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Soirée cinéma pour la Pink Parade 2013

Soirée cinéma pour la Pink Parade 2013

Dans le cadre de la Pink Parade 2013, Les Ouvreurs et le Cinéma Le Mercury présentent une soirée cinéma le VENDREDI 12 JUILLET 2013 avec la comédie gay italienne de l’année et l’avant première d’un OFNI (Objet filmique non identifié) :

19h30
GOOD AS YOU 
de Mariano Lamberti (Italie, 2013, 1h35)
avec Enrico Silvestrin, Daniela Virgilio, Lucia Mascino
À Rome, huit amis s’apprêtent à fêter ensemble le nouvel an. Isolés par une coupure de courant – avec le champagne pour seul salut, ils sont alors entraînés dans un tourbillon débridé de délires, de révélations et de quiproquos…
«Une comédie arc-en-ciel aussi délurée que ses protagonistes principaux»
«Good As You s’impose comme un divertissement communautaire frais et insolent qui sait faire voler en éclats le conservatisme latin…»
21h00
COCKTAIL
offert par Les Ouvreurs dans le hall du cinéma
21h30 
Avant première, suivi d’un débat 
LA LEGENDE DE GASPARD HAUSER
de Davide Manuli (Italie, 2013, 1h35)
avec Vincent Gallo, Silvia Calderoni, Elisa Sednaoui
Une île rocailleuse baignée de soleil, époque indéfinie, un ailleurs. Un corps s’échoue sur la plage. C’est celui de Kaspar Hauser, le prince héritier mystérieusement volatilisé à l’enfance. Ce corps réanimé qui refait surface semble avoir perdu l’esprit. Son apparition trouble la routine insulaire. Qui est Kaspar Hauser ? Un souverain, un idiot, un imposteur ? Inquiète, la Grande Duchesse de l’île appelle à la rescousse son amant, Pusher, dealer et tueur à gage. Inconscient de la menace qui pèse sur lui, l’étrange garçon apprend la vie auprès du Shérif… un ancien DJ qui voit en lui le nouveau Messie.
«Sur une B.O de VITALIC, un western électro warholien qui concours pour la plame d’or du film culte de l’année. En Androgyne club kid berlinois, Silvia Calderoni, dans le rôle titre, est sublime»

CINEMA LE MERCURY 
16 Place Garibaldi – Nice 
Tarif unique : 5 € la séance

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Hommage à Cocteau, Le Sang du poète

Dans le cadres des 7e Journées Poët Poët, organisé par nos amis de la Cie Une petite voix m’a dit, Les Ouvreurs et Lo Peolh Cinéma s’associent à l’hommage qui sera rendu à Jean Cocteau pour le Cinquantenaire de sa mort.  Une soirée qui s’annonce riche en surprises et qui proposera plusieurs «moments artistiques» pour rester fidèle tant à l’esprit iconoclaste et surréaliste du poète/cinéaste qu’à la dimension pluridisciplinaire de son oeuvre. Cette soirée est coordonnée par  lz Poët Burö (Olivier Debos, Sandrine Montin et Sabine Venaruzzo) et soutenue par la Mairie de Beaulieu.
IL FAUT BIEN S’AMUSER UN PEU (ET TIRER LA LANGUE A LA MORT)
JEAN COCTEAU
Vendredi 22 mars, à partir de 20h
Chapelle Sancta Maria di Olivo de Beaulieu-sur-mer
entrée : 15 €
Maîtres de cérémonie
Sabine Venaruzzo et Olivier Debos 
Performances théatrales
par Les Méduses poëtiques et Les Charivariens
Concerts dessiné 
par Simon Leopold et Jean-Baptiste Zellal (CNRR de Nice)
Cinéma 
Le Sang du poète
par Lo Peolh Cinéma et Les Ouvreurs
LE SANG DU POETE
de Jean Cocteau
Fiction, France, 1930, 49’, n&b, 16mn
Préfigurant Orphée, La Belle et la Bête ou Le Testament d’Orphée, à travers les thèmes et symboles qui sont chers au poète-cinéaste – la mort, le miroir ou les étoiles, Le Sang du poète est le premier film de Jean Cocteau (il a réalisé 3 ans plus tôt un court métrage amateur, Jean Cocteau fait du cinéma, mais il n’en existe plus de traces) et surement l’un de ses plus personnels. Chef d’oeuvre surréaliste, le film est, selon Cocteau, «une descente en soi-même, une manière d’employer le mécanisme du rêve sans dormir, une bougie maladroite, souvent éteinte par quelque souffle, promenée dans la grande nuit du corps humain». La temporalité du film est semblable à celle d’un rêve et les événements se déroulent comme ils peuvent le faire dans l’esprit humain, s’enchaînant les uns les autres dans une logique qui échappe au spectateur.
«lComment signifier l’acte créateur à l’écran ? Dans son premier film, Cocteau, le poète de l’intermédiaire, de l’entre-deux-mondes, de la métamorphose des êtres et des choses, se livre à une réflexion très libre – entièrement soumise au pouvoir fantasmatique des images de cinéma – sur le mystère de la création artistique et des songes douloureux qui habitent l’esprit du poète. Les images du film constituent une impressionnante projection d’images mentales sans grande continuité narrative, étrange voyage allégorique, déambulation hallucinée au pays des idées. Moment peu cinégénique, l’acte créateur est ici au cœur de la première séquence du film.»– Philippe Leclercq
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(© Do Not Cross The Railway Lines Orchestra)
ET POUR ALLER PLUS LOIN
Les esprits curieux qui souhaitent en savoir plus sur ce chef-d’oeuvre, voici un cours de cinéma proposé par Dominique Païni pour le Forum des Images.

Les «Jeudi Queer» du Mercury : Yossi

Rendez-vous régulier, le jeudi soir à 21h30 (auxquels s’ajoutent d’autres horaires les jours suivants – restez vigilants…) pour vous permettre de (re)découvrir des films «queer» récents. Cette semaine, un grand film à ne manquer sous aucun prétexte :

YOSSI

d’Eytan Fox (Israël, 2013, 1h23)
Yossi vit seul sa trentaine à Tel Aviv, assumant mal sa sexualité, trouvant dans son métier de cardiologue une échappatoire à ses déboires amoureux. Lors d’un voyage dans le sud du pays, il rencontre un groupe de jeunes militaires qui lui rappelle sa jeunesse douloureuse et, parmi eux, un jeune homme qui va lui redonner le goût de vivre.

Lire une critique du film


Séance le jeudi 24 janvier à 21h30
puis le vendredi 25 à 16h00, le lundi 28 à 19h55 et le mardi 29 à 14h00

Le film sera repris en seconde semaine 
– au même horaire pour le jeudi 31
– attention certains horaires peuvent changer pour les autres jours, merci de vous reporter au site du Mercury

Cinéma Le Mercury, 16 Place Garibaldi – Nice – 08 92 68 81 06 – http://www.mercury-cg06.fr

A venir : LA PARADE de Srdjan Dragojevic (Serbe, 2013, 1h55)

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Les «Jeudi Queer» du Mercury : Hors les murs

Rendez-vous régulier, le jeudi soir à 21h30 (auxquels s’ajoutent d’autres horaires les jours suivants – restez vigilants…) pour vous permettre de (re)découvrir des films «queer» récents. Cette semaine, un grand film à ne manquer sous aucun prétexte :
HORS LES MURS
de David Lambert (Belgique, 2012, 1h35)
Paulo, un jeune pianiste, rencontre Ilir, un bassiste d’origine albanaise. Aussitôt, c’est le coup de foudre. Du jour au lendemain, Paulo quitte sa fiancée pour s’installer chez Ilir. Le jour où ils se promettent de s’aimer pour la vie, Ilir quitte la ville et ne revient plus.

Sur le film :
Séance le jeudi 10 janvier à 21h30 
puis le vendredi 11 janvier à 15h40, lundi 14 janvier à 19h05 et le mardi 15 janvier à 14h.

Cinéma Le Mercury, 16 Place Garibaldi – Nice – 08 92 68 81 06 – http://www.mercury-cg06.fr

A venir : YOSSI d’Eytan Fox (Israël, 2013, 1h23)  et LA PARADE de Srdjan Dragojevic (Serbe, 2013, 1h55)

Les «Jeudi Queer» du Mercury : Les Invisibles

Rendez-vous régulier, le jeudi soir à 21h30 (auxquels s’ajoutent d’autres horaires les jours suivants – restez vigilants…) pour vous permettre de (re)découvrir des films «queer» récents. Cette semaine, un grand film à ne manquer sous aucun prétexte :
LES INVISIBLES
de Sébastien Lifshitz (France, 2012, 1h55)
Des hommes et des femmes, nés dans l’entre-deux-guerres. Ils n’ont aucun point commun sinon d’être homosexuels et d’avoir choisi de le vivre au grand jour, à une époque où la société les rejetait. Ils ont aimé, lutté, désiré, fait l’amour. Aujourd’hui, ils racontent ce que fut cette vie insoumise, partagée entre la volonté de rester des gens comme les autres et l’obligation de s’inventer une liberté pour s’épanouir. Ils n’ont eu peur de rien.
« Aucune histoire ne ressemble à l’autre, même si des constantes reviennent : une dialectique toujours à l’oeuvre entre discrétion et affirmation de soi, une volonté farouche de vivre en accord avec ses désirs, un goût prononcé pour le plaisir et la liberté. « Nous étions des marginaux. C’est ce qui nous donnait la liberté », dit l’un des personnages. Regarder, écouter ces belles personnes pendant les deux heures que dure le film, c’est prendre un shoot de joie qui dissipera d’un coup les mauvaises pensées du mois de novembre. » LE MONDE
Jeudi 20 déc. à 21h35
puis vendredi 21 déc. à 17h40 et le dimanche 23 déc. à 19h10
Cinéma Le Mercury, 16 Place Garibaldi – Nice – 08 92 68 81 06 – http://www.mercury-cg06.fr

