtre et cinéma. Il travaille au Théâtre de la Cité à Nice et initie, en 1994, un atelier multiculturel, ouvert aux jeunes sans domicile fixe. Il tourne plusieurs documentaires qui s’attachent à créer une nouvelle esthétique du corps : Memosium, Torse, Les garçons de la plage, Les garçons de la piscine.
Andy GRIFFITH
Danseur et acteur du film Les garçons du Lido 
(présent le samedi 23 avril)
A 28 ans, le danseur a réalisé son rêve en intégrant la troupe du Lido dirigée par le chorégraphe Pierre Rambert, qui perpétue l’âme du cabaret des Champs-Elysées, haut lieu des nuits parisiennes depuis 1946.
Emilie JOUVET
Réalisatrice de Too much Pussy 
(présente le samedi 23 et le dimanche 24 avril)
Son travail photographique explore la vie de la scène underground Queer parisienne entre intimité ou mises en scène subversives jouant avec le genre et l’identité. Ses films à l’esthétique sexy et engagée, exposent la beauté des corps qui s’affirment et luttent contre les frontières biologiques et culturelles. Too much Pussy ! Feminists Sluts in The Queer X Show est un documentaire entre filles sur le mouvement féministe pro-sexe.
Vincent DIEUTRE
Réalisateur de EA2 (Jean Eustache) , EA3 (Jean Cocteau) et Mon voyage d’Hiver 
(présent le vendredi 22 avril)
Après des études de cinéma à l’IDHEC et un mémoire de DEA sur l’esthétique de la confusion, il est lauréat, en 1989, d’une bourse de la Villa Médicis hors les murs à Rome et à New York. Il enseigne ensuite le cinéma à l’université de Paris VIII et à la Femis avant de passer à la réalisation. Ses films entre documentaire et autofiction se nourrissent de musique classique, de peinture baroque et de son homosexualité.
Xavier LEHERPEUR
Journaliste et critique de cinéma 
Critique habituel de l’émission de radio Le Masque et la plume sur France Inter, il collabore à plusieurs médias : en presse pour les magazines Ciné Live et Têtu, en télévision pour les émissions Le Cercle et La Matinale sur Canal +.
Franck FINANCE-MADUREIRA
Journaliste et critique de cinéma 
Critique de cinéma pour des sites Internet comme Yagg.com. Après une carrière de consultant et de formateur en Communication, Franck est l’initiateur de la Queer Palm, le prix LGBT du Festival de Cannes. ll travaille actuellement à la rédaction d’un livre d’entretien avec João Pedro Rodrigues.

Rencontres In&Out 2011

by thomas
«Certains êtres sont comme des sables mouvants ; 
n’entrez pas dans leur intimité de peur d’être engloutis» 
Andrée Maillet 
Pour sa 3e édition, In&Out se place sous le signe de la continuité. Avec, nous l’espérons, autant d’audace que les années précédentes, et par-dessus tout le désir de s’aventurer hors des sentiers battus.
Cette année, le festival a choisi d’inscrire «l’Intime» en thème central de sa programmation, la question inspirant une part importante des réalisateurs dont nous vous proposons les films. Travaillé dans toutes les directions, débordant des cadres normatifs (et cinématographiques), l’Intime, domaine profondément intérieur et réservé à soi seul, offre un terrain d’expérimentation pour repenser la place des sexualités, des corps et des genres dans le monde actuel. Autant de tentatives singulières pour (re)conquérir cet espace de liberté, propice à toutes les transgressions mais de plus en plus sous surveillance.
In&Out, ce sont avant tout des rencontres et nous sommes heureux d’accueillir plusieurs cinéastes qui offrent des univers d’une grande diversité et dont nous aimons suivre le travail. Présents au cours du Festival, João Pedro Rodrigues, Emilie Jouvet et Vincent Dieutre nous proposeront leur regard pour le moins iconoclaste sur les sexualités, le désir ou encore la passion amoureuse. Reviennent aussi à Nice, Céline Sciamma pour son dernier film, TomBoy, fraîchement récompensé au Festival de Berlin, et Louis Dupont pour le dernier volet de sa trilogie, Les garçons du Lido.
Nouveauté et éclectisme commandent toujours la programmation, deux tiers des trente films proposés étant inédits à Nice. A l’image du film d’ouverture, Cuchillo de Palo, éblouissant pavé jeté dans la douloureuse mémoire de son pays par une jeune réalisatrice paraguayenne. Il en va de même pour la mémoire des cultures gays et lesbiennes, célébrée lors des hommages rendus au philosophe Michel Foucault, à l’écrivain Jean Genet, au cinéaste allemand Werner Schroeter ou encore au journaliste et activiste Jean Le Bitoux.
En cette période d’incertitude financière, rien ne pourrait être possible sans un soutien renouvelé des trois Institutions locales, un lien renforcé avec les principaux partenaires de la manifestation, Le Mercury, L’Eclat et Lo Peolh Cinéma, la participation de nombreuses associations niçoises, Les Méduses, L’espace lusophone, l’AdN, Aglaé et Sida Info Service et, pour la première fois cette année, celle du cinéma Le Rialto.
Nous vous souhaitons de bonnes rencontres In&Out 2011.

