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Courts en Liberté

by benoit
Courts en Liberté

En 2018 Les Ouvreurs Nice innovent avec de nouvelles formes d’actions de sensibilisation et de lutte contre les VIOLENCES SEXISTES ET LGBTPHOBES.

Le Liberté, scène nationale de Toulon mène depuis 5 ans le projet « Courts en Liberté », action de sensibilisation offrant à des jeunes d’horizons différents l’occasion de réaliser des courts métrages sur de grands sujets de société.

Pour aborder au mieux la thématique de cette année, « les violences anti-lgbt » Les Ouvreurs Nice accompagnent le projet :
– en formant les équipes du théâtre et les personnes encadrantes afin de leur permettre d’aborder dans les meilleurs conditions les notions de genres, d’orientations et d’identités sexuelles
– en sensibilisant les jeunes participant.e.s au projet afin de leur permettre d’explorer au mieux leur créativité
– en apportant un conseil dans l’élaboration du Théma (programme de projections, de conférences et d’exposition) qui accompagne le projet et offre au grand public du Théâtre un regard différent sur la thématique.

Rendez-vous est pris le 14 mai 2019 au Liberté pour découvrir les 4 courts métrages réalisées pour les jeunes, en présence de la marraine du projet, CHRISTIANE TAUBIRA, des co-directeurs du théâtre, PASCALE BOEGLIN-RODIER et CHARLES BERLING ainsi que toute leur formidable équipe.

Cette action est soutenu par la Dilcrah

Conférence de l’Université populaire de la Roya

by benoit
Conférence de l’Université populaire de la Roya

Vendredi 4 mai 2018 à 19h
par Benoît Arnulf, intervenant spécialisé et coordonnateur de l’association Les Ouvreurs Nice.


Les Homosexualités en 2018.
En près de quarante ans, l’homosexualité a acquis en France un statut juridique qui ne cesse de l’éloigner de ses anciennes classifications de « maladie mentale » ou de « fléau social ». Comme dans la plupart des pays occidentaux, la situation des personnes homosexuelles a connu, durant cette période, une constante amélioration, notamment en termes d’égalité des droits. Les orientations sexuelles, dans leurs variétés, occupent désormais une place importante dans les débats et les esprits.
Malgré cela, l’homosexualité reste encore très discrète dans l’espace public et ses manifestations demeurent, pour une partie de la société française, un sujet d’incompréhension, voire de rejet.
Et à l’échelle mondiale, les conquêtes occidentales s’apparentent à des utopies dans de très nombreux pays, tant les risques pour les gays et lesbiennes y restent nombreux, de la prison à la mort. Aborder simplement la question peut aussi constituer un délit, comme si communiquer et informer sur cette singularité complexe, à la croisée de l’attirance sexuelle, de l’identité culturelle et du combat politique, soit susceptible d’encourager l’homosexualité.
En 2018, est-il toujours nécessaire de revendiquer qui on est, réclamer de nouveaux droits ou défendre une appartenance communautaire ?

L’UP de la Roya
Tous les premiers vendredis du mois, à la Ca d’Breï de Breil sur Roya, l’AMACCA de la Roya accueille les conférences – débats de l’Université populaire de la Roya. Chaque conférence dure entre 45 min et 1h. Après discussion avec la salle, un temps convivial autour d’un buffet partagé.
Aller sur le site de l’UPR

En attendant In&Out – Cannes

by benoit
En attendant In&Out – Cannes

Comme c’est désormais la tradition, Les Ouvreurs sont accueillis jeudi 8 février 2018 à partir de 19h30 au Cinéma Les Arcades à l’occasion d’une soirée double programme annonçant la nouvelle édition des Rencontres In&Out – Cannes 2018. Deux films et une verre de l’amitié en interlude convivial pour encourager les échanges cinéphiles, autant de bonnes raisons de ne pas y résister.
Tarifs habituels – Cinéma Les Arcades : 77 Rue Félix Faure – Cannes

Au programme :
19h30 – SEUL LA TERRE
21h30 – DIANE A LES EPAULES


 

SEULE LA TERRE
Angleterre, 2017,1h44, VOSTF anglais
de Francis Lee
avec Josh O’Connor, Alec Secareanu
Prix de la mise en scène au Festival de Sundance 2017
Johnny travaille du matin au soir dans la ferme de ses parents, perdue dans le brouillard du Yorkshire. Il essaie d’oublier la frustration de son quotidien en se saoulant toutes les nuits au pub du village et en s’adonnant à des aventures sexuelles sans lendemain. Quand un saisonnier vient travailler pour quelques semaines dans la ferme familiale, Johnny est traversé par des émotions qu’il n’avait jamais ressenties. Une relation intense naît entre les deux hommes.


DIANE A LES EPAULES
France, 2017, 1h27
de Fabien Gorgeart
avec Clotilde Hesme, Fabrizio Rongione, Thomas Suire
Sans hésiter, Diane a accepté de porter l’enfant de Thomas et Jacques, ses meilleurs amis. C’est dans ces circonstances, pas vraiment idéales, qu’elle tombe amoureuse de Fabrizio.

Une semaine de manifestations autour du 1er décembre

by benoit
Une semaine de manifestations autour du 1er décembre

A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le SIDA, les associations membres du Collectif 06 de lutte contre le SIDA se mobilisent et proposent une semaine de manifestations. La prévention avant tout avec de nombreux dépistages gratuit mais aussi un moment commémoratif en mémoire des victimes de la maladie, des échanges, des projections cinématographiques et une grande soirée. Nous espérons vous y retrouvez nombreuses et nombreux.


Dimanche 26 novembre – Place Masséna
de 11h à 16h
DEPISTAGE ANONYME & GRATUIT VIH – HEPATITE
Par les équipes du Collectif 06 de lutte contre le SIDA (Actes, Aides, CeGIDD, Centre LGBT, SIS Animation)


Mercredi 29 novembre – Cinéma Le Mercury
à 20h30 
FILM : L’HOMME QUE J’AIME 
France, 1997, 1h28
de Stéphane Giusti 
avec Jean-Michel Portal, Marcial Di Fonzo Bo, Mathilde Seigner
Martin aime les roses jaunes, le foot et les poêmes de Paverse. A la piscine où il est surveillant, il croise Lucas, un nouveau maître nageur. C’est le coup de foudre mais les choses ne sont pas si faciles. Lucas a une petite amie et Martin est atteint du SIDA, sans espoir de guérison.
Présentation par le critique Didier Roth Bettoni et le cinéaste Stéphane Gérard. Entrée libre

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Jeudi 30 novembre – Librairie Vigna
à 19h30
DISCUSSION : ACTIVISME, SIDA & CINEMA
avec Stéphane Gérard et Didier Roth Bettoni
suivi d’une signature du livre Les années Sida à l’écran de Didier Roth Bettoni. Entrée libre

et à 21h00
FILMS : PORTRAITS DE COMBATTANT.E.S
Programme de courts métrages documentaire autour d’Act Up (1h21). Entrée libre

  • Pages du Journal Annales de Lionel Soukaz (France, 1992, 23 min)
  • Protégez-vous / Et vous, que faites-vous ?, Act Up-Paris (France, 1994, 2 min)
    (Act Up Paris, Spots de prévention, Archives nationales France, 20140474/392)
  • Still Life de Yann Beauvais (France, 1997, 12 min)
  • Nous sommes au regret de vous annoncer les vingt ans d’Act Up-Paris
    (France, 2009, 4 min)
  • Portrait d’une présidente de Brigitte Tijou (France, 1995, 40 min)

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Vendredi 1er décembre

à 18h – Place Garibaldi 
PRISE DE PAROLE OFFICIELLES et « RUBAN ROUGE » COMMÉMORATIF
Les représentants des associations membres du Collectif 06, les militants et malades, de nombreux élus et le public pourront se recueillir à la mémoire des victimes de la maladie. La fanfare des Sapeurs Pompiers de Nice accompagnera ce moment en musique.

et à 20h – C’Factory
APERO, BUFFET & PROJECTIONS

et de 21h à 2h – C’Factory
SOIRÉE MEGALO SPECIALE « JOURNEE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE SIDA »  Entrée : don à partir de 5 € entièrement reversé aux associations.

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Les invités 

DIDIER ROTH-BETTONI
Historien du cinéma, auteur du  Sida à l’écran
Journaliste pendant vingt ans à la fois dans la presse cinématographique et dans la presse gay, il a dirigé la rédaction de plusieurs magazines (Illico, Le Mensuel du Cinéma, Ex æquo…). Il se consacre désormais à l’écriture d’ouvrages dont L’Homosexualité au cinéma (La Musardine, 2007) et plus récemment des études sur Philippe Vallois, Derek Jarman et la représentation du SIDA au cinéma.

STEPHANE GERARD
Réalisateur de Rien n’oblige à répéter l’histoire 
En 2014, il réalise un documentaire, Rien n’oblige à répéter l’histoire, qui propose une réflexion sur la transmission de la culture militante dans les communautés LGBT de New York. Intéressé par le détournement des images dominantes et l’usage des archives, il examine la condition humaine à travers le cinéma expérimental et l’art vidéo. Il est membre du collectif What’s your Flavor? qui défend en France le cinéma expérimental queer contemporain.


Ces manifestations sont organisées par les associations du Collectif 06 en partenariat avec la Mairie de Nice, le Conseil Départemental 06, le Cinéma Le Mercury, la Librairie Vigna, la Mégalo Party et le C’Factory.

Tea Time des Ouvreurs

by benoit
Tea Time des Ouvreurs

Dimanche 26 novembre 2017
17h30 – 19h30 – Centre LGBT Côté d’Azur

Se rencontrer, échanger, se renseigner sur les activités de l’association Les Ouvreurs Nice. Ouvert à tout.e.s

  • Découvrir les prochains événements cinéma et culturels, et notamment le programme accompagnant la Journée mondiale de lutte conte le SIDA 2017,
  • Découvrir le nouveau format des Rencontres Cinématographiques In&Out : Festival du film Gay…, qui à décider de se transformer en 2018, pour son dixième anniversaire,
  • Découvrir le programme des formations, des interventions en milieu scolaire et des conférences autour des sexualités et des luttes contre les discriminations sexistes et LGBTphobes,

Le tout en partageant une tasse de thé (avec ou sans sucre) et un moment de convivialité en toute simplicité.

Centre LGBT Côte d’Azur
123 Rue Roquebillière – 06300 Nice
Tram : Arrêt Garibaldi

In&Out Nice 2017 : la palmarès

by benoit

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Voici le palmarès de la 9e édition des Rencontres In&Out Nice :

Esperluette du meilleur long métrage
O NINHO (The nest) de Filipe Matzembacher et Márcio Reolon

Esperluette du meilleur documentaire
FINDING PHONG de Phuong Thao Tran et Swann Dubus-Mallet

Esperluette du meilleur court métrage
GABBER LOVER d’Anna Cazenave Carbet

Prix du jury
PEDRO d’André Santos et Marco Leão

Prix du public – Meilleur court métrage
HERCULANUM d’Arthur Cahn

Prix KLM du public – Meilleur long métrage
CERVEAUX MOUILLES D’ORAGE de Karine Lehmon

Soirée d’ouverture d’In&Out Nice 2017

by benoit

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SAVE THE DATE !

La cérémonie d’ouverture d’In&Out Nice 2017 approche à grand pas. Elle se tiendra le mardi 25 avril à 19h30 à l’Auditorium du MAMAC et vous permettra, outre les discours officiels de rigueur, de rencontrer les membres de notre jury et de d’assister  la projection du très attendu film d’ouverture, KIKI de de Sara Jordenö et Twiggy Pucci Garçon, Teddy Award du meilleur documentaire à la Berlinale 2016 et sélection officielle au Festival de Sundance 2016. Cette soirée sera aussi l’occasion de rendre hommage Koka, à qui In&Out 2017 est dédiée, en projetant le court métrage que Ricky Mastro lui a consacré en 2011.
Enfin, une fois n’est pas coutume, nous finirons la soirée autour d’un verre au Toi & Moi  (5 rue Gioffredo) et pourrons profiter d’un nouveau mix de Ben Crafter.