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Et toujours, en seconde semaine :
SUR LE CHEMIN DES DUNES de Bavo Defurne (Belgique, 2011, 1h36)
Jeudi 20 déc. à 18h20 puis vendredi 21 déc. à 19h15 et samedi 22 déc. à 20h10

Le Jour le plus court 2012

Le 21 décembre 2012, c’est Le jour le plus Court, la fête du Court métrage dans toute la France, à l’étranger et sur tous les écrans (www.lejourlepluscourt.com/). A l’occasion de  cette opération organisée par le CNC et l’Agence du Court pour promouvoir le court métrage auprès du grand public, Les Ouvreurs et SIS Association proposent une programmation de films abordant le rapport entre adolescence, sexualité et altérité.
Ils poursuivent, par ce biais ludique, leurs actions de sensibilisation autour des questions de discriminations liées à l’orientation ou l’identité sexuelle, en direction des lycéens niçois. Point d’orgue de cette programmation, le film Ce n’est pas un film de cowboy de Benjamin Parent a reçu la Queer palm du court métrage au dernier Festival de Cannes et est sélectionné au César 2013 du meilleur court métrage.
Les Ouvreurs remercient l’association Héliotrope qui a coordonné le dispositif au niveau locale et a apportée une aide technique précieuse pour la mise en oeuvre de la projection (www.nicefilmfestival.com/court-metrage/le-jour-le-court/).
La projection, prévue à 14h00 au Cinéma Le Mercury, est totalement gratuite et ouverte à tous. En revanche, elle sera suivie d’une discussion réservée au public scolaire présent pour l’occasion.
PROGRAMME « ADOLESCENCE, SEXUALITE ET ALTERITE » 
(durée : 1h12)
TOUT LE MONDE DIT JE T’AIME
de Cécile Ducrocq (2010 / Fiction / 6′)
Marion quatorze ans, vient de recevoir un mot d’amour de son copain. Elle demande l’avis de sa meilleure amie, Joséphine mais les deux jeunes filles ne sont pas d’accord quant à l’interprétation du mot «Je t’aime».
EN COLO
de Pascal-Alex Vincent (2009 / Fiction / 7’43)
Lors d’un jeu autour du feu de camp, deux jeunes garçons, Mathieu et Maxime, ont pour défi de s’embrasser. Le baiser provoque un certain émoi chez eux et des réactions homophobes de plus en plus directes des autres jeunes du groupe à l’encontre de Maxime. En retrait, le moniteur, beau et sportif, veille. Ce film fait partie du programme «Jeune et homo sous le regard des autres» produit par le Ministère de la Santé et l’INPES
AGLAÉE
de Rudi Rosenberg (2010 / Fiction / 19’43)
Dans la cour du collège, Benoît perd un pari contre ses copains et reçoit en gage de proposer à Aglaée, une élève handicapée, de sortir avec lui. Mais les choses ne tourne pas du tout comme il l’avait prévu. Ce film a reçu le Prix d’interprétation féminine au Festival Premiers plans d’Angers 2011.
VIBRACALL
d’Esmir Filho (2005 / Fiction / 3’40)
Quand la téléphonie mobile devient plaisir en plein milieu d’une salle de classe…. Vibrant et plein d’humour.
CE N’EST PAS UN FILM DE COWBOY
de Benjamin Parent (2012 / Fiction / 12′)
Le Secret de Brokeback Mountain est passé hier soir à la télé. Vincent l’a regardé et profite de la récréation, dans l’intimité des toilettes du collège, pour raconter naïvement le film à son ami Moussa. De l’autre côté du mur, dans les toilettes des filles, Jessica a elle aussi vu le film et a des questions à poser à Nadia sur ses deux papas.Sélectionné à la Semaine de la Critique en 2012, ce film a obtenu la Queer Palm du Meilleur Court métrage lors du dernier Festival de Cannes et il concourt pour le César 2013 du Meilleur Court métrage.
BASKET ET MATHS
de Rodolphe Marconi (2009 / Fiction / 6’02)
Jérôme est amoureux de Cédric, mais n’arrive pas à s’avouer qu’il est homosexuel. Lors d’un cours particulier de maths, Cédric embrasse Jérôme sur un coup de tête, sans comprendre lui-même son acte. Il fait comme s’il ne s’était rien passé. Les deux jeunes garçons devront apprendre à accepter leur homosexualité. Ce film fait partie du programme «Jeune et homo sous le regard des autres» produit par le Ministère de la Santé et l’INPES
I DON’T WANT TO GO BACK ALONE
de Daniel Ribeiro (2012 / Fiction / 17′)
Léonardo, jeune brésilien aveugle et sa meilleure amie, Giovana, voient arriver un nouvel élève dans leur lycée. Entre amitié, amour et jalousie, leur vie plutôt calme va en être bousculée. Quand la sexualité n’est pas un problème, quand on ne voit qu’avec le coeur et que l’essentiel est invisible pour les yeux. Une jolie petite leçon de vie.

Les «Jeudi Queer» du Mercury : Sur le Chemin des Dunes

SUR LE CHEMIN DES DUNES
de Bavo Defurne (Belgique, 2011, 1h36)
avec Ben Van den Heuvel, Eva Van der Gucht, Thomas Coumans

Fin des années 60, une ville oubliée de la côte belge. Pim vit seul avec sa mère, une ancienne reine de beauté devenue chanteuse de cabaret. Pim égaie ses journées en dessinant et en rêvant à des vies imaginaires. Il exprime ses désirs en collectionnant en secret des objets qu’il garde précieusement dans une boîte à chaussures. À l’aube de ses 16 ans, sa relation avec son meilleur ami, Gino, va prendre une autre direction. Quant à la mère de Pim, Yvette, elle a ses propres rêves. Fatiguée de ses soupirants et de sa vie monotone, elle aspire à tout quitter pour partir à la découverte du monde.


« Film tendre et cruel, aux personnages secondaires typés, attendrissants et forts (notamment celui de la mère dépressive de Gino), Sur le chemin des dunes est un film curieux, qu’il faudrait peut-être montrer aux adolescents, à la fois pour qu’ils ne se fassent pas trop d’illusions et pour qu’ils n’en revendiquent pas moins leur sexualité, quelle qu’elle soit. C’est ce qu’on appelle un joli film, un film avec de bonnes intentions qui aide à comprendre un peu mieux les autres : c’est déjà pas mal. » LES INROCK


Jeudi 29 nov. à 21h30

puis vendredi 30 nov. à 15h00, lundi 3 déc. à 14h00 et mardi 4 déc. à 20h00

Voir l’interview du réalisateur, réalisé par YAGG.COM 


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Journée mondiale de lutte contre le Sida : deux dates pour informer et prévenir


 
A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le Sida 2012, Les Ouvreurs participent à deux grandes journées de sensibilisation et d’information à Nice et à Cannes.
Le constat est toujours aussi accablant pour notre région. Les indicateurs y montrent une épidémie persistante et active, la région PACA est la 2ème région de France après IDF, avec les Alpes-Maritimes et les BdR les deux départements les plus touchés de la région. Les 20-29 ans représentent  22 % des découvertes de séropositivité dans les AM entre 2003 et 2011. L’heure est donc toujours à la mobilisation.

AGENDA

SAMEDI 1ER DECEMBRE 2012 A NICE 
Programme des actions organisées par le Collectif de Lutte contre le Sida des Alpes-Maritimes (Actes, Aides, l’ASA, le Centre LGBT Côte d’Azur, le CDAG du Conseil Général 06, le CODES 06, la Mutualité française 06, les Ouvreurs, le Planning familial et SIS Association) en partenariat avec AIDES/SIDA : FONDS POUR LA MEMOIRE.
17h30 Rassemblement, Place Magenta 
18h00 Marche aux flambeaux, Place Magenta ; Place du Pin
19h00 Prises de paroles, illumination du ruban rouge et minute de silence, Place du Pin
20h30 Projection de «We Were Here» suivi d’un débat, Cinéma Le Mercury (entrée libre)

DIMANCHE 2 DECEMBRE 2012 A CANNES 
Programme des manifestations inter-générationnelles organisées par la Mairie de Cannes et SIS Association, en partenariat avec de nombreux autres acteurs de terrain (le Conseil général des Alpes-Maritimes, Cannes Bel Age, la Croix-Rouge Française, l’Institut de Formation en Soins Infirmiers, les structures jeunesse de la Ville de Cannes, l’Action Santé Alternative du Bassin Cannois, l’Espace Santé Jeunes, la Direction de l’Hygiène et de la Santé et d’autres services municipaux)
11h30 Bain de solidarité et pause gourmande, Plage Macé
12h00 Stands, animations et démonstrations, soins osthéopathiques, Square Reynaldo Hahn
16h30 Projection de «Drôle de Felix, suivi d’un débat; Cinéma Les Arcades 
(entrée 6,50€, des invitations seront distribuées aux participants de la journée)

FILMS

WE WERE HERE – NOUS ETIONS LA
de David Weissman et Bill Weber (USA, 2011, 1h30)

Le film nous dévoile les premiers cas de sida, l’impuissance de la communauté scientifique face à ce virus alors inconnu, la médiatisation de l’épidémie, la mobilisation de la communauté civile, la création des associations et le courage sans faille des militants qui ne lâcheront rien jusqu’à l’arrivée des premières trithérapies en 1996…
Au travers de cinq point de vue, il retracent les années noires du sida et l’engagement de ceux qui ont du y faire face, dans le San Francisco des années 1980, où se concentrait la plus grande communauté homosexuelle des Etats-Unis. Face à l’hécatombe, au rejet social des malades et à l’incompréhension des chercheurs, face au besoin de prévention, de traitement et de soutien aux personnes séropositive, les premiers militants, les grandes figures de la recherche, les personnes malades, leurs proches… étaient là.