L’équipe des Ouvreurs 

Quartier d’été, saison 3 : un week-end de folie

by thomas
Les Ouvreurs étaient sur le pont pour un week-end qui a tenu toute ses promesses. 
Etape 1 – Soirée « Carabet » –  Vendredi 9 juillet
Lancement de la 2e saison de Quartier d’été, les projections en plein air gratuites au coeur du Vieux-Nice, co-organisées avec Lo Peolh Cinéma (Passeurs d’Images) et La Semeuse. 
En un mot, une soirée de rêve qui s’est déroulé exactement comme nous l’avions imaginée. Dans le cadre magique des Terrains de tennis de la Semeuse, accrochés à la colline du Château, la tête dans les étoiles, un public incroyablement divers, de près d’une centaine de personnes, est venu entendre et voir Loïc Bettini et ses marionnettes, Johanna Piraino et son accordéon, Liza Minelli et son Cabaret… Un programme complet qui a ravi petits et grands, agrémenté comme à l’habitude par un apéro convivial offert par Les Ouvreurs. Le noir venu, les bobines ont entamé leur danse pour donner vie au Kit Kat Klub et ses numéros musicaux fabuleux. Cabaret de Bob Fosse a réussi le pari fou d’offrir l’une des comédies musicales jazz les plus sensuelles, une réflexion politique passionnante sur les derniers soubresauts d’un monde au bord du précipice, la République allemande de Weimar avant l’avènement du nazisme. Un classique qu’il était appréciable de faire (re)découvrir dans une superbe copie restaurée. Quartier d’été commence donc sur les chapeaux de roue.
 



Etape 2 – Pink Parade – Samedi 10 Juillet 
Septième édition de la Pink Parade, la marche des fiertés gays et lesbiennes organisé e par Aglae. Cette année Les Ouvreurs ont partagé avec SIS et La Mutualité française l’une des nombreux chars du cortège. Pas difficile de nous repérer avec la monstrueuse capote rose qui le surmontait, au pied de laquelle se trémoussaient nos deux plus jeunes Ouvreurs, Louis et Marc. Arpentant le bitume, une petite équipe a inlassablement distribué par centaines à la foule survoltée des drapeaux et flyers «I love sex», des kits «eat & love» (fruits secs + préservatifs), des préservatifs féminins… Des échanges réjouissants dans la bonne humeur générale.
Merci à Sophie, Stéphane et Jean-Pierre (à la manoeuvre du bolide) pour SIS ; Renée pour le CDAG ; Blaise, Michèle, Eric, Louis, Marc, Loïc, Sébastien, Benoît pour Les Ouvreurs.
  