Tout savoir sur le film d’ouverture

Site du festival In&Out Nice 2017

En route pour In&Out Nice 2017

by benoit

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Voici venu le temps des 9e rencontres In&Out, le festival du film gay et lesbien de Nice, ce moment privilégié où nos regards s’arrêtent sur le meilleur du cinéma queer actuel. À l’aube d’une décennie d’existence, notre festival tient à se renouveler : plus resserré, plus incisif dans ses choix mais toujours ouvert au plus grand nombre.
En ces temps indécis, où la culture n’est plus au centre des préoccupations, où la lutte pour l’égalité des droits des personnes LGBT piétine, où les acquis arrachés de haute lutte sont fragilisés, où le conformisme de la pensée joue les marchands de sable, il nous a semblé juste d’interroger la notion de DISSIDENCES.
La dissidence est une résistance. L’élan qui permet de se démarquer des pouvoirs, des systèmes de domination, des pensées majoritaires, est peut-être à chercher du côté de nos aînés. Plus de quarante ans nous séparent de Salò ou les 120 Journées de Sodome, œuvre crépusculaire dont nous empruntons le poing levé de la contestation pour illustrer cette programmation.
Entretenir cette mémoire vivace, c’est le rôle d’un festival comme le nôtre. En convoquant la lucidité nihiliste et poétique d’un Pier Paolo Pasolini (1922-1975), la fougue créatrice d’un Derek Jarman (1942 -1994), l’ardeur militante d’un Guy Hocquenghem (1946-1988), il s’agit de révéler la complexité de la pensée dissidente qu’ils ont su interroger et incarner.
Face aux luttes qui s’annoncent, on aurait envie de hurler un grand « BITE !!! » salvateur et réjouissant, en écho au cri de ralliement des Gazolines, fameux travestis révolutionnaires et déconnants, aux ongles laqués et aux mains poudrées, dont nous accueillons avec fierté celle qui fut leur muse : Marie France. L’artiste à l’affiche de Jours de France apparaît comme un trait d’union entre hier et aujourd’hui. Avec elle, laissons l’esprit camp nous pénétrer et, en nous retournant sur les actions d’alors, essayons de poser ensemble la question de l’héritage politique.
Car l’autre grande veine de cette programmation, c’est la jeunesse queer qui occupe l’attention de la plupart des cinéastes dont nous présentons les œuvres. Tel un phénix de la lutte qui renaîtrait de ses cendres, la dissidence s’invite partout où la position minoritaire produit du rejet et de la violence dont les jeunes sont souvent les premières victimes. La dissidence opère comme une modalité de survie face à l’homophobie régnant dans de nombreux points du globe.
Pour finir, nous tenions à saluer la mémoire de notre ami Philippe Frédière, alias Miss Koka, disparu en février dernier, à qui nous dédions l’édition 2017 des Rencontres In&Out. Ce grand et bel artiste a su par son talent, son humour, sa joie de vivre illuminer nos nuits azuréennes. La fête que nous organisons pour la clôture du festival est sans doute la meilleure façon de lui rendre hommage.

LES DATES

Mardi 25 avril : Cérémonie d’ouverture au MAMAC
Dimanche 30 avril : Cérémonie de clôture et remise des prix au MAMAC
Mardi 2 & mercredi 3 mai : Projections à Beaulieu-sur-mer

SOIREE DE LANCEMENT DE LA BROCHURE
& exposition d’affiches

Près de 30 films pour la plupart inédits (fictions, documentaires, courts-métrages, films de patrimoine), des rencontres avec de nombreux invités, une sélection et un jury pour désigner les Esperluettes 2017, des conférences, des installations vidéo, une journée de dépistage et des soirées sont au programme de cette 9e édition des Rencontres In&Out Nice 2017. Vous en trouverez tous les détails sur le catalogue imprimé de la manifestation dont la soirée de lancement se tiendra cette année au Centre LGBT Côte d’Azur le mercredi 12 avril à 19h30.
Ce sera aussi l’occasion d’acquerir le pass Festival 2017. Pour 35 € il ouvre à l’adhésion et l’accès libre à toutes les séances du Festival sur Nice. Attention ces pass sont en nombre limité.
Cette soirée sera l’occasion pour le Centre LGBT Côte d’Azur de proposer une exposition d’affiches et de photos retraçants les précédentes éditons d’In&Out.

LE SITE DU FESTIVAL 

http://www.lesouvreurs.com/inoutfestival2017/

En route pour In&Out Cannes 2017

by benoit

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C’est la sixième année que la dynamique et chaleureuse équipe du cinéma Les Arcades nous accueille à l’occasion des Rencontres cinématographiques In&Out.
Cette année notre festival du film gay et lesbien, dans sa version cannoise, prend son autonomie vis-à-vis de Nice et propose des dates, une programmation et une identité visuelle qui lui sont propres : une sorte d’année zéro qui ouvre de multiples perspectives pour les prochaines éditions.

Quatre jours de cinéma queer et pas moins de sept films, pour la plupart inédits à Cannes, vous seront proposés : le retour poético-mystique du cinéaste portugais João Pedro Rodrigues (L’Ornithologue) ; le portrait documentaire du sulfureux photographe américain Robert Mapplethorpe (Mapplethorpe : Look at the Pictures) ; une traversée bucolique de la France au rythme de Grindr (Jours de France) ; une plongée dans l’homophobie en terres cubaines (Viva) et au Chili (Plus jamais seul) ; la découverte du monde des drag kings (Parole de King !) et le plaisir de revoir le désormais classique Priscilla, folle du désert de Stephan Elliott, en copie restaurée.

Nous sommes très heureux de recevoir le cinéaste d’origine cannoise Jérôme Reybaud qui viendra présenter Jours de France, accompagné de son acteur Pascal Cervo. La présence de ce dernier, inoubliable dès son premier rôle dans Les Amoureux de Catherine Corsini, marque notre souci de continuité, d’une édition à l’autre, puisqu’il est l’acteur régulier des derniers films de Paul Vecchiali (C’est l’amour, Le Cancre) que nous recevions en 2016.

Enfin, nous tenions à saluer la mémoire de notre ami Philippe Frédière, alias Miss Koka, disparu en février dernier. Ce grand et bel artiste a su par son talent, son humour, sa joie de vivre illuminer nos nuits cannoises au Club 7. L’édition 2017 des Rencontres In&Out lui est dédiée.

AU PROGRAMME

JOUR 1 – SOIRÉE D’OUVERTURE
Jeudi 30 mars à 20h > Cinéma Les Arcades
L’ORNITHOLOGUE
de João Pedro Rodriguez
Léopard de la meilleure réalisation, Festival de Locarno 2016
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JOUR 2
Vendredi 31 mars à 20h > Cinéma Les Arcades
JOURS DE FRANCE
de Jérôme Reybaud
En présence du réalisateur et de son acteur Pascal Cervo
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JOUR 3
Samedi 1er avril à 17h > Cinéma Les Arcades
MAPPLETHORPE : LOOK AT THE PICTURES
de Fenton Bailey et Randy Barbato
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JOUR 3
Samedi 1er avril à 19h > Cinéma Les Arcades
VIVA 
de Paddy Breathnach
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JOUR 3
Samedi 1er avril à 21h30 > Cinéma Les Arcades
PLUS JAMAIS SEUL 
de Alex Anwandte
Sélection Berlinale 2016 et In&Out Nice 2016
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JOUR 4
Dimanche 2 avril à 17h > Cinéma Les Arcades
PAROLE DE KING !
de Chriss Lag
EN SAVOIR PLUS

JOUR 4 – SOIRÉE DE CLÔTURE
Dimanche 2 avril à 19h > Cinéma Les Arcades
PRISCILLA, FOLLE DU DESERT
de Stephan Elliott
En copie restaurée
EN SAVOIR PLUS

INFORMATIONS PRATIQUES

Tarif réduit : 4 € (sur présentation de la carte d’adhérent)
Plein tarif : 6,50 €
Adhésion « festival » : 5 €
L’adhésion est possible directement à l’accueil du Cinéma Les Arcades dès le 30 mars. Elle donne accès au tarif adhérent.

S’Y  RENDRE

Cinéma les Arcades
77 rue Félix-Faure – Cannes

Soutenez Les Ouvreurs en adhérant

by benoit

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NOUS AVONS BESOIN DE VOUS
Soutenez Les Ouvreurs en adhérant pour l’année 2017 (20 €) et donnez leur les moyens de poursuivre leurs actions culturelles, militantes et solidaires

POUR ADHERER EN LIGNE

Les actions des Ouvreurs en quelques chiffres :

Bilan des IMS 2016-2017
Les Ouvreurs mènent, sous agrément académique et en partenariat avec SIS Animation, des interventions en milieu scolaire autours des thématiques « Discriminations et sexualités » :
entre septembre 2016 et février 2017 :
– 10 réunions préparatoires avec les équipes dirigeantes et éducatives des établissements concernés par notre action,
– 43 interventions soit 1215 élèves sensibilisés de 6 établissements : le collège ROUSTAN (Antibes), le collège PAUL ARÈNE (Peymeinade), le collège VICTOR DURUY (Nice), le lycée AUGUSTE RENOIR (Cagnes-sur-mer), le lycée ALBERT CALMETTE (Nice), le lycée JEAN MOULIN (Draguignan), le lycée pro. VAUBAN (Nice)
à venir entre février et juin 2017 :
– près de 40 interventions programmées dans 8 établissements dont le collège CÉSAR (Roquefort-les-Pins), le collège PABLO PICASSO (Vallauris) le collège JULES ROMAIN (Nice), le lycée pro. PAUL VALÉRY (Menton), le lycée pro. VAUBAN (Nice) et le lycée JACQUES DOLLE (Antibes)

Préparation d’In&Out 2017
Cette année encore, ce sont toujours deux grands rendez-vous, à Cannes et à Nice, qui attendent les cinéphiles et amoureux du cinéma queer, avec pour la première fois des dates et des programmations distinctes :
In&Out – Cannes
– du jeudi 29 mars au samedi 1er avril au Cinéma Les Arcades
– soit 3 jours de cinéma queer pour animer la Croisette
In&Out – Nice
– du mardi 25 au dimanche 30 avril
– soit 5 jours de cinéma, de rencontres, d’événements culturel et de fêtes queer. Et toujours une compétition pour désigner les Esperluettes 2017.
– une soirée de lancement du catalogue le vendredi 7 avril au Centre LGBT Côte d’Azur

Bilan de l’opération LGSM (Lesbians & Gays support the Migrants)
entre septembre 2016 – février 2017
– le soutien apporté par LGSM à l’action solidaire de l’association Roya Citoyenne, au côté d’autres associations azuréenne
– une équipe de 13 personnes mobilisée pour participer aux différentes tâches : collecte des dons, tri des vêtements, préparation des sacs de nourritures, distributions lors des maraudes
– l’organisation de 12 maraudes, soit prés de 3 maraudes par mois depuis 5 mois et près de 1000 repas distribués directement aux migrants
– le soutien reçu par le Centre LGBT Côte d’Azur, dont Les Ouvreurs sont membres, pour récolte les dons et permettre la collecte de plusieurs tonnes de vêtements redistribués par l’intermédiaire des associations locales (Roya Citoyenne, Caritas, Eglise San Antonio)
POUR DONNER EN LIGNE POUR L’AIDE AUX REFUGIÉS (dons intégralement reversées)

Festival OVNi 2016 : Ton poids sur ma nuque

by benoit

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Les Ouvreurs participent à la 2e édition d’Objectif Vidéo Nice, festival d’art vidéo, qui se tiendra du 29 novembre au 4 décembre 2016 à Nice. L’événement, parrainé par Pascal Neveux, rassemble plus d’une centaine d’artistes et propose pendant 6 jours de partir à la découverte de vidéos d’art à travers une déambulation inédite entre les chambres de l’hôtel Windsor, du Grand Hôtel Le Florence et dans une trentaine d’autres lieux.