DROLE DE FELIX 
d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau (France, 2000, 1h35)
Pour faire la rencontre de son père qu’il ne connaît pas, un jeune Dieppois se rend à Marseille. Il choisit l’auto-stop comme moyen de transport et n’hésite pas à emprunter des chemins de traverse. Parti pour faire la connaissance de son père réel, c’est en fait une famille idéale que Félix se construit tout au long de son trajet : un petit frère, une grand-mère, un cousin, une soeur…

«Avec ce second film, le duo Ducastel et Martineau confirme un univers singulier, mélange continuel de légèreté gracieuse et enchanteresse sur fond de désespoirs contemporains. Comme avec Jeanne (et le garçon formidable), les personnages s’ancrent dans notre réel, celui du SIDA, du chômage, du racisme, des familles éclatées. Drôle de Félix est un road-movie solitaire peuplé de rencontres de hasard mais jamais hasardeuses à l’exception des fachos.» – LES INROCK

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Les «Jeudi Queer» du Mercury : Weekend

Depuis sa réouverture et sa modernisation (avec le passage au numérique pour ses trois salles), le Cinéma Le Mercury décide de faire une place dans sa programmation hebdomadaire au cinéma «queer», avec le soutien des Ouvreurs.
Le principe est simple : un rendez-vous fixe, le jeudi soir à 21h30 (auxquels s’ajoutent d’autres horaires les jours suivants – restez vigilants…) pour vous permettre de (re)découvrir des films «queer» récents, en reprise ou en exclusivité, dont vous en avez entendu parlé dans la presse spécialisé ou que vous avez manqué lors de leur passage au Festival In&Out.
Après un mois d’octobre illuminé par le magnifique Keep the lights on d’Ira Sach (Teddy Award 2012 du meilleur film), le second film proposé pour ce «queer» rendez-vous est le sublime Weekend d’Andrew Haigh. Les deux films avaient fait l’unanimité lors de leur passage en avant-première durant les dernières Rencontres In&Out.
WEEK-END d’Andrew Haigh
Jeudi 8 novembre à 21h30 puis les vendredi 9 novembreà 14h et dimanche 11 novembre à 21h15
Reprise de KEEP THE LIGHTS ON d’Ira Sach
Vendredi 9 novembre à 19h, lundi 12 novembre à 19h40
A venir dans deux semaines 
80 JOURS de Jose Mari Goenaga et Jon Garaño
Cinéma Le Mercury – 16, place Garibaldi 06300 – 08 92 68 81 06 – http://www.mercury-cg06.fr/

Caravaggio, chef-d’oeuvre de Derek Jarman

Pour la deuxième saison, le projet «Cinecittà» installe le cinéma au Théâtre de la Cité. Tentant de raviver le souvenir d’une époque où la salle s’appelait encore le «Cinéma Rex», il porte l’ambition de permettre au 7ème art de (re)trouver sa place au sein de la programmation théâtrale en l’enrichissant de nouveaux horizons.
Premier rendez-vous cinéma, en avant première du spectacle Moi Caravage, nous n’avons pas pu résister au plaisir de vous proposer le superbe film Caravagio de Derek Jarman. 
La vie passionnée du peintre lombard Michelangelo Merisi dit « Le Caravage » (1569-1609), protégé du Cardinal del Monte, et sa liaison bisexuelle tourmentée et scandaleuse. Après avoir fait son apprentissage, le peintre Caravaggio se rend à Rome où il mène une vie misérable en vendant ses tableaux dans la rue. Alors qu’il est hospitalisé, Caravaggio reçoit la visite du Cardinal Del Monte qui le prend sous sa protection. Mais le peintre va succomber au charme d’un jeune modèle vénal et de sa jeune femme, une belle prostituée. Pris au piège de cette relation triangulaire, Caravaggio est mêlé à de sombres intrigues et finit par poignarder son modèle. 
Lundi 15 octobre à 19h00
CARAVAGGIO
de Derek Jarman (Royaume-Unis, 1987, 1h33, VOST) 
avec Tilda Swinton, Nigel Terry et Sean Bean
Projection en partenariat avec Lo Peolh Cinéma 

Les Ouvreurs s’invitent au Festival du Cinéma belge de Cannes

Pour poursuivre le fructueux partenariat entre Les Ouvreurs et le Cinéma Les Arcades, nous vous proposons la projection, en avant première, du film belge :

HORS LES MURS
de David Lambert (Belgique, 2012, 1h38)
Avec Guillaume Gouix, Matila Malliarakis, David Salles
Paulo, un jeune pianiste, rencontre Ilir, un bassiste d’origine albanaise. Aussitôt, c’est le coup de foudre. Du jour au lendemain, Paulo quitte sa fiancée pour s’installer chez Ilir. Le jour où ils se promettent de s’aimer pour la vie, Ilir quitte la ville et ne revient plus.

« Les deux comédiens sont superbes : Guillaume Gouix, avec son naturel. Matila Malliarakis, avec sa composition au millimètre. Le film, lui, est tout discret, tout modeste. Mais, pour continuer la comparaison avec Les Parapluies de Cherbourg — autre histoire d’amour malmenée par le temps —, il suffit d’imaginer Guillaume Gouix en Nino Castelnuovo et Matila Malliarakis en Catherine Deneuve pour trouver soudain Hors les murs inventif et rigolo ». TELERAMA

Dimanche 7 octobre 2012 à 19h45 au Cinéma Les Arcades / Cannes 

Cet événement est proposé dans le cadre du Festival du Cinéma Belge organisé par Ciné Croisette et le Cinéma Les Arcades, en partenariat avec les OuvreursLA PROJECTION SERA SUIVIE D’UN DEBAT AVEC LE REALISATEUR, DAVID LAMBERT.

Quartier d’été, saison 4 : Victor Victoria

Pour la 4ème saison, Les Ouvreurs et Lo Peolh Cinéma proposent le mercredi 11 juillet 2012 une projection de plein air gratuite dans le cadre de leur manifestation «Quartier d’été». Plusieurs partenaires – l’association NOUS (Nice Ouverture Union Solidarité), le CIDFF (Centre d’Information des Femmes et des Familles) et SIS Association – co-organisent cet événement qui s’inscrit désormais dans le prolongement de la Semaine du Genre, organisée chaque année en mars.

Pour clore le cycle des comédies « en-chantées » entamé il y a deux ans avec Cabaret de Bob Fosse et Certains l’aiment chaud de Billy Wilder, les spectateurs pourront (re)découvrir sur grand écran et dans une magnifique copie restaurée Victor Victoria de Blake Edwards (Etats-Unis – 1982 – 2h12 – vost – 35mm).

Le film nous plonge dans le Paris des Années folles, où Victoria Grant, chanteuse classique, ne trouve plus de contrat et se retrouve à la rue. Elle rencontre Toddy qui la pousse à se faire passer pour le comte Victor Grezhinski, chanteur transformiste à la voix de castrat. Le subterfuge fonctionne et Victoria/Victor connaît un immense succès au point d’attirer l’attention de King Marchand, un producteur de spectacles américain en lien avec la pègre de Chicago. «Une petite merveille de grâce et d’humour. Edwards porte à son point de perfection ses thèmes favoris : l’ambiguïté sexuelle et le jeu sur les apparences. (…) Mais le film est surtout un hymne à la tolérance et à l’amour.» TELERAMA

En première partie, Loïc Bettini et ses Marionnettes du Soleil devraient émerveiller petits et grands.

Un changement important marque cette édition 2012, puisque le lieu de la projection se déplace vers l’Est , à l’Ecole St Roch, des travaux rendant indisponibles les habituels terrains de tennis de la Semeuse, dans le Vieux Nice. Ouverte à tous, cette soirée propose l’occasion d’une sortie conviviale et d’un moment de partage autour du verre de l’amitié offert sur place. Il est possible de venir pique-niquer sur place à partir de 20h.

Nous espérons vous y voir nombreuses et nombreux.
Horaires
20h00 : Ouverture des portes (pique-nique possible).
21h00 : Loïc Bettini et les Marionnettes du Soleil
21h30 : Projection du film (pensez à amener un coussin)
Lieu de projection
ECOLE ST ROCH, Place St Roch – Entrée 2 rue Fornero Meneï 
(Tram : Station St Roch)
Projection gratuite 

Queer à la cité #7 : Fake Orgasm

Dans le cadre du projet Cinecittà, nouvel écran sur Nice…
Tous les mois, entre octobre et mai, une séance de cinéma ou un spectacle de Théâtre/Danse dans un lieu magique et historique qui invite au croisement de pratiques artistiques, dans un esprit de liberté.
Après un spectacle de danse, les Ouvreurs réinvestissent le Théâtre de la Cité pour une nouvelle projection. Et pour ce nouveau rendez-vous :
Jeudi 15 mars 2012 \ 20h00
FAKE ORGASM
de Jo Sol \ Documentaire \Espagne \2010 \1h20 \ VOST \ 35mm
Un documentaire à rebondissements qui incarne le «trouble dans le genre»
Pour accompagner la «Semaine du Genre» organisée par NOUS et le CIDFF

Ce qui semble, à première vue, une réflexion cocasse sur la simulation en amour se transforme en discours caustique sur la théorie des sexes et des identités. La camera de Jo Sol a suivi Lazlo Pearlman, artiste en mouvement, tantôt prestidigitateur, tantôt activiste, qui offre dans ses spectacles une incarnation des questions «queer». 
Son corps mis à nu dans ses performances est la matière même de son art et l’objet des réflexions qu’il tente de partager avec son public. Provocateur, il frappe les esprits et ne recule devant rien pour ébranler les idées reçues sur le sexe, le genre et les faux semblants. 
Backstage, Lazlo débat avec Maria Llopis (Collectif Girzlwholikeporno) sur la pertinence de sa démarche, commente les interviews de Judith Butler et de Beatriz Preciado, pose avec la top model Nina Braunsteiner. Un portrait d’une rare intensité.
«A provocative docu from a provocative helmer on a provocative subject» VARIETY.COM
Tarif unique : 6 €
Pass Pink 3 films + 1 spectacle : 27 €
Réservations et informations : 04 93 16 82 69 // unionbproud@gmail.com ou info@theatredelacite.fr

Projet CINECITTA 2011/2012 \ Nouveau Théâtre de la Cité \ Ancien Cinéma REX – 3 rue Paganini 06000 Nice,  http://www.theatredelacite.fr
Organisée par Bproud, Le Théâtre de la Cité, Lo Peolh Cinéma et les Ouvreurs. + d’infos sur :