Retour sur le tournoi de « futebol »

by thomas
Dimanche 27 juin, parc du Castel des deux rois, ils étaient tous là ou presque…
HELIOTROPE, LO PEOLH CINEMA, LE LABO PHOTO, GALETTE PRODUCTION, PANDA, LES OUVREURS et LES ARCHIVES AUDIOVISUELLES DE MONACO.
Une finale qui a tenu toutes ses promesses entre Le Labo Photo et Galette : 3 à 2 obtenu dans la dernière minute des prolongations.
Petite finale gagnée aussi sur le fil (3 à 2) par Héliotrope contre les Panda, visiblement émoussés par leurs attaques du pastis avant le match.
Tout de orange vêtus, ils auraient mérité aussi de monter sur le podium : Lo Peolh, car eux au moins, c’était une équipe mixte.
« Prix du fair-play et de la bonne humeur » aux Ouvreurs qui proposent un tournoi de bitch-volley l’année prochaine.
Merci et bravo à toutes les équipes participantes. A bientôt, derrière un ballon ou devant un écran.
Par Laurent Tremeau (Héliotrope)

Hommage à Magnus Hirschfeld, samedi 10 avril au Cimetière Caucade

Magnifique journée et soleil radieux sur le Cimetière de Caucade ce samedi 10 avril 2010. Notre petite délégation, une vingtaine de personnes, a traversé l’allée de l’Egalité pour se recueillir quelques instants sur l’imposante tombe du Docteur Magnus Hirschfeld, mort à Nice en 1935. Pour le 75e anniversaire de sa mort, les Ouvreurs souhaitaient lui rendre hommage avant la diffusion, le soir même, du film qui lui a permis de diffuser son message de tolérance, Différents des autres (1919).
Louis, le benjamin des Ouvreurs, a déposé la gerbe multicolore sur la magnifique stèle de granite ornée d’un médaillon de bronze. Les élus présents, Auguste Verola, Adjoint au Maire de Nice et Conseiller général, et Patrick Mottard, Conseiller général, ont prononcé quelques mots avant que Benoît Arnulf, président des Ouvreurs, ne rappelle les grands moments de la vie de ce précurseur de la lutte pour l’égalité des droits. 
Magnus Hirschfeld s’est engagé dès 1898 dans le combat pour l’abrogation du paragraphe 175 du code pénal allemand qui criminalisait les rapports entre adultes de même sexe. Dans le même temps, il a lancé, depuis son Institut de Recherche Sexuelle, fondé à Berlin en 1919, l’idée d’une grande et incroyablement moderne réforme sociale (égalité sexuelle, droit à l’avortement et à l’adoption, légalisation de l’homosexualité, prévention sexuelle des MST) qui n’a pu aboutir de son vivant. Ses origines juives et sa grande notoriété l’ont contraint à quitter l’Allemagne à l’avènement des Nazis et il a fini sa vie à Nice. 
Gravée dans la pierre, la devise de ce visionnaire synthétise parfaitement son juste combat : Per scientiam ad justitiam, que l’on peut traduire  par L’égalité grâce à la science. 

Les Ouvreurs remercient les élus, les représentants des associations Aglae et Sida Info Service et bien sûr les nombreux amis, d’avoir été présents pour ce très beau moment. Nous espérons, par cette initiative, redonner à ce haut lieu de notre Mémoire et de notre Histoire collective la place qu’il avait perdue, et appelons le plus grand nombre à redécouvrir l’héritage fondamental que Magnus Hirschfeld, par son action et ses combats, nous a légué. 

2377 spectateurs pour In & Out 2010

Nous sommes très heureux de pouvoir annoncer le chiffre de fréquentation de ces 2e Rencontres In & Out, confirmant l’impression générale de bonne affluence qui nous a accompagnés tout au long du festival.

In & Out a réuni cette année 2377 spectateurs et visiteurs, soit près de 500 de plus que l’an dernier pour une moyenne de 300 personnes par jour. Nous nous souviendrons de la superbe soirée d’ouverture à la Cinémathèque de Nice, des salles combles du Cinéma Le Mercury pour accueillir Sébastien Lifshitz, Olivier Ducastel et Jacques Martineau, Panos H. Koutras ou l’incroyable double soirée de clôture G&L, des très belles séances de la Villa Arson et de l’Auditorium du MAMAC, mais aussi des nombreux moments de convivialité, cocktails à thèmes et soirées dans les établissements partenaires (Smarties, Madmoizelles au Blue, Malabar Station et Crazy, qui porte bien son nom).
2377 spectateurs qui nous ont fait confiance et que nous remercions en espérant qu’ils ont autant apprécié le festival, ses films et son ambiance que nous avons apprécié les accueillir et les rencontrer.
A l’année prochaine

(photo Richard VonDiesel / richard@vondiesel.net, merci à lui pour sa présence à nos côtés et son talent)

Hommage à James Whale, les dates

Trois classiques du cinéma d’épouvante et un film inédit sur la vie de ce génial réalisateur gay.