A cette occasion, Les Ouvreurs proposent de (re)découvrir un sensuel et envoutant court métrage de Fréderic Labonde, TON POIDS SUR MA NUQUE,  qui sera projeté dans un lieu pour le moins insolite, le Hamman de l’Hôtel Windsor, pendant toute la durée de la manifestation.

TON POIDS SUR MA NUQUE
de Frederic Labonde
France, 2015, 9 min 30
Un matin, j’aperçois dans l’immeuble d’en face un homme que je n’avais encore jamais vu. Un seul échange de regard a suffi pour que j’en tombe définitivement amoureux. Depuis, je le cherche parmi les hommes. Je le cherche, espérant encore le retrouver entre leurs bras. Réalisé à partir d’images volées de corps anonymes, « Ton poids sur ma nuque » est une déclaration d’amour, la quête désespérée d’un être disparu.

Plus d’infos sur le Festival OVNi 2016

Ecrans Mixtes 2016 : séance Short en queer « hors les murs » pour Les Ouvreurs

by benoit
Ecrans Mixtes 2016 : séance Short en queer « hors les murs » pour Les Ouvreurs

C’est une vieille histoire d’amour entre In&Out et Ecrans Mixtes, le Festival de cinéma queer de Lyon. Depuis notre rencontre à Cannes, dans le premier jury de la Queer Palm, les deux festivals entretiennent une relation privilégiée qui se consolide chaque année un peu plus. En réponse à la présence d’une équipe de Lyonnais à Nice en 2015, c’est au tour d’In&Out de se déplacer pour la  6e édition d’Ecrans Mixtes (2 au 8 mars 2016) pour proposer une sélection de courts métrages qui ont fait le succès de nos séances SHORT EN QUEER.

Mettre en lumière le travail de cinéastes que nous aimons et soutenons depuis toujours fut notre premier critère de choix. Découvrir et faire découvrir à nos publics de nouveaux talents est le coeur de notre travail, le plus passionnant aussi. Notre sélection regorge de pépites qui vous donnerons, nous l’espérons, envie d’aller plus loin. Vous y trouverez l’esprit décalé et contestataire de Jean-Gabriel Periot, redoublant d’humour noir pour évoquer son identité (Gay ? et Avant j’étais triste), l’incroyable énergie de Kai Stänicke (It’s consuming me), l’esthétique baroque d’Antony Hickling dans son portrait de Jeanne d’Arc (Q.J.) ou l’infinie poésie des animations de la jeune québécoise Iris Moore (Mind tease). Ne reculant devant rien pour vous satisfaire, nous avons retenu aussi plusieurs films primés : Teddy Award (Berlin) pour Undress me, prix Image+nation (Festival LGBT De Montréal) pour The dancer and the crow et bien sûr le lauréat de notre prix, l’Esperluette, remis l’an dernier au bouleversant (Re)trace du québécois Jonathan Lemieux. Enjoy.

In&Out partenaire du spectacle Retro-sexuel

by benoit
In&Out partenaire du spectacle Retro-sexuel

Les Ouvreurs, aux côtés de SIS Animation et du Refuge soutiennent le spectacle RETRO-SEXUEL, présenté par le jeune collectif Art-Spes, qui ouvrira la saison de la programmation spectacle vivant de la salle Juliette Greco de Carros, le mardi 22 septembre 2015 à 20h30 (entrée libre).
L’HISTOIRE
Rétro-sexuel c’est l’histoire d’une peur. Pour observer de près ce sentiment, ELLE, presque adulte, d’environ 60 kg pour 1m70 a été choisie comme sujet d’expérience. Souris de laboratoire piégée dans une machinerie finement orchestrée, ELLE entame un voyage initiatique à travers la maladie de notre temps. Pourtant consciente de participer à une étude, ELLE se laisse envahir jusqu’à ne plus faire distinction entre songe et réalité. A l’heure où elle vous parle tout est déjà fini. Ce n’était qu’une rencontre, un baiser, un amour, une peur, une infection, une solitude, une souffrance. Alors, chers spectateurs, ouvrez grand vos yeux et regardez-la.
LE PROLOGUE
« Ce n’est qu’une anecdote. Ce n’est qu’une anecdote, ce n’est pas une histoire. Il n’y a pas d’intrigue, pas de retournement de situation, pas de suspens, pas de performance…. Mais il y a un début. Une fin. Un mouvement. Ne vous attendez pas à…. Non, ne vous attendez à rien chers spectateurs, il n’y à rien à attendre de ce que vous allez voir. Ou entrevoir. Ce n’est qu’une anecdote. Une peur qui surgit et déferle sur une vie. Une ombre menaçante qui une nuit lentement s’avance et se penche sur le portrait d’un enfant effrayé. C’est… une fatalité. Certains diront que c’est « une expérience » de vie, comme vous voudrez. Mais c’est une anecdote. Une bribe. Un petit carreau brisé. Et il est temps pour moi de vous en faire part. De vous faire part de rien. De mon rien. D’un sentiment si violent, si féroce, si cruel qu’il m’a écorché le temps d’une seconde de la tête aux pieds. Mais….. ce n’est qu’une anecdote. Juste une anecdote. Alors, chers spectateurs usez de votre imagination…. Et regardez-moi. »
L’EQUIPE ARTISTIQUE
Distribution : Ariane Louis, Anthony Martins, Ariane Jarry, Jean Mathieu Van der Haegen, Estelle Clément
Ecriture et mise en scène : Jean mathieu Van der Haegen et Estelle Clément
Audiovisuel : Florent Serée
Création Musicale : Estelle Clément
Graphisme et photographie : Valentin Perrin
DANS LE DETAIL
Date : Mardi 22 septembre 2015 à 20h30
Lieu : Salle Juliette Gréco (5 Bis boulevard de la Colle Belle 06510 Carros)
Tarif : Représentation GRATUITE
PLUS D’INFOS

In&Out aux Premio Sebastiane du Festival international du Film de San Sébastien

by benoit
In&Out aux Premio Sebastiane du Festival international du Film de San Sébastien
C’est avec grand plaisir et honneur que Benoît Arnulf, Directeur artistique et programmateur des Rencontres In&Out, a accepté de présidé le jury des Premio Sebastiane, le prix LGBT du Festival international de film de San Sébastien (dont nous vous avions consacré une thématique lors d’In&Out 2015). L’occasion pour les Ouvreurs de représenter leur travail (ainsi que la vitalité de la vie associative LGBT Azuréen) dans le cadre d’une des plus importante manifestations cinématographiques européennes. C’est d’ailleurs une tradition puisque que Les Ouvreurs étaient déjà présent dans les jury de la Queer Palm (Festival de Cannes 2010) des Teddy Award (Festival de Berlin 2012) des Premio Maguey (Festival de Guadalajara 2013) et d’Image+Nation (Festival LGBT de Montréal en 2014).
L’équipe des Premio Sebastiane propose sur leur site une interview en espagnol dont nous vous proposons ici une traduction : 

On voudrait vous présenter Benoît Arnulf, directeur artistique du Festival In&Out de Nice et Cannes. Il va présider notre jury cette année. Ça nous donne la possibilité de connaître quelqu’un qui cherche à promouvoir le cinéma par son activisme militant mais aussi de découvrir le travail qui se cache derrière un festival LGTBI.
Derrière vos Rencontres cinématographiques il y a aussi une association, comme dans les cas du Prix Sebastiane. Parlez-nous des «Ouvreurs».
Les Ouvreurs est une association niçoise créée en 2009 pour défendre le cinéma queer et ouvrir les esprits sur la question de la diversité sexuelle. Nous sommes une trentaine de membres bénévoles, des passionnés de cinéma ainsi que des militants des droits LGBT. Notre première activité est l’organisation des Rencontres In&Out, le festival du film Gay et Lesbien de Nice. Mais nous intervenons également pour prévenir l’homophobie dans les établissements scolaires (collèges et lycées) grâce à un projet innovant qui se sert du cinéma comme support pédagogique. Plus de 5700 élèves ont déjà été sensibilisés depuis le début de cette action que nous menons avec notre partenaire historique SIS Association (ex-Sida Info Service). Et bien sûr, nous organisons aussi toute l’année des manifestations plus ponctuelles, notamment à l’occasion du 1er décembre, Journée mondiale de lutte contre le SIDA.
Pour faire votre programme, vous ne cherchez que des bons films à proposer ou vous avez d’autres objectifs ?
In&Out, le festival du film Gay et Lesbien de Nice, s’adresse à tous les amoureux du cinéma. C’est avant tout une manifestation qui défend le cinéma et se destine au plus grand nombre, au-delà des idées reçues. Pour chaque édition, nous tentons de présenter une programmation toute à la fois inédite, ambitieuse et engagée, offrant des regards singuliers et des questionnements qui ouvrent l’esprit. Notre public peut découvrir le meilleur du cinéma LGBT actuel, sélectionné dans les plus grands festivals européens et rencontrer de prestigieux invités. La qualité est donc le premier des critères de sélection, surtout depuis que nous avons mis en place une compétition et un palmarès, décerné par un jury professionnel. Mais bien sûr, nous souhaitons programmer aussi des films qui parlent de notre communauté, de son histoire et de ses grandes heures. Divertir (avec de la qualité), faire découvrir et transmettre, voilà nos missions de programmateurs.

On a pu voir, lors des précédents In&Out beaucoup de films latinos, candidats aux prix Sebastiane et même des gagnants de celui-ci. Quel regard portez-vous sur le cinéma LGTBI des Amériques ?
J’aime voir les «AMERIQUES» dans leur globalité, même si le Nord et le Sud sont si différents. Il y a une vitalité, une énergie propre à ce jeune continent, au regard de notre vieille Europe. C’est un cinéma très divers et très important, tant en quantité qu’en qualité. L’un de nos focus cette année était consacré au Canada avec des auteurs aussi importants que John Greyson et Patricia Rozema mais aussi la (très) jeune génération des cinéastes de Montréal, que m’a fait découvrir le festival IMAGE+NATION. Côté latino, mon passage à Guadalajara m’a ouvert quelques perspectives sur les petites perles que le Brésil et même le Mexique avaient à nous offrir. HOJE EU QUERO VOLTAR SOZINHO de  Daniel Ribero ou YO SOY LA FELICIDAD DE ESTE MUNDO de Julian Hernandez en sont de bons exemples, mais je sais qu’il existe une incroyable production de courts métrages dans ces pays qui n’arrivent que très rarement jusqu’à nous. Je travaille actuellement à un focus autour du Brésil pour la prochaine édition d’In&Out.
Les Festivals LGTBI sont-ils encore nécessaires dans l’Union Européenne ?
Bien entendu, ce n’est pas moi qui vais dire le contraire. Ce sont les seuls endroits où un certain cinéma queer peut encore et doit continuer à exister. Le tout est de savoir comment les rendre aussi attractifs pour le public, qui peut voir par ailleurs des films traitant de diversité sexuelle. C’est un peu la même réflexion que pour les Gay Pride d’ailleurs, certains leur reprochant de s’être trop éloignées de leur origine militante. Les marches des fiertés et les festivals de cinéma queer sont des lieux primordiaux pour la constitution d’une culture et d’une identité LGBT. 
Quel regard tu as du cinéma LGTBI en langue française de nos jours ?
Il reste plutôt actif ces dernières années et de nombreux cinéastes continuent à travailler. Le cinéma queer français se porte plutôt bien, avec de nombreux réalisateurs en activité. Il y a les valeurs sûres comme Sébastien Lifshitz (ces derniers documentaires LES INVISIBLES et BAMBI sont de pures merveilles), François Ozon, Céline Sciamma (son écriture et sa mise en scène sont tellement lumineuses dans NAISSANCE DES PIEUVRES, TOMBOY, BANDE DE FILLES) ou Vincent Dieutre (notamment JAURES). Mais nous avons aussi des comètes dont on espère avoir rapidement des nouvelles : Yann Gonzalez (LES RENCONTRES D’APRES MINUIT), Robin Campillo (EASTERN BOY) ou encore Mario Fanfani (LES NUITS D’ETE). Ces cinéastes font pas mal parler d’eux dans les festivals et remportent des prix notamment à Berlin et à Venise. Je parle de «comète» parce qu’il est vrai aussi que de nombreux noms ont disparu, à notre grand regret. Je pense entre autre à Jacques Nolot (LA CHATTE A DEUX TETE, AVANT QUE J’OUBLIE), les couples Olivier Ducastel et Jacques Martineau (DROLE DE FELIX, L’ARBRE ET LA FORET…), ou Pierre Trividic et Patrick Bernard (DANCING, L’AUTRE). Mais il ne faut jamais désespérer, Rémi Lange (OMELETTE, LES YEUX BROUILLES), Philippe Vallois (JOHAN, NOUS ETIONS UN SEUL HOMME) ou Paul Vecchiali (ONCE MORE) ont repris cette année leur caméra pour notre plus grand plaisir. Alors rien n’est jamais perdu. 