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Queer à la cité #6 : Thanks for the adds

Dans le cadre du projet Cinecittà, nouvel écran sur Nice…
Tous les mois, entre octobre et mai, une séance de cinéma ou un spectacle de Théâtre/Danse dans un lieu magique et historique qui invite au croisement de pratiques artistiques, dans un esprit de liberté. Et pour le second rendez-vous :

Jeudi 9 février 2012 \ 21h00
THANKS FOR THE ADD  [merci d’être mon @ami]
de Yourik Golovine 

Une performance dans un espace contraint, du danseur et chorégraphe Avignonnais Yourik Golovine, accompagné par le DJ Soul Freak brother.
Thanks for the add [merci d’être mon @mi] nous plonge dans l’univers des avatars, personnages irréels qui peuplent la sphère du web. Ce spectacle met en scène un internaute qui, via son ordinateur, manipule une créature dansante piégée dans les lumières du virtuel. 
Une danse de métamorphoses sur une toile musicale actuelle.
Un cube lumineux, de trois mètres sur trois. Un DJ à la musique âpre et corrosive. Et un solo de danse à la fois virtuose et désespéré, qui passe de la jubilation à la violence – Journal La terrasse, Juillet 2011
Tarif unique : 6 €
Pass Pink 3 films + 1 spectacle : 27 €
Réservations et informations : 04 93 16 82 69 // unionbproud@gmail.com ou info@theatredelacite.fr

Projet CINECITTA 2011/2012 \ Nouveau Théâtre de la Cité \ Ancien Cinéma REX – 3 rue Paganini 06000 Nice,  http://www.theatredelacite.fr

Organisée par Bproud, Le Théâtre de la Cité, Lo Peolh Cinéma et les Ouvreurs. + d’infos sur :

Projection-débat « A Dangerous Method »

En partenariat avec le Collectif des Psychothérapeutes Certifiés et le Cinéma Le Mercury, nous vous proposons une séance spéciale autour du nouveau film de David Cronenberg, A Dangerous Method. Retrançant la rencontre entre les grands figures de la Psychanalise – Jung, Freud et Spielrein – le film sera l’occasion d’une réfléxion autour du thème « Se réinventer par la psychologie des profondeurs ».
Jeudi 2 février 2012 \ 20h30
A DANGEROUS METHOD
de David Cronenberg \ Canada \ 2011 \ 1h33 \ vost \ 35mm

Sabina Spielrein est une jeune femme souffrant d’hystérie. Elle est alors soignée par le psychanalyste Carl Gustav Jung, dont elle devient rapidement la maîtresse. Cette relation se complique fortement lorsque Sabina entre en contact avec un autre psychanalyste, Sigmund Freud.
Pris dans ces effets de vitesse un peu affolante, Cronenberg brasse, en à peine 1h40, les enjeux d’un film-fleuve. Surtout, il dépasse grâce à l’admirable puissance de synthèse de sa mise en scène le travail de description historique, pour atteindre à une dimension oraculaire lors du finale – Les Cahiers du Cinéma.
Projection suivie d’un débat animé par Pascal Gaymard, Critique de cinéma et Fabien Berrais, Président du Collectif des Psychothérapeutes Certifiés.

Tarif tout public : 7 euros

Tarif réduit (étudiants, retraités, adhérents CPC, etc.) : 5 euros
Nombre de place limité, réservation conseillée :
 Collectif.psychotherapeutes@gmail.com
Cinéma le Mercury – 16, place Garibaldi, Nice
BANDE ANNONCE

Queer à la cité #5 : Edward II

Dans le cadre du projet Cinecittà, nouvel écran sur Nice…
Tous les mois, entre octobre et mai, une séance de cinéma ou un spectacle de Théâtre/Danse dans un lieu magique et historique qui invite au croisement de pratiques artistiques, dans un esprit de liberté. Et pour le second rendez-vous : 
Jeudi 12 janvier 2012 \ 20h00
EDWARD II
de Derek Jarman \ Royaume-Uni \ 1991 \ 1h26 \ vost \ 35mm
en partenariat avec Prends-moi, le magazine des sexualités gay
Nouvellement couronné, Edouard II rappelle d’exil son amant Piers Gaveston. Il le couvre de cadeaux et de titres honorifiques et lui permet de se venger de l’Evêque de Winchester, responsable de sa déportation, qui est torturé et enfermé à la Tour de Londres. En réaction, la cour, regroupée autour du chef des armées Mortimer et de la reine délaissée Isabelle, s’organise pour précipiter la chute de favori trop gênant…
« Pour Derek Jarman, déjà souffrant, les « forces du Mal », c’est l’Angleterre en proie à la révolution conservatrice de Margaret Thatcher et, par conséquent, à une homophobie dévastatrice. (…) Politiquement et esthétiquement, Edward II – le meilleur Jarman, et de loin – garde toujours sa vigueur ravageuse.» TELERAMA


Tarif unique : 6 €
Pass Pink 3 films + 1 spectacle : 27 €
Réservations et informations : 04 93 16 82 69 // unionbproud@gmail.com 

Projet CINECITTA 2011/2012 \ Nouveau Théâtre de la Cité \ Ancien Cinéma REX

3 rue Paganini 06000 Nice,  http://www.theatredelacite.fr/



ATTENTION CHEF-D’OEUVRE DU CINEMA
Réécriture de la pièce de Christopher Marlowe, Edward II est une oeuvre libre et baroque qui mêle passion, trahison et violence. Contestataire et provocateur, Jarman mêle la langue de Marlowe, illustres dramaturge de la période élisabéthaine et contemporain de Shakespeare, aux formes postmodernes des années 90. Puisant dans la scénographie moderne, l’iconographie gay ou l’esthétique pop – l’apparition de l’icône Annie Lennox – Edward II mélange les genres en assumant  ses origines classiques. Oeuvre d’un auteur culte, Edward II est un condensé magnifique de rage et de poésie. 

DEREK JARMAN
Enfant terrible du cinéma anglais des années 90

Derek Jarman (1941-1994) est un des cinéastes les plus extrêmes du cinéma britannique. Il débute sa carrière à l’occasion du tournage du chef d’oeuvre de Ken Russel, Les Diables, en 1970, pour lequel il assure les décors et la production. Se découvrant une passion, il poursuit sa collaboration avec Russel sur Messie sauvage (1972) et réalise ses premiers courts métrages en Super 8.  

En 1975, son premier long métrage fait sensation et scandale. Coréalisé avec Paul Humsfress, Sebastiane mêle religion et sexualité pour illustrer la vie du martyre Saint Sébastien. Ouvertement homosexuel, Jarman pose ici les bases d’une oeuvre délibérément marginal et férocement engagée, aux formes novatrice, flirtant avec l’expérimentale et l’esthétique homoérotique. Devenu culte pour la communauté gay, son travail est un soutien important au mouvement LGBT anglais en pleine affirmation. 
The Angelic Conversation offre une lecture de sonnets shakespeariens par Judy Dench sur fond d’images de couple gay. The Garden revisite la Passion du Christ à travers un couple d’homosexuels. Caravaggio – Ours d’Or au Festival de Berlin- ou Wittgenstein sont des illustrations très personnelles et iconoclastes de la vie du peintre de la renaissance et du philosophe allemand. Edward II est une charge virulente contre l’homophobie ambiante et convoque les militants de l’association Outrage (Act-up anglais) au milieu d’une pièce élisabétaine.
Très critique envers une société britannique, Jarman s’impliquera personnellement en parlant publiquement du SIDA, après la découverte de sa séropositivité. Très atteint par la maladie, il termine quelques mois avant son décès Blue, film testament et autoportrait face au sida et à la mort, puis Glitterbug, documentaire composé d’images inédites de sa vie et de ses tournages.
1976 : Sebastiane
1977 : Jubilee
1979 : The Tempest
1985 : The Angelic Conversation
1986 : Caravaggio
1988 : The Last of England
1989 : War Requiem
1990 : The Garden
1991 : Edward II
1993 : Wittgenstein
1993 : Blue 
1993 : Glitterburg
Pour en savoir plus :
EDWARD II 
JUBILEE

Queer à la Cité #3 : Zero Patience

Dans le cadre du projet Cinecittà, nouvel écran sur Nice…
Tous les mois, entre octobre et mai, une séance de cinéma dans un lieu magique et historique qui invite au croisement de pratiques artistiques, dans un esprit de liberté. Et pour le second rendez-vous : 
Jeudi 1er décembre 2011 \ 20h00
ZERO PATIENCE
de John Greyson \ Canada \ 1993 \ 1h40 \ vost \ Num \ int. – 12 ans
Une féérie musicale sur le SIDA… qui s’’inscrit dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre le SIDA organisée par Le Collectif 06 de lutte contre le SIDA : + d’infos ici 
Au Muséum d’Histoire Naturelle de Toronto, Sir Richard Burton, grand sexologue rescapé de l’époque victorienne, prépare une exposition sur les maladies à travers les âges. La pièce maîtresse de cette «salle des contagions» est le «patient Zero», un steward canadien qui aurait introduit le virus du Sida sur le continent américain. Burton s’efforce de le décrire comme un dégénéré irresponsable et nymphomane mais la rencontre avec le fantôme de Zero va bouleverser cette vision puritaine et homophobe.