PROGRAMME COMPLET

Cinéma en plein air
Tennis de la Semeuse (1, rue des Serruriers – Vieux Nice)
Jeudi 6 août : Frankenstein
Jeudi 13 août : La fiancée de Frankenstein
21h30 (entrée libre, pensez à amener un coussin !)

Soirée double-programme
Cinéma Le Mercury (16, Place Garibaldi – Nice)
Jeudi 10 septembre : L’homme invisible + Gods and monsters (inédit)
20h00 (5 euros)

Projections organisées en partenariat avec Lo Peolh Cinéma, La Semeuse et Le Mercury

Quartier d’été, saison 1 : hommage à James Whale

Les Ouvreurs et Lo Peolh Cinéma lancent une nouvelle manifestation estivale : Quartier d’été. Des projections de plein air gratuites à Nice qui souhaitent renouer avec l’esprit du cinéma populaire. Les films proposés seront choisis en raison de leur caractère grands publics et leur appartenance à la culture Queer.
Au programme de cette première saison, un hommage à l’un des pères du cinéma fantastique américain, James Whale, dont l’homosexualité a fortement joué dans le choix de ses films de monstres traqués et rejetés de tous.
Frankenstein
de James Whale (USA, 1931, 1h11) avec Colin Clive (Henry Frankenstein), Boris Karloff (le Monstre) et Mae Clarke (Elizabeth)
Henry Frankenstein, un jeune savant, veut créer artificiellement la vie. Il façonne un corps humain à partir de morceaux de cadavres. Mais au lieu de lui procurer un cerveau sain, son assistant, Fritz, lui fournit celui d’un assassin. Une fois revenu à la vie, le Monstre parvient à s’enfuir. Il tue par accident une petite fille et provoque la colère des villageois qui décident de le tuer.
La Fiançée de Frankenstein (The Bride of Frankenstein)
de James Whale (USA, 1935, 1h15) avec Boris Karloff (le Monstre), Colin Clive (Henry Frankenstein), Ernest Thesiger (Dr. Pretorius) et Elsa Lanchester (Mary W. Shelley et la « Fiancée » du Monstre)
Réfugiée dans les souterrains d’un moulin, la créature de Frankenstein n’a pas succombé à l’incendie du laboratoire provoqué par les villageois révoltés. Capturé par des paysans, il parvient à s’enfuir et se réfugie chez un vieil ermite aveugle, qui lui apprend à parler. Henry Frankenstein, quant à lui, s’associe avec le docteur Pretorius pour créer une fiancée à son Monstre.
L’homme invisible (The Invisible Man)
de James Whale (USA, 1933, 1h11) avec Claude Rains (Jack Griffin), Gloria Stuart (Flora) et William Harrigan (Dr Kemp)
Le jeune savant Jack Griffin a trouvé la formule de l’invisibilité, qu’il a expérimentée sur lui-même sans ce soucier du remède qui lui permettrait de redevenir visible. De plus la transformation l’a rendu fou. Il doit se cacher des autres et va blesser, tuer, provoquant de terribles accidents. Recherché par la police, il arrive toujours à s’échapper.
Gods and Monsters (Ni dieux, ni démons)
dBill Condon (USA, 1998, 1h45) avec Ian McKellen (James Whale), Brendan Fraser (Clayton Boone), Lynn Redgrave (Hanna) et Lolita Davidovich (Betty).
En 1957, James Whale, réalisateur des grands films de monstres du studio Universal dans les années trente, vit seul dans sa villa d’Hollywood. La rencontre avec Clay Boone, un jeune homme, venu s’occuper de son jardin va bouleverser son existence. Il tombe amoureux du jeune homme et lui raconte sa vie, sa participation à la Première guerre mondiale, ses films.