Parlons cinéma. Comment peut-on créer de nouveaux publics pour nos salles ou retrouver celui qu’on a perdu? Comment fait-on pour transmetre le plaisir du cinéma aux nouvelles générations, aux vieux…?
Je me pose sans cesse cette question dans mon travail de Directeur artistique. Même si les chiffres de fréquentation de notre festival ne cessent d’augmenter depuis 7 ans (5300 personnes en 2015) je constate effectivement une forme de lassitude du public vis à vis du cinéma LGBT. Nous n’avons pas de solution miracle hélas mais nous essayons de développer le plus de pistes possible pour répondre au mieux aux nouvelles demandes. Bien entendu la priorité est donné à la rencontre avec les artistes et nous recevons chaque année une quinzaine d’invités qui viennent directement présenter leur travail au public. La convivialité, avec des moments d’échanges après les séances autour d’un verre, et le travail de partenariat avec d’autres structures (associations locales, festivals…) permettant de croiser les publics, sont aussi des atouts majeurs de cette démarche. Mais il faut avant tout une bonne programmation, sans quoi les gens désertent la salle pour leur home cinéma…
Parle-nous de toi, du cinéma que tu aimes et celui que tu veux partager…

Un cinéaste : 
Sans hésiter je place John Cameron Mitchell en tête de liste, tant HEDWIG AND THE ANGRY INCH et SHORT BUS comptent parmi mes meilleurs souvenirs de cinéphiles. J’ai eu la chance de le rencontrer (et de l’entendre chanter en direct, expérience inoubliable) lors de mon passage à Berlin en tant que membre du jury des Teddy Award il y a quelques années. Bien sur, je dois parler aussi de Pier Paolo Pasolini et Luchino Visconti, mais ils sont tous les deux hors compétition… des génies.
Un film :
Difficile comme question, trop de films me viennent en tête. Certains films m’ont aidé à comprendre qui j’étais, en tant que gay, à une époque (il y a plus de 25 ans…), où le cinéma queer était beaucoup moins disponible. Je pense à deux classiques qui passaient au Cinéma de Minuit (émission de cinéphile mythique en France) MAURICE de James IVORY (la première fois où je voyais deux hommes nus dans un même lit…) et CERTAINS L’AIMENT CHAUD de Billy Wilder (pour sa grande liberté de ton et sa manière unique d’aborder avec humour la question du genre) mais c’est surtout BEAUTIFUL THINKG de Hettie MacDonald qui m’a le plus bouleversé (j’aurais tout donné pour embrasser Glen Berry…). Sinon mes films straight (quoi que…) préférés sont STAR WAR, A NEW HOPE de Georges Lucas et DIE HARD de John MacTiernan. Je me rend compte que dans les deux cas, j’étais amoureux des acteurs principaux, Mark Hamill (oui oui je le préférais à Harrison Ford) et Bruce Willis. Comme quoi la cinéphilie est une affaire de coeur. 
Un acteur ou une actrice
Je veux bien épouser Julianne Moore si c’est possible. Plus sérieusement j’adore les acteurs et actrices mais je leur préfère toujours les cinéastes. Je n’ai pas de noms qui me viennent en tête particulièrement en fait. Ah si, Heath Ledger… sous son chapeau de cow-boy, comme tout le monde je pense.

Les Visiteurs du soir 2015 : Les Ouvreurs à la Librairie Vigna et à L’Espace à vendre

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Les Visiteurs du soir 2015 : Les Ouvreurs à la Librairie Vigna et à L’Espace à vendre
Parcours libre et gratuit, en nocturne, sans réservation, dans plus d’une cinquantaine de lieux à Nice, Les Visiteurs du soir proposent, les Vendredi 29 mai de 15h à 22h et Samedi 30 mai de 15h à 21h, une rencontre entre artistes, professionnels, amateurs et grand public afin de partager ensemble la richesse de la création artistique actuelle sur notre territoire. Les Ouvreurs s’associent à cette manifestation sur deux lieux :
LIBRAIRIE VIGNA
Proposé par Le Cinéma de Beaulieu et la Librairie Vigna, vous pourrez par ailleurs (re)découvrir l’intégral des courts métrages d’Iris Moore, cinéaste québécoise, qui a reçu une mention spéciale pour l’ensemble de son travail à In&Out 2015. Projections de ses 4 films d’animation (22min) au début de chaque heure, les 2 jours. Entrée libre.

ESPACE A VENDRE
Les Ouvreurs s’associent à l’Espace à Vendre pour prolonger l’exposition Décor montagneux de Tom de Pékin et proposent des projections de son dernier fcourt métrage : Le Parc – Les Prolégomènes d’Haldernablou. Projection au début de chaque heure, à partir de 17h, les 2 jours. Entrée libre
La soirée de clôture aura lieu le samedi 30 mai à partir de 21h sur la place Général de Gaulle – Parvis de la bibliothèque Raoul Mille. Entrée libre.
LES VISITEURS DU SOIR sont organisées par BOTOX(S) réseau d’art contemporain de la côte d’azur.
Plus d’infos : www.botoxs.fr

Soirée «En attendant In&Out» à Cannes

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Soirée «En attendant In&Out» à Cannes

Pour fêter la nouveau année et garder le contact avec son public cannois, Les Ouvreurs vous proposent de partager avec eux et toute l’équipe du Cinéma Les Arcades de Cannes une nouvelle soirée double programme le Mardi 6 janvier à partir de 19h
Une soirée de cinéma queer autour de deux films qui rivalisent de sensibilité et d’émotion. Venez découvrir en avant première le bouleversant MY TWO DADDIES de Travis Fine et découvrez LILTING OU LA DELICATESSE de Hong Khaou, qui abordent, chacun à leur manière, la thématique de la famille au prise avec question de l’acception de l’homosexualité. La force de ses récits de vie doit beaucoup à l’interprétation des deux acteurs principaux, Alan Cumming (My Two Daddies) et Ben Whishaw (Lilting)  qui nous offrent des performances éblouissantes de vitalité et de sincérité. 
Un échange avec le public est prévu à la suite du premier film, pour évoquer ensemble ces questions qui traversent régulièrement notre débat public. Et bien entendu le traditionnel verre de l’amitié et ses amuses bouches seront proposés aux spectateurs entre les deux séances. 
Cette nouvelle soirée de cinéma, d’échange et de convivialité pour patienter un peu avant la prochaine édition des Rencontres In&Out, du 30 avril au 9 mai 2015 à Nice et à Cannes.
AU PROGRAMME 
19h00 : MY TWO DADDIES suivi d’un échange avec le public
21h00 : Verre de l’amitié
21h30 : LILTING OU LA DELICATESSE
LES FILMS 

Avant première
MY TWO DADDIES
Etats-Unis, 2014, 1h38
Réalisé par Travis Fine
Avec Alan Cumming, Garret Dillahunt, Frances Fisher
En Californie, au début des années 80, Paul et Rudy débutent une relation amoureuse, quand le destin met sur leur route Marco, un enfant handicapé malmené par une mère toxicomane. Alors qu’elle est incarcérée, elle leur confie Marco pour qu’il trouve un foyer stable en son absence. Mais la société n’est pas prête à accepter « ses deux papas » et le couple va se battre pour continuer à élever cet enfant.
Sortie en salle le 7 janvier 2015 au Cinéma Les Arcades de Cannes et au Cinéma Le Mercury de Nice.
LILTING OU LA DÉLICATESSE
UK, 2014, 1h26, VOSTF anglais/mandarin
de Hong Khaou
avec Ben Whishaw, Cheng Pei-pei, Andrew Leung
Londres. Dans une maison de retraite, Junn, vieille dame d’origine sino-cambodgienne pleure la disparition de son fils, Kai. Son deuil est dérangé par l’arrivée de Richard dont elle ne comprend pas (ou ne veut pas comprendre) les liens qu’il entrentenait avec son fils. Ne parlant pas la même langue, ils sont aidés d’une interprète et vont essayer de communiquer dans le souvenir de celui qu’ils ont aimé.
Séance unique

La Saint Narcisse : Soirée Kenneth Angers

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La Saint Narcisse : Soirée Kenneth Angers

Les artistes, à l’invitation des Urbains de Minuit, fêtent la Saint Narcisse du 15 au 29 octobre dans 17 lieux culturels niçois. Moment privilégié de création continue d’évènements artistiques, qui permet à ce réseau d’être un véritable atelier de l’humain. Ils se réclament de NO SPONSOR NO SUBVENTION NO INSTITUTION soit 100% liberté et de gratuité. Voilà pour le cadre.
Les Ouvreurs y participent à l’occasion d’une soirée spéciale à l’ATELIER 81 (ex La Friche), le SAMEDI 25 OCTOBRE à partir de 20H00. Une soirée sous l’égide de Kenneth Anger au cour de laquelle seront projetés 3 de ses petits chefs d’oeuvres expérimentaux. D’autres instants créatifs complètent le programme : performance de marionnettes par Loïc Bettini, entr’acte par la Cie des Soufflarts et autres films proposés par les Urbains. PAF de 3 € min. en soutien aux artistes
TROIS FILMS DE KENNETH ANGER…pour commencer
Kenneth Anger est l’un des réalisateurs indépendants les plus influents de l’histoire du cinéma. Il eut un rôle primordial dans la visibilité de la culture gay au sein du cinéma américain, ses films mêlant, à des degrés divers, surréalisme, homoérotisme et occultisme. Son oeuvre a fortement influencé un nombre impressionnant de réalisateurs tels que Jean Cocteau, Martin Scorsese, David Lynch ou John Waters.
Projections organisées par Les Ouvreurs
En partenariat avec Les Urbains de Minuits et l’Atelier 81

FIREWORKS
Etats-Unis, 1947, 14 min, Int. -12 ans
avec Kenneth Anger, Gordon Gray, Bill Seltzer
«Un rêveur insatisfait s’éveille, sort dans la nuit à la recherche d’un garçon et … Le rêve d’un rêve, il retourne dans un lit moins vide qu’auparavant.».«C’est un constat personnel de mes propres sentiments à propos de la violence et d’un certain genre de masculinité. C’est également le traitement d’un genre de mythe en Amérique qui a trait au marin américain. Ceci appartient maintenant à l’histoire, mais le marin était alors une sorte de sex-symbol d’une part, et d’autre part il y avait pas mal d’ambivalence et d’hostilité, de latence et de peur dans cette image». Kenneth Anger
«Fireworks vient de cette nuit d’où émergent toutes les vraies oeuvres. Il touche le vif de l’âme et c’est là chose rare.» Jean Cocteau

KUSTOM KAR KOMMANDOS
Etats-Unis, 1965, 3 min
de Kenneth Anger
avec Sandy Trent
«Pygmalion et son amante machine. Sur la musique de Dream Lover des Paris Sisters, un jeune homme caresse par de légers coups de houpette sa voiture customisée.» Kenneth Anger
Version avortée d’un film plus long, le film règle son compte aux grosses cylindrées. La société de consommation a les mythes qu’elle mérite, et les divinités antédiluviennes s’incarnent désormais dans des voitures de course. Un regard ironique qui n’a rien à envier à Andy Warhol ou JG Ballard.