«Zero Patience invente une histoire pour lutter à sa façon contre le SIDA. Il utilise une des formes les plus cinématographiques du merveilleux : la comédie musicale» LES CAHIERS DU CINEMA



Tarif unique : 6 €
Pass Pink 3 films + 1 spectacle : 27 €
Réservations et informations : 04 93 16 82 69 // unionbproud@gmail.com 
Projet CINECITTA 2011/2012 \ Nouveau Théâtre de la Cité \ Ancien Cinéma REX
3 rue Paganini 06000 Nice,  http://www.theatredelacite.fr/

1er décembre 2011, Journée mondiale de lutte contre le Sida

Des temps forts – rencontres de sensibilisation aux risques avec le grand public, recueillement autour du ruban rouge, projection d’un film  autour de la thématique – et de nombreux autres événements sont prévue les Mercredi 30 novembre et Jeudi 1er décembre 2011.
Mercredi 30 novembre 2011
14h00-17h00 > RENCONTRE AVEC LE PUBLIC NICOIS \ Centre ville de Nice
Des équipes composées de militants du Collectif et d’étudiants formés pour l’occasion sillonneront la ville à la rencontre du public avec des informations et des messages de prévention. Ils seront suivis et filmés par Les Ouvreurs.
Jeudi 1er décembre 2011
12h00 EXPOSITION « PEINDRE CONTRE LE SIDA » \ Ipag – 4 boulevard Carabacel – Nice
18h00 RASSEMBLEMENT & MARCHE AUX FLAMBEAUX \ Place du Palais de Justice – Vieux Nice
19h00 PRISES DE PAROLE, MINUTE DE SILENCE, RUBAN ROUGE \ Place Magenta – Nice
20h00 > CINEMA : ZERO PATIENCE \ Théâtre de la Cité – 3 rue Paganini, Nice – 04 93 16 82 69
ZERO PATIENCE 
de John Greyson
Canada \ 1993 \ 1h40 \ VOST \ Num \ int. – 12 ans
Au Muséum d’Histoire Naturelle de Toronto, Sir Richard Burton, grand sexologue rescapé de l’époque victorienne, prépare une exposition sur les maladies à travers les âges. La pièce maîtresse de cette «salle des contagions» est le «patient Zero», un steward canadien qui aurait introduit le virus du Sida sur le continent américain. Burton s’efforce de le décrire comme un dégénéré irresponsable et nymphomane mais la rencontre avec le fantôme de Zero va bouleverser cette vision puritaine et homophobe.
«Zero Patience invente une histoire pour lutter à sa façon contre le SIDA. Il utilise une des formes les plus cinématographiques du merveilleux : la comédie musicale» CAHIERS DU CINEMA
Harmonie Méditerranée offrira au public un cocktail – buffet à l’issue de la séance. 

Queer à la Cité #2 : Mel & Jenny

Dans le cadre du projet Cinecittà  > nouvel écran sur Nice …

Tous les mois, entre octobre et mai, une séance de cinéma dans un lieu magique et historique qui invite au croisement de pratiques artistiques, dans un esprit de liberté. Et pour le second rendez-vous : 
Jeudi 10 novembre 2011 \ 20h00
MEL & JENNY
de Nana Neul \ Allemagne \ 2010 \ 1h29 \ vost \ Num
Mel, une jeune femme aux allures garçonne, rêve de changer de vie. Sa rencontre avec Jenny lui permet de s’inventer une nouvelle identité. Elle devient Miguel, originaire du Portugal, et enferme sa nouvelle relation amoureuse dans un mensonge, de plus en plus difficile à révéler. Elle découvre à quel point il est exaltant et parfois violent d’être amoureuse…

Acclamé dans de nombreux festivals à travers le monde, le film, plein de charme, à l’image de ses interprètes a obtenu le Prix Têtue du meilleur film au Festival Lesbien Cineffable en 2009. Nana Neul y dépeint avec justesse les tumultes liés à la recherche de son identité sexuelle et aux difficultés de l’assumer. «La réalisation est magnifique, le film est une succession d’images poétiques, les actrices sont remarquables» – TETUE




Tarif unique : 6 €
Pass Pink 3 films + 1 spectacle : 27 €
Réservations et informations : 04 93 16 82 69 // unionbproud@gmail.com 
Projet CINECITTA 2011/2012 > Nouveau Théâtre de la Cité > Ancien Cinéma REX
3 rue Paganini 06000 Nice  > http://www.theatredelacite.fr/

1er décembre 2010 : VIH, toujours en augmentation dans le 06. Et moi ?

Pour le 1er décembre 2011, le Collectif 06 de lutte contre le SIDA propose une nouvelle campagne de sensibilisation autour du thème VIH, toujours en augmentation dans le 06. Et moi ? 
Comme annoncé précédemment, voici enfin la vidéo de lancement de cette grande opération, réalisée par Les Ouvreurs avec le concours de tous les membres du Collectif.

© Audrey Leclerc/Les Ouvreurs, 2011

 N’hésitez pas à participer à cette campagne en partageant le plus largement possible cette vidéo.

Queer à la Cité #1 : The Rocky Horror Picture Show, en live


Les Ouvreurs vous présentent un nouveau rendez-vous culturel LGBT mêlant cinéma, théâtre et danse au Théâtre de la Cité. Retrouvez tous les mois, entre octobre et mai, une projection ou un spectacle totalement queer dans un lieu magique qui invite au croisement de pratiques artistiques, dans un esprit de liberté.

Dimanche 30 octobre 2011 \ 20h00 (complet) & 22h30

THE ROCKY HORROR PICTURE SHOW

de Jim Sherman \ USA \ 1975 \ 1h36 \ vost \ Num \ Int. – 12 ans


La cultissime comédie musical animée en live par les Irrational Masters
Attention, c’est l’événement incontournable de la rentrée. The Rocky Horror Picture Show revient à Nice dans une version animée en live par les Irrationals Master, tout droit sortie des mythiques soirées parisiennes du Studio Galande. Une séance de cinéma comme vous n’en avez jamais vue, où le spectacle est autant dans la salle qu’à l’écran. 
The Rocky Horror Picture Show, c’est la folle histoire d’un jeune couple coincé, Brad et Janet, qui tombe en panne un soir d’orage et trouve refuge dans un mystérieux château peuplé d’étranges occupants. Le propriétaire Frank’N Furter se livre à une très sensuelle expérience à laquelle ils vont prendre part malgré eux… 
Porté par un casting inoubliable – notamment Tim Curry, Susan Sarandon dans son 1er rôle – et les chansons de Richard O’Brian – les mythiques The Time Warp et Sweet Transvestite – cet opéra rock reste un film totalement inclassable. VENEZ DEGUISÉS, des cadeaux sont à gagner.
Cette expérience unique viendra clore la 2e Fantastique Semaine du Cinéma, organisée par les Méduses (24-30 octobre 2011)


Tarif unique : 10 €
Pass Pink 3 films + 1 spectacle : 27 €
Réservations et informations : 04 93 16 82 69 // unionbproud@gmail.com 

Projet CINECITTA 2011/2012 > Nouveau Théâtre de la Cité > Ancien Cinéma REX
3 rue Paganini 06000 Nice  > http://www.theatredelacite.fr/

Agenda 2011-2012, épisode 1 : une fantastique rentrée

Nous vous avons quittés sur le franc succès du Pink Week-end, où près de 300 personnes nous ont suivis pour la projection de Certains l’aiment chaud et pour la représentation du Cabaret Sexuel. Après quelques semaines de vacances bien méritées, les Ouvreurs proposent une rentrée très «fantastique» en amuse-bouche d’une année pleine de surprises, riche de nouveaux partenariats très prometteurs.
Pour les deux premiers rendez-vous, nous poursuivons notre exploration des liens entre deux genres cinématographiques en marge(s) : fantastique/horreur et queer (1). Au programme :
ACTE 1 : Séance «La Science-fiction de Jonh Carpenter» avec Ghosts of Mars
10 Septembre 2011, 19h30, Cinéma Le Mercury – Nice
5 € la séance, film int. – 12 ans
Reprise de Cinenasty pour la deuxième saison du célèbre ciné-club, totalement «Midnight movies», proposé par Les Méduses. Plus d’infos sur www.cinenasty.com. Les Ouvreurs se sont vu offrir une carte blanche pour la séance d’ouverture. L’occasion de redécouvrir sur grand écran un petit chef-d’oeuvre de John Carpenter, alias «Big John», un des grands maîtres du cinéma fantastique américain. Un film de science-fiction horrifique présentant des personnages à vif, en état de siège, aux prises avec une menace enragée et protéiforme.
Ghosts of Mars (USA, 2001, 1h38, vost, 35mm), western futuriste ultra-violent, relate l’expédition d’un groupe de policiers dans une station minière en bordure de la zone explorée de la planète rouge. Les femmes sont aux commandes de la troupe, à l’image de la société matriarcale lesbienne qui s’est imposée comme nouvel ordre social mondial. Venu transférer un dangereux criminel, Desolation Williams, le groupe se trouve aux prises avec une horde de zombies sanguinaires, possédés par l’esprit de la planète.
Bande-annonce
ACTE 2 : The Rocky Horror Picture Show Live
30 octobre 2011, 20h, Théâtre de la Cité, Nice
10 € la séance live animée par les Irrational Masters (troupe officielle du Studio Galande de Paris), film int. – 12 ans

Attention ! Evénement incontournable à ne pas rater. Les Ouvreurs vous proposent pour la seconde fois à Nice (3) de découvrir la comédie musicale la plus culte de tous les temps, The Rocky Horror Picture Show de Jim Sharman (USA, 1975, 1h40) dans une version live animée par la troupe des Irrationals Master, tout droit sortie des mythiques soirées du Studio Galande de Paris. Une séance de cinéma comme vous n’en avez jamais vue où le spectacle est autant dans la salle que sur l’écran. Cette soirée d’exception viendra en même temps clore la 2e Fantastique Semaine du Cinéma, (organisée par les Méduses du 24 au 30 octobre 2011) et inaugurer Cine Città, la nouvelle programmation « queer cinema» mensuelle proposée par le Théâtre de la Cité en partenariat avec Lo Peolh et Les Ouvreurs.
Pour les distraits, The Rocky Horror Picture Show, c’est l’histoire complètement barrée de Janet et Brad, un jeune couple coincé qui tombe en panne un soir d’orage et trouve refuge dans un mystérieux château peuplé d’étranges occupants. Le propriétaire, Frank’N Furter, se livre à une étrange et très sensuelle expérience à laquelle ils vont prendre part malgré eux.
Bande-annonce
ou ici http://youtu.be/Rj_xYu2QGQc

Notes :
(1) mot anglais signifiant « étrange » ou « peu commun » utilisé comme insulte homophobe puis réemployé par provocation ironique par les mouvements militants et intellectuels GLBT.
(2) in Mythes et masques, les fantômes de John Carpenter, Luc Lagier et Jean-Baptiste Thoret, Dreamland Editeur, Paris, 1998, p.265.
(3) plus de 250 personnes ont pu assister à la projection endiablée du Rocky Horror Picture Show en live, programmée en clôture de la 1ère édition des Rencontres In&Out en avril 2009 au Casino Ruhl.