INVOCATION OF MY DEMON BROTHER
Etats-Unis, 1966-69, 11 min, Int. – 16 ans
de Kenneth Anger
avec Speed Hacker, Leonore Kandel and William, Van Leuven
«L’ombre de Notre Seigneur Lucifer avance, pendant que les Forces du Mal se rassemblent dans une messe de Minuit. La révolution du Magicien dansant autour de la Force de la Spirale Tournoyante, de la swastika solaire, jusqu’à ce que Lucifer -le Porteur de Lumière- fasse irruption.» Kenneth Anger
Le cinéaste a décidé d’utilise les images déjà tournées pour un autre de ses films, Lucifer Rising, au profit de Invocation of My Demon Brother. Ce collage composite, au rythme saccadé, entremêle aussi des images de la guerre du Vietnam, de Woodstock, des Rolling Stones, de messes noires et de bacchanales décadentes, en surimpressions, dédoublements et accélérations façon trip LSD. Tourné entre 66 et 69, le film préfigure la chute du Summer Of Love. Mick Jagger, ami fidèle du cinéaste, en compose une bande-son tout en vrombissement de synthétiseur Moog. L’ensemble est une nouveauté. Aujourd’hui Scorcese, Lynch ou Cronenberg reconnaissent l’influence des explorations de Kenneth Anger.

Les Ecrans de la Diversité #1

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Les Ecrans de la Diversité #1

Le Cinéma de Beaulieu lance un nouveau moment régulier de découverte et d’échange autour de la «Diversité», notion riche et complexe qui participe du vivre ensemble.

Diversité n.f. Caractère de ce qui est divers, varié, différent, pluriel. Ensemble des personnes qui diffèrent les unes des autres par leurs origines géographiques, socio-culturelles ou religieuses, leurs âges, leurs sexes, leurs orientations sexuelles, et qui constituent la communauté nationale à laquelle elles appartiennent.
Première étape de cet ambitieux projet : les différences d’orientations sexuelles, et les nombreux débats sociaux qui en découlent ; en proposant les meilleurs films de l’actualité cinématographique abordant ces questions.
A cette occasion, le Cinéma de Beaulieu et le Centre LGBT Côte d’Azur souhaitent mettre en avant leur partenariat qui ouvre aux adhérents directs ET aux membres des différentes associations du Centre LGBT Côte d’Azur un tarif préférentiel toute l’année et à toutes les séances de cinéma : 
Tarif unique : 5,5 € / film
Tarif spécial «Centre LGBT» : 4,5 € / film
PRIDE
de Matthew Warchus 
Royaume-Uni, 2014, 1h57, VOSTF anglais
avec Bill Nighy, Imelda Staunton, Dominic West
Queer Palm, Festival de Cannes 2014
Angleterre, été 1984 – Pour répondre à la politique libérale Margaret Thatche, le Syndicat National des Mineurs vote la grève. Lors de la Gay Pride à Londres, un groupe d’activistes gay et lesbien décide de récolter de l’argent pour venir en aide aux familles des mineurs en grève. Mais l’Union Nationale des Mineurs, embarrassée de l’origine de ces fonds, refuse cette aide inattendue. Le groupe d’activistes, les Lesbians and Gays Support the Miners (LGSM) ne se décourage pas et choisisse un village minier au fin fond du pays de Galles pour aller remettre l’argent aux ouvriers en mains propres. Ainsi débute l’histoire extraordinaire de deux communautés que tout oppose.
A l’image du biopic que Gus Van Sant a proposé d’Harvey Milk, Pride nous révèle un épisode de l’histoire commune LGBT peu connu et jusqu’alors oublié. Malgré l’échec de la grève des mineurs, économiquement vaincus par l’intransigeance de Margaret Thatcher, le Royaume-Uni a changé. De rencontre en rencontre, une amitié indéfectible unie les membres du Lesbians and Gays Support the Miners (LGSM) et les mineurs et cette alliance s’avère un tournant important dans la progression des droits LGBT au Royaume-Uni. En effet en 1985, les mineurs défilent en tête de la Gay Pride londonienne et lors de la convention du Parti travailliste à Bournemouth, ils parviennent à faire voter une résolution réclamant l’égalité des droits pour les personnes LGBT. Stephen Beresford, à l’origine du scénario du film «a fait quelques recherches sur Google mais c’est en lisant des témoignages sur le militantisme gay que l’histoire a pris corps. J’ai interrogé des gens de l’époque et ils pensaient que cette histoire allait mourir avec eux». Le film préserve cette mémoire, notamment le rôle de l’activiste gay Mark Ashton, mort du SIDA en février 1987, à peine deux ans après la fin de la grève.
BOYS LIKE US
Comédie, France, 2014
de Patric Chiha
Avec Florian Carove, Raphaël Bouvet, Jonathan Capdevielle
Trois amis gays, trentenaires névrosés, parisiens agités, perdus dans les montagnes autrichiennes. Entre sommets vertigineux et gouffres abyssaux, il est peut-être temps de faire le point sur leurs vies, leurs amours et leur amitié…
«Comme dans toute bonne comédie, le rire est ici une élégance, une politesse, qui laisse place à une veine plus grave, plus mélancolique où sonne l’heure des premiers bilans.» LES INROCKUPTIBLES
MY TWO DADDIES (Avant première)
VOSTF anglais
Etats-Unis, 2014, 1h38, VOSTF anglais
de Travis Fine
Avec Alan Cumming, Garret Dillahunt, Frances Fisher
En Californie, au début des années 80, Paul et Rudy débutent une relation amoureuse, quand le destin met sur leur route Marco, un enfant handicapé malmené par une mère toxicomane. Alors qu’elle est incarcérée, elle leur confie Marco pour qu’il trouve un foyer stable en son absence. Mais la société n’est pas prête à accepter « ses deux papas » et le couple va se battre pour continuer à élever cet enfant.
Le films a déjà récolté un nombre impressionnant de Prix du Public partout dans le monde(Tribeca Film Festival, Canberra International Film Festival, Gaze LGBT de Dublin, Chicago International Film Festival, Festival du Film de Seattle, Festival du Film Key Ouest, Woodstock Film Festival, Outfest Film Festival)
SAINT LAURENT
France, 2014, 2h30
de Bertrand Bonello
Avec Gaspard Ulliel, Jérémie Renier, Léa Seydoux
1967 – 1976. La rencontre de l’un des plus grands couturiers de tous les temps avec une décennie libre. Aucun des deux n’en sortira indemne.
La presse est unanime pour acclamer le chef d’oeuvre de Bertrand Bonello, sélectionné en Compétition officielle au dernier Festival de Cannes. «Bertrand Bonello, (…) vient indiscutablement de signer son oeuvre la plus ample et la plus aboutie» LE MONDE. «Un coup de théâtre génial et cruel.» TELERAMA. «Le film de Bonello (…) est un modèle de cinéma haut de gamme. La partition de tous les acteurs est exceptionnelle. Celle de Gaspard Ulliel en particulier.» LE PARISIEN
METAMORPHOSES
Comédie dramatique, France, 2014,
de Christophe Honoré
Avec Amira Akili, Sébastien Hirel, Mélodie Richard
D’après le texte d’Ovide
Devant son lycée, une fille se fait aborder par un garçon très beau mais étrange. Elle se laisse séduire par ses histoires. Des histoires sensuelles et merveilleuses où les dieux tombent amoureux de jeunes mortels. Le garçon propose à la fille de le suivre.
« Les films nous changent. C’est la dernière et la plus belle des métamorphoses que propose ce film-manifeste de Christophe Honoré.» LES INROCKUPTIBLES
POUR S’Y RENDRE
Nouvelle salle, entièrement réhabilitée pour offrir un confort et des conditions techniques optimales, cette salle mono-écran de 120 places partage la magnifique villa des Fleurs, de style  «Art nouveau» avec le Casino de Beaulieu. Elle se trouve à moins de 10 minutes en voiture du Port de Nice, proposant un parking aisé et gratuit. Plusieurs moyens de s’y rendre :
  • A PIED ET EN VOITURE : Le Cinéma se trouve à Beaulieu-sur-mer, au début de l’avenue Albert 1er, entre le Casino et la Rotonde. Parking aisé. Pensez aussi au covoiturage pour plus de convivialité.
  • EN TRAIN : Arrêt Gare de Beaulieu-sur-mer (Ligne TER Nice-Monaco) puis 5 min à pied (Bd du Maréchal Leclerc > Rue Alexandre 1er de Yougoslavie > Avenue Albert 1er)
  • EN BUS : Ligne 81 depuis/vers Saint-Jean Cap Ferrat, Ligne 84 depuis/vers Nice-Riquier, Ligne 100 depuis/vers Nice-Garibaldi
Projections organisées par le Cinéma de Beaulieu
en partenariat avec le Centre LGBT Côte d’Azur, SIS Animation et Les Ouvreurs


Les Ouvreurs invitent à la Hi Beach Party

by benoit
Les Ouvreurs s’associent avec Panda06 et Hi Beach Party pour vous faire gagner 6 places pour la soirée du 4 juillet ! Pour participer, envoyez le titre du film qui a fait l’ouverture des Rencontres Cinématographiques In&Out 2013 à l’adresse concours@lesouvreurs.fr. Les trois premiers à répondre gagneront deux places chacun !

HI BEACH PARTY #1
CESAR MERVEILLE / PATRICK VIDAL / LADY B / NICOLAS DERMEN
Jeudi 4 juillet – 20h > 2h
La plage la plus électro de Nice ouvre ses HI BEACH PARTY le jeudi 4 juillet. Après la soirée de closing du Crossover avec les Pachanga Boys et les Poni Hoax, le HI Beach accueillera pour la troisième année consécutive 4 soirées tout au long de l’été. 
CESAR MERVEILLE [Cadenza / Berlin] 
Vous le connaissez probablement pour son inimitable « Chocopop Jazz » qui a fait danser les dancefloors du monde entier. La nouvelle signature Cadenza nous portera dans son univers déjanté et coloré aux ambiances latino électro. Le doux son électrisant de sa trompette jazzy et de son piano psychédélique, viendra prendre possession de votre corps pour vous faire danser tout au long de la soirée.
PATRICK VIDAL [Paris] 
Ancien chanteur du groupe Marie & les garçons, aujourd’hui DJ Patrick Vidal réussit à nous confectionner des cocktails musicaux des plus détonants. 
LADY B. [Cannes]
Enfant de la House Music de Chicago et de la Techno de Détroit, Bruno Gauthier se fait surtout remarquer sous le nom de Lady B, Dj insaisissable et imprévisible de la scène française.
NICOLAS DERMEN [Dolly Party / Nice]
DJ révélé lors de la Gaypride 2009 au Palais des sports de Marseille, Nicolas Dermen fait ses gammes aves les plus grands : Laurent Garnier, Guy Gerber, Uto Karem … De Berlin à Londres en passant par Saint Tropez il diffuse sa musique deep, house toujours sur un ton légèrement groovy.

Vjing : NoKeyFrame
Jeune collectif niçois créé en 2011, les NoKeyFrmae articulent leurs projets autour de l’image. Leur but ? Faire vivre un lieu ou encore un concert à travers des performances visuelles, tel le mapping architectural ou le live act. À l’affût des nouvelles technologies, le collectif aime surprendre les spectateurs et interagir avec eux. 