A suivre au prochain numéro
2011-2012, épisode 2 : Solidarité et Journée mondiale de lutte contre le SIDA

Quartier d’été, saison 3 : Certains l’aiment chaud

A l’occasion de la 8e édition de la Pink Parade de Nice, la Cie Miranda, le Théâtre de la Cité, la Mutualité française PACA, SIS – Ligne Azur et Les Ouvreurs s’associent pour proposer deux temps forts entièrement gratuits pour accompagner la manifestation organisée par Aglae :  
vendredi 15 juillet / 21h00 / CINEMA DE PLEIN AIR 
Projection gratuite au Terrain de Tennis de La Semeuse (Vieux-Nice)
CERTAINS L’AIMENT CHAUD 
Production : Lo Peolh Cinéma, La Semeuse et Les Ouvreurs
Comédie de Billy Wilder (USA, 1959, 2h01) avec Marilyn Monroe, Tony Curtis et Jack Lemmon.
Deux musiciens de jazz au chômage, mêlés involontairement à un règlement de comptes entre gangsters, se transforment en musiciennes pour leur échapper. Ils partent en Floride avec un orchestre féminin et tombent amoureux de la ravissante chanteuse du groupe, qui cherche à épouser un milliardaire. « Le scénario, d’une audace et d’un humour ravageurs, baigne dans une sensualité gouailleuse et rigolote. Le film est une merveille de rythme, d’invention et de gaîté. Si Marilyn est magique, c’est Lemmon dont on se souvient avec le plus d’enthousiasme, dansant un tango érotico-comique avec son soupirant milliardaire et pestant contre un groom qui, dans l’ascenseur, lui a pincé les fesses, alors qu’il (elle) n’est même pas joli(e). » TELERAMA
 

samedi 16 juillet  / PINK PARADE
CHAR AUX COULEURS DES 4 ASSOCIATIONS
Distribution de préservatif et de documentations de prévention et show de la Compagnie Miranda sur le thème du Cabaret sexuel.
dimanche 17 juillet / 21h00 / THEATRE
Représentation gratuite au Théâtre de la Cité 
LE CABARET SEXUEL
Spectacle mis en scène par la Compagnie Miranda en collaboration avec la Mutualité française PACA, la LMDE, le MFPF et SI et le Conseil Général 06  issu d’un programme de prévention des risques sexuels à destination du public étudiant, financé par le Conseil Régional PACA et l’ARS PACA.
Lieu aux multiples facettes… On y boit un verre en journée, on y rêve le soir, emporté par un spectacle féerique et osé. Ici les gens se croisent et s’échangent… des mots, des vérités, des confessions… sans tabou. Ici les masques tombent, les langues se délient, les corps se parlent et se donnent en spectacle. Ici, on se montre tel que l’on est… ou tel que l’on voudrait être. Autour d’un café, on discute, on se rencontre… Les héros se retrouvent confrontés aux problèmes de leur temps, imposés par une drôle de société : peurs et désirs, envies et réalité… Sur les pas de leur quotidien et de leurs préoccupations, nous suivons le parcours de ces personnages atypiques. Pourtant à travers eux, chacun pourra se reconnaître : fantasmes non réalisés, désirs inachevés ou envie de destins extraordinaires… Entre rire et émotion, prévention et information, ce spectacle donne à réfléchir, à voir et à savoir, et surtout… à rêver.

Le cinéma s’invite au Salon du Polar de Drap

Pour sa 4e édition, Polar à Drap, le Salon du Polar qui se tiendra à Drap du 4 au 6 février 2011 propose, une programmation cinématographique en partenariat avec Les Ouvreurs et Lo Peolh Cinéma. 
Vous pourrez voir ou revoir Le Poulpe (1998) et Holyday (2010) du réalisateur Guillaume Nicloux, films qui font écho à la thématique du Salon 2011, “Polar et humour”. Jean-Bernard Pouy, scénariste des deux films et créateur du personnage littéraire du Poulpe sera présent à l’issue des projections pour une rencontre avec le public. 

 Plus d’information sur le blog du Salon


Soutien aux cinéastes iraniens Jafar Panahi et Mohammad Rasoulov

Les deux realisateurs  iraniens Jafar Panahi et Mohammad Rasoulov ont été condamnés voici quelques jours par la justice de leur pays à six ans d’emprisonnement (cf. article du Monde), Jafar Panahi se voyant de plus interdit pour 20 ans de tournage, de voyage à l’étranger et d’interviews. Neuf associations sont liées à ce projet : CSF, Regard Indépendant, ADN, Héliotrope, Amnesty, Polychromes, Les Ouvreurs, Espace Communication Lusophone et Les Méduses. Au programme de ces journées, organisées au Cinéma Le Mercury de Nice :

vendredi 07 janvier
18h30 : Le Ballon Blanc (Panahi, 85′)
21h15 : Le Miroir (Panahi, 93′).

samedi 08 janvier
17h : Le Cercle (Panahi, 90′)
21h15 : Hors-Jeu (Panahi, 88′)

dimanche 09 janvier
15h00 : La Vie sur l’Eau (Rasoulov, 90′)
19h30 : Sang et Or (Panahi, 97′)

Plus de renseignements à cinemasansfrontieres@free.fr

Six films contre le SIDA, du 26 au 29 novembre 2009

Dans le cadre de la semaine d’actions autour du 1er décembre 2009, Les Ouvreurs, en association avec Lo Peolh Cinéma et le Cinéma Le Mercury proposent du jeudi 26 au dimanche 29 novembre une programmation de films autour de la thématique du SIDA.Toutes les projections ont lieu dans la grande salle du Cinéma LE MERCURY (16 place Garibaldi) au prix unique de 5 €.

Au programme de cette semaine de cinéma PHILADELPHIA de Jonathan Demme, CLARA ET MOI d’Arnaud Viard, TOUT CONTRE LEO de Christophe Honoré, THE LIVING END de Greg Araki, SEX POSITIVE  de Daryl Wein et N’OUBLIE PAS QUE TU VAS MOURRIR de Xavier BEAUVOIS.

PROGRAMME DÉTAILLE (lire la suite)

Jeudi 26/11 > 20h00
PHILADELPHIA 
(1993, 1h59, VOST)
Film américain de Jonathan Demme, avec Tom Hanks, Denzel Washington, Antonio Banderas

Andrew Beckett, avocat appelé à une carrière fulgurante, est brutalement renvoyé après que ses associés aient appris qu’il est atteint du sida. Andrew décide de ne pas se laisser faire et attaque le cabinet pour licenciement abusif.

BANDE ANNONCE ICI

Vendredi 27/11 > 20h00
CLARA ET MOI 
(2003, 1h26)
Film français de Arnaud Viard, avec Julie Gayet, Julien Boisselier, Sacha Bourdo

Antoine, 33 ans, idéaliste perpétuellement insatisfait, est à la recherche du grand amour. Son aisance naturelle et l’apparente légèreté avec laquelle il sillonne Paris ne masquent plus sa solitude. Il rencontre Clara, belle, libre et généreuse, passant de l’insouciance à la gravité avec un charme auquel Antoine succombe instantanément. Ils sont faits l’un pour l’autre, mais la vie n’est pas si simple. Clara apprend qu’elle est atteinte du SIDA, ce qui bouleverse cette nouvelle relation.

BANDE ANNONCE ICI

Samedi 28/11 > JOURNEE SPECIALE
Pour accompagner les animations et stands sur la place Garibaldi, 3 films, un appéro et un débat.

13h30 >
TOUT CONTRE LEO
 (2002, 1h30)
Film français de Christophe Honoré, avec Yaniss Lespert, Pierre Mignard, Rodolphe Pauly, Jérémie Lippmann, Marie Bunel, Dominic Gould
Léo a une vingtaine d’années, il est beau, il a trois frères, il est homo, ses parents l’aiment et sa vie pourrait être douce près de la plage où ils habitent. Hélas, Léo apprend qu’il est malade du SIDA, la famille décide de ne pas en parler à son plus jeune frère, Marcel, pour le protéger. Mais Marcel est au courant et se rebelle contre l’attitude des adultes en cherchant à comprendre la raison de ce silence.

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15h15 >
THE LIVING END
(1992, 1h32, VOST)
Film américain de Gregg Araki, avec Mike Dytri, Craig Gilmore, Mark Finch
Jeune critique de cinéma branché, Jon vient d’apprendre sa séropositivité. Il rencontre Luke, un bel étalon qui se prostitue dans les parkings, révolté, violent, et, séropositif lui aussi. N’ayant plus rien perdre, ils fuient en voiture, à travers les Etats-Unis dans un road movie intense et jubilatoire. Au-delà de la violence, du rire, de l’anarchie, du tragique, et parfois du scandale, au-delà de la mort, nos deux superbes héros découvriront l’amour.

BANDE ANNONCE ICI

19h30 > Apéritif dans le hall du Mercury, offert par Les Ouvreurs.

20h30 > Avant-première nationale : SEX POSITIVE (2008, 1h16, VOST)
Documentaire américain de Daryl Wein, inédit en France

Au début des années 80, l’épidémie de SIDA commence à se propager dans l’indifférence la plus totale. Aux États-Unis, Richard Berkowitz, un homosexuel révolutionnaire est le premier à en percevoir les dangers et à proposer une solution : le « safe sex », un changement radical des pratiques sexuelles…

BANDE ANNONCE ICI

Cette séance sera suivie d’un débat avec les membres du Collectif de lutte contre le SIDA 06

Dimanche 29 > 20h00
N’OUBLIE PAS QUE TU VAS MOUR
IR (1995, 1h58)
Film français de et avec Xavier Beauvois, avec Chiara Mastroianni, Roschdy Zem. Interdit aux moins de 16 ans, Prix du jury au Festival de Cannes 1995

Un jeune étudiant en histoire de l’art apprend lors des trois jours avant son incorporation pour l’armée qu’il est séropositif. Pour lui tout bascule et, à l’image des héros romantiques, il choisit de refuser son destin.

BANDE ANNONCE

Plus d’informations sur la Semaine d’actions sur le blog du Collectif

Les Ouvreurs et le Cinéma fantastique « queer »

Les Ouvreurs ont toujours laissé une grande place dans leur programmation au cinéma de genre(s) et plus particulièrement aux films fantastiques. Longtemps considéré comme un sous-genre sans intérêt cinématographique par la critique institutionnelle, le cinéma fantastique, reclus dans des salles underground et destiné à des publics interlopes, a pu plus librement aborder dans ses thématiques « les marges ». Il a longtemps partagé ce statut de disgracié avec le cinéma gay et lesbien, les deux univers trouvant   régulièrement des points de croisement.

Nous tentons de vous faire découvrir chaque fois que cela est possible les fleurons du cinéma LGBT qui abordent la veine fantastique (et vice-versa). C’est donc tout naturellement que nous avons répondu présents lorsque le Cinéma Le Mercury, avec lequel nous travaillons souvent, a décidé de proposer une semaine de films fantastiques et d’horreur pour fêter Halloween, du jeudi 28 octobre au mardi 3 novembre 2009.

Les Nuits fantastiques du Mercury vont permettre de vous faire découvrir, outre une sélection de films inédits à Nice, une perle queer du cinéma britannique seventies, proposée par nos soins : Docteur Jekyll et Sister Hyde, programmé lors d’une soirée double-programme spéciale « Hammer » offrant aussi le classique Le Cauchemard de Dracula, accompagnée d’un débat avec Cinéma Sans Frontière. (Retrouvez le programme complet de la manifestation dans l’article précédent). L’occasion pour les Ouvreurs de faire un petit retour sur les propositions fantastiques de leurs manifestations passées.

Années 70 –Docteur Jekyll & Sister Hyde, le crépuscule de la Hammer
Au début des années 70, la Hammer Films, mythique firme britannique spécialisée dans le cinéma d’horreur et de science-fiction, traverse une période de crise. Dix ans plus tôt, elle a connu son âge d’or grâce à ses mythiques relectures des Dracula, Frankenstein et autre Loup-Garou, qui avaient fait les beaux jours de la Universal. La « Hammer touch » choisie pour se démarquer de la voie de la radicalité, autour d’artistes tels que le réalisateur Terence Ficher, les acteurs Christopher Lee et Peter Cushing. Elle renouvelle l’esthétique horrifique en proposant une représentation très crue, teintée d’érotisme explicite, et utilise la couleur (le rouge en particulier) comme élément dramatique majeur dans la narration.
Docteur Jekyll et Sister Hyde (1971), de Roy Ward Baker et Brian Clemens, reste l’une des dernières grandes réussites de la firme, au moment où son aura créatif décline. Le choix de la dimension transgenre de cette nouvelle adaptation du roman de Stevenson, Jekyll devenant une femme fatale, en font une œuvre majeure de la tendance « queer » très présente dans le cinéma des seventies.

« Plus qu’une curiosité et loin du canular ou du pastiche, ce Docteur Jekyll and Sister Hyde, œuvre un peu méconnue, s’avère une exploration ou une déviation passionnante de la matrice stevensonienne. Et justement parce que l’idée de base revient ici à transformer une histoire déjà célèbre pour son sujet transformiste. Double opération dont le film porte la trace puisque, pour la première fois sans doute dans l’histoire du cinéma, celui qui joue Jekyll ne peut aussi jouer Hyde. Et la ressemblance physique des deux acteurs, ce je-ne-sais-quoi qui les rapproche, ne fait que souligner cette impossibilité douloureuse, le rêve des noces de deux sexes en un, cet inaccessible horizon hermaphrodite de l’espèce. Frontière encore plus troublante, encore plus troublée, quand on sait par ailleurs que l’acteur Ralph Bates avait proposé au studio de la Hammer (…) d’interpréter les deux rôles. Vu ainsi, le film de Roy Ward Baker apparaît pour ce qu’il est : un drame transsexuel et ce docteur Jekyll, un moderne Tirésias.» (Bernard Benoliel)

Années 80 – Les Prédateurs, l’horreur «new wave»
Les Prédateurs (The Hunger, 1983) de Tony Scott, est le modèle quasi unique du film gothique version années 80, un sommet d’esthétisme sophistiqué et envoûtant, qui dépoussière par sa forme expérimentale, aux prémices du montage clipesque, le thème classique du « vampirisme ». Ici la dimension homoérotique est totalement assumée au travers de la sublime et douloureuse relation saphique entre Catherine Deneuve (magnifique dans ses tenues Yves Saint-Laurent, y acquiert définitivement son statut d’icône gay) et Susan Sarandon. Le film  ouvre la voie au futur Entretien avec un vampire (1994) de Neil Jordan, adaptation du célèbre roman d’Anna Rice.

Années 70 – Rocky Horror Picture Show, l’horreur glam rock
Le film culte et très queer de Jim Sheridan et Richard O’Brian, adaptation d’un Musical de Broadway monté deux ans plus tôt (1973), est devenu l’un des fleurons des midnight movies qui ont fait les beaux jours des salles de cinéma underground des grandes capitales occidentales, New York, Londres ou Paris. L’ambiguïté sexuelle qui se dégage de ce pastiche des classiques de SF et d’horreur fifties (le personnage principal, Frank’N’Furter, étant un travesti venant de la planète « transexuelle ») et son esprit « glam rock » en font une œuvre unique et exaltante.

Années 30 – Les « Universal Monsters » de James Whale
L’année 1931 sera pour le studio hollywoodien « Universal Pictures » l’occasion de produire successivement trois adaptations cinématographiques de grands classiques de la littérature gothique anglaise qui vont façonner pour longtemps l’évolution du cinéma d’horreur alors naissant : Dracula de Tod Browning d’après le roman de Bram Stoker, Docteur Jekyll et Mr. Hyde de Rouben Mamoulian, d’après le roman de Robert Louis Stevenson et Frankenstein du réalisateur homosexuel James Whale, d’après le roman de Mary Shelley.
Leur succès permettra à de nombreux autres films de monstres, les « Universal Monsters », de voir le jour jusqu’au début des années 1950. James Whale tournera encore L’homme invisible (1933) et La Fiancée de Frankenstein (1935) dans lesquels il poursuit sa réflexion autour de thèmes qui lui sont chers : la normalité, le droit à la différence et les réponses de rejet de la collectivité.

Les Nuits fantastiques du Mercury

Le Cinéma Le Mercury propose avec ses premières Nuits fantastiques une semaine de films (fantastique, horreur, suspense) tous inédits à Nice, pour fêter Halloween, du jeudi 28 octobre au mardi 3 novembre 2009.

PROGRAMME COMPLET

LES FILMS

28/10 à 22h00 > JAR CITY (Island, 2007, 1h34)
Réalisé par Baltasar Kormakur, avec Ingvar Eggert Sigurðsson, Ágústa Eva Erlendsdóttir, Björn Hlynur Haraldsson

Inspecteur à Reykjavik, Erlendur enquête sur le meurtre d’un vieil homme apparemment sans histoire. La photo de la tombe d’une petite fille retrouvée chez la victime réveille pourtant une affaire vieille de quarante ans. Et conduit Erlendur tout droit à Jar City, surprenante collection de bocaux renfermant des organes, véritable fichier génétique de la population islandaise…
« Jar City (…) risque fort de vous faire frissonner, quelque chose nous donne à penser que c’est bien là l’idée, thriller glacé glaçant découpé au scalpel dans un bloc de roche volcanique et arrosé généreusement de brennivin (…) » (Pascal Mérigeau, Le Nouvel Observateur)

29/10 à 22h00 > VERTIGE (France, 2009, 1h24)
Réalisé par Abel Ferry, avec Fanny Valette, Johan Libéreau, Raphaël Lenglet
Interdit aux moins de 12 ans

Poussé par un désir d’aventure et l’envie de se retrouver, un groupe d’amis se lance sur une via ferrata, une voie d’escalade en haute montagne. Pour Chloé, Guillaume, Fred, Karine et Loïc, le vertige des sommets et celui de sentiments enfouis va vite compliquer le voyage, d’autant qu’ils découvrent avec horreur qu’ils ne sont pas seuls… L’expédition va rapidement virer au cauchemar.
« (…) Excellente surprise française (…) qui prouve qu’il ne faut pas désespérer de voir le cinéma de genre éclore pour de bon dans notre contrée parfois si frileuse ou si maladroite. Une sorte de délivrance ! » (Yann Lebecque, L’Ecran Fantastique)

30/10 > SOIREE DOUBLE PROGRAMME SPECIALE «HAMMER» : 2 films + un débat Cinéma Sans Frontière avec Eric Escoffier (exposition d’affiche Monster Mania, cf. ci-dessous)

20h00 > LE CAUCHEMARD DE DRACULA (Grande-Bretagne, 1959, 1h22)
Réalisé par Terence Fisher, avec Christopher Lee, Peter Cushing, Michael Gough

Engagé comme bibliothécaire, Jonathan Harker se rend dans les Carpathes chez le comte Dracula. Mordu par une femme-vampire que Dracula détient dans son château, il devient vampire à son tour. Son ami le Dr. Van Helsing décide de partir à sa recherche
« Ce cocktail révolutionnaire et explosif ( action+ érotisme) qui permit à toute une génération, celle de l’après-guerre, de découvrir les charmes vénéneux du cinéma d’épouvante. » (Gilles Esposito, Mad Movies)

COUP DE CŒUR LES OUVREURS
22h00 > DOCTEUR JEKYLL & SISTER HYDE (Grande-Bretagne, 1971, 1h37)
Réalisé par Roy Ward Baker, avec Ralph Bates, Martine Beswick, Gerald Sim