Foucault va au Cinéma 1

by benoit

L’ECLAT ouvre un nouveau chapitre de son Cinéma de la pensée avec Michel Foucault. Sous forme de rencontres avec de jeunes penseurs, Foucault va au cinéma offrira un premier temps fort (11-13 février) et deux autres cycles de projections (20-22 mars et 10-12 avril). L’événement se clôturera avec une dernière journée de projections le 25 avril, dans le cadre des 3e Rencontres In&Out.

Quatre rendez-vous durant lesquels seront projetés plus d’une vingtaine de films, de pays, d’époques, de genres et d’esthétiques différentes, regroupés autour de 4 axes :
Une Journée d’études ouverte à tous 
A partir de la « démarche archéologique » du philosophe pour envisager l’Histoire et sa transmission, il s’agira de questionner le cinéma sur sa capacité à saisir, comprendre et à représenter l’Histoire.
Avec Foucault 
Programme composé de documents d’archives, de documentaire, des apparitions filmées, en partenariat avec l’INA.
De Foucault
Des films que le penseur a commentés, sous forme écrite ou sous forme d’entretien.
Pour Foucault
Des films qui traduisent sa pensée par les thèmes ou la forme.
Après Foucault 
Des films contemporains dans lesquels se développe sa pensée et qui peuvent avoir valeur d’héritage (Redacted de Brian de Palma, Punishment Park de Peter Watkins …).

1ER CYCLE (11-14 février)
Vendredi 11 février 
20h // REDACTED // Brian de PALMA // USA // 2008 // 1h30 // copie 35mm vostf
présenté par Dork Zabunyan 
Samedi 12 février 
14h // LILI MARLEEN // R.W FASSBINDER // RFA // 1980 // 2h // copie 35mm vostf 
20h // L’ANGLAISE ET LE DUC // Eric ROHMER // France // 2001 // 2h09 // copie 35mm
présenté par Patrice Maniglier 
Dimanche 13 février 
14h // IVAN LE TERRIBLE // S.M EISENSTEIN // URSS // 1944 // 3h10 // copie 35mm vostf 
20h // JEANNE LA PUCELLE : Les Batailles // Jacques RIVETTE // France // 1994 // 2h40 // copie 35mm présenté par Kaloust Andalian 
Lundi 14 février 
19h // DETRUIRE DIT-ELLE // Marguerite DURAS // France // 1968 // 1h38 // copie 35mm
présenté par P. Blouin 

Le bleu est une couleur chaude

by benoit

« Mon ange de bleu, Bleu du ciel, Bleu des rivières, Source de vie… »

Une histoire bouleversante douce et acide par alternance. Une histoire d’amour entre une adolescente et une jeune femme, d’une grande pudeur. La vie de Clémentine bascule le jour où elle rencontre Emma, jeune artiste aux cheveux bleus, qui lui fait découvrir le désir et lui permet d’affronter enfin le regard des autres. Reste la fatalité qui peut s’inviter à chaque instant. A découvrir absolument.

Le bleu est une couleur chaude de Julie Maroh (Glénat)
Prix du public au Festival d’Angoulème 2011.

 

Quartier d’été, saison 3 : un week-end de folie

by thomas
Les Ouvreurs étaient sur le pont pour un week-end qui a tenu toute ses promesses. 
Etape 1 – Soirée « Carabet » –  Vendredi 9 juillet
Lancement de la 2e saison de Quartier d’été, les projections en plein air gratuites au coeur du Vieux-Nice, co-organisées avec Lo Peolh Cinéma (Passeurs d’Images) et La Semeuse. 
En un mot, une soirée de rêve qui s’est déroulé exactement comme nous l’avions imaginée. Dans le cadre magique des Terrains de tennis de la Semeuse, accrochés à la colline du Château, la tête dans les étoiles, un public incroyablement divers, de près d’une centaine de personnes, est venu entendre et voir Loïc Bettini et ses marionnettes, Johanna Piraino et son accordéon, Liza Minelli et son Cabaret… Un programme complet qui a ravi petits et grands, agrémenté comme à l’habitude par un apéro convivial offert par Les Ouvreurs. Le noir venu, les bobines ont entamé leur danse pour donner vie au Kit Kat Klub et ses numéros musicaux fabuleux. Cabaret de Bob Fosse a réussi le pari fou d’offrir l’une des comédies musicales jazz les plus sensuelles, une réflexion politique passionnante sur les derniers soubresauts d’un monde au bord du précipice, la République allemande de Weimar avant l’avènement du nazisme. Un classique qu’il était appréciable de faire (re)découvrir dans une superbe copie restaurée. Quartier d’été commence donc sur les chapeaux de roue.
 



Etape 2 – Pink Parade – Samedi 10 Juillet 
Septième édition de la Pink Parade, la marche des fiertés gays et lesbiennes organisé e par Aglae. Cette année Les Ouvreurs ont partagé avec SIS et La Mutualité française l’une des nombreux chars du cortège. Pas difficile de nous repérer avec la monstrueuse capote rose qui le surmontait, au pied de laquelle se trémoussaient nos deux plus jeunes Ouvreurs, Louis et Marc. Arpentant le bitume, une petite équipe a inlassablement distribué par centaines à la foule survoltée des drapeaux et flyers «I love sex», des kits «eat & love» (fruits secs + préservatifs), des préservatifs féminins… Des échanges réjouissants dans la bonne humeur générale.
Merci à Sophie, Stéphane et Jean-Pierre (à la manoeuvre du bolide) pour SIS ; Renée pour le CDAG ; Blaise, Michèle, Eric, Louis, Marc, Loïc, Sébastien, Benoît pour Les Ouvreurs.
  

Retour sur le tournoi de « futebol »

by thomas
Dimanche 27 juin, parc du Castel des deux rois, ils étaient tous là ou presque…
HELIOTROPE, LO PEOLH CINEMA, LE LABO PHOTO, GALETTE PRODUCTION, PANDA, LES OUVREURS et LES ARCHIVES AUDIOVISUELLES DE MONACO.
Une finale qui a tenu toutes ses promesses entre Le Labo Photo et Galette : 3 à 2 obtenu dans la dernière minute des prolongations.
Petite finale gagnée aussi sur le fil (3 à 2) par Héliotrope contre les Panda, visiblement émoussés par leurs attaques du pastis avant le match.
Tout de orange vêtus, ils auraient mérité aussi de monter sur le podium : Lo Peolh, car eux au moins, c’était une équipe mixte.
« Prix du fair-play et de la bonne humeur » aux Ouvreurs qui proposent un tournoi de bitch-volley l’année prochaine.
Merci et bravo à toutes les équipes participantes. A bientôt, derrière un ballon ou devant un écran.
Par Laurent Tremeau (Héliotrope)

PINK PARADE 2010, la 7e marche des fiertés de Nice

by benoit
Pour la septième année, l’association Aglaé présente sa Pink Parade, le samedi 10 juillet, à partir de 16h00. Cette année, le mot d’ordre choisi est Tous unis contre l’homophobie. Rendez-vous est donné à 16h00 au Kiosque à Musique – Jardin Albert 1er pour un départ vers 17h00. Le tradition Pink Drink Apéro viendra clore ce grand moment de revendication dans la fête. Plus d’infos sur les autres manifestations qui accompagnent cet événement ici : www.aglae06.fr

A cette occasion Les Ouvreurs partagent un char avec Sida Info Service et la Mutualité française. L’occasion d’informer sur nos campagnes d’action en faveur de la lutte contre les discriminations auprès des jeunes.

Depuis trois ans, nous intervenons dans les établissements scolaires niçois lors de séances de sensibilisation visant à parler des sexualités et des questions de genre à partir du cinéma (Courts métrages Jeune et homo sous le regard des autres).
De plus, nous allons participer à la Semaine des Droits de l’enfant, en novembre 2010, et nous allons co-organiser un Colloque « Lutter contre l’homophobie à l’Ecole » au début de l’année 2011.
Venez nombreux nous soutenir et marcher avec nous.

 

La Moussaka attaque le Mercury

by benoit

Lundi 12 avril au Cinéma Le Mercury a eu lieu une séance mémorable en présence du réalisateur grec Panos Koutras, venu nous raconter comment il a oser L’Attaque de la Moussaka Géante, le film le plus kitch et foutraque de l’histoire du cinéma. Un moment mémorable pour tous les amateurs de bis, films z et autres bizarreries. Avec dégustation de moussaka « maison » en prime.

L’Attaque de la Moussaka Géante
envoyé par teneox. – Court métrage, documentaire et bande annonce.

Disparition de Gilbert Lugara

by benoit
Nous apprenons avec une grande tristesse la disparition récente de Gilbert Lugara responsable « Événements et Salons » de la librairie Le Panorama du Livre puis de l’Association 4AC (Association Actions Animations Artistiques et Culturelles)
Nous nous souviendrons toujours de sa bonne humeur, de son énergie et de passion pour les livres qui l’on conduit à organiser durant de nombreuses années plusieurs Salons de littérature azuréens : Festival Courants d’Ère Saint Jean Cap Ferrat, Le livre dans la rue à La Gaude, Journée des livres et des écrivains à St Laurent Du Var.
Les obsèques civiles ont eu lieu vendredi 26 mars 2010 à 14 heures à l’athanée de Cagnes sur Mer, cimetière de la Buffe, suivies de l’inhumation. Un modeste hommage au regard de son travail lui sera rendu durant les Rencontres In & Out 2010.
« So long » Gilbert.

autres films 2009

by benoit

Vendredi 1er mai/21h00/Le Mercury

Les Prédateurs
Film de Tony Scott (1983, Grande-Bretagne, 1h40, vost) avec Catherine Deneuve, David Bowie, Susan Sarandon. Interdit aux moins de 12 ans

Miriam est une vampire née en Egypte il y a 4000 ans, qui vit, désormais, à New York. John, son compagnon depuis 300 ans, est touché par une maladie qui le condamne au vieillissement et à la mort. Pour tenter de le sauver, Miriam rencontre et séduit Sarah, docteur spécialiste des mécanismes du vieillissement. « Premier et meilleur film de Tony Scott, parfait Polaroïd eighties qui n’a pas fané. (…) La forme clip chic fait merveilleusement sens. » Léo Soesanto (Les Inrockuptibles).

Dimanche 3 & Lundi 4 mai/13h30/Le Mercury
Je te mangerais
Film de Sophie Laloy (2007, France, 1h36) avec Judith Davis, Isild Le Besco, Johan Libéreau

Marie, jeune pianiste, vient d’entrer au Conservatoire de Lyon. Elle emménage chez Emma, une amie d’enfance qui vit seule depuis la mort de son père et le départ de sa mère. Une relation forte s’installe entre les deux femmes, entre oppression et fascination. « La finesse du script, l’élégance de la mise en scène et les prestations impeccables des comédiennes en font une des plus belles surprises du moment » Olivier De Bruyn (Le Point).