Londres, fin du XIXe siècle. Dans son laboratoire-appartement, le docteur Jekyll poursuit une chimère: trouver l’élixir de la vie éternelle. Il croit y parvenir en ingérant une mixture à base d’hormones femelles. (Plus d’informations dans l’article suivant).
« Tout le film tient dans sa première image, le gros plan d’un œil de lapin mort. De ce regard naît un film dont l’argument loufoque se transforme vite en une méditation sur le genre du corps humain. Docteur Jekyll et Sister Hyde est, à tous les sens, un film de genre, travaillant la sexualité selon l’optique du trouble et du flottement, ce qui en fait l’un des premiers films « queer ». Roy Ward Baker varie les figures spéculaires, brouillant les identités selon tous les moyens possibles » (F.G, Festival International du Film d’Amiens)
BANDE ANNONCE EN VO ICI

31/10 à 22h00 > AVANT-PREMIERE 06 : THE CHILDREN (Grande-Bretagne, 2009, 1h25)
Réalisé par Tom Shankland, avec Eva Birthistle, Raffiella Brooks, Stephen Campbell Moore.
Interdit aux moins de 12 ans

Deux familles se réunissent dans une maison à la campagne pour célébrer les fêtes de Noël. Un havre de repos pour les parents, un parfait terrain de jeu pour les enfants. Très vite pourtant, ce moment privilégié prend une tournure qu’aucun des adultes n’aurait pu envisager :leurs propres enfants, sous l’effet d’un mal mystérieux, se retournent contre eux avec une cruauté et une ingéniosité implacables.
« Un film concis et nerveux : on lui donnerait le bon Dieu sans confession » (Gilles Esposito, Mad Movies)

01/11 à 21h30 > MUTANTS (France, 2009, 1h25)
Réalisé par David Morley, avec Hélène de Fougerolles, Francis Renaud, Dida Diafat
Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement

Dans un monde où un terrible virus a contaminé la population, un couple en fuite tente de trouver une zone où se réfugier. Pris au piège par des créatures sanguinaires, Marco et Sonia vont devoir lutter pour leur survie…
« (…) Photographie somptueuse (…) Une bande son efficace (…) effets spéciaux de maquillage extraordinaires (…) le spectacle est donc de haute tenue et David Morley est de toute évidence un réalisateur à suivre de très très près. » (Gilles Penso, L’Ecran Fantastique)

02/11 à 21h30 > 20th CENTURY BOYS (Japon, 2008, 2h20)
Réalisé par Yukihiko Tsutsumi, avec Toshiaki Karasawa, Etsushi Toyokawa, Takako Tokiwa

1969 : Kenji et sa bande de copains passent leurs vacances d’été à rêver de l’exposition universelle d’Osaka et à s’inventer un scénario catastrophe de fin du monde depuis une base secrète improvisée dans un terrain vague. A cette époque, Kenji voulait devenir une rock star et sauver l’humanité.
1997 : Kenji aide sa mère dans la supérette de quartier tout en jouant la baby-sitter pour sa nièce Kanna. Ses rêves de gamin resurgissent lorsque la police le questionne sur une mystérieuse organisation dont le symbole serait identique à celui inventé dans le « cahier des prédictions » de sa bande lorsqu’il était enfant. Le compte à rebours commence, la fin du monde est proche.
« 20th Century Boys a le mérite de ne pas prendre les spectateurs pour des truffes. Le parti pris de la mise en scène, à la fois simple et inspiré, sert les acteurs et leurs personnages. Pas ou peu de cabotinage. » (Cédric Janet, Brazil)

03/11 à 22h00 > 20th CENTURY BOYS –2 : LE DERNIER ESPOIR (Japon, 2009, 2h22)
Réalisé par Yukihiko Tsutsumi, avec Etsushi Toyokawa, Takako Tokiwa, Airi Taira

2015. Quinze ans se sont écoulés depuis le Nouvel An Sanglant qu’Ami a fait subir au monde en suivant le cahier des prédictions de la Bande à Kenji. L’histoire officielle raconte que Kenji et sa bande sont les terroristes à l’origine de cette apocalypse, tandis qu’Ami est vénéré dans le monde
entier comme un sauveur. Il prédit la fin de l’humanité et annonce que ne seront sauvés que ceux qui croient en lui. Depuis la disparition de son oncle Kenji, Kanna mène une vie d’adolescente rebelle sous la tutelle de Yukiji qui peine à honorer sa promesse de veiller sur elle. Après des années de recherches, l’un des membres de la bande découvre l’existence d’un  » Nouveau Cahier des Prédictions « , qui décrit entre autres cet événement :  » En 2015, dans une église de Shinjuku, un sauveur se dressera pour défendre la justice et sera abattu par un assassin.  » Qui est ce sauveur ? A nouveau, le jugement dernier s’approche…
« Les fans du manga s’y retrouveront, les autres iront une fois encore de surprise en surprise avec cet épisode entre-deux qui donne furieusement envie de voir la suite. » (Elodie Leroy, Filmsactu)

Hommage à James Whale, les dates

Trois classiques du cinéma d’épouvante et un film inédit sur la vie de ce génial réalisateur gay.

PROGRAMME COMPLET

Cinéma en plein air
Tennis de la Semeuse (1, rue des Serruriers – Vieux Nice)
Jeudi 6 août : Frankenstein
Jeudi 13 août : La fiancée de Frankenstein
21h30 (entrée libre, pensez à amener un coussin !)

Soirée double-programme
Cinéma Le Mercury (16, Place Garibaldi – Nice)
Jeudi 10 septembre : L’homme invisible + Gods and monsters (inédit)
20h00 (5 euros)

Projections organisées en partenariat avec Lo Peolh Cinéma, La Semeuse et Le Mercury

Quartier d’été, saison 1 : hommage à James Whale

Les Ouvreurs et Lo Peolh Cinéma lancent une nouvelle manifestation estivale : Quartier d’été. Des projections de plein air gratuites à Nice qui souhaitent renouer avec l’esprit du cinéma populaire. Les films proposés seront choisis en raison de leur caractère grands publics et leur appartenance à la culture Queer.
Au programme de cette première saison, un hommage à l’un des pères du cinéma fantastique américain, James Whale, dont l’homosexualité a fortement joué dans le choix de ses films de monstres traqués et rejetés de tous.
Frankenstein
de James Whale (USA, 1931, 1h11) avec Colin Clive (Henry Frankenstein), Boris Karloff (le Monstre) et Mae Clarke (Elizabeth)
Henry Frankenstein, un jeune savant, veut créer artificiellement la vie. Il façonne un corps humain à partir de morceaux de cadavres. Mais au lieu de lui procurer un cerveau sain, son assistant, Fritz, lui fournit celui d’un assassin. Une fois revenu à la vie, le Monstre parvient à s’enfuir. Il tue par accident une petite fille et provoque la colère des villageois qui décident de le tuer.
La Fiançée de Frankenstein (The Bride of Frankenstein)
de James Whale (USA, 1935, 1h15) avec Boris Karloff (le Monstre), Colin Clive (Henry Frankenstein), Ernest Thesiger (Dr. Pretorius) et Elsa Lanchester (Mary W. Shelley et la « Fiancée » du Monstre)
Réfugiée dans les souterrains d’un moulin, la créature de Frankenstein n’a pas succombé à l’incendie du laboratoire provoqué par les villageois révoltés. Capturé par des paysans, il parvient à s’enfuir et se réfugie chez un vieil ermite aveugle, qui lui apprend à parler. Henry Frankenstein, quant à lui, s’associe avec le docteur Pretorius pour créer une fiancée à son Monstre.
L’homme invisible (The Invisible Man)
de James Whale (USA, 1933, 1h11) avec Claude Rains (Jack Griffin), Gloria Stuart (Flora) et William Harrigan (Dr Kemp)
Le jeune savant Jack Griffin a trouvé la formule de l’invisibilité, qu’il a expérimentée sur lui-même sans ce soucier du remède qui lui permettrait de redevenir visible. De plus la transformation l’a rendu fou. Il doit se cacher des autres et va blesser, tuer, provoquant de terribles accidents. Recherché par la police, il arrive toujours à s’échapper.
Gods and Monsters (Ni dieux, ni démons)
dBill Condon (USA, 1998, 1h45) avec Ian McKellen (James Whale), Brendan Fraser (Clayton Boone), Lynn Redgrave (Hanna) et Lolita Davidovich (Betty).
En 1957, James Whale, réalisateur des grands films de monstres du studio Universal dans les années trente, vit seul dans sa villa d’Hollywood. La rencontre avec Clay Boone, un jeune homme, venu s’occuper de son jardin va bouleverser son existence. Il tombe amoureux du jeune homme et lui raconte sa vie, sa participation à la Première guerre mondiale, ses films.

ciné-débat : Harvey Milk

CINE-DEBAT ADN

Jeudi 5 mars 2009, 20 h, au Rialto

Dans le cadre de ses ciné-débats, l’ADN (association pour la défense de la démocratrie à Nice) présente le dernier film évènement du réalisateur Gus Van Sant, Harvey Milk, couronné aux oscar pour son scénario et pour l’interprétation de Sean Penn, dans le rôle titre. Le film est soutenu par Amnesty International, qui interviendra durant la séance.
LE FILM
L’histoire vraie de Harvey Milk, le premier homme politique gay qui fut assassiné, en même temps que le maire de San Francisco, George Moscone, en 1978, pour s’être battu pour la tolérance et l’intégration des communautés gay… Gus Van Sant recrée l’ambiance de San Francisco des années 70 dans ce film évènement qui retrace le destin tragique de Harvey Milk, qui s’est sacrifié pour ses idéaux.
Harvey Milk, 2008, USA, 02h08 – réalisation Gus Van Sant – scénario Dustin Lance Black – avec Sean Penn, James Franco, Emile Hirsch, Josh Brolin, Diego Luna, Alison Pill, Victor Garber
lien : en savoir plus sur Harvey Milk