Dimanche 3 & Lundi 4 mai/15h15/Le Mercury

Country teacher
Film de Bohdan Slama (France – Tchécoslovaquie, 2008, 1h57, vost) avec Pavel Liska, Zuzana Bydzovska, Ladislav Sedivy

Professeur de biologie dans un lycée de Prague, Petr quitte un jour la capitale pour devenir instituteur dans un village de campagne. Les habitants s’interrogent sur les raisons qui ont pu le pousser à cet « exil ». « Sans esbroufe ni provocation, sans discours ni pathos, presque sans y toucher, Slamà aborde des sujets graves (…) Cette discrétion est la vraie belle qualité de ce film subtil. » Didier Roth-Bettoni (Première). « On reste impressionné par la tenue et l’intelligence mélodramatique de Country Teacher (…) qui nous maintient quasiment de bout en bout dans une émotion vive » Amélie Dubois (Les Inrockuptibles)

mardi 5 mai 2009

by benoit
Soirée expérimentale
L*ECLAT invite IN & OUT pour une soirée tournée vers des artistes iconoclastes, des cinéastes singuliers, qui jouent avec les formes et les codes cinématographiques pour porter un regard singulier sur le monde et ses tensions. Brice Dellsperger, Jean-Luc Verna et Bruce LaBruce, sont réunis pour cette expérience de cinéma.
PROGRAMME DE COURTS METRAGES « Body Double »
20h00/Sélection de films de Brice Dellsperger (1998-2007) avec Jean-Luc Verna
Fondée sur la déconstruction du récit filmique, la série des « Body Double », commencée en 1995 par Brice Dellsperger, est l’expression d’une  » relation obsessionnelle au cinéma, qu’il appréhende comme une immense réserve de fictions, de scènes, de situations…  » Dans leurs films, Dellsperger et Verna confondent les rôles et les identités, les hommes et les femmes, la vidéo et le cinéma pour que subsiste l’essentiel. Brice Dellsperger attribue au terme Body Double les deux sens de corps double et de doublure. Body Double c’est aussi un film réalisé par Brian De Palma en 1984 auquel Dellsperger fait évidemment référence, empruntant son titre pour identifier la série de ses 20 films. « .
Entre 1998 et 2000, Brice Dellsperger et Jean-Luc Verna s’engagent dans un travail long et complexe : Body Double (X). Dellspercher  » refilme « , en version quasi intégrale, L’important c’est d’aimer, de Andrzej Zulawski, en demandant à Verna d’y incarner tous les rôles. Cette expérience de cinéma demeure unique à ce jour.

LA RENCONTRE
20h30/Conversation avec Jean-Luc Verna
Artiste et enseignant à la Villa Arson, il reviendra, entre autre, sur son travail au côté de Brice Dellsperger et sur ses impressions des films de Bruce LaBruce.

LE LONG METRAGE
21h30/Otto; or ,up with dead people
de Bruce LaBruce (2007, Allemagne-Canada, 1h34, vost) avec Jey Crisfar, Marcel Schlutt, Christophe Chemin, Katharina Klewinghaus
Un jeune zombie gay nommé Otto débarque sur une petite route perdue dans la campagne. Il n’a pas la moindre idée de l’endroit d’où il vient ni où il va. Comme tout zombie, Il doit se nourrir de chair pour vivre, mais Otto il n’a pas envie de croquer de l’humain. Pour pouvoir acheter de la viande, Il accepte pour se nourrir la proposition de Medea Yarn, une cinéaste lesbienne, foldingue et égocentrique. : le filmer pour un documentaire sur lui. Dernier opus de Bruce La Bruce, cinéaste américain, pornographe de renom.

lundi 4 mai 2009

by benoit

Soirée Pascal-Alex Vincent

Après plusieurs courts métrages remarqués et primés dans de nombreux festivals de par le monde, Pascal-Alex Vincent a réalisé l’année dernière son premier long métrage Donne-moi la main, dans lequel il retrouve les acteurs jumeaux de Bébé Requins. Il viendra présenter son film lors d’un débat avec le public à l’issue de la projection.
19h00/Cinéma Le Mercury
Donne-moi la main
Film de Pascal-Alex Vincent (2008, France, 1h20) avec Victor Carril, Alexandre Carril, Anaïs Demoustier
Contre l’avis de leur père, Antoine et Quentin, frères jumeaux, décident de se rendre en Espagne aux funérailles de leur mère. La route va mettre à nu leurs différences et bouleverser douloureusement leur relation. « Film grave et lumineux, limpide et plein de secrets. Une réussite très prometteuse. » Didier Roth-Bettoni (Première). « On veut bien lui donner la main, à ce film qui chante Melocoton de Colette Magny tout en embrassant le XXIe siècle ». Philippe Azoury (Libération).

20h30/Le Mercury
RENCONTRE/ Débat avec Pascal-Alex Vincent

dimanche 3 mai (clôture)

by benoit

Soirée de clôture
Quelle plus somptueuse salle que le Cabaret du Casino Ruhl, pour cette soirée de clôture-événement, organisée en partenariat avec Les Garçons, L*ECLAT, et le concours des Madmoizelles. Au total nous vous proposons un film culte, un show en live et une soirée Darling  » Spécial Rocky  » d’exception. Attention : carte d’identité obligatoire pour l’accès au Casino Ruhl
LE FILM CULTE…
19h00/ Cabaret du Casino Ruhl
Rocky Horror Picture Show
Film de Jim Sharman (1975, Etats-Unis, 1h40, vost) avec Tim Curry, Susan Sarandon, Barry Botswick.
Janet et Brad, jeune couple trop sérieux, tombent en panne un soir d’orage. Ils se réfugient dans un mystérieux château et font la rencontre de ses bizarres occupants, qui se livrent à d’étranges expériences. Le maître des lieux, savant fou travesti, cherche à créer l’homme parfait pour libérer ses  » tensions « . Matrice du FILM CULTE, le  » Rocky  » se distingue par son ambiance glam rock et ses hommages décalés aux films d’horreur et de science-fiction des années 50. Ses morceaux musicaux sont devenus cultes (The Time Warp, Sweet Transvestite…).

… et LE SHOW INTERACTIF…

Le Rocky Horror Picture show n’est pas simplement un film, c’est un spectacle interactif. Ce qui se passe sur l’écran se passe dans la salle, et le spectateur aura besoin de quelques petites choses pour participer. Mode d’emploi : les indispensables 1/4 de litre d’eau et sachet de riz et le déguisement vivement conseillé.

… et LA SOIREE DARLING  » Spécial Rocky « …
Depuis le 12 avril dernier, Les Garçons ont installé les soirées DARLING au Cabaret du Casino Ruhl (1, Promenade des Anglais – 06000 Nice) pour la plus grand Before de la Côte. Avec In & OUT, l’esprit délirant et glam rock du  » Rocky  » va souffler sur la DARLING et ses participants.

…et la cultissime NUIT DES MISS

au Klub, à partir de 00h00

nuit samedi 2/dimanche 3 mai

by benoit

Nuit hommage à Pier Paolo Pasolini

L’Association Aglae est partenaire  » coup de cœur  » de cette projection-fleuve, présentée par Kaloust Andalian, enseignant en cinéma et organisée avec le concours de L*ECLAT. Les quatre séances seront ponctuées de pauses pour permettre au public de reprendre son souffle.

La trilogie de la vie…
20h00/Le Mercury
Le Décameron
Film de Pier Paolo Pasolini (1971, Italie, 1h52, vost) avec Franco Citti, Ninetto Davoli, Angela Luce
Tiré de l’œuvre homonyme de Boccace (XIVe siècle) qui résume en dix jours, l’essentiel d’une centaine d’histoires que se racontent des seigneurs florentins, tenus à l’écart de leur ville par une épidémie de peste. Pasolini en adapte huit avec une euphorie poétique : un jeune marchand qui aide des voleurs à piller la tombe d’un cardinal, un bûcheron qui tente de se faire engager comme jardinier dans une communauté de religieuses.

22h00/Le Mercury
Les Contes de Canterbury
Film de Pier Paolo Pasolini (1972, Italie, 2h00, vost) avec Franco Citti, Laura Betti, Hugh Griffith
Pasolini met en scène le poème médiéval anglais de Geoffrey Chaucer. Dans un décor digne des peintres flamands, se développent une série de contes mêlant sensualité grivoise et surnaturel, fascination pour le sexe et la mort.
00h30/Le Mercury
Les contes des mille et une nuits
Film de Pier Paolo Pasolini (1973, Italie, 2h10, vost) avec Franco Citti, Franco Merli, Ninetto Davoli
Point de Shéhérazade mais une relecture de plusieurs contes des « Mille et Une Nuits » permettant une narration à tiroirs.  » Ce qui m’a inspiré, c’est de voir le destin à l’œuvre activement, en train de décaler la réalité, non pas vers le surréalisme et la magie… mais vers la déraison révélatrice de vie, qui ne prend un sens que si l’on fait un film réaliste, rempli de poussière et de visages pauvres. Mais j’ai fait aussi un film visionnaire où les personnages sont dans un état de ravissement et poussés, malgré eux, par un désir anxieux de connaissance dont l’objet est ce qui leur arrive (…) «  (Pier Paolo Pasolini)

…et la trilogie de la mort

02h30/Le Mercury
Salò ou les 120 jours de Sodome
Film de Pier Paolo Pasolini (1975, Italie, 1h57, vost) avec Paolo Bonacelli, Giorgo Cataldi, Umberto P. Quintavalle, Hélène Surgère. Interdit au moins de 16 ans

Salo décrit en huis clos l’esclavage de neuf jeunes femmes et neuf jeunes hommes par quatre dirigeants fascistes en pleine République de Salo (proclamée par le Duce en 1943).  » Si je voulais continuer à faire des films semblables à ceux de la Trilogie de la Vie, je ne le pourrais pas, parce que désormais je hais les corps et les organes sexuels des nouveaux jeunes et adolescents italiens « . (Pier Paolo Pasolini)

BONUS
A noter, le 28/04 à 14h00 et le 01/05 à 20h00, la Cinémathèque de Nice propose un autre chef d’œuvre de Pier Paolo Pasolini : Mama Roma (Italie,1962, 1h50) avec la grande Anna Magnani, prostituée romaine qui décide de changer de vie pour vivre avec son fils.

samedi 2 mai

by benoit

Les folles et le Vatican
Journée spéciale 30ème anniversaire des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence

A l’occasion du 30ème anniversaire de la création du 1er Couvent des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence (San Francisco, 11 avril 1979), IN & OUT revient sur le parcours singulier de cette association emblématique de la lutte contre le SIDA. et les préjugés homophobes. Au programme : des documentaires, des expositions de photographies et la rencontre avec les Sœurs du Couvent des Chênaies.
Deux documentaires (sinon rien…)

16h00/Auditorium du MAMAC/entrée libre
Drag Nuns in Tinseltown
Film documentaire de Ren Blood (2003, Etats-Unis, 40’, vost)

À la rencontre des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence de Los Angeles. Séduisantes et parfois choquantes, les Sœurs affichent des visages blancs aux allures théâtrales et une perspective de vie unique : celle de s’engager pour le bien de leur communauté.  » Un film qui mélange les interviewes et les scènes colorées du théâtre de rue des Sœurs  » (Metro weekly)

Les règles du Vatican
Film documentaire d’Alessandro Avellis (2007, France/Italie, 1h15)
Comment le Vatican finance-t-il sa propagande réactionnaire ? Quels sont le parcours et la pensée du pape Benoît XVI ? Peut-on toujours considérer l’Italie comme un État laïque ? Ce documentaire cherche une réponse à ces questions et rend hommage à Alfredo Ormando, qui en janvier 1998 s’immolait place Saint-Pierre pour protester contre l’homophobie des hiérarchies catholiques. Alessandro Avellis enquête sur les privilèges du Vatican et relate la controverse sur le projet de loi pour les unions civiles ( » Dico « , puis  » Cus « ) qui a fait rage en 2007 dans la péninsule italienne.

18h00/Auditorium du MAMAC/entrée libre
Débat avec le réalisateur Alessandro Avellis (Les régles du Vatican, La Révolution du Désir) et les Sœurs du Couvent des Chênaies autour du parcours de l’association, de ses modes d’actions et de son rapport aux récentes prises de positions des autorités ecclésiastiques concernant la prévention contre le SIDA et le port du préservatif.

Et aussi deux expositions photos (sinon rien…)

11h30/Galerie Depardieu
A la Galerie Depardieu (64, boulevard Risso), une exposition d’Olivier Touron, magnifiques clichés, réalisés au cours de quatre ressourcements organisés par les Sœurs du Couvent du Nord (séjour visant à prendre  » globalement  » soin de malades du SIDA) entre 2000 et 2003. Olivier Touron y a animé bénévolement un atelier  » image et estime de soi « . Derrière ces images magnifiques, il y a des rencontres faites d’intelligence, d’amour, de chair et de sang. Des instants magiques malgré l’ombre menaçante, omniprésente de la maladie. Un unique message : réapprendre à vivre et le faire ensemble. L’exposition est accompagnée de projections de documentaires (Histoire de Cornettes debouts)

13h00/Thyjeff’s Café
Au Thyjeff’s Café (7 rue Emmanuel Philibert) une exposition sur le travail et de l’action des Sœurs du Couvent des Chênaies. Une procession permettra de rejoindre les deux lieux.

vendredi 1er mai

by benoit
Une journée avec Olivier Ducastel et Jacques Martineau

Apportant un nouveau regard sur les malades du SIDA, l’homosexualité ou l’adolescence, le cinéma de Ducastel et Martineau, un peu militant et optimiste sur la vie, évolue avec une grande délicatesse, aussi bien dans le drame, le vaudeville ou la comédie musicale. Le Patriote – hebdomadaire progressiste de la Côte d’Azur parrainera cette programmation.

11h00/Le Mercury
Jeanne et le garçon formidable
Film d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau (1997, France, 1h38) avec Virginie Ledoyen, Mathieu Demy, Jacques Bonnaffé

Jeanne, jeune réceptionniste, recherche l’homme de sa vie et rencontre dans le métro Olivier. Ce dernier disparaît dès qu’il apprend qu’il est atteint du sida. Jeanne tente alors de le retrouver.« Comédie musicale dont la proximité tout azimut avec les films de Jacques Demy n’est plus à démontrer, Jeanne (…) est ainsi tissée de comédie et de drame, de plaisir et de larmes retenues, de chanson et de militantisme, vrai bonheur de cinéma qui sait saisir sans complaisance aucune la difficulté de l’amour au temps du SIDA. » Didier Roth-Bettoni (L’homosexualité au cinéma)

13h00/Le Mercury
Drôle de Félix
Film de Jacques Martineau et Olivier Ducastel (France, 2000, 1h35) avec Sami Bouajila, Patachou, Ariane Ascaride

Félix, jeune Dieppois au chômage, décide de se rendre en auto-stop à Marseille pour retrouver un père qu’il n’a jamais vu. Tout au long de son trajet, il va se construire une famille idéale au gré de belles rencontres : un petit frère, une grand-mère, un cousin, une grande sœur.« On trouve dans Drôle de Félix un élan (…) un appel à la joie tout à fait précieux. Dans ses moments de grâce, le film parviendrait presque à nous faire pleurer du simple spectacle du bonheur. » Jean-Marc Lalanne (Libération).

15h00/Le Mercury
Ma vraie vie à Rouen
Film d’Olivier Ducastel, Jacques Martineau (2001, France, 1h42) avec Ariane Ascaride, Jimmy Tavares, Jonathan Zaccaï

Pour son seizième anniversaire, Etienne reçoit un caméscope de la part de sa grand-mère. Il prend l’habitude de filmer son quotidien, le lycée, les entraînements de patinage artistique, ses amis, sa mère Caroline. Petit à petit, Etienne commence à se poser des questions sur son attirance pour les garçons autour de lui. « Ce jeune garçon plein d’élan qui ne sait où s’élancer, toujours solitaire sur la glace, Ducastel et Martineau savent le regarder, le révéler, le rendre émouvant. A travers ce qu’il filme, mais aussi en jouant sur les moments où sa caméra ne tourne pas pour gagner de la vitesse, du mystère, de la pudeur. Sous l’apparence de la spontanéité, leur mise en scène est un exercice de sensibilité, de précision. » Frédéric Strauss (Télérama)

17h00/Le Mercury
Crustacés et coquillages
Film de Jacques Martineau et Olivier Ducastel (France, 2005, 1h33) avec Valeria Bruni Tedeschi, Gilbert Melki, Jean-Marc Barr, Grégoire Colin

Pour les vacances d’été, Marc revient avec sa famille dans la maison de ses vacances d’adolescent. Sa femme, Béatrix partage son temps entre sa famille et un amant très exigeant, venu la rejoindre. Leur fille de 19 ans, Laura, s’enfuit à la première occasion avec son petit ami motard et leur fils Charly reçoit Martin, son meilleur ami homosexuel. Le séjour permet à tous ces mystères d’être progressivement levés. « Ducastel et Martineau chorégraphient avec bonheur l’amour à la plage et la confusion des désirs (..)] La grande qualité de cette comédie apparemment futile, mais doucereusement iconoclaste est la justesse du regard. Pierre Murat (Télérama)

19h00/Le Mercury
Rencontre avec Olivier Ducastel et Jacques Martineau

Olivier Ducastel et Jacques Martineau reviendront sur leur parcours de réalisateur, leurs films et leurs projets lors d’une conversation avec Didier Roth-Bettoni, journaliste et auteur de L’Homosexualité au Cinéma.

jeudi 30 avril

by benoit

Rendez-vous autour de l’oeuvre d’André Téchiné

La Cinémathèque de Nice accueille IN & OUT pour une journée spéciale André Téchiné, point d’orgue de la rétrospective consacrée à ce grand cinéaste tout au long du mois d’avril.

14h00/Cinémathèque de Nice

J’embrasse pas

Film d’André Téchiné (1991, France/Italie, 1h55) avec Manuel Blanc, Emmanuelle Béart, Philippe Noiret, Hélène Vincent, Roschdy Zem.


Pierre, jeune provincial, arrive à Paris avec le rêve de devenir acteur. Malgré ses efforts, les difficultés s’accumulent, au gré de ses rencontres : une vieille fille fanée, un journaliste homosexuel, une prostituée au grand cœur. Le désenchantement le gagne. César 1991 du Meilleur Jeune Espoir Masculin.

16h00/Cinémathèque de Nice

La Matiouette ou l’arrière-pays

Film d’André Téchiné (1982, France, 0h45) avec Jacques Nolot, Patrick Fierry

Jean-Claude, jeune comédien monté à Paris, revient dans son village natal après dix ans d’absence. Son frère, Alain, a repris le salon de coiffure familial à la mort du père. L’émotion des retrouvailles laisse rapidement place à l’incompréhension et la rancœur.

D’après la pièce de Jacques Nolot.

17h00/Cinémathèque de Nice

Les Roseaux sauvages

Film d’André Téchiné (1993, France, 1h50) avec Elodie Bouchez, Gaël Morel, Michèle Moretti


Un village du Sud-Ouest en 1962 – La guerre d’Algérie touche à sa fin. L’arrivée d’Henri, Pied-Noir d’origine, dont le père a été tué par une grenade, va servir de révélateur à François, Serge et Maïté, ses nouveaux camarades de lycée. « Téchiné montre l’adolescence comme un état douloureux et privilégié, qui rêve de se projeter dans la vie adulte sans savoir qu’il y perdra le feu qui l’anime » Olivier Kohn (Positif). César 1995 du Meilleur Film, Meilleur Réalisateur, Meilleur Jeune Espoir Féminin et Meilleur Scénario Original ou Adaptation. Prix Louis-Delluc 1995.



19h00/Cinémathèque de Nice

Conversation autour de l’œuvre d’André Téchiné

avec Jean-Marc Lalanne, rédacteur en chef des Inrockuptibles et ancien rédacteur en chef des Cahiers du Cinéma et Didier Roth-Bettoni, auteur de L’Homosexualité au Cinéma.

20h00/Cinémathèque de Nice

Les Témoins

Film d’André Téchiné (2006, France, 1h55) avec Michel Blanc, Emmanuelle Béart, Sami Bouajila

Paris, été 1984 – Manu rejoint sa sœur. Il fait la connaissance d’Adrien, un médecin quinquagénaire qui lui fait découvrir son milieu et un autre style de vie. Il rencontre aussi Mehdi et Sarah, jeunes mariés avec un enfant, amis d’Adrien. « Fébrile mais souverain, douloureux mais sage, à la fois magnifique et indispensable. » Jean-Marc Lalanne (Les Inrockuptibles). César 2008 du Meilleur Second Rôle Masculin



22h00/Jazz Rock Café

Soirée « demain c’est off »

IN & OUT s’invite à une soirée Madmoizelles « spéciale cinéma » au Jazz Rock Café à partir de 22h00. Plus d’infos sur www.madmoizelles.com/

mercredi 29 avril (ouverture)

by benoit
19h00/Auditorium du MAMAC
(sur invitation)

En préliminaires,
Communication sur « l’outing » présentée par Les Insupportables
« Insupportables ! », c’est ainsi que l’artiste Ben Vautier a défini la réunion de Marcel Bataillard, Frédérik Brandi et Kristof Everart – qui ne lui avaient rien demandé… – adeptes de la performance artistico-terroriste de bon aloi. Proclamant avec Oscar Wilde que « l’art médiocre est toujours le fruit de bonnes intentions« , ils tentent de revitaliser la fonction sociale volcanique du happening, en réalisant des interventions musicales, picturales et littéraires qui ne fréquentent le bon goût qu’avec la plus extrême modération.

Loin de Sunset Boulevard
Film de Igor Minaev, 2005 (France/Russie, 2h10, vost) avec Sergueï Tsiss, Youlia Svejakova, Igor Dmitriev

URSS, années 30. Konstantin Dalmatov, jeune réalisateur, rentre d’un séjour aux Etats-Unis avec son amant, le célèbre cinéaste Alexandre Mansourov. Leur relation est découverte par les autorités qui obligent Dalmatov à collaborer. Il devient cinéaste du régime et tourne les comédies musicales dont il rêve. Après la mort mystérieuse de son compagnon, Dalmatov épouse l’actrice principale de ses films, Lidia Polyakova, pour dissimuler son homosexualité. « A la fois drame historique, reconstitution plutôt inspirée des tournages dantesques et réflexion sur la place de l’artiste, Minaev signe une fresque qui mérite le déplacement. » (Xavier Leherpeur-TéléCinéObs). Grand Prix du festival du cinéma russe de Honfleur en 2006.

teddy award – festival de berlin 2009

by benoit
Dans le cadre du Festival de Berlin, les Teddy Awards récompensent, depuis plus de dix ans, des films qui évoquent l’homosexualité au cinéma. Cette année 5 teddy (statuette en forme d’ours en peluche dessiné par Ralf König) ont été décernés par le jury international, composé de représentants de festivals de films GLBT.

Le Teddy Award 2009 du meilleur film est décerné à Raging Sun, Raging Sky (Rabioso sol, rabioso cielo) de Julián Hernández, une oeuvre irrésistible et visionnaire au niveau de l’image et du son, qui explore l’amour, le désir et la sexualité sur une toile de fond unissant la mythologie à l’urbanité moderne.

(Rabioso sol, rabioso cielo, de Julián Hernández)

Le Teddy Award 2009 du meilleur documentaire est décerné à Fig Trees de John Greyson. Avec le style culotté qui le caractérise et ses séquences dignes d’un opéra, le tour de force de Greyson renverse les barrières de la forme et du genre pour réinventer le documentaire. Tout en intégrant des images d’archives et en voulant dénoncer les gouvernements et les laboratoires pharmaceutiques, Fig Trees aborde avec brio la question du SIDA et celle de l’activisme contre le fléau. Il réussit ainsi en partant des luttes locales à envisager le problème dans le cadre d’une collaboration à l’échelle mondiale.

Le Teddy Award 2009 du meilleur court-métrage revient à A Horse Is Not A Metaphor de Barbara Hammer, un essai visuel et intime où la réalisatrice évoque son combat contre un cancer des ovaires – un film qui est dans la lignée de son travail expérimental et aborde aussi bien le corps et la sexualité que les possibilités de susciter l’espoir et la guérison en chacun d’entre nous.

Deux SPECIAL TEDDIES ont été décernés cette année, l’un à Joe Dallesandro, pour sa carrière d’acteur et icône gay, auteur d’un parcours avant-gardiste et couronné par la réussite; et l’autre à John Hurt pour son interprétation magistrale de Quentin Crisp dans le film An Englishman in New York de Richard Laxton.